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BANC Dsign, volet habillé et mobilier design à la fois

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BANC Dsign : le nouveau volet automatique hors d’eau habillé d’Abriblue

Avec le BANC Dsign, Abriblue élargit sa gamme de volets automatiques hors d’eau pour piscine. Objectif, ne plus cacher le banc mais proposer un mobilier outdoor tout autant qu’un élément de décoration de la terrasse et de sécurité du bassin. Une fois enroulé, le tablier disparait à la vue et le banc permet de s’allonger sur un transat pour se détendre,seul ou à deux, un livre ou un verre à la main.
Disponible à partir du mois d’avril, le BANC Dsign est proposé à la vente en France et à l’export.

BANC Dsign : modularité et intégration

Le BANC Dsign est adaptable dans toutes les configurations de bassin et pour tous les usages. Plusieurs combinaisons sont possibles selon l’espace disponible et les envies du client grâce à ses éléments interchangeables et évolutifs : transats, jardinières, coffre de rangement ou autres accessoires.
Disponible en deux versions avec habillage standard et partie centrale métallique noire ou habillage tout bois, son design contemporain facilite son intégration aux bassins les plus modernes.
Ses panneaux latéraux en aluminium grainé noir, offrent un effet pailleté qui renforce l’esthétique globale du banc tout en lui conférant une plus grande résistance. Quant à ses 11 coloris de lames, ils permettent d’adapter la couleur du tablier à l’environnement du bassin.
Le BANC Dsign est un produit tout-en-un qui comprend le coffret et le volet. Il ne s’installe pas sur des modèles déjà existants.

BANC Dsign : sécurité et connectivité

Connecté nativement, le volet hors-d’eau communique en permanence avec le système de traitement d’eau, grâce à son Slow mode intégré, pour une régulation adaptée à la position du volet.
Son application pour smartphone rend possible, de série, la commande de l’ouverture et de la fermeture du volet tout autant que le contrôle de l’éclairage (option leds) qui vient souligner le banc, au-dessus de la piscine, de la même façon que sur la terrasse mobile Escale. La commande manuelle reste possible grâce au commutateur à clé de série.
Le BANC Dsign est conforme à la norme NF P 90-308.

BANC Dsign : simplicité d’installation et de maintenance


Conçu pour la rénovation aussi bien que pour la construction, le banc se pose au bord du bassin, du côté des skimmers. Il suffit juste de le raccorder au réseau électrique et de régler ses fins de course.
Son encombrement a été optimisé (réduction de sa largeur) pour faciliter l’accès aux skimmers derrière le volet et permettre au client d’en vider les paniers sans avoir besoin d’ouvrir le banc.
L’accès aux éléments mécaniques est tout aussi facilité. Il suffit de quelques minutes, en retirant le caillebotis, pour intervenir sur l’axe.
Enfin, protégé par le banc, les contraintes de nettoyage du volet sont réduites au minimum : un nettoyage des lames chaque année.

BANC Dsign : qualité et made in France

Issu d’un savoir-faire 100% français, ce volet hors-d’eau habillé bénéficie d’une garantie de 3 ans sur sa motorisation, son tablier et sa structure.
Il est fabriqué avec des matériaux premium : de l’aluminium grainé anti-rayure et du bois ipé. Ce dernier est d’ailleurs le même que celui utilisé  pour tous les caillebotis immergés du fabricant ainsi que pour sa terrasse Escale. Le choix de l’aluminium, pour sa part, correspond à une volonté de la marque d’utiliser des matériaux durables et recyclables quasiment à l’infini.

BANC Dsign : des services et de l’accompagnement

Pour aider à la vente des bancs Dsign, Abriblue propose des supports de vente : notice d’installation et d’utilisation, vidéo de présentation et tutoriels, affichages et PLV pour les magasins…
Pour simplifier la prise de commande et grâce à son outil Sherpa, en relation directe avec son service production, Abriblue alerte immédiatement le piscinier si la configuration demandée n’est pas réalisable en termes de fabrication.
Le produit prémonté, est ensuite livré directement chez le client ou chez le piscinier, sous un délai de 2 semaines, avec le tablier dans sa caisse et le coffre posé dessus pour faciliter sa manipulation.

Plus d’informations sur www.abriblue.com

Le marché de la piscine 2020 : chiffres et contexte

Entre pandémie de la Covid-19, confinements et couvre-feux, l’année 2020 a été compliquée voire difficile pour nombre d’entreprises, certains secteurs ayant vu leur activité s’effondrer. Qu’en est-il de celui de la piscine et de ses marchés connexes ? Décryptage en chiffres.

Texte : Sébastien Carensac

L’année 2020 en 6 chiffres

2 900 000 de piscines : la taille du parc de piscines en France a atteint les 2,9 millions d’unités dont 1 450 000 piscines enterrées. En 2018, le parc français comptait 2,5 millions de piscines.

+175 000 piscines : le nombre de piscines vendues cette année (prévision à fin 2020), dont 58 000 enterrées, a connu une augmentation de +6,3 % par rapport à 2019. Le marché poursuit ainsi sa croissance pour la 5e année consécutive et confirme sa position de second marché mondial.

+13,5 % de chiffre d’affaires piscine sur les trois premiers trimestres de 2020 malgré le confinement (+9,5 % sur les 12 derniers mois), avec un été record à +51,5 % dont +88 % de CA sur le seul mois d’août. À noter que les activités construction, maintenance et rénovation représentent 78 % du chiffre d’affaires du secteur.

+14,5% de chiffres d’affaires négoce sur les trois premiers trimestres de 2020, soit +12,5 % sur 12 mois. Les professionnels ont vu leur activité négoce exploser au mois d’août avec un CA magasin en hausse de +72 %.

+50 % de piscines signées au 3e trimestre. Le marché ne faiblit pas, bien au contraire. Malgré une chute de la demande en mars (-27 %/mars 2019) et avril 2020 (-11 %), liée à la pandémie et au confinement, la demande de piscines est repartie à la hausse dès le mois de mai, enregistrant des croissances à deux chiffres mois après mois jusqu’à atteindre son plus haut niveau en août.

+61,5 % de piscines livrées au dernier trimestre. Les professionnels ont mis les bouchées doubles pour rattraper le retard pris pendant le confinement et aggravé par des perturbations dans les approvisionnements. Ils ont réussi à maintenir un très haut niveau d’activité pendant l’été pour livrer +61 % de piscines par rapport à 2019 dont +88 % en août 2020 (par rapport à 2019). Ils ont été soutenus par les fabricants qui se sont eux aussi organisés pour les fournir dans des délais toujours plus courts.

(1) Évolution du chiffre d’affaires au cours de la période considérée par rapport à la même période de l’année précédente / (2) Cumul exercice du chiffre d’affaires moyen de l’année calendaire / (3) Tendance annuelle du chiffre d’affaires des douze derniers mois par rapport aux douze mêmes mois de l’année précédente / (4) Y compris rénovation complète de piscines / (5) Ventes après livraison d’équipement de produits, posés ou non

Un contexte particulièrement porteur pour la piscine

Pandémie et confinement, des accélérateurs du marché
Au besoin de bien-être à domicile est venue s’associer la recherche d’un mieux-vivre chez soi sous l’impulsion des confinements et de la nécessité de télétravailler. Jusqu’alors réservé à quelques salariés, le télétravail est en passe de devenir l’une des nouvelles formes d’organisation des entreprises.

