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Les fabricants et distributeurs s’engagent : ABPool

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L’innovation comme moteur de croissance et de développement

Depuis 2016, ABPool développe des produits innovants destinés au marché de la piscine. Tous ses produits sont conçus et fabriqués en France.

Produits français

Très sensible aux aspects environnementaux et sociétaux, ABPool a fait le choix depuis sa création de développer son réseau de partenaires et de sous-traitants à proximité de ses lieux d’implantations dans les régions Auvergne-Rhône-Alpes et PACA. Cette stratégie lui permet dans le même temps d’avoir une meilleure maîtrise de la qualité de ses produits et de bénéficier d’un niveau de réactivité élevé.

L’innovation comme ADN

L’entreprise ABPool s’est initialement créée autour d’un projet innovant, la goulotte ISI-MIROIR, permettant de réaliser facilement un piscine miroir sans bac tampon. C’est donc tout naturellement que le gène R&D est devenu un marqueur prédominant de l’ADN de l’entreprise avec à ce jour plus de 20 brevets déposés.

Une gamme de produits de plus en plus large

CHIFFRES CLÉS
• 3 brevets déposés/an
• 20 produits spécifiques
• 200 piscines ISI-MIROIR

En quelques années seulement ABPool a développé une grande variété de produits, en passant de la goulotte pour piscine miroir aux joncs de blocages pour liner ou au panier de skimmer universel.

Pour 2021, c’est la gamme TOP-COVER qui est élargie avec l’ajout en complément des caillebotis immergés d’un coffre à volet ou encore d’un escalier. Avec toujours un objectif, apporter plus de simplicité aux magasins, aux techniciens comme aux utilisateurs des piscines tout en conservant un niveau de fiabilité élevé et une gamme de prix compétitive.

abpool.fr

Les fabricants et distributeurs s’engagent : Corelec / Akeron

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Un vrai Made in France pour maîtriser la qualité

Des électrolyseurs au sel, duos, appareils de régulations et coffrets électriques conçus par nous-même et fabriqués en France, Made in Toulouse !

En pratique, nous concevons, faisons fabriquer et assemblons des composants respectant nos spécifications par nos partenaires, souvent locaux, triés sur le volet. 

Des exemples ? Les lexans sont fabriqués en région toulousaine par un spécialiste travaillant dans le médical et l’aéronautique. La fabrication des moules, tout comme l’injection plastique sont faites en Occitanie ce qui nous permet un entretien facilité. L’informatique industrielle : Occitanie encore avec un partenaire travaillant habituellement pour l’aéronautique. La conception électronique, c’est 3 bureaux d’étude, deux en Occitanie, un en Rhône-Alpes. 

Ce Made in France réel est rendu plus facile pour Corelec par la présence d’un tissu industriel important dans la région toulousaine, fortement stimulé par l’industrie aéronautique. Cela nous donne accès à des partenaires locaux maîtrisant des technologies de pointe. La qualité est ainsi mieux maîtrisée, les problèmes sont résolus plus vite, les difficultés d’approvisionnement moindres. Notre engagement : conserver notre expertise, maîtriser nos produits et privilégier le Made in France chaque fois que c’est économiquement et techniquement possible.

Et nos pompes à chaleur ? Elles sont fabriquées… en Chine. Selon notre design et nos spécifications, en respectant notre cahier des charges. Un assemblage en Asie assumé par conséquent, mais avec un ensemble de contrôles à tous les stades de la conception et de la fabrication, pour assurer une qualité exceptionnelle constante. 

Mais il n’y a pas que la fabrication des produits dont la localisation compte. Il y a aussi l’ensemble des services pour les clients : avant, pendant et surtout après la vente. Et dans le cas de Corelec, ces services sont localisés à Muret, avec toute l’expertise nécessaire pour conseiller, aider, réparer tout ce qui doit l’être sous quelques jours. 

Derrière le Made in France affiché et assumé, il y a surtout une proximité qui permet de proposer les meilleurs produits possibles mais aussi et surtout un service irréprochable, en soutien permanent des distributeurs, pour que ceux-ci disposent toujours de solutions à apporter à leurs clients.

www.akeron.fr

Les fabricants et distributeurs s’engagent : Corelec / Akeron

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Un vrai Made in France pour maîtriser la qualité

Des électrolyseurs au sel, duos, appareils de régulations et coffrets électriques conçus par nous-même et fabriqués en France, Made in Toulouse !

En pratique, nous concevons, faisons fabriquer et assemblons des composants respectant nos spécifications par nos partenaires, souvent locaux, triés sur le volet. 

Des exemples ? Les lexans sont fabriqués en région toulousaine par un spécialiste travaillant dans le médical et l’aéronautique. La fabrication des moules, tout comme l’injection plastique sont faites en Occitanie ce qui nous permet un entretien facilité. L’informatique industrielle : Occitanie encore avec un partenaire travaillant habituellement pour l’aéronautique. La conception électronique, c’est 3 bureaux d’étude, deux en Occitanie, un en Rhône-Alpes. 

