Home Blog Page 84

Création d’un complexe aquatique pour un camping 5*

Lorsque les propriétaires du Domaine d’Inly, camping village 5 étoiles, ont souhaité développer leur activité en proposant un parc aquatique ludique, ils ont tout de suite pensé à la société Diffazur Piscines pour le réaliser. Ce complexe comprend deux sites adaptés pour toute la famille : un espace aquatique couvert et chauffé et des zones de loisirs extérieures aménagées.

Texte : Carine Dal Gobbo

UNE CONFIANCE DE LONGUE DATE

« J’ai rencontré M. DEVILLAIRS père en 1999-2000. Depuis, cette famille nous a toujours fait confiance et appel à nous pour réaliser les piscines de ses différents campings, une dizaine au total. A l’époque de l’achat de celui du Domaine d’Inly, il comptait entre 450 et 500 emplacements et possédait un important potentiel de développement. Le client souhaitait agrandir sa surface d’accueil pour passer à 800 emplacements. Le camping disposait déjà d’un espace piscine mais le bassin était devenu totalement obsolète. Le propriétaire voulait un tout nouvel espace aquatique. Il nous a fait confiance, une nouvelle fois, en nous choisissant directement pour ce projet, sans avoir recours à un appel d’offres.
Nous avons simplement établi, ensemble, un cahier des charges précis. Nous avons proposé un premier projet qui a évolué avec le temps en supprimant certains éléments tout en en ajoutant d’autres. Pendant un an et demi, nous avons beaucoup échangé par mail pour parvenir à un projet qui correspondait à tout le monde. À partir de là, nous avons enclenché la phase chiffrage qui a mené à la signature du contrat, à la planification du chantier et au début des travaux. »

D’ABORD, L’INTÉRIEUR…

Ce projet de parc aquatique global s’est déroulé en deux temps et deux espaces. « Compte tenu de la région, le choix d’une piscine intérieure s’imposait. Nous avons alors soumis l’idée d’une coupole couvrant l’espace, le protégeant, afin de rendre la piscine utilisable toute l’année. Celle-ci de près de 400 m2 intègre des équipements ludiques comme des toboggans qui vont à l’extérieur avant de revenir vers l’intérieur. Le complexe intègre une zone de remise en forme avec un espace balnéo comprenant des banquettes anatomiques, aussi appelées transats massants. Deux rivières, une à courant, l’autre relaxante et massante, parcourent l’ensemble. Les vacanciers peuvent profiter d’une grande pataugeoire dédiée aux enfants et d’une zone de natation. »
Inauguré en juillet 2015, le complexe couvert s’est vu adjoindre, quelques années plus tard, un espace aquatique extérieur.

…PUIS L’EXTÉRIEUR

« Deux ans et demi après cette réalisation, le propriétaire a de nouveau fait appel à nous pour un projet de création d’espace aquatique extérieur prenant place à côté de la coupole. Cette réalisation a nécessité la suppression d’emplacements de camping et engendré des travaux colossaux. L’ancienne piscine se situait à la place de l’actuel lagon. Le propriétaire l’avait conservée pendant toute la période des travaux de l’espace aquatique intérieur. Nous avons dû la démolir pour pouvoir édifier, à la place, le complexe aquatique actuel. Le cahier des charges était simple. L’espace extérieur s’articulait autour de 5 zones aquatiques dédiées. Le client voulait, tout d’abord, une rivière rapide/sauvage. Nous avons conceptualisé et construit une rivière isolée de 100 m de longueur, composée de 5 bassins. Entre le premier et le dernier bassin, il y a une différence de niveau de l’ordre de 4 m. Il suffit au nageur de se laisser emporter par le courant pour passer de l’un à l’autre. 1 500 m3/h de débit sont nécessaires pour faire fonctionner la rivière. Les 5 bassins ont des profondeurs pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre : un bassin de départ, trois bassins intermédiaires permettant de freiner les utilisateurs dans leur descente afin qu’ils ne prennent pas trop de vitesse lorsqu’ils atteignent le bassin final. Une fois arrivés, ils empruntent une petite coursive longeant la coupole pour pouvoir remonter le long de la rivière jusqu’au bassin de départ. À côté de la rivière se trouve le parc aquatique.
Le client souhaitait y intégrer un grand lagon. Nous l’avons réalisé avec une partie hors d’eau matérialisée par un revêtement effet sable qui permet de rentrer progressivement dans l’eau jusqu’à 1 mètre de profondeur. Les usagers peuvent en continuant leur descente accéder à une seconde zone d’1,60 m de profondeur avec en son centre une boule à vagues. Cet équipement va opérer un mouvement d’oscillation de haut en bas pour générer des vagues, plus ou moins importantes, en fonction de la vitesse à laquelle il fonctionne. Toute cette partie est surélevée et implantée à un niveau différent des autres bassins. La piscine à vagues se déverse en débordement dans le bassin en contrebas.
Cette piscine est un bassin de remise en forme proposant des activités comme l’aquabike. Elle mène à une rivière à courant entourant un îlot où se situe un espace balnéo. Cet espace détente indépendant de 23 m² intègre un spa composé de 16 jets de massage à effet venturi. Il possède sa propre filtration, son propre chauffage, afin d’offrir une température différente des autres bassins. Ce spa est accessible uniquement par une passerelle en bois qui mène à l’îlot et son entrée s’effectue par un escalier immergé. Enfin, le dernier bassin est dédié à la réception des toboggans. »

DES CLIENTS INVESTIS

« Pour ce projet, la propriétaire, passionnée de décoration, ne voulait absolument pas de rocher reconstitué, contrairement à ce que nous avons créé dans certains de leurs campings.  Ici, il n’y en a qu’un seul, en nature morte, situé sur la rivière en partie haute. Nous avons reconstitué des arbres morts avec des branches d’où sort l’eau pour alimenter la rivière. Les propriétaires se sont beaucoup investis sur le projet, et c’est le cas, en général, lorsqu’il s’agit d’hôtellerie de plein air, type camping.
L’espace aquatique est en effet un véritable atout. Lors des réservations, les clients demandent toujours s’il existe une piscine couverte, si elle est chauffée, si elle intègre des rivières, des toboggans, etc. Ils sont de plus en plus exigeants. Les propriétaires de campings 3, 4, 5 étoiles sont presque aujourd’hui obligés de s’équiper de parcs aquatiques conséquents. Ils investissent énormément pour être sûrs de proposer un espace de loisirs qui corresponde à la demande de leurs clients. »

UN PROJET QUI PREND DU TEMPS

« Une étude pour un bassin aussi important commence en octobre/novembre. Le client doit prendre sa décision, au plus tard en février, pour pouvoir déposer les permis. Ceux-ci prennent souvent entre 3 et 6 mois. Nous signons alors le contrat, qui est généralement assorti de clauses suspensives. Nous planifions, à ce moment-là, les travaux pour l’après saison, autour d’octobre. Tout ce processus s’étend sur une année. »