La météo : une année record et un hiver 2021 sous de bons augures
L’hiver le plus chaud (+2,7 °C), le second printemps le plus chaud (+1,7 °C), l’été (+1,1°C) et l’automne (+1 °C) parmi les 10 plus chauds depuis le début du XXe siècle… font de 2020 une année de tous les records du point de vue météorologique. Elle se classe même devant 2003, l’année de la canicule. En effet, sur les 8 premiers mois de l’année, la température moyenne (+1,72°C) a été supérieure à celles des années 2003 (+1,4°C) et 2018 (+1,36°C).
Quant aux prévisions pour l’hiver 2021, elles s’orientent déjà vers un scénario de normal à plus chaud que la normale. Le début de la saison 2021 devrait donc bénéficier de conditions météo tout à fait favorables.

 

Les chiffres 2020 des marchés connexes à la piscine

1. Le marché immobilier en 2020

Après une légère reprise en mai 2020 de +3%, le marché a connu en juin sa première baisse depuis 2015 (-0,7%). Le rattrapage des signatures d’avant le confinement a mécaniquement entraîné un rebond technique des ventes. Entre avril et juillet, elles ont progressé de 460 % !  Depuis, les acheteurs restent attentistes face à l’incertitude sanitaire et économique.
Contrairement à ce qui était annoncé par beaucoup d’enquêtes, la recherche d’un bien éloigné des centres-ville et d’un espace supplémentaire pour le télétravail n’a pas boosté le marché.

Le volume des ventes a reculé de 14% à fin septembre par rapport à 2019. D’après la Banque de France, le marché devrait stagner jusqu’à début 2020  et ne pourrait reprendre que si la crise sanitaire était sous contrôle et que le PIB repartait à la hausse.

Les prix immobiliers restent en hausse, pour leur part, et n’ont pas été impactés par la crise. « Seules des conséquences économiques majeures et persistantes pourraient entraîner une baisse des prix. »
À noter que les prix de vente des maisons individuelles sont à la hausse depuis plusieurs années dans les villes de moins de 100 000 habitants sous l’effet d’un double mouvement de déplacement de la demande, initié il y a plusieurs années, et de la progression du télétravail, mais dans une faible proportion et à cause de différentes contraintes, telles que pouvoir bénéficier d’une bonne connexion à internet.

2. Le marché du paysage en 2020

Avec 29 000 entreprises, 70 000 salariés et un chiffre d’affaires de 5,9 milliards d’euros en 2019, le secteur du paysage est un marché de poids face à celui de la piscine. Il a cependant connu une baisse importante de -6 % de son CA sur le premier semestre 2020, dont -5 % sur le marché des particuliers, sa plus forte baisse depuis la création du baromètre.

Le secteur a connu sur le 1er semestre un déclin de son activité de création de jardins et espaces verts (-7,5 %) ainsi que de celle d’entretien de jardins et espaces verts (-4,5 %). Le taux de transformation des devis pour les particuliers a également accusé une baisse de 4 points à 45 %. Le nombre de devis est resté similaire mais le prix moyen des commandes signées s’établit à 4 200 € en moyenne contre environ 4 800 € sur les 6 derniers semestres.
Un mouvement de rattrapage partiel est prévu pour le second semestre avec cependant des prévisions toujours négatives à -2 % de chiffre d’affaires par rapport à 2019.
Le marché connaît en outre une tendance baissière qui s’est accentuée cette année à -4 %.
Les professionnels du paysage espèrent un maintien de leurs marges mais s’attendent à une baisse du niveau de leurs carnets de commandes à 122 jours de travail prévisionnel au second trimestre contre 132 jours en moyenne sur 3 ans.
En outre, le secteur a été impacté par la baisse du marché de la construction neuve au premier semestre avec une chute des ventes (-27 %) et du nombre de permis délivrés (-50 à 55 000 / 2019).
Côté mises en chantier, la baisse est de 55 à 60 000 logements en moins au premier semestre, soit une prévision de -80 000 logements sur l’année, tant individuels que collectifs.
Un redémarrage rapide s’avère également peu probable pour le secteur avec la montée des risques de défaut des emprunteurs et de la plus grande difficulté pour les particuliers à obtenir un emprunt.
Les entreprises du paysage sont préoccupées par le risque d’un prolongement ou d’une aggravation de la situation sanitaire et de ses conséquences économiques. Ils sont aussi inquiets des niveaux de leurs carnets de commandes et de leur trésorerie.

3. Le marché du bricolage

Avec un chiffre d’affaires 2019 de 28 milliards d’euros, dont 74 % réalisés par les grandes surfaces de bricolage (GSB), le marché bénéficie d’une embellie depuis plusieurs années. Le confort thermique (climatisation et ventilation) est le rayon qui a le plus progressé, suivi par ceux liés aux travaux de rénovation. Le rayon jardin a lui aussi vu son chiffre d’affaires croître grâce à une météo favorable.
En 2020, et malgré une chute des ventes en mars (-49,19 %) et en avril (-61,67 %), liée au confinement, le marché a connu un fort rebond dès le mois de mai avec des progressions de l’ordre de +11 à +29 % selon les mois. Au 31 octobre 2020, le chiffre d’affaires du marché était en hausse de +2,27 % en valeur.

 

Visite au cœur de la FPP : ce qu’elle fait pour vous au quotidien

La rédaction de L’activité Piscine vous propose un reportage exclusif sur la FPP et vous amène au cœur de la 1re fédération d’Europe et la seconde dans le monde. Entre témoignages d’adhérents, rencontres avec ses permanents et bilan de ses 15 dernières années, la fédération lève le voile et vous dit tout. Objectifs, missions, actions, résultats… Suivez le guide.

Texte : Sébastien Carensac & Carine Dal Gobbo

Stéphane Figueroa, président de la FPP

« Le rôle d’une fédération est essentiel et prend tout son sens en cas de crise »

Une fédération doit pouvoir faire tout ce que les entreprises ne peuvent pas faire ou n’ont pas la capacité de faire : lancer des études de marché, travailler sur le recyclage et l’économie circulaire, faire du lobbying après des pouvoirs publics… À 1300, nous sommes représentatifs du secteur et plus nous serons nombreux, plus la fédération sera reconnue et pourra se faire entendre. Quand nous avons réalisé l’étude sur “Les mots de la piscine”, que nous avons expliqué comment mettre en avant son entreprise avec le digital… nous apportons une aide aux pisciniers. Nous organisons les Assises de la piscine chaque année pour nous rencontrer, discuter et bénéficier d’informations très techniques. Le label Propiscines permet également de se différencier et de montrer qu’on est un professionnel. Et l’adhésion facilite l’accès à la garantie décennale pour rassurer le client final. Et ce ne sont là que quelques exemples.
La Covid-19 a permis de démontrer que le rôle d’une fédération était essentiel et qu’il prenait tout son sens en cas de crise soudaine et inattendue, car vers qui se tourner sinon ? Ouverture des magasins, déplacements sur les chantiers, port du masque… grâce à son juriste, toutes les communications officielles ont été analysées et la fédération a pu apporter des réponses précises à tous. A la disposition de tous les adhérents et du métier, il débloque beaucoup de situations sans être obligé de faire appel à un avocat spécialisé.
Ses bénéfices au quotidien ? Site internet, bourse à l’emploi, formations, accès aux documents normatifs, commerciaux, légaux, informations pour savoir comment remplir une demande de permis de construire, quelles normes appliquer… sont autant d’outils et de services disponibles pour les adhérents. La FPP est là pour promouvoir le marché, l’aider à se structurer mais elle n’est pas là pour vendre ou pour aider à faire du commerce. Elle est là, aussi, pour mener des actions de lobbying, importantes pour le présent, mais encore plus pour l’avenir surtout en matière d’écologie. Elle est, enfin, en contact avec les fédérations européennes et internationales.