Ce Made in France réel est rendu plus facile pour Corelec par la présence d’un tissu industriel important dans la région toulousaine, fortement stimulé par l’industrie aéronautique. Cela nous donne accès à des partenaires locaux maîtrisant des technologies de pointe. La qualité est ainsi mieux maîtrisée, les problèmes sont résolus plus vite, les difficultés d’approvisionnement moindres. Notre engagement : conserver notre expertise, maîtriser nos produits et privilégier le Made in France chaque fois que c’est économiquement et techniquement possible.

Et nos pompes à chaleur ? Elles sont fabriquées… en Chine. Selon notre design et nos spécifications, en respectant notre cahier des charges. Un assemblage en Asie assumé par conséquent, mais avec un ensemble de contrôles à tous les stades de la conception et de la fabrication, pour assurer une qualité exceptionnelle constante. 

Mais il n’y a pas que la fabrication des produits dont la localisation compte. Il y a aussi l’ensemble des services pour les clients : avant, pendant et surtout après la vente. Et dans le cas de Corelec, ces services sont localisés à Muret, avec toute l’expertise nécessaire pour conseiller, aider, réparer tout ce qui doit l’être sous quelques jours. 

Derrière le Made in France affiché et assumé, il y a surtout une proximité qui permet de proposer les meilleurs produits possibles mais aussi et surtout un service irréprochable, en soutien permanent des distributeurs, pour que ceux-ci disposent toujours de solutions à apporter à leurs clients.

www.akeron.fr

Les fabricants et distributeurs s’engagent : BIO-UV GROUP

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Le traitement automatique O’Clear : le meilleur de la technologie

BIO-UV Group, spécialiste du traitement de l’eau par UV, vient de mettre sur le marché O’Clear, une innovation dans le traitement automatique des piscines familiales. O’Clear est un nouveau concept, conçu en collaboration avec Pool Technologie, leader sur le marché, de l’électrolyse qui associe 2 technologies éprouvées : les UV-C et l’électrolyse au sel.

L’ambitieux cahier des charges fixé pour la conception d’O’Clear imposait que ce soit une solution de traitement automatique, respectueuse de l’environnement, assurant aux utilisateurs une baignade confortable, sans odeur de chlore ni sensation de sel sur la peau.
Pour assurer cette performance, la rémanence, complémentaire à l’action désinfectante des UV, est assurée par un électrolyseur qui présente la particularité de fonctionner avec seulement 0,5 g / litre. Soit le plus faible taux de sel proposé sur le marché !

Pour les particuliers, O’Clear c’est l’assurance :
• d’une eau de baignade douce et sans odeur ;
• d’une eau désinfectée et désinfectante sans ajout de produits chimiques ;
• d’une eau de rejet non polluante.

Les utilisateurs comme les professionnels apprécieront également O’Clear pour :
• sa facilité d’installation ;
• sa maintenance simplifiée ;
• la durée de vie de la lampe, jusqu’à 13 000 h, soit l’équivalent de 3 saisons d’utilisation ;
• le fait qu’un seul sac de sel suffit pour son fonctionnement, soit 7 fois moins que pour un électrolyseur classique ;
• la neutralisation du risque de corrosion ;
• la régulation pH automatique proposée en option.

O’Clear convient pour tous les bassins, y compris ceux équipés d’un volet.

www.bio-uv.com

Piscine Connect : le bilan

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En raison de la situation sanitaire, le salon Piscine Global Europe n’a pas pu se tenir à Lyon Eurexpo comme prévu en fin d’année dernière. L’événement s’est réinventé pour créer Piscine Connect, un salon de la piscine et du bien-être 100 % digital. Les 17 et 18 novembre derniers, GL Events et la FPP ont ainsi donné rendez-vous à tous les acteurs de la filière pour assister à cet événement dématérialisé, reprenant les ingrédients du traditionnel rendez-vous biennal pour l’ensemble des acteurs majeurs de la profession à l’échelle nationale et internationale : l’innovation et l’échange. Retour sur cette première édition digitale.

Texte : Sébastien Carensac & Carine Dal Gobbo

Une logique de co-construction

Le salon a débuté par une conférence d’ouverture menée conjointement par Stéphane Figueroa, président de la FPP, et Florence Mompo, directrice de division et du salon Piscine Global Europe pour GL Events. L’occasion pour la société d’événementiel de remercier la Fédération pour son soutien, et, pour le nouveau président, de revenir sur la collaboration historique qui lie, depuis 15 ans, la FPP à GL Events. Un partenariat « gagnant-gagnant » qui associe expertise du marché et expertise de l’organisation du salon. Le comité de pilotage commun a permis « d’évoquer la stratégie du salon, de réinventer l’événement et de travailler ensemble pour proposer le meilleur salon possible aux visiteurs et exposants », souligne Stéphane Figueroa.