LES ÉTAPES DU CHANTIER

« Un parc aquatique, c’est une entité à part entière. Nous nous sommes chargés de réaliser les bassins, les filtrations et les équipements ludiques. Un conducteur de travaux a dirigé l’ensemble des projets et a coordonné les différents intervenants. Nous ne nous sommes pas occupés du terrassement. Il a été effectué par un terrassier de la région, et nous l’avons réceptionné. À partir de ce moment-là, nous nous sommes occupés du ceinturage plomberie, ce qui a nécessité trois personnes. Ensuite, les ferrailleurs sont intervenus. Nous avons procédé à la projection du béton, qui, pour cet ouvrage, a nécessité une dizaine de jours. Les abords et la décoration ont ensuite été réalisés par les clients. Lorsqu’il n’y a plus eu de poussière ni de terre autour du bassin, nous avons procédé au revêtement final et nous avons mis en eau immédiatement après. Cette piscine de collectivité bénéficie d’un traitement automatisé au chlore. Tous les équipements sont réunis dans le local technique accolé à la coupole »

UNE BONNE GESTION DES DIFFICULTÉS

« Nous maîtrisons ce genre de projets. Nous appréhendons en amont toutes les difficultés que nous pourrions rencontrer. Ce chantier n’était pas difficile en soi. Ces difficultés résident parfois dans d’autres aspects du projet : la difficulté de la coordination, nous sommes en effet tributaires des différents corps d’état en termes de livraison de local technique, mais sur ce projet, nous avons géré et tout s’est bien passé ; la difficulté d’avoir un client qui vous met un peu la pression pour que ça aille plus vite ; et la difficulté des intempéries régulières dans une région comme le Morbihan. Il faut gérer les précipitations en fonction de la date de livraison qui est, pour les clients, primordiale. Pour ce parc aquatique, les propriétaires du camping avaient communiqué sur l’ouverture du nouveau parc aquatique, en amont sur leur site internet »

UN BEAU RETOUR SUR INVESTISSEMENT

« Le retour client a été extraordinaire. Il a d’excellents retours. Il a pu capitaliser sur cet investissement en ouvrant notamment sur des plus longues périodes. Le domaine d’Inly répond aux attentes de toute la famille. »

Fiche technique (extérieur)

Structure : Fibergun
Profondeur : 0 m (mini) et 1,60 m (maxi)
Superficie : 968 m2 au total / 684 m2 (piscine à vagues) / 261 m3 (rivière sauvage) / 
23 m2 (spa)
Revêtement : Plaster Gris, enduit minéral à base de cristaux de marbre
Traitement de l’eau : régulation automatique – traitement au chlore
Filtration : filtre à sable à passage lent
Équipements : 6 pompes de 250 m3/h (rivière sauvage), 16 jets de massage à effet venturi (espace balnéo), 
24 projecteurs LED blancs (espace balnéo)

Fiche technique (intérieur)

Structure : Fibergun
Profondeur : 0,90 m (mini) et 1,60 m (maxi)
Superficie : 677 m2
Revêtement : Plaster Gris, enduit minéral à base de cristaux de marbre
Traitement de l’eau : régulation automatique – traitement au chlore
Filtration : filtre à sable à passage lent
Équipements : 5 banquettes anatomiques / 
16 jets air + eau (rivière massante) / Rivière à courant / Balnéo 8 jets massant / 25 projecteurs blancs / 5 toboggans / Chauffage

https://www.camping-inly.com

L’alcalinité : un paramètre essentiel parfois oublié

Qu’est-ce que l’alcalinité ?

L’alcalinité ou TAC (titre alcalimétrique complet) représente la teneur totale d’une eau de piscine en sels minéraux alcalins : des bicarbonates essentiellement, mais aussi des carbonates et des hydroxydes. Le TAC s’exprime en degrés français, en mg/l ou en ppm (1°F = 10 mg/l = 10 ppm).
Son rôle est très important : plus sa valeur est élevée et plus le pH sera stable. Il permet à l’eau d’avoir un pouvoir tampon, c’est-à-dire qu’il donne à l’eau la capacité d’absorber de petits ajouts d’acides (polluants extérieurs, pluies acides, baigneurs…) tout en stabilisant le pH.
Le TAC fait partie des trois paramètres de l’équilibre de l’eau (pH, TAC et TH), un équilibre primordial pour le confort de la baignade, l’efficacité des désinfectants et la durabilité des équipements. Il se mesure à l’aide de bandelettes, de colorimètres ou d’un photomètre.

Pourquoi est-il important de mesurer le taux d’alcalinité ?

1. Problème d’eau entartrante ou agressive : si les sels de bicarbonate gagnent un ion H+ (hydrogène), on aura plus de carbonates (tartre) dans l’eau. S’ils perdent un ion H+, on aura plus d’acide carbonique dans l’eau. Dans le premier cas, il est facile de solutionner le problème avec un détartrage. Dans le second cas, avec une eau agressive, les revêtements minéraux, les joints en ciment des carrelages mais aussi les liner pvc ou pvc armés peuvent être endommagés. Seule solution, s’assurer de toujours avoir un bon pH pour éviter cette agressivité de l’eau.
2. Problème d’effet « yo-yo » : si le TAC est bas, le pH sera incontrôlable et va monter fort ou baisser d’un coup en fonction des pollutions, de la température… La moindre pluie acide (80 % des pluies ont un pH de 5,5) fera chuter le pH de l’eau et en période de sécheresse, il s’envolera. Pour éviter cet effet « yoyo », l’eau a besoin d’être tamponnée, c’est-à-dire d’avoir un minimum de bicarbonate.
Avec les formulations de PVC actuelles, cet équilibre de l’eau est encore plus important afin d’éviter les phénomènes de « peau d’orange » qui se manifestent par l’apparition de plis de plusieurs centimètres sur les liners. Les fabricants de liner essaient, d’ailleurs, de sensibiliser les pisciniers aux désordres d’un TAC trop bas.
3. Problème de déséquilibre calco-carbonique : un pH très bas fait baisser le TAC en augmentant la « consommation » d’ions bicarbonates. Il faut garder à l’esprit qu’une réaction chimique va toujours dans les deux sens, elle a tendance à s’équilibrer naturellement. En situation normale, carbonates, bicarbonates et CO2 sont à l’équilibre, c’est ce qu’on appelle l’équilibre calco-carbonique. Si l’eau est agitée (débordement avec effet cascade, fontaine, jets…), le CO2 s’évapore. Le bicarbonate va alors se transformer en CO2 pour compenser le déséquilibre et, naturellement, le TAC va baisser rapidement. L’ajout d’une pompe à chaleur ou d’un abri peuvent également amplifier ce phénomène sans que le piscinier ou le particulier ne comprennent le rapport de cause à effet.
En soi ce n’est pas un problème, c’est juste la conséquence d’un mode de fonctionnement de la piscine voulu par le client. En revanche, le piscinier doit expliquer à son client qu’il aura plus d’évaporation et devra surveiller le TAC de l’eau et en ajouter plus régulièrement.
4. Problème de lecture des sondes des régulateurs automatiques de pH : avec un TAC bas, les électrodes des régulateurs automatiques ne fournissent plus une mesure correcte du pH. Cela induit un dérèglement des appareils. En cause, souvent, l’ajout de pH minus (acide) qui a tendance à consommer les bicarbonates. Le problème avec un régulateur automatique est que s’il « perd la mesure », chaque nouvelle injection d’acide va amplifier le déséquilibre et augmenter les risques de corrosion des parties métalliques des équipements, de plis sur les liners, de dissolution du revêtement minéral, etc.
Si la piscine est équipée d’un régulateur de pH, il faut impérativement vérifier le TAC avant de le remettre en route.
Remarque concernant la floculation : la réaction de floculation nécessite la présence d’ions bicarbonates, il est donc recommandé de ne pas procéder à une floculation si le TAC est inférieur à 10°F.