« Quand on est acteur d’un secteur, on doit s’engager »

Cela fait plusieurs années que je fais partie du bureau de la fédération. Quand on est acteur d’un secteur, piscinier ou industriel, on doit s’informer, s’engager et être actif pour le faire progresser. Dès qu’une entreprise se crée et a une activité régulière, quelle que soit sa taille, elle doit adhérer et s’investir pour se faire entendre. Il y a plus de 3 000 pisciniers en France. Nous devrions être 2 500 adhérents ! Surtout que le montant de la cotisation est peu élevée pour un piscinier au regard de ce que la fédération va lui apporter.

« L’avis de tout le monde est important »

Venir aux assises, suivre des formations, participer aux commissions… l’avis de tout le monde est important. La diversité des membres du conseil d’administration permet de discuter des problématiques de tous. En réunion, chacun met sa casquette de côté et écoute les autres pour découvrir ses problématiques, mieux se comprendre et trouver, ensemble, des solutions pour progresser.
La fédération a beaucoup changé ces dernières années. Réunions cadrées, temps à respecter…, elle s’est structurée, s’est dynamisée et aligne désormais son fonctionnement sur les évolutions du marché.


Joëlle Pulinx, déléguée générale

« Le rôle et les 4 missions de la FPP »

Le rôle d’une fédération est de mettre en œuvre des actions qui vont permettre de défendre, représenter et structurer un secteur économique et faire tout ce qu’une entreprise ne pourrait faire seule. Elle intervient auprès de toutes les parties prenantes (pouvoirs publics, médias, consommateurs, ONG…) pour interagir sur l’environnement économique et social et influencer le devenir d’une profession. Pour avoir une représentativité importante auprès des pouvoirs publics elle doit rassembler le plus grand nombre possible d’entreprises. Une fédération fonctionne comme une entreprise. La stratégie est définie par le conseil d’administration et l’équipe de permanents met en œuvre les plans d’action. Chaque plan d’action est redécliné mensuellement en fonction de l’actualité, des urgences… Il faut également des adhérents en nombre pour participer aux assemblées, commissions et réunions et financer les actions dans les meilleures conditions possibles par leurs cotisations.

1. Promouvoir

La mission de la FPP est de rassurer les consommateurs avec un discours neutre pour qu’ils fassent confiance au produit piscine et qu’ils puissent ensuite choisir une entreprise adhérente pour la réussite de leur projet.
Pour y parvenir, elle fait :

• la promotion des adhérents, de leur caractère professionnel et de la nécessité de faire appel à eux avec l’annuaire de la FPP et le label Propiscines. Déontologiquement, la fédération ne favorise à aucun moment une entreprise, une marque ou un produit.

• la promotion du produit piscine jusqu’au client final, ce que ne font pas toutes les fédérations, avec une prise de parole neutre et fédérative via le site internet, les relations presse, les flyers et les documents pour déminer les freins à l’achat et faciliter le passage à l’acte : comment économiser de l’énergie ou de l’eau ou comment choisir un abri, informations sur la sécurité, la fiscalité des piscines, les déclarations d’urbanisme, l’entretien et la rénovation des piscines… bref sur tout ce qui pourrait faire qu’un client hésite à acheter.

Elle travaille également à rassurer tant les pouvoirs publics que les consommateurs sur les questions environnementales avec la loi sur l’économie circulaire ou la REP (responsabilité élargie des producteurs) qui vont venir impacter le secteur. Pour ce faire, elle fait appel en support à un cabinet de lobbying qui travaille sur toutes les questions environnementales au niveau européen pour renforcer l’image du produit piscine, un produit qui respecte l’environnement (cf. Guide du recyclage, Guide des économies d’eau…). Faire appel à ce type de cabinet permet d’avoir le bon discours auprès des bonnes personnes. Beaucoup de choses ne peuvent être communiquées au quotidien. Par exemple, pour la loi sécurité, la fédération avait travaillé proactivement, pendant 9 mois, sur les 4 systèmes et dégagé la responsabilité du piscinier, mais elle n’a pas pu communiquer dessus avant la présentation officielle du texte.
Les Trophées de la piscine, enfin, sont très relayées par la presse grand public et apportent beaucoup de retombées presse au secteur au niveau national mais aussi européen avec le Trophée EUSA.

2. Professionnaliser

Après avoir travaillé à la structuration du secteur avec l’élaboration de directives techniques (implantation d’une piscine, pose d’un revêtement…), la fédération est passée aux accords afnor pour ses guides de pose, de tolérance… La FPP investit un budget conséquent chaque année dans la définition de normes grâce à ses commissions (Lire p94). Si elle est capable aujourd’hui de produire des normes, c’est parce qu’elle a su réagir des 2005, au niveau européen, en évitant que les normes des piscines publiques s’appliquent aux piscines domestiques. C’est grâce à une action de lobbying, via plusieurs industriels européens qui sont intervenus en même temps dans plusieurs pays, que cette norme a pu être stoppée et qu’a été créé le TC402, le comité de normalisation pour les piscines domestiques dirigé par la France.
La France anime le groupe de travail européen sur la normalisation environnementale, l’une des normes les plus importantes des années à venir. Ses membres sont présents dans toutes les commissions, autant pour les piscines publiques que privées. Les accords afnor sont disponibles gratuitement les adhérents sur le site de la FPP.
La FPP a développé le label propiscines certifié basé sur une certification et le label propiscines qualifié basé sur la qualification avec Socotec, des outils de promotion du professionnalisme des entreprises qui ne sont pas encore suffisamment utilisés. Le label propiscines engagé, lui, est un 1er niveau d’engagement. Pour l’obtenir, un adhérent doit suivre une formation d’une journée pour acquérir une base de connaissance sur les normes, la relation client, l’urbanisme… Elle va relancer une campagne de communication en 2021 vers le consommateur via les réseaux sociaux afin de les renvoyer vers ses adhérents.
La formation et le recrutement sont aussi des sujets importants. Elle propose des formations à ses adhérents et non-adhérents (Lire p95). Elle a créé sur son site un annuaire des organismes de formation et publie, depuis peu, les offres d’emploi de ses adhérents pour les aider à recruter.
Avec la création d’une commission recrutement/formation, elle entend promouvoir les métiers de la piscine et va développer un argumentaire pour inciter des jeunes et des personnes en reconversion professionnelle à intégrer le métier de la piscine.