Un marché dynamique

Le président de la FPP a profité de l’occasion pour présenter le baromètre du 3e trimestre 2020 avec un bilan chiffré du secteur. Le parc de piscines a atteint les 2,9 millions de bassins, dont 1,5 million de piscines enterrées et 1,47 million de semi-enterrées. Une dynamique de marché similaire à celle de la Fédération, qui réunit près de 1 300 adhérents. Le président a rappelé l’importance du rôle de la Fédération, surtout en période de crise, auprès d’un marché français de la piscine, aujourd’hui, à la première place européenne et au deuxième rang mondial. Il a également félicité tous les acteurs, très sollicités cette année, pour leur professionnalisme et leur réactivité.

Un salon incontournable

Compte tenu de son importance pour la profession, annuler ce salon de référence du secteur ne semblait pas possible, comme l’a expliqué la directrice de l’événement : « Il est essentiel pour nous de faire monter en puissance cette manifestation, d’en faire un outil efficace pour les professionnels, un générateur de business avec un retour sur investissement conséquent pour l’ensemble de la profession. » Son maintien aux dates prévues s’est donc imposé aux yeux des organisateurs, comme nous l’a précisé Florence Mompo : « Malgré le contexte sanitaire et les difficultés à se réunir, nous souhaitions maintenir ce rendez-vous clé inscrit dans le calendrier des professionnels du monde entier. » Travailler sur un nouveau format était donc nécessaire pour le bien de la filière. Cet outil digital a été pensé pour répondre aux besoins des professionnels de la piscine et du spa, et pour développer les opportunités de business en facilitant les interactions et la mise en réseau des acteurs.

Une première édition digitale séduisante

Pendant ces deux jours consacrés au business, 1 160 participants, dont 46% d’internationaux et 221 exposants se sont retrouvés sur une plateforme web dédiée à l’événement pour découvrir les tendances du marché, se rencontrer et échanger. L’interface des nouveautés et les webinaires animés ont mis en lumière 259 produits dont 27 innovations. Le salon digital a permis de générer 1 758 interactions via un chat dédié et de programmer 225 rendez-vous.

La piscine en 36 webinaires

Les exposants participants ont eu la possibilité d’organiser des webinaires en français et en anglais d’une trentaine de minutes, au cours desquels chacun a pu se présenter et exposer ses différents produits et services. De l’éclairage au coffret connecté, en passant par les innovations du traitement de l’eau et de l’entretien du bassin, tout l’univers de la piscine était représenté. Ces présentations ont attiré en moyenne 127 participants. Ces webinaires sont à retrouver en replay sur le site de Piscine Global Europe.

Pour visionner les webinaires en différé : www.piscine-global-europe.com/fr/piscine-connect/webinaires/telechargement-replays

Florence Mompo : « un premier pied à l’étrier »

Pourquoi une édition digitale du salon ?

Notre objectif pour cette 1re édition digitale était de conserver les dates du salon tout en restant visible par rapport aux autres évènements internationaux. C’était important en termes d’image dans un contexte où il n’était pas possible de se retrouver physiquement.

Comment s’est passée l’organisation de Piscine Connect ?

Nous avions des contraintes importantes tant en matière de délais, très courts, que de déploiement technique. Mais dès le lancement du projet, nous avons eu une adhésion très rapide des exposants qui ont vite confirmé leur participation, adhéré à la plateforme, complété leur profil et se sont positionnés sur les webinaires. Les entreprises ont joué le jeu et ont beaucoup investi dans l’outil. Cela a démontré que, malgré la situation, nous avions tous décidé de travailler ensemble.
Ensuite, en amont comme pendant les deux journées de l’évènement, nous avions mis à la disposition des participants des équipes techniques en backup de chaque conférence, prêtes à intervenir. Elles sont d’ailleurs intervenues en « off » sans que cela ne se remarque.

Le bilan de ce 1er évènement 100 % digital ?

Cette édition a été une façon de mettre « un premier pied à l’étrier ». L’outil a été mis gratuitement à la disposition de nos exposants afin de tester le format et d’accompagner le marché pendant cette période.
Il en ressort que l’évènement a bénéficié d’une belle dynamique. Nous avons eu la preuve que le digital ne remplacerait pas le physique, mais qu’il y avait une logique de complémentarité entre les deux. Le digital offre l’opportunité de renforcer le présentiel avec moins de déplacements et plus de rationalisation. Il permet, en outre, de mieux préparer le rendez-vous physique. Cette crise que nous traversons nous pousse à réfléchir, à évoluer, à digitaliser une partie de notre activité et nous fait gagner du temps sur notre propre digitalisation. Elle nous interroge sur la question de la valeur, surtout pour une jeune génération hyper connectée ou les « digital nomads ». Le digital peut-il également nous permettre d’amplifier la vision communautaire du salon ? C’est un sujet auquel nous travaillons. Quant à la question de savoir si nous avons eu les bons participants, il en ressort que le salon digital est une nouvelle forme de communication qui nécessite de la pédagogie et nous incite à réfléchir à ce que nous devons mettre en place pour mobiliser les publics autour de l‘évènement.  Ainsi, certains exposants ont eu des inscrits qui ne correspondaient pas au public attendu et ont préféré annuler leur conférence. Nous avons cependant reçu beaucoup de retours positifs de la part des exposants, contents de l’initiative, qui ont proposé, avec bienveillance et la volonté d’avancer, des idées d’amélioration et d’adaptation du format. Dans un délai aussi court, par exemple, beaucoup de webinaires se sont déroulés en français. Les participants ont donc logiquement été des Sud-Européens qui pouvaient suivre les webinaires dans cette langue. Nous n’avons dès lors pas eu les mêmes pays qu’à l’accoutumée et avons un peu perdu le côté grand salon international. En revanche, il en ressort que le format digital nous offre l’opportunité de toucher des gens qui ne viennent pas habituellement ou ne peuvent pas venir au salon, tels que des participants étrangers ou des acteurs d’autres secteurs intéressés par la piscine. Nous devons donc faire évoluer la cible de ce rendez-vous et l’adapter à un public différent, avec un évènement distinct du salon physique, en répondant à des questions comme : Quelle complémentarité existe-t-il entre le physique et le digital ? Quelle dynamique attendons-nous pendant et autour du salon ? De quoi les acteurs du marché ont-ils besoin ?