Conseils pour garantir un bon TAC à ses clients

À la mise en eau du bassin, le piscinier doit vérifier que l’eau est équilibrée en commençant par l’analyse du TAC. Il doit également le faire, chaque année à l’ouverture de la piscine, en se rendant chez ses clients ou en leur demandant de passer en magasin. Même chose avant l’hivernage du bassin car 5 à 6 mois sans utilisation avec une eau agressive peuvent causer des dommages importants.
Ces analyses peuvent être d’autant plus justifiées qu’elles démontrent la volonté des professionnels de travailler à la gestion durable du matériel installé avec à la clé une longévité accrue de l’installation. Ces analyses sont considérées chronophages par certains mais sont un gage de professionnalisme et sont fortement appréciées par les clients. Certains pisciniers offrent une analyse de l’eau à partir d’un certain montant d’achat.

Comment ajouter du TAC ?

Le TAC ne peut pas être régulé automatiquement. Sous forme de poudre ou de granulés, le TAC+ doit être introduit manuellement de façon « choc » afin d’éviter que les bicarbonates se transforment en carbonates. Il suffit ensuite de le laisser se diluer toute la nuit, sans filtration.
Rappels :
• Attention, les paramètres de l’eau évoluent à chaque ajout d’un produit.
• Le degré français n’est utilisé quasiment qu’en France. L’autre unité utilisée est le PPM (1°F = 10 PPM = 10 mg/l). Attention à bien vérifier l’unité de mesure des languettes ou autres tests qui annoncent généralement les résultats en PPM.
• La FPP a créé un « Guide d’utilisation de votre piscine », disponible pour les adhérents, qui peut être remis au client, et lui explique comment entretenir sa piscine.

 

Quel TAC pour quelle piscine ?

La plage optimale de fonctionnement du TAC se situe entre 8 et 15°F pour les bassins avec PVC (liner, membrane) et les piscines coque.

Pour les bassins carrelés ou béton, il est préférable d’avoir un TAC compris entre 15 à 18°F. Si le revêtement du bassin est minéral, bien suivre les préconisations du fabricant.

Texte : Sébastien Carensac / Remerciements à Laurent AZAM (Gaches Chimie) et Marc PANIS (Fluidra France)

Précurseurs d’explosifs : un point sur la réglementation

Publié au Journal officiel le 31 août 2017, le décret n° 2017-1308 relatif à la commercialisation et à l’utilisation de précurseurs d’explosifs, pris en application de dispositions européennes (règlement (UE) n° 98/2013), encadre désormais la vente et l’achat de produits chimiques d’usage courant. Il vise à limiter l’accès des particuliers à des substances chimiques pouvant entrer dans la fabrication d’explosifs artisanaux. Dorénavant, plusieurs substances, distribuées en libre-service dans les magasins de bricolage ou spécialisés, ne peuvent plus être vendues aux particuliers au-delà d’un certain taux de concentration. Plusieurs produits sont concernés.

1. Ce que ça change pour les particuliers :

À partir du 1er février 2021, est strictement interdite la vente au grand public de produits de type :
• oxygène actif liquide contenant plus de 12 % de peroxyde d’hydrogène (n° CAS 7722-84-1)
• et pH moins liquide contenant plus de 15 % d’acide sulfurique (n° CAS 7664-93-9).
Les particuliers détenant des produits acquis avant cette date pourront les conserver et les utiliser jusqu’au 2 février 2022.
À noter que l’enregistrement des ventes aux particuliers n’est plus obligatoire à partir du 1er février 2021.

2. Ce que ça change pour les professionnels

Les professionnels peuvent continuer à acheter et utiliser des produits plus concentrés pour entretenir les piscines de leurs clients mais ne pourront pas les laisser à leur disposition. Les produits en stock ne peuvent pas non plus être vendus aux particuliers.
Les fabricants de produits de traitement se sont d’ores et déjà adaptés et ont fait évoluer leurs gammes afin de vous proposer des produits conformes avec cette nouvelle législation. Rapprochez-vous de votre fournisseur pour en savoir plus.
Les professionnels peuvent également vendre ces produits, à des clients professionnels, campings, hôtels, résidences de loisirs, parcs aquatiques, centres de remise en forme, piscines municipales… aux conditions suivantes :
• que chaque client professionnel soit enregistré et qu’il remplisse une déclaration « relative à l’usage ou aux usages spécifiques d’un précurseur d’explosif faisant l’objet de restrictions prévues au règlement (UE) 2019/1148 », à renouveler chaque année ;
• que les produits soient manipulés par une personne formée à leur utilisation ;
• que le vendeur satisfasse aux « obligations de signalement des transactions suspectes dans un délai de 24 h auprès du point contact national, le PIXAF (plateau d’investigation sur les explosifs et armes à feu).
Tél. 01 78 47 34 29 – pixaf@gendarmerie.interieur.gouv.fr

Pour en savoir plus :

À télécharger sur le site du Ministère de l’Intérieur :
• Plaquette Précurseurs d’explosifs 2021 : liste des produits et conseils pour identifier les transactions suspectes et les détournements de précurseurs d’explosifs.
www.interieur.gouv.fr/Media/Service-central-des-armes/Files/Plaquette-Precurseurs-d-explosifs-2021
• Affiche Précurseurs d’explosifs : liste des produits concernés.
www.interieur.gouv.fr/Media/Service-central-des-armes/Files/Affiche-precurseurs-d-explosifs

Texte : Sébastien Carensac

Piscines et Bains (77) : « Plus tôt on s’y prend et plus vite on développe les bons gestes »

Pourquoi vous être engagé dans une démarche de réduction de votre empreinte écologique ? 

Pour nous la question s’est posée un jour que nous recevions notre appel de taxe foncière. Il s’élevait à 15  000 euros dont 5 000 pour le traitement des ordures ménagères. Nous avons également constaté que le service de collecte de la commune ne prenait pas tout et que nous devions payer quand même pour le surplus à évacuer.
Nous avons contacté les services techniques pour discuter avec eux. Ils nous ont expliqué que si nous leur fournissions la preuve que nous faisions collecter nos déchets par ailleurs, ils dégrèveraient le coût de la collecte du montant de notre taxe. Ce que nous avons fait.
Je me suis rapproché d’organismes collecteurs qui nous ont proposé de louer une benne de collecte et de nous facturer à la tonne nos déchets. Avec nos 15 tonnes de déchets annuels cela représentait un coût de 3 000 euros et non plus de 5 000. Nous avions déjà réalisé 2 000 euros d’économie.