Joëlle Pulinx : « Avec la covid-19, beaucoup de choses ont modifié nos actions cette année : annulation des Assises, veille et assistance quotidienne aux adhérents. Nous avons même fait une exception à la règle, en diffusant nos informations à l’ensemble des pros pendant la période du confinement. Certains pisciniers nous ont d’ailleurs rejoint parce qu’ils ont compris qu’il fallait jouer collectif et qu’en cas de crise, la fédération prenait tout son sens. Nous avons deux types d’adhérents. Des adhérents consommateurs qui demandent un retour immédiat et des adhérents militants, qui voient leur intérêt à long terme, qui savent que même s’ils n’ont pas besoin de nous une année, ils en profiteront à un moment ou un autre. Et tous savent que quand ils jouent le jeu, ils sont largement récompensés par le conseil, l’accompagnement et les outils que nous mettons à leur disposition. Ce dont nous avons besoin ? Plus de BtoC pour participer aux commissions. »


3. Défendre

La FPP met en place des actions d’influence pour protéger le secteur et éviter, le plus possible, les réglementations pénalisantes. Elle travaille activement, actuellement, à identifier des solutions de recyclage. Dans la REP bâtiment, les déchets de la piscine vont représenter 1 à 1,5 % des déchets, avec un risque de bonus-malus. Il est donc nécessaire d’avoir une stratégie d’alliance pour trouver des solutions partagées.
Avec le Lab (Lire p86) elle réalise une veille prospective pour essayer de regarder l’avenir en détectant les signaux faibles et de faire en sorte que le secteur se prépare aux possibles chocs et continue de se développer.
Au sein de l’EUSA (European Union of Swimming Pool and spa association), un cabinet de lobbying européen surveille toutes les réglementations et articles qui peuvent impacter notre secteur notamment la question des rejets de produits biocide (piscines familiales, piscines collectives…).
La FPP propose différentes versions de son Guide de l’urbanisme :

pour le consommateur final, un outil pratique qui aide le piscinier à remplir les déclarations de travaux pour ses clients.

pour les collectivités locales car la difficulté en matière d’urbanisme, c’est que tout dépend de la commune ou de l’intercommunalité. Si le piscinier a des difficultés à faire avaliser sa déclaration de travaux, il peut transmettre ce guide à la collectivité pour l’aider à comprendre, rassurer et débloquer la situation. Cela fait partie de la stratégie d’influence de la fédération.

4. Servir les adhérents

La FPP donne des conseils juridiques personnalisés sur les déclarations de travaux oules relations avec les clients… et fournit des modèles de documents juridiques (CGDV, devis, bon de commande, PV de réception, accords afnor, demandes de dérogation pour arrêtés sécheresse…) qui permettent aux adhérents de créer leurs propres documents.
Même chose en matière d‘application des normes, lorsqu’un professionnel ne se souvient plus des références d’une norme ou des règles de tolérance d’une norme devenue européenne. C’est important pour un piscinier en cas de litige avec un client et il est plus facile pour lui de se défendre s’il est dans la norme.
Les adhérents, BtoB et BtoC (les pisciniers) ont également accès à l’ensemble des documents publiés par la FPP : baromètres, études de marché, Lab, guides sur les économies d’eau ou d’énergie…
Ils peuvent également apparaître dans l’annuaire de la FPP, s’ils ont plus de trois ans d’existence et que leur décennale est à jour, avec photos de leurs réalisations.
Il permet de valoriser les adhérents. L’annuaire des BtoB, quant à lui, n’est disponible que pour les pros. Ces derniers peuvent, aussi, profiter de réduction sur les stands pour le salon de lyon et pour les assises de la FPP (les prochaines auront lieu en novembre 2021).
Les adhérents BtoC y sont invités gratuitement pour assister à des conférences d’information importantes et participer aux assemblées qui y sont généralement adossées.


Nicolas Osanno, administreur de la FPP et président du Lab

Le Lab FPP : « Prévenir les risques, anticiper les difficultés et défendre la profession »

Le lab FPP trouve sa genèse en 2017 et 2018 avec le lancement d’études sectorielles et qualitatives sur la rénovation et le parcours clients et la mise en place d’une veille mensuelle. Nous avions réalisé une grande enquête auprès des adhérents pour connaitre leurs attentes et savoir quel était, selon eux, l’objectif principal d’une fédération. À 95 % ils nous ont répondu qu’elle devait faire de la prospective en premier lieu.
Nous évoluons dans un monde complexe. Des imprévus peuvent survenir à tout moment, comme cette année et provoquer une crise. Or on appelle crise ce qui n’a pas été anticipé. Le rôle du Lab FPP est d’essayer de détecter les signaux faibles qui nous permettront de nous préparer à ce qui pourrait arriver et d’éviter ces crises. Cela signifie anticiper et prévoir les conséquences des évolutions à venir, préparer un certain nombre de travaux et mettre en place des plans d’action pour les prévenir et défendre la profession.
Le Lab FPP est une commission qui va se focaliser sur des objectifs à court/moyen terme et moyen/long terme. Nous avons 3 axes de travail :

1. Étudier l’évolution des comportements d’achat des différents types de consommateurs dans ce nouveau monde, les classifier et les anticiper.
2. Étudier la transformation des business model : capacité de la transition numérique à impacter, transformer une entreprise et l’aider à résister à une crise comme celle que nous venons de traverser et proposer des actions pour s’y préparer.
3. Le développement durable est une vague de fond. Les problématiques de la consommation d’eau, de l’artificialisation des sols, de l’économie circulaire, les évolutions en matière d’habitat vont impacter notre activité dans 5, 10, 15 ans. Pour nous y préparer, nous avons entrepris un travail de réflexion et de brainstorming sur ces sujets avec une consultante spécialisée, Marie-Odile Charaudeau.

La mission du Lab est de travailler en amont pour le comité stratégique de la FPP qui définira ensuite les actions stratégiques ou tactiques qui permettront à la fédération et à ses adhérents de s’adapter au monde de demain. C’est un travail collectif qui ne peut se faire qu’au niveau de la filière et se focalise principalement sur tout ce qu’une entreprise ne peut pas faire seule.
Le Lab FPP est composé d’une douzaine de participants actifs (représentants BtoB, BtoC et de différentes fonctions au sein des entreprises) qui se réunissent 4 à 5 fois par an. Nous sommes preneurs de volontaires pour travailler sur ces sujets prospectifs. Leurs idées viendront enrichir les travaux du Lab. Une veille prospective est réalisée chaque mois et mise en ligne à disposition des adhérents.

Pourquoi vous être engagé ?