Notre avis sur l’évènement

La rédaction a aimé :
• Une bonne initiative
• Une interface simple
• L’investissement des intervenants

Les points d’amélioration :
• La mise en scène d’ensemble et des produits en particulier
• 
Les webinaires un nouveau format pour tout le monde
• 
Un auditorat qui manquait de pisciniers

Formations digitales Hayward : pour se former en février

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Pendant tout le mois de février, Hayward organise des formations techniques et commerciales. Destinées à tous les pisciniers, ces sessions 100% digitales sont divisées en 6 grandes thématiques : la filtration, le traitement de l’eau et projecteurs, les solutions connectées, les pompes à chaleur, les robots et la gamme collectivités. 

Vous pouvez assister à une ou plusieurs formations selon votre profil et vos besoins.

Pour participer, il suffit de se pré-inscrire en envoyant un email à formation@hayward.fr en précisant le nom de votre société, votre nom, ainsi que la ou les formations choisie(s) avec jours et horaires correspondants. Vous recevrez en retour le ou les liens pour vous connecter et suivre la ou les formation(s). 

Pour en savoir plus et accéder au détail des sessions:
https://mcusercontent.com/9597170d98b19284fde1bf378/files/fd04fcd5-6352-4b17-a9f6-7e3157dec454/Focus_A4_FORMATION_A_LA_CARTE_EN_SAVOIR_PLUS_01_2021_1.pdf

www.hayward.fr

Responsabilité sanitaire des dirigeants : comment ne pas être en défaut

Alors que le deuxième confinement est plus permissif sur les activités qui peuvent se poursuivre, les dirigeants doivent prendre garde à la mise en place de mesures pour garantir la sécurité de leurs salariés et de leurs clients.
Texte : Françoise Sigot

Confinement ou pas, la vie en temps de crise sanitaire impose des règles strictes aux employeurs. Objectif ? Préserver le plus possible la santé de leurs équipes en réduisant les risques d’exposition au virus. Une obligation pas toujours facile à respecter pour les entrepreneurs du secteur de la piscine qui jonglent entre les règles à appliquer dans les locaux de l’entreprise, notamment les bureaux et le cas échéant les surfaces de vente, et celles à mettre en œuvre sur les chantiers. Pourtant, il est impératif de ne pas lésiner sur les moyens. D’ailleurs, le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, qui a édité un guide des bonnes pratiques à mettre en place dans les entreprises du BTP, indique clairement que « la mise en œuvre de ces mesures est une condition incontournable des activités du Bâtiment et des Travaux Publics ». Il doit par ailleurs s’assurer que les clients particuliers acceptent les conditions générales d’intervention, et notamment les conditions spécifiques d’hygiène et de règles sanitaires. De fait, si le dirigeant n’est pas en mesure de mettre en place et de faire appliquer ces règles par ses salariés, il ne peut poursuivre ses activités. D’autant qu’il s’expose à des sanctions qui peuvent être importantes. « Les entreprises doivent impérativement mettre en place les mesures nécessaires afin d’éviter que les équipes ne soient pas exposées au risque de contamination. Il s’agit d’une question de santé publique mais aussi de responsabilité. Sans ces mesures nécessaires à la protection de la sécurité de leurs salariés, les entreprises et leurs dirigeants risqueraient de voir leurs responsabilités pénale et civile mises en cause », explique Maître Benoît Charot, avocat associé au sein du cabinet Reed Smith LLP.