Casiers pour matériel électrique, balles de film étirables, conteneur à cartons, papiers…

Ensuite, en analysant plus précisément nos déchets, nous avons remarqué qu’une partie d’entre eux pouvait être valorisée et recyclée sans coûts supplémentaires tout en nous évitant des évacuations de benne. La collecte des cartons et des films étirables est gratuite. Nous avons quelqu’un qui vient récupérer le bois et le recycle. Toute la ferraille part chez un ferrailleur. Pour les déchets électriques, nous avons un casier dans lequel nous les déposons et l’éco-organisme Ecosystem dont nous nous sommes rapprochés, vient le vider quand il est plein, soit, à peu près, deux fois par an. Ils emportent d’ailleurs les pompes à chaleur, puisque, contrairement aux ferrailleurs et en tant qu’organisme collecteur d’éco-contribution, ils ont l’obligation de récupérer les gaz et les fluides. Ils s’occupent ensuite de la valorisation de tous ces déchets. Avec 2 tonnes de cartons, 1 tonne de déchets électriques, des balles de plastique souple… nous n’avons pas de tarifs de tri élevés de la part de ces différents acteurs mais cela devrait augmenter.

Benne pour centre de tri sélectif : liners, feutre, filtres, cartouches, canalisations, toutes bâches piscines, seaux, bidons, lames volets et divers déchets

Finalement, nous avons moins de déchets à éliminer et nous maîtrisons techniquement nos coûts. Nous ne payons plus pour éliminer les gravats inertes de la benne de collecte en décharge mais les échangeons contre du sable.
Aujourd’hui, cette démarche est pour nous un argument commercial que nous présentons dans notre plaquette. Nous expliquons au client que, chez nous, tout est trié et valorisé. Le client y est très sensible et, parfois, c’est lui qui nous demande ce que nous faisons de nos déchets.

Quelles sont les conditions nécessaires pour bien recycler ?

Il faut de la place, c’est la principale condition. Chez nous l’espace dédié au tri des déchets doit représenter 30 m² en tout dont 20 m² pour deux bennes et le reste pour les casiers de récupération (carton, balle de film étirable et matériel DEEE : déchets d’équipements électriques et électroniques).
Quand on n’a pas suffisamment d’espace disponible, il est aussi possible de passer par un collecteur, qui s’occupe du tri à notre place. C’est une question d’analyse de coûts. Soit je fais moi-même le tri, soit je confie cette mission à quelqu’un d’autre, mais quel que soit mon choix, je sais que ma palette sera revalorisée.

Palettes à évacuer pour recyclage et réemploi

Un autre problème est qu’il faut disposer d’une filière de recyclage à proximité. Il n’existe pas non plus pour l’instant de solutions de valorisation pour tous les déchets comme pour les PVC usagés, souillés et dégradés par les produits de traitement d’eau qu’il n’est pas encore possible de réutiliser ou de recycler.
Et il faut s’informer sur l’éco-taxe et les filières de recyclage. Qui sait, par exemple, que le film étirable peut se valoriser à condition qu’il ne soit pas mélangé avec le carton ou le bois ?
Ce n’est peut-être pas grand-chose mais si tout le monde s’y met, nous devrions réduire l’empreinte écologique de notre activité. Le développement de ces filières de recyclage devrait en plus générer de nouveaux emplois.

Quel impact cela a-t-il eu sur votre organisation ?

Trier nos déchets est difficile, surtout quand on a pris l’habitude de tout mettre dans des bennes depuis des années. Plus tôt on s’y prend, plus on sensibilise et plus vite on développe les bons gestes. Chez nous, nous n’avons pas de responsable du recyclage mais chacun est responsabilisé sur la question et doit faire les efforts nécessaires. Il faut aussi trouver le juste milieu et recadrer avant que la prise de conscience se développe réellement.
C’est aussi une question d’organisation. Avant nous avions uniquement une benne pour les gravats et une multibenne pour les plastiques et les cartons. Aujourd’hui, nous avons aussi de grands sacs en plastique pour les films en balles, un casier (D3E) pour tout ce qui contient les déchets d’équipements électriques et électroniques (pompe, coffrets électriques, robots, PAC, etc.), une aire de stockage pour le bois et un espace pour le métal.
Nous traitons chaque question au fur et à mesure qu’elle se présente :
• Nous avons une vingtaine de tonnes de gravats à traiter par an. Ce sont principalement des matériaux durs comme du béton, des dalles, des margelles… que nous déposons en carrière. Nous essayons de trouver des collecteurs qui concassent ces gravats et s’en servent de sous-couches pour des routes par exemple. Nous en échangeons une autre partie, contre du sable, à des exploitants de carrières qui s’en servent pour les reboucher.
• Les coffres de transport des volets, devaient être démontés et découpés, ce qui pouvait nous prendre des heures. Nous préférons désormais les réexpédier, de temps en temps, chez le fabricant, qui nous livre, en retour, de nos nouveaux volets. Cela nous coûte moins cher que de les démanteler.
• Chaque jour, nos chantiers sont rangés et les déchets ramassés et triés. C’est une démarche très pragmatique qui nous permet de réduire les risques d’accidents du travail. Dans le Brevet Professionnel piscine, il y a d’ailleurs un module sur le tri des déchets, l’ordonnance et la propreté des chantiers.

Tri des gravois pour recyclage en concassage pour remblai en sous-couche de préparation de sol

Quelles autres solutions avez-vous trouvées ?

Nous avons substitué nos véhicules commerciaux par des modèles électriques. Nous n’avons pas encore identifié de solution pour les véhicules utilitaires mais cela devrait vite venir. Ils sont cependant tous aux normes Euro 6.
Nous avons remplacé nos bétonnières à moteur thermique par des bennes électriques. Les clients y sont sensibles parce qu’elles produisent moins de bruits, d’odeurs et de pollutions.
Ce n’est peut-être pas grand-chose, mais c’est un début.

Comment réduire l’empreinte écologique des piscines d’après-vous ?

Les clients sont plus sensibles au sujet aujourd’hui. L’acte d’achat d’une piscine est plus raisonné. Nous leur expliquons que la dimension et le volume du bassin ont un impact très important sur ses consommations. Nous les conseillons et leur proposons des solutions pour économiser de l’eau et de l’énergie, comme de mettre un volet ou une bâche sur le bassin.
Nous fournissons également à chaque client un carnet de suivi d’entretien FPP qui détaille tout ce qu’il doit faire. Il est difficile ensuite de savoir s’il respecte nos recommandations. S’il continue à chauffer l’eau de sa piscine sans la couvrir… cela nous échappe mais notre rôle de conseil et de professionnalisme a tout son sens.

www.piscines-bains.com

Interview avec Hervé Méry / Texte : Sébastien Carensac

TSPH “De LPW Pools à TSPH, vers la création d’une marque européenne”

Avec le rachat de Walter Piscine, marque reconnue du marché français, le groupe LPW Pools change de nom et devient TSPH, The Swimming Pool Hub. Quelle est donc la stratégie du groupe belge derrière ce rachat et la création de cette nouvelle marque ?
Entretien avec Guillaume de Troostembergh et Edmond de Fabribeckers, co-gérants du groupe TSPH.

L’histoire de LPW Pools en quelques mots ?