Les travaux des commissions sont très importants. Il était normal pour moi, en tant qu’entreprise adhérente et acteur de ce marché de m’engager à titre personnel et de mettre les ressources de mon entreprise à disposition de ces commissions. C’est un investissement mineur par rapport à ce que cela nous apporte à tous. C’est encore plus facile aujourd’hui avec la visioconférence qui simplifie et limite les déplacements à Paris, consommateurs de temps.

www.propiscines.fr

Le point météo – janvier 2021

Janvier 2021 a été marqué par des températures très contrastées et des précipitations abondantes. Après des premiers jours froids et secs, le mois a connu une alternance de pics de douceur et des nets refroidissements. De nombreuses perturbations très actives, parfois tempétueuses, souvent accompagnées de neige, se sont succédées sur le pays.
Les températures ont parfois été 1 à 2 °C en dessous, des Pyrénées au Massif central et au nord des Alpes. En moyenne, elles ont été proches de la normale sur une grande partie du pays. La température moyenne de 4.9 °C sur la France et sur le mois a été inférieure à la normale de 0.1 °C.
Les précipitations ont été excédentaires sur une grande partie du pays, mais déficitaires de plus de 50 % autour du golfe du Lion. L’excédent a souvent atteint une fois et demie à deux fois la normale, proche de 40 % en moyenne sur la France et sur le mois.
Le vent a soufflé fort, plus souvent que la normale sur la moitié sud, notamment sur les régions méditerranéennes. Il a été en revanche moins présent sur le nord de l’Hexagone, particulièrement sur le Nord-Ouest.
Alors qu’excédentaire de 10 à 20 % sur la pointe bretonne, l’ensoleillement a été déficitaire de 10 à 50 % sur une grande partie du territoire.

Source : Données publiques Météo France

 

Les chiffres du bâtiment

EN BAISSE • Activité passée : en janvier, l’opinion des entrepreneurs sur leur activité des trois derniers mois continuait de se dégrader : le solde d’opinion correspondant baissait pour le troisième mois consécutif. Leur opinion sur les perspectives générales d’activité du secteur, mesurée trimestriellement, était pratiquement inchangée par rapport à octobre 2020.

EN HAUSSE • Activité prévue : en janvier, les entrepreneurs du bâtiment étaient plus nombreux que le mois précédent à signaler une hausse de leur activité prévue pour les trois prochains mois : le solde correspondant augmentait de nouveau et passait au-dessus de sa moyenne de longue période.

EN HAUSSE • Carnet de commandes :en janvier, les entrepreneurs du bâtiment étaient plus nombreux que le mois dernier à juger que le niveau de leurs carnets de commandes était supérieur à la normale. Le solde correspondant se redressait et repassait un peu au-dessus de sa moyenne de longue période. Par ailleurs, compte tenu de leurs effectifs, les entrepreneurs estimaient que les commandes assureraient 7,9 mois de travail, une durée qui demeurait nettement au-dessus de la moyenne de longue période (5,8 mois).

Enquêtes de conjoncture auprès des ménages

EN BAISSE • Situation économique en janvier, la confiance des ménages dans la situation économique se repliait, après avoir fortement rebondi en décembre 2020. À 92, l’indice qui la synthétise perdait trois points et demeurait sous sa moyenne de longue période.

EN NETTE BAISSE  Achats importants : en janvier, la proportion de ménages estimant qu’il était opportun de faire des achats importants baissait nettement. Le solde correspondant perd six points et repasse sous sa moyenne de longue période.

EN BAISSE • La situation financière future : en janvier, le solde d’opinion des ménages relatif à leur situation financière future baissait aussi. En perdant cinq points, il repassait en dessous de sa moyenne.

EN FORTE HAUSSE • L’épargne des ménages : en janvier, la part des ménages estimant qu’il était opportun d’épargner augmentait très fortement. Le solde correspondant gagnait onze points. Il rejoignait son niveau de décembre 2012, très proche de son plus haut historique.

 Source INSEE

Les fabricants et distributeurs s’engagent : Nextpool

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Le groupe Nextpool : “l’accompagnement client comme raison d’être”

Abriblue, fabricant du groupe Nextpool spécialisé dans la couverture de sécurité pour bassins privés et publics, lance en 2021 la commercialisation de la Terrasse Mobile « Escale » : une solution couvrante qui évolue avec le besoin d’extérieur des utilisateurs finaux.
Avec au cœur de cette commercialisation l’accompa-gnement du client piscinier qui appréciera :
• L’étude personnalisée de chaque projet par le bureau d’étude pour le chiffrage mais aussi par la fourniture d’une notice détaillée
• Les conditions de livraison de la structure de cette terrasse :
– des profilés coupés à longueur en usine = aucune reprise sur le chantier,
– des kits préassemblés et préparés en usine,
– un platelage en Ipé coupé à longueur en usine = pas de reprise sur chantier.
– peu de déchets d’emballage à évacuer.
– tous les éléments de visserie et de scellements fournis
Les choix de pose qui lui seront proposés :
– intégrale avec l’intervention de 2 techniciens Abriblue
– ou assistée par 1 technicien Abriblue
• L’usage d’outils standards sur le chantier : clés à douille et outillages électroportatifs sans fil (visseuse, perforateur)
• Un service Hotline dédié (pour la pose, la maintenance et le SAV)
• Et même un contact technico-commercial exclusif sur ce produit : Florian Mauboussin (06 25 63 11 67 – florianmauboussin@nextpool.com)

À l’écoute de vos besoins

Qu’ils s’agissent de formations produits ou prise de côtes, de tutoriels en ligne, ou de proposer des outils d’aide à la vente, d’une application couleur de liner en eau, d’actualiser les délais de fabrication sur les sites, de mettre en œuvre les solutions logistiques adaptées, d’imaginer des services d’aide à la pose, de proposer les pièces détachées… : le groupe Nextpool  vous accompagne à chaque étape.

Nouveau configurateur Nextpool en ligne

Très simple d’utilisation, l’outil guide l’utilisateur tout au long du parcours de configuration de produits. La gestion des projets – modifiables à souhait au gré des informations recueillies et des envies des clients finaux – est possible. Tous les projets et commandes sont historisés et synchronisés. Les devis réalisés en ligne peuvent être personnalisés (avec logo et conditions particulières du piscinier) pour une remise en main propre au client final.

Services d’assistance renforcé en saison

Abriblue – Spécialiste de couvertures de sécurité ; Stérilor – concepteur et fabricant d’appareils de traitement de l’eau – mettent en place durant la saison un service aux professionnels, nommées pour 2021 “Abriblue Assistance”» et “Stérilor Assistance”. Avec horaires d’accueil élargis, il s’agit d’un accompagnement renforcé au cœur de la saison, facilitant l’organisation des plannings et l’intervention sur les chantiers.

CHIFFRES CLÉS

• 7 marques référentes
• 6 usines
• 370 collaborateurs
• + de 4 500 clients pro et distributeurs actifs
• Un rayonnement dans plus de 52 pays
• + de 600 000 piscines déjà équipées

 

 

 

 

 

 

 

devis@nextpool.com ou commande@nextpool.com
www.nextpool.com

Les fabricants et distributeurs s’engagent : Syclope Electronique

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SYCLOPE Electronique, votre fabricant français, garde un œil sur la qualité de l’eau de votre piscine…

Un savoir-faire et  une fabrication française

C’est dans le cœur du Béarn (64) que SYCLOPE crée par le biais de son bureau d’études et de ses ingénieurs, des équipements d’analyses et de régulations afin de garantir une qualité d’eau optimale des piscines.
La fabrication se réalise également dans son usine de Sauvagnon où forte de son expérience sur le marché, cette PME s’appuie sur son savoir-faire et ses connaissances pour garantir des équipements Made in France, d’utilisation simple et efficace.
Chaque eau, chaque bassin a ses spécificités, SYCLOPE a donc développé une large gamme d’appareils allant de la piscine olympique au spa… et propose des solutions qui répondent à chaque problématique terrain.