Application des gestes barrières

Pour éviter d’en arriver là, l’employeur doit d’abord veiller à tout mettre en œuvre pour que les gestes barrières puissent être respectés. En premier lieu, le lavage des mains, ce qui implique la mise à disposition de gel hydroalcoolique ou de points d’eau avec savon. Ainsi que la distance d’au moins un mètre entre chaque personne et le port du masque. Le masque est obligatoire dans les lieux collectifs clos, donc dans les locaux des entreprises, où le télétravail ne peut pas être mis en place, et sur les chantiers à l’intérieur, mais il existe des dérogations pour les chantiers extérieurs, sauf si la distance d’au moins un mètre ne peut pas être respectée.
Par ailleurs, sur les chantiers, les maîtres d’ouvrages et les maîtres d’œuvre doivent s’assurer que les règles peuvent être mises en place et ils doivent chacun s’engager à les faire respecter à leurs équipes. Le maître d’ouvrage est même incité à désigner un référent Covid-19 chargé de coordonner les mesures à mettre en œuvre. L’organisation du chantier et de l’entreprise tout entière subit elle aussi les conséquences de cette crise. Tout doit ainsi être mis en œuvre pour minimiser les croisements des salariés, pour éviter les regroupements, surtout au moment des repas. La désinfection des locaux et du mobilier et surtout l’aération doivent par ailleurs être faites très régulièrement. La règle de distanciation d’un mètre vaut partout, y compris sur les chantiers. Enfin, la présence de plusieurs salariés dans un véhicule est possible à la condition du port du masque par chacun.

Communiquer sur les consignes

Mettre en place les mesures nécessaires pour se conformer aux protocoles sanitaires est une première étape, mais il faut aussi et surtout le faire savoir. En effet, l’adhésion aux mesures préconisées demande l’engagement et la bonne volonté de chacun. Les représentants du personnel et leurs instances représentatives, s’il en existe, doivent être étroitement associés. Ensuite, il faut largement communiquer.

« Il faut informer les salariés sur les mesures sanitaires prescrites par le gouvernement en les affichant au sein de l’entreprise », indique Maître Benoît Charot. Cela vaut également sur les chantiers où les mesures sanitaires à respecter doivent être affichées, ou tout au moins être à portée immédiate des salariés. Le mieux étant de réunir régulièrement le personnel pour faire connaître les consignes et obtenir son adhésion. Les rencontres – à condition de respecter les gestes barrières bien sûr – permettent aussi de rassurer les collaborateurs et de répondre à leurs questions. Pour simplifier le travail de communication, les syndicats professionnels, mais aussi l’Etat, mettent à la disposition des entreprises plusieurs fiches et affiches sur les gestes barrières à respecter, les vulnérabilités de certains à l’égard de la Covid-19, ainsi que les mesures à prendre en cas de doute sur son état de santé.

Gérer les cas suspects et/ou positifs

Voilà la bête noire des dirigeants : le cas suspect. Là aussi, le gouvernement prévoit la marche à suivre. Déjà en amont, un protocole particulier doit être rédigé et diffusé aux salariés pour la prise en charge des personnes symptomatiques sur le lieu de travail, ainsi que pour l’identification et la prise en charge des contacts. Ainsi, l’employeur doit refuser l’accès et faire rentrer chez elle, avec le port d’un masque chirurgical, toute personne présentant des symptômes de maladie, en particulier toux, détresse respiratoire, fièvre, perte d’odorat et/ou du goût. Si le salarié est « positif » à la Covid-19, l’employeur doit ensuite collaborer avec les autorités sanitaires dans le cadre du « contact-tracing » ou pour l’organisation d’une campagne de dépistage en cas de détection d’un cluster. L’identification d’un cas sur un chantier, et plus largement dans l’entreprise, doit être signalée aux collaborateurs dans un souci de transparence et d’incitation aux respects des règles. Et tant que les cas contacts n’ont pas la certitude de ne pas être touchés par la maladie, ils doivent rester isolés chez eux ou dans des structures prévues à cet effet. L’objectif étant de redoubler de prudence pour éviter la propagation du virus.
L’ensemble de ces mesures vise non seulement à préserver la santé des équipes de l’entreprise, mais aussi de l’ensemble de la population. Leur application s’impose à tous et le chef d’entreprise porte une lourde responsabilité. A défaut de prendre ces mesures, l’entreprise et ses dirigeants encourent des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 225 000 euros d’amende. « Sur le plan civil, les salariés ayant subi un dommage pourraient rechercher la responsabilité délictuelle de leurs employeurs à travers des recours pour faute inexcusable ou des recours en réparation du préjudice d’anxiété devant la crainte de contracter la Covid-19 au sein de l’entreprise », alerte l’avocat, qui ajoute de surcroît que « dans n’importe quelle enceinte publique les mesures de protection et de barrières sont absolument impératives ».

Les fournitures à prévoir

Au-delà des directives pour appliquer les mesures sanitaires, le gouvernement fournit aussi une liste indicative des produits à mettre à la disposition des salariés. En tête de liste, on trouve des produits détergents de nettoyage usuels contenant des agents tensio-actifs, des désinfectants virucides, mais aussi des lingettes désinfectantes, du savon, des essuie-mains jetables. Pour gérer les déchets, il conseille des poubelles à pédale et couvercle pour jeter les consommables d’hygiène après usage et des sacs à déchets pour les masques, gants et lingettes usagés.