Guillaume de Troostembergh : l’aventure a démarré en 1962, à Aarschot quand Monsieur Delodder crée LPW Fiberglass Pools en Belgique et propose la première piscine monocoque belge en composite. Fabricant-poseur spécialiste de la coque haut de gamme, il se différencie de ses concurrents avec des produits plus durables et résistants à l’osmose. Devenue LPW Pools, l’entreprise s’est progressivement agrandie jusque dans les années 2000, où nous sommes passés à la vente aux professionnels.
En 2003 est créée Covrex, marque de couvertures à lames pleines brevetée avec liaison souple en polyuréthane. D’abord marque, elle devient rapidement une entreprise à part entière dont LPW Pools est le plus gros client. Depuis, notre groupe industriel familial a fortement grandi avec le rachat d’autres sociétés absorbées par l’une ou l’autre entité.
Nous avons ensuite connu une période difficile, particulièrement en 2009, avant de renouer avec le succès les années suivantes. Nous avons développé un réseau de concessionnaires « fermé », chaque piscinier devant réaliser 80% de son chiffre d’affaires chez LPW Pools.

Site de production de Aarschot (LPW Pools et Covrex)

 


En 2017, nouveau coup du sort, en pleine saison notre usine brûle en grosse partie. Tous les moules et toutes les machines de production automatisées (ascenseur à moule, robot…) sont détruits. Un challenge important pour nous mais surtout pour nos distributeurs. En effet, alors que LPW Pools communique vers le particulier avec son site internet, ce sont nos concessionnaires qui s’occupent du client. Heureusement, nos relations avec eux sont fortes. Deux choix s’offraient à nous, soit les laisser commander chez des concurrents, soit trouver un autre fournisseur en attendant de reconstruire. Nous avons choisi la seconde option. Grâce à nos équipes, nous nous sommes relevés rapidement, avons conçu de nouveaux moules renforcés et en avons profité pour améliorer la qualité de nos produits en lançant une nouvelle gamme de piscines totalement en vinylester, complètement libres de polyester.

Incendie du site d’Aarschot (LPW Pools)

Quelques chiffres sur le groupe ?

Avec LPW Pools nous sommes leader en Belgique. Aujourd’hui, 1 piscine sur 4 vendues sur le marché belge sort de nos usines, soit 3 fois plus que notre premier concurrent. Cela représente plus de 1 300 piscines cette année sur les près de 4 000 vendues en Belgique. 85 % de notre chiffre d’affaires est réalisé sur le territoire belge. L’export représente les 15 % restants de notre CA, généré principalement dans des pays comme la Suisse, les Pays-Bas et le Royaume-Uni. Notre objectif, depuis 3 ans, est de développer l’international. Nous avons cependant beaucoup de mal à pénétrer les marchés de la piscine français et allemand, très différents du belge, petit, peu autonome, qui a besoin de produits fabriqués à l’extérieur. Nous sommes donc peu présents en France où la coque a plutôt une image de produit d’entrée de gamme avec une recherche de prix. Ce qui n’est pas le cas dans des pays du Nord où elle est considérée comme aussi résistante que le béton.

Pourquoi avoir racheté Walter piscine ?

Nous avons eu l’opportunité de racheter Walter Piscine à un groupe néerlando-germanique début 2020. L’entreprise, fondée en 1965, avait commencé par fabriquer des bâches de camion avant de se lancer dans l’activité couvertures de piscines en 1992. Aujourd’hui, la marque est principalement connue pour ses couvertures à barres mais elle propose également de nombreux autres produits.
Ce rachat nous offrait la possibilité de pénétrer les marchés français et allemand, qui représentent chacun la moitié de son chiffre d’affaires. Le second intérêt était de diversifier notre activité et d’élargir notre gamme avec des produits complémentaires et pas concurrents.

Site de production de Brumath (Walter Piscine)

Et pourquoi avoir créé la marque TSPH ?

Edmond de Fabribeckers : nous avons créé la marque The Swimming Pool Hub parce que nos trois sociétés LPW Pools, Covrex et Walter Piscine ont une réputation forte sur le marché, présentent de vraies synergies mais n’ont pas de lien entre elles. Le moment était donc venu de capitaliser sur cette notoriété en regroupant les trois sociétés dans TSPH avec comme objectifs de :
créer une notoriété européenne pour toutes les marques,
développer des synergies commerciales pour les produits,
• 
être reconnu comme un acteur sérieux sur le marché européen avec 50 millions de CA,
donner de la confiance à nos clients et partenaires,
• et nous ouvrir des opportunités d’acquisition.

Quelles complémentarités existent entre les marques ?

Nous avons une stratégie ouverte pour les volets. Tous les produits Covrex et Walter Piscine seront proposés à tous les pisciniers. Nous allons travailler sur la complémentarité des deux marques pour proposer le meilleur de chacune, avec une gamme de volets plus large et une offre complète de lames. Les lames pleines de Covrex, par exemple, ont une durée de vie très longue. C’est un produit très spécifique et haut de gamme. Nous n’avons pas encore remplacé une seule lame depuis 16 ans. Comme elles résistent aux intempéries, au froid, à la grêle… elles nous ont permis de pénétrer des marchés tels que la Scandinavie ou l’Arabie Saoudite. 85% du CA de Covrex est réalisé à l’export vers 35 pays avec comme principaux marchés le Royaume-Uni, la Nouvelle-Zélande, l’Australie, le Chili… Nous avons vendu près de 3000 volets en 2020.

LPW Pools – Modèle Plage 11 Shadow Grey

Quelle est votre stratégie pour ce nouveau groupe ?

Guillaume de Troostembergh : Nous voulons devenir un « one-stop shop » (ndlr : guichet unique) pour les pisciniers au niveau européen avec l’ambition d’élargir la gamme au matériel de piscine par des rachats d’entreprises.
Avec TSPH, les pisciniers ont accès à une seule plateforme de commande via le site ou l’application. Même chose pour leurs clients. Tout est ensuite géré par notre ERP (ndlr : Enterprise Resource Planning ou Progiciel de Gestion Intégré) et les commandes dispatchées en fonction du type de produit. Chaque société va disposer de son ERP. Cette digitalisation est déjà en place chez LPW Pools et Covrex et le sera début 2021 chez Walter Piscine.
Entre la commande et la production nous n’avons pas d’intervention humaine. Gestion de la commande du client, commande fournisseur, ordre de fabrication, planification, facturation, etc. sont automatisés jusqu’à la production. C’est efficace et intéressant pour les pisciniers. Cela permet aussi à chaque société de garder ses marques et ses clients pisciniers et centrales d’achats.

Et votre stratégie pour faire connaître TSPH ?

Nous avons harmonisé toute la communication du groupe avec un logo par société et lancé une campagne publicitaire et de relations presse pour que, d’ici 6 mois, les pisciniers de France, du Benelux, d’Allemagne et de Scandinavie aient connaissance de TSPH. Grâce à notre ERP, nous arrivons à savoir aujourd’hui quel mot-clé sur Google a généré quelle commande. Cela nous permet de faire le lien entre la recherche et la vente. Nos mailings ont également été automatisés. Le marketing de Walter Piscine, pour sa part, a été redynamisé avec un nouveau site, l’entreprise étant jusqu’à présent plutôt orientée produit que marketing. L’accent a été mis sur la terrasse mobile, un produit qui a, selon nous, un potentiel de développement important. Chaque entité a ses commerciaux et ses outils informatiques. Walter Piscine dispose par exemple de
3 commerciaux en France et de 2 à l’export.

Quelles sont vos spécificités ?