Un service après-vente disponible

Notre “Plus” : être présent, à l’écoute de nos clients et partenaires quand ils en ont besoin.
Notre métier est aussi de vous accompagner en vous proposant le bon équipement, adapté à votre bassin. Nos technico-commerciaux et notre service technique sont là pour vous aiguiller sur le régulateur qui sera le plus efficace en fonction de votre piscine, de la législation en vigueur, des attentes clients…
Si vous avez des questions, notre service technique est là pour vous soutenir et vous conseiller. Un bon accompagnement et un vrai service après-vente sont la clé pour une bonne utilisation des équipements et un client 100 % satisfait ! Ceci est notre fer de lance et la marque de fabrique SYCLOPE.

CHIFFRES CLÉS

• + de 70 % des piscines publiques équipées d’appareils SYCLOPE en France
• + de 3000 appareils vendus en 2020 pour l’analyse et la régulation des piscines

 

syclope@syclope.fr
www.syclope.fr

Les fabricants et distributeurs s’engagent : EZPool

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EZPool : la solution de domotique piscine conçue près de chez vous !

EZPool est une solution d’automatisation qui permet une supervision de vos bassins via soit une Web App, accessible depuis votre ordinateur, soit une Mobil App directement installée sur votre smartphone. EZPool a été conçu en France puis assemblé au Portugal. Une équipe d’ingénieurs et de développeurs sont à disposition pour vous offrir le meilleur en termes d’innovation.

Le concept : « connectez, simplifiez, économisez »

Connectez : EZPool utilise le wifi pour connecter la piscine
• Simplifiez : Grâce à la supervision vous pourrez recevoir les informations de l’ensemble de vos piscines connectées. Vos clients pourront être accompagnés grâce à leur piscine connectée.
• Économisez : Vous pourrez fidéliser vos clients et leur proposer de nouveaux services et produits. Vos clients, quant à eux, pourront optimiser et personnaliser l’utilisation des appareils.

Une solution efficiente

En tant que professionnels, vous vous démarquez de vos confrères, en apportant de nouveaux services, en fidélisant et en supervisant vos bassins afin d’éviter des déplacements inutiles. Ainsi, vos clients bénéficieront d’une application permettant de voir l’état de leur bassin.

EZPool contient 2 boîtiers

EZ1 récolte les informations de températures d’eau et d’air ainsi que de débit d’eau, tout en permettant de programmer à distance la pompe de filtration et l’éclairage.
EZ2 (se connecte à EZ1) permet de contrôler le niveau de pH, de traitement de l’eau et la pression, il permet d’agir sur l’ensemble de ces éléments. EZ2 offre également la possibilité de connecter et de programmer 3 équipements, tels que, la pompe à chaleur, la fontaine, le robot nettoyeur, l’éclairage ou encore la nage à contre-courant.
EZPool est une solution universelle et évolutive qui permet d’automatiser votre piscine en toute simplicité.

Pour en découvrir davantage : ezpool.ap

LES PLUS

• Économie d’énergie et de produits de traitements
• Solution universelle et évolutive
• Gestion simplifiée de plusieurs bassins
• Accompagnement client

Le chiffre du mois : l’épargne des français

Selon les informations de la Banque de France, l’épargne immédiatement disponible détenue par les foyers français a atteint des sommets cette année. Deux raisons à cela : la crise de la Covid-19, véritable booster d’épargne et un confinement limitant les possibilités de dépenses. Cette épargne pourrait bien dans les mois à venir se concrétiser dans des projets comme l’implantation d’une future piscine.

Texte : Carine Dal Gobbo

 

UNE ÉPARGNE DE PRÉCAUTION…

Les ménages français n’ont jamais eu autant d’argent de côté. Cette épargne forcée est le résultat d’une année empreinte d’incertitudes causées par deux confinements successifs incitant la population à se montrer prudente vis-à-vis de ses dépenses. Entre mars et août 2020, les experts du Conseil d’analyse économique ont constaté que 80 % des ménages avaient pu mettre davantage d’argent de côté.

…POUR DES FUTURS PROJETS ?

Cette épargne « au cas où » représente un moteur de croissance indéniable que l’État souhaiterait voir réinjecter dans l’économie. Elle est d’ailleurs majoritairement placée sur des livrets et des comptes d’épargne sur lesquels les Français peuvent retirer de l’argent de manière immédiate sans aucune contrainte pour pouvoir dépenser en cas de besoin ou d’envie. Néanmoins, l’instabilité de la situation sanitaire ne pousse pas les Français à dépenser dans l’immédiat, en témoignent les résultats de la dernière enquête de conjoncture auprès des ménages menée par l’INSEE. La proportion de ménages estimant qu’il est opportun de faire des achats importants baisse fortement. Le solde correspondant perd huit points et demeure inférieur à sa moyenne de longue période. Il atteint son plus bas niveau depuis mai dernier, qui marquait déjà une chute historique. La part des ménages estimant qu’il est opportun d’épargner augmente, quant à elle, à nouveau. Le solde correspondant gagne trois points et demeure bien au-dessus de sa moyenne.

POURQUOI ÇA COMPTE ?

Cette réserve d’argent est une donnée importante, qui présente la tendance sur les capacités d’achat actuelles et futures de vos clients potentiels. Le Conseil d’analyse économique révèle que les 10 % des Français les plus aisés ont pu mettre en moyenne près de 9 000 euros de côté. Cette part de la population, déjà plus à même de se lancer dans un projet de piscine, va indéniablement débloquer ces ressources pour de nouveaux projets de construction ou de rénovation au regard des études sur l’importance croissante de la place de la maison pour les consommateurs. 

Taux d’épargne en Europe 2008-2020 (Source INSEE Eurostat, BEA)

Made in France & Europe : fabricants et distributeurs s’engagent

La pandémie de la Covid-19 a fortement marqué l’année 2020. Confinements et couvre-feux ont perturbé la vie de chacun et l’activité de tous au quotidien. Approvisionnements, délais logistiques, organisation des chantiers, ouverture des magasins et demandes des clients ont été impactés. Cette crise nous a rappelé la fragilité d’une économie mondialisée et la nécessité de s’organiser à une échelle plus locale.
Comment ont évolué les comportements d’achat de vos clients et qu’attendent-ils de vous aujourd’hui ? Comment vos fabricants et distributeurs se sont-ils organisés et quelles solutions vous proposent-ils pour vous accompagner ?