 

Responsabilité sanitaire des dirigeants : comment ne pas être en défaut

Alors que le deuxième confinement est plus permissif sur les activités qui peuvent se poursuivre, les dirigeants doivent prendre garde à la mise en place de mesures pour garantir la sécurité de leurs salariés et de leurs clients.
Texte : Françoise Sigot

Confinement ou pas, la vie en temps de crise sanitaire impose des règles strictes aux employeurs. Objectif ? Préserver le plus possible la santé de leurs équipes en réduisant les risques d’exposition au virus. Une obligation pas toujours facile à respecter pour les entrepreneurs du secteur de la piscine qui jonglent entre les règles à appliquer dans les locaux de l’entreprise, notamment les bureaux et le cas échéant les surfaces de vente, et celles à mettre en œuvre sur les chantiers. Pourtant, il est impératif de ne pas lésiner sur les moyens. D’ailleurs, le ministère du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion, qui a édité un guide des bonnes pratiques à mettre en place dans les entreprises du BTP, indique clairement que « la mise en œuvre de ces mesures est une condition incontournable des activités du Bâtiment et des Travaux Publics ». Il doit par ailleurs s’assurer que les clients particuliers acceptent les conditions générales d’intervention, et notamment les conditions spécifiques d’hygiène et de règles sanitaires. De fait, si le dirigeant n’est pas en mesure de mettre en place et de faire appliquer ces règles par ses salariés, il ne peut poursuivre ses activités. D’autant qu’il s’expose à des sanctions qui peuvent être importantes. « Les entreprises doivent impérativement mettre en place les mesures nécessaires afin d’éviter que les équipes ne soient pas exposées au risque de contamination. Il s’agit d’une question de santé publique mais aussi de responsabilité. Sans ces mesures nécessaires à la protection de la sécurité de leurs salariés, les entreprises et leurs dirigeants risqueraient de voir leurs responsabilités pénale et civile mises en cause », explique Maître Benoît Charot, avocat associé au sein du cabinet Reed Smith LLP.

Application des gestes barrières

Pour éviter d’en arriver là, l’employeur doit d’abord veiller à tout mettre en œuvre pour que les gestes barrières puissent être respectés. En premier lieu, le lavage des mains, ce qui implique la mise à disposition de gel hydroalcoolique ou de points d’eau avec savon. Ainsi que la distance d’au moins un mètre entre chaque personne et le port du masque. Le masque est obligatoire dans les lieux collectifs clos, donc dans les locaux des entreprises, où le télétravail ne peut pas être mis en place, et sur les chantiers à l’intérieur, mais il existe des dérogations pour les chantiers extérieurs, sauf si la distance d’au moins un mètre ne peut pas être respectée.
Par ailleurs, sur les chantiers, les maîtres d’ouvrages et les maîtres d’œuvre doivent s’assurer que les règles peuvent être mises en place et ils doivent chacun s’engager à les faire respecter à leurs équipes. Le maître d’ouvrage est même incité à désigner un référent Covid-19 chargé de coordonner les mesures à mettre en œuvre. L’organisation du chantier et de l’entreprise tout entière subit elle aussi les conséquences de cette crise. Tout doit ainsi être mis en œuvre pour minimiser les croisements des salariés, pour éviter les regroupements, surtout au moment des repas. La désinfection des locaux et du mobilier et surtout l’aération doivent par ailleurs être faites très régulièrement. La règle de distanciation d’un mètre vaut partout, y compris sur les chantiers. Enfin, la présence de plusieurs salariés dans un véhicule est possible à la condition du port du masque par chacun.

Communiquer sur les consignes

Mettre en place les mesures nécessaires pour se conformer aux protocoles sanitaires est une première étape, mais il faut aussi et surtout le faire savoir. En effet, l’adhésion aux mesures préconisées demande l’engagement et la bonne volonté de chacun. Les représentants du personnel et leurs instances représentatives, s’il en existe, doivent être étroitement associés. Ensuite, il faut largement communiquer.

« Il faut informer les salariés sur les mesures sanitaires prescrites par le gouvernement en les affichant au sein de l’entreprise », indique Maître Benoît Charot. Cela vaut également sur les chantiers où les mesures sanitaires à respecter doivent être affichées, ou tout au moins être à portée immédiate des salariés. Le mieux étant de réunir régulièrement le personnel pour faire connaître les consignes et obtenir son adhésion. Les rencontres – à condition de respecter les gestes barrières bien sûr – permettent aussi de rassurer les collaborateurs et de répondre à leurs questions. Pour simplifier le travail de communication, les syndicats professionnels, mais aussi l’Etat, mettent à la disposition des entreprises plusieurs fiches et affiches sur les gestes barrières à respecter, les vulnérabilités de certains à l’égard de la Covid-19, ainsi que les mesures à prendre en cas de doute sur son état de santé.