96 % de nos clients recommandent nos produits. Cette satisfaction client est primordiale, c’est la clé pour nous. Pour atteindre ce niveau de satisfaction, nous nous appuyons sur trois valeurs :
Le respect des clients et du personnel.
L’excellence opérationnelle avec une remise en question et une recherche d’amélioration permanentes des produits et process. Nous travaillons avec un cabinet extérieur chargé de réaliser des enquêtes de satisfaction auprès des clients. Nous mesurons le taux de satisfaction générale, la qualité de la relation commerciale, du travail des équipes de pose, des services, du taux de recommandation, et comparons les résultats à ceux de l’année précédente. L’objectif est de toujours être en amélioration.
Le partenariat avec nos collaborateurs, fournisseurs et clients dans la recherche de solutions gagnantes-gagnantes. Nous cherchons à créer une relation de confiance à long terme. C’est grâce à elle que beaucoup de fournisseurs nous ont suivis et soutenus après l’incendie. Quant au piscinier, il sait qu’il peut compter sur nous aujourd’hui tout autant que demain. Comme nous sommes une société familiale, nous avons une vision à long terme, contrairement à d’autres sociétés qui appartiennent à des fonds d’investissement. Notre objectif est d’accroître le chiffre d’affaires tout en maintenant des équipes administratives constantes. Pour y parvenir, nous voulons évoluer vers une entreprise où l’humain a une place centrale, où chacun comprend pourquoi il travaille. Notre management est participatif avec une hiérarchie plate, une communication directe et transparente, beaucoup d’autonomie, sans objectifs individuels mais avec un objectif d’entreprise dont chacun doit être conscient. Le message que je veux faire passer c’est « Edmond et moi nous occupons du futur et vous vous occupez de faire fonctionner l’entreprise au quotidien ». Nous embauchons nos collaborateurs sur la base de leur motivation, de leurs compétences, de leur engagement et pas sur leur CV. Et cela fonctionne. Nous étions 18 il y a dix ans, nous sommes 130 aujourd’hui avec des équipes très motivées.

Terrasse mobile WaluDeck

Comment avez-vous organisé les différents services du groupe ?

Les services finance, informatique et marketing sont au niveau groupe en Belgique. Côté production, l’usine de LPW Pools a atteint sa capacité maximale. Une nouvelle unité est prévue pour 2022. Pour Covrex, nous venons d’acheter un bâtiment de 3000m² à côté de l’existant qui va nous permettre de porter notre capacité de production à 14000 m² en tout. Quant à Walter Piscine, il est prévu de développer son automatisation pour augmenter tant sa capacité de production que la qualité de sa fabrication. Le SAV va rester au niveau de chaque société pour des raisons techniques évidentes. Chaque service comprend un responsable SAV avec ses équipes et ses techniciens. L’objectif est de créer des entonnoirs pour tous les problèmes afin d’avoir un service exceptionnel. Nous disposons, d’autre part, d’une plateforme de formation interne pour nos équipes ainsi que pour les pisciniers. Nous avons également créé pour ces derniers une chaîne de formations techniques sur Youtube dont l’objectif est de leur donner la bonne information tout de suite et sur leurs chantiers : comment installer, paramétrer, utiliser, dépanner nos produits.

L’innovation est-elle encore possible sur vos produits ?

Avec les coques que nous proposons nous sommes sur des produits déjà haut de gamme et très aboutis. S’agissant des couvertures, nous avons de gros investissements en cours sur la production pour monter en compétitivité sur le marché français. L’innovation est en effet primordiale sur nos marchés. Elle doit être présente en permanence dans tous les départements. Nous nous arrangeons donc pour disposer de suffisamment de personnel pour que chacun ait du temps à consacrer à l’innovation. Nous travaillons par exemple sur une application qui va gérer le contrôle de la piscine, la programmation du volet et la gestion du traitement de l’eau. Pour nous, l’innovation doit être transversale et ne pas concerner seulement le produit mais aussi le marketing, les process…

Comment intégrez-vous les questions environnementales dans votre stratégie ?

La pression sociétale nous incite à faire des efforts pour améliorer les performances écologiques sur nos produits. Acheter une piscine n’est pas un acte écologique mais il est possible de réduire ses consommations. Une étude de la fédération belge révèle que le volume d’eau consommé par les piscines représenterait 0,001% des pertes d’eau liées aux réseaux d’approvisionnement. Quant à nos produits, leur durabilité est importante. Les panneaux interchangeables sur les produits Walter Piscine et Covrex évitent de remplacer l’intégralité des bâches. On ne change en moyenne que 15% de la bâche. Nos coques LPW Pools sont encore toutes dans le sol. Il n’y a pas de raison qu’elles en soient retirées avant des dizaines d’années. Ma piscine, par exemple, a été posée par mon père en 1988. Nous n’avons refait que la filtration et changé le volet depuis. Pas besoin de refaire le gelcoat. Le vinylester et l’épaisseur des couches évitent l’osmose. Nous avons des coûts de production plus importants que nos concurrents mais nos coques sont beaucoup plus durables. Nous proposons d’ailleurs des garanties très longues. Nous faisons enfin des efforts partout où nous le pouvons comme sur le recyclage des déchets. Notre nouveau QG sera également autonome en énergie.

Quelles sont vos perspectives pour 2021 ?

Nous sommes très optimistes pour 2021 particulièrement pour l’export qui a subi l’effet Covid-19 cette année. Nos prévisions pour la France sont similaires à celles de 2020. Notre carnet de commandes est rempli comme jamais pour les 8 prochains mois. Nous anticipons ensuite un léger recul pour 2022, mais avec un volume de vente supérieur à celui de 2019.
Les éléments structurels qui peuvent donner envie aux consommateurs d’investir dans une piscine restent positifs pour le marché. Nous sommes donc optimistes sur le long terme.

www.tsph.com

Propos recueillis par Sébastien Carensac

e-Pool Connect par Pool Technologie : un kit de communication pour connecter la piscine

0
Justsalt Pro avec e-Pool Command et e-Pool relais LRMB

En collaboration avec SOLEM, Pool Technologie a mis au point une solution de connexion afin de communiquer et paramétrer un bassin à distance. Avec le kit e-Pool Connect associé à un électrolyseur de sel, le fabricant souhaite proposer aux clients finaux une offre complète pour rendre leur piscine connectée sans limite géographique.
Grâce à un boîtier de commande, une antenne relais et l’application mobile MyIndygo®, l’utilisateur peut piloter et automatiser, depuis son mobile, sa tablette ou son PC, le temps de filtration, le traitement de l’eau et les équipements auxiliaires de sa piscine.
Tous les appareils Pool Technologie des gammes Just et Premium sont dotés du protocole d’échange IPX. Ils communiquent, ainsi, sans fil avec le module de commande situé dans le local technique. Selon le modèle de l’appareil, l’utilisateur peut régler la consigne et le mode de production, lancer un boost, et gérer la régulation pH et le contrôle de la production par sonde ORP et par sonde ampérométrique.