Texte : Sébastien Carensac & Carine Dal Gobbo

Des comportements d’achat qui évoluent…

L’évolution du comportement de consommation n’est pas récente. Elle s’est enclenchée, il y a une dizaine d’années avec la crise de 2008 et a atteint son apogée en 2020. En cause : la crise sanitaire mondiale. Avant la Covid-19, les Français avaient déjà adopté des comportements plus raisonnés, durables et éthiques en modifiant leurs pratiques d’achat et en adaptant leurs modes de vie. Selon un sondage Ifop réalisé en septembre 2017, 74 % des Français se disaient déjà prêts à payer plus cher un produit fabriqué en France.
Le bouleversement de cette année a indéniablement poussé les Français à repenser leur mode de vie et à valoriser le savoir-faire des entreprises françaises. Cette prise de conscience les amène à vouloir changer leurs habitudes de consommation, à adopter une attitude plus protectionniste, en privilégiant les commerces de proximité et les produits nationaux afin de les préserver face à la concurrence étrangère. Cette volonté est devenue une réalité au regard des résultats d’un sondage Opinion Way d’octobre 2020 : 64 % des Français auraient augmenté leur consommation de produits français depuis le début de la pandémie. Parmi les raisons évoquées :
• 76 % pour des raisons économiques afin de soutenir les entreprises, de contribuer à protéger les emplois au niveau local et de permettre la préservation des savoir-faire français.
• 50 % pour la qualité des produits et 29 % pour le respect des normes sanitaires et d’hygiène.
• 42 % sont attentifs au respect de l’environnement et font le choix de circuits courts.

Et des consommateurs plus exigeants

Les consommateurs sont plus regardants et passent plus de temps à s’informer avant un achat. Ils attendent des marques :
1. Une responsabilité sociale et économique
Localisation de l’usine de fabrication, choix de ses fournisseurs, respect des salariés et de leurs conditions de travail, des règles sociales, fiscales et environnementales… sont devenus des critères d’achat importants pour nombre de clients. Ils attendent des entreprises qu’elles s’intègrent au tissu économique, qu’elles favorisent le développement du territoire et des emplois et qu’elles soutiennent des initiatives locales.

2. De la traçabilité et de la transparence
Composition des produits, origine des matières premières, méthodes de fabrication… le consommateur veut tout savoir sur les produits qu’il achète. 56 % des français feraient attention à l’origine des produits et des services (Baromètre Covid France Kantar – août 2020). Il exige de la transparence, une information claire et honnête sur leur conception, le respect des règles et des normes en cours, des garanties… 
Il veut que ses fournisseurs s’engagent et apportent la preuve de cet engagement. Il ne supporte plus le mensonge, le brandwashing ou le greenwashing.

3. Des engagements en matière d’environnement
L’éco-responsabilité des produits et des entreprises est également devenue l’une des principales exigences du consommateur. Il privilégie de plus en plus les circuits courts, les produits éco-conçus, plus économes en ressources, à la fabrication (matières et matériaux) comme à l’utilisation (consommables). Il veut des produits réparables, plus durables et plus facilement recyclables. Il est de plus en plus attentif au mode de conditionnement et aux emballages.

4. De la sécurité à tous les niveaux
La pandémie a augmenté ses attentes en matière de sécurité. Sécurité des produits à l’utilisation évidemment mais aussi celle des salariés qui le fabriquent ou qui interviennent sur les chantiers. Il attend des entreprises des cahiers des charges rigoureux tant en matière de gestion des ressources (extraction, utilisation et recyclage) que de contrôle de la fabrication et de la qualité des produits ou d’impact environnemental.

5. De l’immédiateté et du prix
Les consommateurs réclament également de la rapidité dans la livraison d’un produit ou d’un service, de l’immédiateté dans la mise en relation, la réponse à leurs questions et la résolution de leurs problèmes. Le développement d’internet et des réseaux sociaux y est pour beaucoup. Tout le paradoxe est qu’ils continuent d’exiger du prix, un critère d’achat très important pour 60 % d’entre eux. Même si beaucoup d’entre eux sont prêts à payer plus cher un produit pour toutes les raisons précédemment évoquées, ils sont également de plus en plus nombreux à les acheter sur des plateformes revendant des produits made in China, moins chers que ceux fabriqués en France ou en Europe. En effet, malgré leurs convictions, (d’après une étude Havas menée pendant le second confinement, 78 % pensent que la surconsommation mènera à l’effondrement de notre société) et leurs envies, les Français sont bien souvent confrontés à une réalité financière.

Un made in France & Europe qui prend du poids

Une demande de made in France d’abord…
En France comme en Europe, aucune disposition ne prévoit l’obligation d’indiquer l’origine de fabrication, sauf pour certains produits agricoles ou alimentaires. Cependant, bien que facultatif, un fabricant peut faire le choix d’apposer une mention « Made In… » ou « Fabriqué en… » sur l’un de ses produits ou son emballage. Dans ce cas, il doit répondre aux critères d’origine non préférentielle établis par le Code des douanes de l’Union européenne.
Pour être considéré comme Made in France, un produit doit :
• avoir subi en France sa dernière « transformation substantielle », ce qui correspond le plus souvent à un changement de codification douanière.
• ou respecter un seuil minimum de valeur ajoutée produite en France du prix “sortie d’usine” (45 %).
La Direction Générale des Douanes et Droits Indirects (DGDDI) du ministère de l’économie et des finances a développé, Information sur le Made In France (IMF), un service gratuit visant à renseigner les entreprises désireuses d’utiliser la mention « Fabriqué en France ». Cette procédure n’est pas obligatoire mais toute entreprise s’expose, comme prévu par le Code de la consommation, à des sanctions en cas de fausse allégation ou information commerciale trompeuse sur l’origine d’un produit. Le ministère a également rédigé un guide sur le « Fabriqué en France » détaillant les caractéristiques des principaux labels et les règles applicables au marquage d’origine.

Il n’existe pas de label Made In France. Le label Origine France Garantie, créé en 2010, est l’unique certification qui atteste clairement et objectivement de la provenance française d’un produit. Ce label a été, à ce jour, adopté par plus de 600 entreprises. Transversal, il s’applique à tous les secteurs confondus et est délivré par un organisme certificateur indépendant à un produit respectant et cumulant ces deux critères :
• 
Le lieu où le produit prend ses caractéristiques essentielles doit être situé en France.
• 50 % au moins du prix de revient unitaire est acquis en France.
Malgré tout, et même si les consommateurs français sont attentifs aux mentions des emballages (81 %), beaucoup ne comprennent pas bien les différences entre labels et origine d’un produit. Ils sont également de moins en moins nombreux à leur faire confiance (50 % seulement pensent qu’un produit, labellisé Made in France, est réellement fabriqué en France) et sont perdus face aux différentes appellations proposées comme pour le made in France.