Gérer les cas suspects et/ou positifs

Voilà la bête noire des dirigeants : le cas suspect. Là aussi, le gouvernement prévoit la marche à suivre. Déjà en amont, un protocole particulier doit être rédigé et diffusé aux salariés pour la prise en charge des personnes symptomatiques sur le lieu de travail, ainsi que pour l’identification et la prise en charge des contacts. Ainsi, l’employeur doit refuser l’accès et faire rentrer chez elle, avec le port d’un masque chirurgical, toute personne présentant des symptômes de maladie, en particulier toux, détresse respiratoire, fièvre, perte d’odorat et/ou du goût. Si le salarié est « positif » à la Covid-19, l’employeur doit ensuite collaborer avec les autorités sanitaires dans le cadre du « contact-tracing » ou pour l’organisation d’une campagne de dépistage en cas de détection d’un cluster. L’identification d’un cas sur un chantier, et plus largement dans l’entreprise, doit être signalée aux collaborateurs dans un souci de transparence et d’incitation aux respects des règles. Et tant que les cas contacts n’ont pas la certitude de ne pas être touchés par la maladie, ils doivent rester isolés chez eux ou dans des structures prévues à cet effet. L’objectif étant de redoubler de prudence pour éviter la propagation du virus.
L’ensemble de ces mesures vise non seulement à préserver la santé des équipes de l’entreprise, mais aussi de l’ensemble de la population. Leur application s’impose à tous et le chef d’entreprise porte une lourde responsabilité. A défaut de prendre ces mesures, l’entreprise et ses dirigeants encourent des peines allant jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 225 000 euros d’amende. « Sur le plan civil, les salariés ayant subi un dommage pourraient rechercher la responsabilité délictuelle de leurs employeurs à travers des recours pour faute inexcusable ou des recours en réparation du préjudice d’anxiété devant la crainte de contracter la Covid-19 au sein de l’entreprise », alerte l’avocat, qui ajoute de surcroît que « dans n’importe quelle enceinte publique les mesures de protection et de barrières sont absolument impératives ».

Les fournitures à prévoir

Au-delà des directives pour appliquer les mesures sanitaires, le gouvernement fournit aussi une liste indicative des produits à mettre à la disposition des salariés. En tête de liste, on trouve des produits détergents de nettoyage usuels contenant des agents tensio-actifs, des désinfectants virucides, mais aussi des lingettes désinfectantes, du savon, des essuie-mains jetables. Pour gérer les déchets, il conseille des poubelles à pédale et couvercle pour jeter les consommables d’hygiène après usage et des sacs à déchets pour les masques, gants et lingettes usagés.

 

LE POINT MÉTÉO – DÉCEMBRE 2020

Décembre 2020 a été un mois agité marqué par des perturbations actives successives avec des pluies abondantes, de la neige sur les massifs et parfois en plaine et la tempête « Bella » qui a balayé le Nord-Ouest. Une grande douceur a dominé du 11 au 24 décembre contrastant avec une ambiance hivernale en début et fin de mois.
Les températures du mois ont été en moyenne 1 à 2 °C au-dessus de la normale, hormis dans le Limousin, en l’Occitanie, en PACA et en Corse où elles ont été plus conformes à la saison. Avec 1,3° C au-dessus de la normale, décembre 2020 a connu une température moyenne de 6,9°C.
Excepté sur le flanc est, autour du golfe du Lion et sur l’est de la Corse, les précipitations ont été excédentaires (une fois et demie à trois fois la normale, voire plus sur le sud de l’Aquitaine). En moyenne sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de plus de 50 %.
Le vent fort, plus fréquent que la normale sur la façade atlantique, a, quant à lui, été moins présent sur le Sud-Est, la Corse et le Nord-Ouest.
Enfin, l’ensoleillement a été déficitaire de 20 à 40 % sur une grande partie du pays (plus de 50 % du Sud-Ouest au Nord-Est) mais excédentaire de plus de 10 % de la Normandie aux Pays de la Loire.

Source : Données publiques Météo France

 

Les chiffres du bâtiment

EN LEGERE HAUSSE • Activité passée : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient un peu plus nombreux que le mois précédent à signaler qu’elle avait augmenté au cours des trois derniers mois : le solde correspondant rebondissait légèrement et confortait sa position au-dessus de sa moyenne de longue période.

EN FORTE HAUSSE • Activité prévue : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient nettement plus optimistes que le mois précédent quant à leur activité prévue pour les trois prochains mois : le solde d’opinion correspondant se redressait fortement après avoir chuté le mois précédent ; il repassait au-dessus de sa moyenne de longue période.

EN LÉGÈRE HAUSSE • Carnet de commandes : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient un peu plus nombreux qu’en novembre à juger que le niveau de leurs carnets de commandes était supérieur à la normale : le solde correspondant se redressait légèrement et retrouvait son niveau d’octobre, soit sa moyenne de longue période. Compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estimaient que les commandes assureraient 8,2 mois de travail, un peu plus que le mois précédent, et bien plus qu’en moyenne sur longue période.