Schéma de fonctionnement

Une plateforme web, gratuite et sans abonnement, est à disposition des professionnels, leur permettant de gérer leur parc de piscines. Depuis son espace dédié, le piscinier peut optimiser ses interventions grâce à des alarmes et des historiques d’événements.

www.pool-technologie.com

INNOWATER, des électrolyseurs de sel pour piscines domestiques

0

L’installation d’une  électrolyse de sel dans les piscines domestiques sera l’un des principaux services qui seront demandés cet été, car de plus en plus de propriétaires de piscine souhaitent être satisfaites de la qualité de leur eau.  Cela est possible grâce à l’installation d’un électrolyseur de sel permettant de nettoyer et de désinfecter l’eau de la piscine.

L’électrolyse de sel est une méthode de traitement des piscines par laquelle les chlorures présents dans l’eau (Cl) sont transformés en chlore pur, Cl2. Le sel contenu dans notre piscine est transformé en chlore pur grâce au phénomène d’électrolyse, provoqué par l’électrolyseur.

Comment installer un électrolyseur de sel dans une piscine domestique ? Voici les 5 étapes nécessaires à suivre pour parvenir à une installation satisfaisante des électrolyseurs au sel signés INNOWATER.

Étape 1 : la plomberie (installation des tuyaux et des colliers)

En toute logique, la plomberie est une étape essentielle pour l’installation d’un électrolyseur de sel puisque nous devons l’intégrer au circuit de tuyauteries du système de filtration de la piscine. L’électrolyseur doit être installé sur le circuit retour à la piscine, c’est-à-dire lorsque l’eau termine son parcours dans la pompe de filtration. Pour ce faire, nous devons créer l’espace nécessaire pour pouvoir raccorder l’électrolyseur et les colliers. Il est recommandé d’utiliser des pièces démontables pour cette reconstruction du système, afin de pouvoir travailler de manière plus confortable et de pouvoir, en même temps, contrôler l’installation. Les nouvelles pièces doivent être collées avec des colles spéciales pour ce type de matériau, afin d’éviter les fuites d’eau. Après avoir intégré l’électrolyseur dans le circuit, introduire la cellule et procéder à la mise en place des colliers qui soutiennent le régulateur de pH et l’injection d’acide, placés avant et après l’électrolyseur. Une fois les deux colliers installés, l’installation de la plomberie est terminée.

Étape 2 : la fixation des dispositifs (tableau de commande et régulateur)

Sur le mur, installer le tableau de commande de l’électrolyseur et le régulateur de pH à une distance permettant de raccorder le régulateur au collier correspondant. D’autre part, les deux équipements seront raccordés au réseau électrique de l’installation.

Étape 3 : l’installation du réservoir d’acide

Placer un filtre dans le réservoir d’acide afin d’empêcher l’entrée de résidus par le tuyau qui est raccordé au régulateur, de manière à pouvoir l’alimenter chaque fois que cela est nécessaire. Placer le réservoir d’acide dans un endroit aéré et aussi loin que possible de l’électronique et des parties métalliques.

Étape 4 : l’installation électrique

Raccorder au coffret électrique le régulateur de pH et l’électrolyseur au sel de même contacteur que la pompe, mais sur des phases différentes afin d’éviter les pics de tension que pourraient provoquer le fonctionnement de la pompe. Une fois tout installé, nous pourrons tout mettre en marche en même temps, le moteur et l’électrolyseur, sans avoir de pics de tension que pourrait provoquer l’arrêt du moteur.

Étape 5 : le calibrage

Pour le calibrage, utiliser le menu du tableau de commande et régler les paramètres selon les niveaux indiqués dans les instructions de l’électrolyseur et du régulateur de pH, afin que tout fonctionne parfaitement et que l’eau de la piscine domestique soit parfaitement propre et limpide.

Sur le site www.innowater.fr , vous trouverez toutes les informations sur le modèle d’électrolyseur au sel qui conviendra le mieux à la piscine de vos clients.

Article partenaire

Mesures fiscales : ce qui change pour vous en 2021

Définitivement adoptée fin décembre dernier, la nouvelle loi de finances introduit comme chaque année plusieurs dispositions nouvelles pour les entreprises. Covid oblige, la loi de finances 2021 est fortement impactée par la crise sanitaire. En marge des mesures purement techniques, il est clair que l’objectif est de protéger les entreprises. C’est pourquoi, plusieurs dispositifs de soutien sont reconduits et des aides d’urgence sont activées, en particulier en direction des secteurs économiques les plus impactés par la crise, en premier lieu, la restauration, mais aussi le tourisme et la culture. Reste que, comme chaque année, plusieurs dispositions législatives nouvelles concernent l’ensemble des entreprises nationales. Un passage en revue s’impose.

Texte : Françoise Sigot

IMPÔTS

Baisse des impôts de production
Dans le sillage de 2019 et 2020, la loi de finances de 2021 acte la poursuite de la baisse de l’impôt sur les sociétés (IS). Ainsi, en 2021, le taux de l’IS passe à 26,5 % pour les entreprises dont le chiffre d’affaires est inférieur à 250 millions d’euros et à 27,5 % pour les grandes entreprises dont les revenus excèdent 250 millions. Le taux réduit de 15 % est maintenu pour les PME sous certaines conditions, notamment celle d’un chiffre d’affaires inférieur à 7.63 millions d’euros. Par ailleurs, le gouvernement a d’ores et déjà annoncé que le taux de l’IS serait abaissé à 25 % pour l’ensemble des entreprises en 2022.

Baisse des impôts locaux
Les impôts locaux suivent le même chemin. La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) est réduite de moitié, la cotisation foncière des entreprises (CFE) aussi. La taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB), ainsi que les principaux impôts locaux sont également réduits. Le gouvernement a en outre baissé de 1 % le taux de plafonnement de la cotisation économique territoriale (CET) en fonction de la valeur ajoutée. Il est donc désormais de 3 %.

Nouveaux crédits d’impôts
En marge de la baisse des impôts de production, la loi de finances introduit des crédits d’impôt en faveur des TPE et des PME. Le premier au titre des dépenses réalisées pour la rénovation énergétique des bâtiments à usage tertiaire dont elles sont propriétaires ou locataires et qui sont affectés à leur activité. Le montant de ce crédit d’impôt est de 30 % des dépenses dans la limite de 25 000 € de crédit d’impôt par entreprise.

CHARGES

Adhésion à un organisme de gestion agréé
Après les impôts, un autre volet de la loi fiscale porte sur les charges. La loi instaure ainsi la suppression progressive de la majoration de 25 % des bénéfices appliquée à certains revenus des professionnels, notamment ceux des petites entreprises, des artisans, des travailleurs indépendants non adhérents d’un organisme de gestion agréé ou assimilé. En effet, jusque-là les entreprises qui n’adhéraient pas à un organisme de gestion agréé voyaient leurs bénéfices majorés de 25 % pour le calcul de l’impôt. Il faudra tout de même être patient puisque les effets de cette mesure seront progressifs. Il s’agira d’abord d’une baisse du coefficient multiplicateur (majoration de 20 % pour l’imposition des revenus 2020 ; majoration de 15 % pour l’imposition des revenus 2021 ; majoration de 10 % pour l’imposition des revenus 2022) avant la suppression définitive sur les revenus de 2023.

Véhicules de société
La loi de finances 2021 prévoit un nouveau mode de détermination du tarif de la première composante de la taxe sur les véhicules de société. Exit le système par tranche, désormais le tarif sera calculé en fonction des émissions de CO2 du véhicule sur le même principe que celui du malus écologique.