… et une nécessité de made in Europe
Une législation et des normes européennes : le marché de la piscine, comme tous les autres marchés, est désormais soumis à des règles supra-nationales définies à l’échelle de l’Europe. Droit à la consommation, règlementation des produits chimiques, obligations de recyclage… s’appliquent sur tout le territoire européen.
Un marquage CE obligatoire pour vendre des produits sur le marché européen. Il matérialise l’engagement du fabricant d’un produit sur sa conformité aux exigences fixées par la réglementation communautaire. Il doit rédiger une déclaration de conformité ainsi qu’un dossier technique. Ces documents attestent et apportent les preuves que le produit est conforme aux «exigences essentielles de santé et de sécurité» et qu’il respecte les règles techniques européennes.
Des acteurs de la piscine avec des implantations européennes : sites de production, entrepôts logistiques, centres de R&D, agences… la localisation de sites dans différents pays européens facilite les approvisionnements, l’organisation de la production, du stockage et de la distribution pour plus de proximité avec les acteurs locaux, pisciniers et consommateurs tant en termes de disponibilité des produits que 
de SAV.
Des acteurs de poids à l’export : fabricants français et européens sont de plus en plus présents sur les marchés export. Auréolés de l’image du made in France ou Europe, et soutenus par le poids de leurs marchés d’origine, ils ont toute légitimité pour s’implanter dans des pays où la demande en piscines se développe.
Source : Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance / www.economie.gouv

Un besoin d’accompagnement des pisciniers pour répondre à ces exigences

Sur le secteur de la piscine, le rôle du piscinier est essentiel. Point de contact majeur entre le client et le fabricant, il est tout à la fois chargé de l’information, du conseil, de la vente, de l’installation, de la maintenance et du dépannage de l’ensemble des équipements de la piscine, en magasin comme sur un chantier. C’est lui, qui, au quotidien, doit satisfaire les exigences des clients, en matière de services et de produits, grâce à son expertise, ses compétences, son savoir-faire… et le choix de ses fournisseurs. Pas d’expérience client réussie sans une bonne information ou installation d’un produit. Pas de satisfaction client sans un bon conseil ou une intervention rapide et efficace. Le piscinier est le principal vecteur de l’image d’un produit et de son fabricant. Pour qu’il puisse jouer pleinement son rôle, au quotidien, et maximiser dans le temps l’expérience piscine de son client, il a des besoins, des attentes et des exigences.

1. Un besoin de proximité
 Proximité géographique : un maillage commercial et logistique pour raccourcir les parcours et les délais avec des agences, des équipes sur le terrain, des entrepôts avec des stocks de produits…
• Proximité de service : des services disponibles 24/24 (site internet, extranet, réseaux sociaux…) et pendant ses heures d’activité (service client, SAV, techniciens) et de la formation pour développer son expertise.
• Proximité relationnelle : de l’interaction directe avec des interlocuteurs compétents (commercial, technique, administratif), un contact dédié pour une prise en charge rapide de ses demandes (questions, problèmes, information sur une commande en cours…), de la reconnaissance et de la récompense (CRM, programme de fidélisation, offres spéciales…) et un suivi relationnel régulier.
• Proximité « affective » : un partage de valeurs et d’éthique avec son fournisseur, un respect des engagements, un soutien constant…

2. Une nécessaire réactivité
Pour satisfaire les exigences de ses clients, le piscinier a besoin de flexibilité et de souplesse en fonction des problématiques de ses clients, de son activité, de la période de l’année : bureau d’étude, délais raccourcis en saison, disponibilité plus importante à certaines périodes de l’année… Il a également besoin de réponses et de services rapides pour gagner du temps en saison et trouver des solutions aux besoins et aux problèmes de ses clients : délais de prise de commande courts, préparations et livraisons de commande dans l’urgence, fabrication sur-mesure, stocks de pièces pour dépanner un équipement…

3. Une exigence de fiabilité
Le piscinier est l’interface principale entre un fabricant et un client en cas de problème. Il a besoin que le matériel fasse le travail pour lequel il a été conçu : efficacité en fonctionnement, efficience énergétique, fonctionnalités à valeur ajoutée, détection et diagnostic de panne… L’accompagnement à l’achat, pour un bon dimensionnement au besoin, est tout aussi important. L’information et la formation à l’installation, au paramétrage, à l’utilisation, à la maintenance sont tout bonnement indispensables pour s’assurer du bon fonctionnement du produit. Quant aux garanties fabricants sur le produit, elles viennent rassurer le client comme le piscinier, tout comme les certifications et labels.

4. Une attente de durabilité
Choix des matériaux, conception, nombre de tests, maîtrise de la chaine de production, contrôles qualité, niveaux de finitions… tout est précisé dans le cahier des charges d’un produit et va définir sa durée de vie et sa résistance dans le temps dans un environnement et un type d’utilisation bien définis. L’innovation et l’éco-conception favorisent sa durabilité mais facilitent également son évolutivité, sa réparabilité (facilité de démontage et disponibilité des pièces détachées) et son recyclage. Bien conçus, ils peuvent être facilement remplacés ou venir s’adapter sur des installations existantes. La durabilité ne concerne pas seulement le produit mais également les relations et le respect des engagements entre un piscinier et son fournisseur.

5. De la simplicité et de la facilité
Simplicité des échanges et des outils
mis à la disposition des pisciniers pour faciliter leur travail, accélérer les processus et leur faire gagner du temps : site de commande, suivi de livraison, disponibilité des produits et des pièces détachées, éclatés des produits, accès à l’historique des commandes, des factures…
Facilitation du transport, du stockage et de la manutention avec des conditionnements pratiques et, si possible, réutilisables. Facilitation également de l’installation, de l’utilisation, de la maintenance et du dépannage avec des accessoires, des outils, des astuces. Et une intuitivité des interfaces des produits, de leur programmation et de leur utilisation. Sans oublier tout ce qui va simplifier le parcours d’achat du client : configurateurs, outils d’aide à la vente, application dédiée, PLV…

Les fabricants et distributeurs s’engagent : Syclope Electronique

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SYCLOPE Electronique, votre fabricant français, garde un œil sur la qualité de l’eau de votre piscine…

Un savoir-faire et  une fabrication française

C’est dans le cœur du Béarn (64) que SYCLOPE crée par le biais de son bureau d’études et de ses ingénieurs, des équipements d’analyses et de régulations afin de garantir une qualité d’eau optimale des piscines.
La fabrication se réalise également dans son usine de Sauvagnon où forte de son expérience sur le marché, cette PME s’appuie sur son savoir-faire et ses connaissances pour garantir des équipements Made in France, d’utilisation simple et efficace.
Chaque eau, chaque bassin a ses spécificités, SYCLOPE a donc développé une large gamme d’appareils allant de la piscine olympique au spa… et propose des solutions qui répondent à chaque problématique terrain.

Un service après-vente disponible

Notre “Plus” : être présent, à l’écoute de nos clients et partenaires quand ils en ont besoin.
Notre métier est aussi de vous accompagner en vous proposant le bon équipement, adapté à votre bassin. Nos technico-commerciaux et notre service technique sont là pour vous aiguiller sur le régulateur qui sera le plus efficace en fonction de votre piscine, de la législation en vigueur, des attentes clients…
Si vous avez des questions, notre service technique est là pour vous soutenir et vous conseiller. Un bon accompagnement et un vrai service après-vente sont la clé pour une bonne utilisation des équipements et un client 100 % satisfait ! Ceci est notre fer de lance et la marque de fabrique SYCLOPE.

CHIFFRES CLÉS

• + de 70 % des piscines publiques équipées d’appareils SYCLOPE en France
• + de 3000 appareils vendus en 2020 pour l’analyse et la régulation des piscines

 

syclope@syclope.fr
www.syclope.fr