Enquêtes de conjoncture auprès des ménages

EN HAUSSE • Situation économique en décembre 2020, la confiance des ménages dans la situation économique rebondissait nettement : l’indicateur qui la synthétise gagnait six points par rapport à novembre, et retrouvait son niveau de septembre. À 95, il demeurait néanmoins en dessous de sa moyenne de longue période (100).

EN FORTE HAUSSE Achats importants : en décembre 2020, la proportion de ménages estimant qu’il était opportun de faire des achats importants augmentait très fortement. Le solde correspondant gagnait quinze points par rapport au mois précédent. Il dépassait sa moyenne de longue période, pour la première fois depuis février 2020.

EN FORTE HAUSSE • La situation financière future : en décembre 2020, le solde d’opinion des ménages relatif à leur situation financière future augmentait fortement aussi, gagnant neuf points et dépassant sa moyenne de longue période. Le solde d’opinion des ménages relatif à leur situation financière passée gagnait quant à lui deux points. Il demeurait supérieur à sa moyenne de longue période.

EN FORTE BAISSE • L’épargne des ménages : en décembre 2020, la part des ménages estimant qu’il était opportun d’épargner baissait nettement. Le solde correspondant perd huit points. Il restait néanmoins au-dessus de sa moyenne de longue période.

 Source INSEE

LE POINT MÉTÉO – DÉCEMBRE 2020

Décembre 2020 a été un mois agité marqué par des perturbations actives successives avec des pluies abondantes, de la neige sur les massifs et parfois en plaine et la tempête « Bella » qui a balayé le Nord-Ouest. Une grande douceur a dominé du 11 au 24 décembre contrastant avec une ambiance hivernale en début et fin de mois.
Les températures du mois ont été en moyenne 1 à 2 °C au-dessus de la normale, hormis dans le Limousin, en l’Occitanie, en PACA et en Corse où elles ont été plus conformes à la saison. Avec 1,3° C au-dessus de la normale, décembre 2020 a connu une température moyenne de 6,9°C.
Excepté sur le flanc est, autour du golfe du Lion et sur l’est de la Corse, les précipitations ont été excédentaires (une fois et demie à trois fois la normale, voire plus sur le sud de l’Aquitaine). En moyenne sur le pays, la pluviométrie a été excédentaire de plus de 50 %.
Le vent fort, plus fréquent que la normale sur la façade atlantique, a, quant à lui, été moins présent sur le Sud-Est, la Corse et le Nord-Ouest.
Enfin, l’ensoleillement a été déficitaire de 20 à 40 % sur une grande partie du pays (plus de 50 % du Sud-Ouest au Nord-Est) mais excédentaire de plus de 10 % de la Normandie aux Pays de la Loire.

Source : Données publiques Météo France

 

Les chiffres du bâtiment

EN LEGERE HAUSSE • Activité passée : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient un peu plus nombreux que le mois précédent à signaler qu’elle avait augmenté au cours des trois derniers mois : le solde correspondant rebondissait légèrement et confortait sa position au-dessus de sa moyenne de longue période.

EN FORTE HAUSSE • Activité prévue : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient nettement plus optimistes que le mois précédent quant à leur activité prévue pour les trois prochains mois : le solde d’opinion correspondant se redressait fortement après avoir chuté le mois précédent ; il repassait au-dessus de sa moyenne de longue période.

EN LÉGÈRE HAUSSE • Carnet de commandes : en décembre 2020, les entrepreneurs du bâtiment étaient un peu plus nombreux qu’en novembre à juger que le niveau de leurs carnets de commandes était supérieur à la normale : le solde correspondant se redressait légèrement et retrouvait son niveau d’octobre, soit sa moyenne de longue période. Compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estimaient que les commandes assureraient 8,2 mois de travail, un peu plus que le mois précédent, et bien plus qu’en moyenne sur longue période.

Enquêtes de conjoncture auprès des ménages

EN HAUSSE • Situation économique en décembre 2020, la confiance des ménages dans la situation économique rebondissait nettement : l’indicateur qui la synthétise gagnait six points par rapport à novembre, et retrouvait son niveau de septembre. À 95, il demeurait néanmoins en dessous de sa moyenne de longue période (100).

EN FORTE HAUSSE Achats importants : en décembre 2020, la proportion de ménages estimant qu’il était opportun de faire des achats importants augmentait très fortement. Le solde correspondant gagnait quinze points par rapport au mois précédent. Il dépassait sa moyenne de longue période, pour la première fois depuis février 2020.

EN FORTE HAUSSE • La situation financière future : en décembre 2020, le solde d’opinion des ménages relatif à leur situation financière future augmentait fortement aussi, gagnant neuf points et dépassant sa moyenne de longue période. Le solde d’opinion des ménages relatif à leur situation financière passée gagnait quant à lui deux points. Il demeurait supérieur à sa moyenne de longue période.

EN FORTE BAISSE • L’épargne des ménages : en décembre 2020, la part des ménages estimant qu’il était opportun d’épargner baissait nettement. Le solde correspondant perd huit points. Il restait néanmoins au-dessus de sa moyenne de longue période.

 Source INSEE