Malus écologique
Un nouveau barème plus coercitif entre en vigueur pour le malus écologique. En 2021, les seuils à partir desquels se déclenche le malus écologique sont progressivement abaissés à 133 g de CO2 /km (au lieu de 138 g CO2 /km jusque-là). Ils passeront ensuite à 128 g/km de CO2 en 2022 et 123 g/km de CO2 en 2023. Le plafond maximal du malus évolue aussi. Depuis le 1er janvier, le malus est fixé à 30 000 euros pour 219 g/km de CO2. Il passera à 40 000 euros pour des émissions de 224 g/km de CO2 en 2022 et à 50 000 € pour tous les véhicules dépassant les 225 g/km de CO2 à partir de 2023. En parallèle, 3 taxes (la taxe annuelle de 160 € sur les véhicules polluants, le malus CO2 sur les voitures d’occasion de 10 CV et la surtaxe sur les véhicules puissants de plus de 36 CV) sont supprimées.

AIDES À L’EMBAUCHE

Pour les jeunes de moins de 26 ans
Voilà une mesure créée l’an dernier qui se prolonge. L’aide pour l’embauche d’un jeune est accordée aux entreprises qui engagent un salarié de moins de 26 ans, en CDI ou CDD de 3 mois et plus. Pour les contrats conclus entre le 1er août 2020 et le 31 janvier 2021 pour un salaire jusqu’à 2 fois le SMIC, le montant de l’aide est de 4 000 € maximum sur un an pour un jeune salarié à temps plein.

Alternance
La loi de finances poursuit le soutien apporté à l’embauche en contrat d’alternance. Ces aides concernent les contrats conclus entre le 1er juillet 2020 et le 28 février 2021. Leurs montants, pouvant aller jusqu’à 8 000 €, varient selon l’âge de l’alternant.

POUR AMORTIR LA CRISE

Neutralisation fiscale de la réévaluation libre des actifs
Voilà une mesure qui ne devrait pas bénéficier à un grand nombre d’entreprises, mais elle sera bonne à prendre pour les élus. Jusqu’à présent, les plus-values issues de la réévaluation libre des actifs d’une entreprise, par exemple du matériel ou un immeuble, constituaient un produit imposable de l’exercice au titre duquel intervenait l’opération. Pour 2021, la loi de finances permet de différer l’imposition de cet écart de réévaluation. La plus-value dégagée sur les actifs amortissables est ainsi étalée sur une période de 5 ou 15 ans selon la nature de l’opération.

Crédit d’impôt incitatif pour les bailleurs
Pour alléger le plus possible les charges fixes des entreprises confrontées à la crise, le gouvernement a mis en place un crédit d’impôt pour inciter les bailleurs à abandonner des loyers au profit des locataires de locaux professionnels touchés par la crise sanitaire. Ce crédit d’impôt n’est applicable que pour les abandons consentis au titre du mois de novembre 2020 et son montant varie selon l’effectif de l’entreprise.

Étalement des plus-values de cession d’un immeuble
Afin de faciliter le refinancement des entreprises affectées par les conséquences de la crise sanitaire et leur permettre de reconstituer leur trésorerie, le gouvernement réintroduit dans la loi fiscale de 2021, un dispositif créé en 2008.Il s’agit du dispositif d’étalement de la plus-value de cession d’un immeuble dans le cadre d’une opération de cession bail. Cette mesure s’applique aux cessions réalisées au profit d’une société de crédit-bail à compter du 1er janvier 2021 jusqu’au 30 juin 2023, précédées d’un accord de financement accepté par le crédit-preneur entre le 28 septembre 2020 et le 31 décembre 2022.

 

Cap sur le numérique

La crise a mis encore plus en évidence le besoin de nombreuses entreprises d’être accompagnées pour accélérer leur digitalisation. C’est pourquoi le gouvernement met en place 3 dispositifs à destination de toutes les entreprises.
Le premier est un dispositif de sensibilisation et d’accompagnement collectif des TPE et des PME.
Le deuxième est une solution d’audit et d’accompagnement des PME et ETI ayant déjà un premier niveau de maturité numérique dans la mise en œuvre de solutions d’intelligence artificielle afin de moderniser leur outil de production.
Enfin, le dernier est un soutien des PME et ETI industrielles souhaitant réaliser un investissement dans les technologies de l’industrie du futur, à travers une subvention se substituant au mécanisme de suramortissement fiscal pour des investissements dans les technologies d’avenir.

ACIS : nouveau groupe et passage de relais

0

Une nouvelle dynamique de groupe

De gauche à droite : Richard Forest et Julien Peyrouton

Les entreprises ACIS, WA Conception et Bio-Pool se sont réunies et forment désormais un seul et même groupe : ACWA. Ce regroupement a pour but de rassembler le savoir-faire et l’expertise de chaque entité pour développer et proposer une offre piscine étendue (pompes de filtration, pièces à sceller, filtration à cartouches, coffrets électriques, électrolyseurs, etc.). Cette synergie a déjà porté ses fruits avec la création de Keypool, une marque de produits connectés, co-développée par WA Conception et ACIS.
Le groupe ACWA s’appuie désormais sur 3 équipes de R&D. Au total, 10 personnes travaillent de manière transversale sur les différentes innovations en développement. 5 ingénieurs composent le bureau d’études du groupe situé à Pessac et collaborent, sous la responsabilité de Julien Peyrouton, sur l’électronique et les produits connectés. Les équipes de WA Conception et Bio-Pool, respectivement basées à Bergerac et Toulouse, se consacrent à l’électricité et au traitement de l’eau, sous la responsabilité de Richard Forest. Enfin, le site ACIS basé à Saint-Philbert-de-Grandlieu intègre trois ingénieurs en charge de la mécanique, la technique et le design des produits dédiés à l’hydraulique, l’éclairage et la filtration.

Un départ en retraite

De gauche à droite : Jacky Menant, Laurent Levêque, Yann Charon et Erwan Riou

Le 15 février, Jacky Menant, Responsable technique de conception et de fabrication d’équipements piscine au sein du Bureau d’Études ACIS, a pris sa retraite. Il fut le premier à intégrer le service technique. Il a accompagné le développement du Bureau d’Études pendant 14 ans, grâce à ses compétences dans le domaine de l’hydraulique et du local technique. Fort de son expérience dans l’aéronautique et une formation d’ingénieur, Yann Charon lui succède dans ses fonctions.

acis-france.com

Nouvelle organisation commerciale pour Léa Composites

0
Dominic Ducournau
Max Monchaux

En 2021, Léa Composites fait évoluer ses équipes commerciales. Précédemment Directeur commercial du groupe, Max Monchaux est dorénavant à la tête du service commercial d’Alliance Piscines et de la centrale d’achat Eau’Shop. Dominic Ducournau, ancien Animateur réseau d’Alliance Piscines, prend la direction commerciale de Cocktail Piscine. Fort d’une expérience dans la vente BtoC et BtoB dans le secteur de la piscine, il a pour mission d’étendre le réseau de distributeurs de la marque, qui compte déjà 80 membres, et de renforcer son maillage du territoire.

www.leacomposites.com / www.cocktailpiscine.com / www.alliancepiscines.com