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Interplast : « Le monde entier court après la matière »

Le problème :

Tout est lié au premier confinement qui a entrainé un manque de matières premières (PVC, PE, PP…). Il y a quelques mois, quand le monde a redémarré, le premier réflexe des fabricants de matières premières a été de consommer leurs stocks d’avant confinement entraînant petit à petit rareté et pénuries (granulés, plastifiants …). Depuis, le monde entier court après la matière pour faire face à une demande exponentielle. Une course qui se transforme actuellement en course au plus offrant.

Les conséquences pour l’entreprise et vos clients : 

Stéphane Rey, Directeur Général

Sur nos gammes de piscines, les produits hydrauliques à base de plastique sont durement impactés, ainsi que les produits de traitement de l’eau et les PAC, dont nombre de composants proviennent d’Asie, avec des prix sur les containers multipliés par dix. Nous avons, cependant, réussi à livrer beaucoup plus ce trimestre que le même trimestre l’année précédente.
Malheureusement, en avril, nous avons dû fermer l’une de nos usines pendant quelques jours à cause des pénuries de matières premières, des délais d’acheminement et des hausses de prix qui impactent de plein fouet certains produits de notre gamme.

La stratégie d’Interplast : 

L’industrie est faite de réalité et quand les résines ne rentrent pas le matin, elles ne peuvent pas tourner. L’autre difficulté d’un industriel est d’expliquer à ses clients que les prix vont augmenter.
Nous avons une politique commerciale très transparente et nous expliquons à nos clients que l’impact sur les prix est l’une des conséquences de cette situation. Nous essayons d’être les plus souples possible en préservant nos clients historiques en leur réservant nos stocks, et en expliquant aux clients opportunistes qu’ils ne peuvent pas être servis en priorité. D’où l’importance de la proximité et du service pour qu’ils ne soient pas trop impactés. Et nous les informons en permanence sur le prix des matières, leur disponibilité et notre capacité productive actuelle. Nous sommes pour un commerce de longue haleine, et nous avons toujours mis en avant cette transparence et cette relation de long terme.
Aussi petit que soit notre marché de la piscine, l’interdépendance mondiale est extraordinaire. Les conditions météo au Texas, l’incident du canal de Suez ou le nouvel an chinois viennent tout compliquer… un vrai effet papillon.
Nous investissons, travaillons le samedi et le dimanche pour fournir nos clients afin qu’ils ne subissent pas trop cette situation… à condition, bien sûr, que les transporteurs arrivent à assurer le traitement de l’ensemble des commandes. 

Espérons que l’équilibrage entre offre et demande se fera rapidement.

Fluidra : « Anticiper au maximum, mais éviter l’effet papier toilette »

Le problème :

Jean-Marie Geffroy – Directeur développement et stratégie

La demande de bassins a explosé fin 2020 avec un effet « papier toilette », les gens ayant peur de ne pas avoir leur piscine cet été. Les professionnels ont donc travaillé en pleine charge cet hiver avec une météo favorable. Beaucoup ont aussi passé leurs commandes pour toutes leurs piscines en début de saison, alors qu’ils avaient pris l’habitude d’être livrés à chaque chantier. Ces phénomènes ont déréglé nos modèles de prévision basés sur l’historique.
A cela s’ajoute un manque de matières premières lié au premier confinement, certains fournisseurs ayant été forcés de stopper leurs productions, d’autres de trouver des débouchés différents pour leurs produits. Sans oublier la vague de froid aux USA, gros producteur de matières plastiques, qui a touché l’Europe par ricochet. Et enfin un problème de transport, créé en partie par le premier arrêt covid, avec des containers dont le coût a plus que triplé.

Les conséquences pour l’entreprise et vos clients :

Comme 80% de nos usines sont en Europe, nous ne sommes pas touchés par l’ensemble des problématiques. Le cout des transports par exemple n’impacte qu’une partie de nos gammes. Certains de nos concurrents ont été impactés plus fortement. Les ruptures chez eux, ont détournés des clients vers nous en dépannage. Il y a donc eu un appel d’air important.
C’est sur les tubes, raccords PVC souples et les pièces à sceller que cela se fait le plus sentir, les volumes ayant plus que doublé sur 3 mois. Pour nos PAC et électrolyseurs, fabriqués en Espagne et en Italie, nous manquons de composants électroniques, problème renforcé par le problème du canal de Suez qui a ralenti les livraisons de 15 jours. Comme le groupe est important, nous faisons des transferts de composants entre usines mais cela ne suffira pas. Les filtres sont touchés parce que même si nous avons du polyester, nous manquons de vannes alors que l’usine tourne à plein régime. Pour le liner et la membrane armée nous essayons de proposer de la disponibilité en jonglant entre les différentes marques présentes au catalogue. L’usine de spas est submergée et les fournisseurs de systèmes de commande, peu nombreux, sont en rupture.
Les marchés mondiaux se sont tellement concentrés, avec 2 ou 3 grands acteurs, que le moindre problème devient global. Il suffit qu’un seul ne livre pas pour dérégler complétement un secteur d’activité.

La stratégie de Fluidra :

Toutes ces difficultés ont eu deux effets :

    – une hausse sur les tarifs qui impacte immédiatement les prix catalogues. Il est difficile de s’entendre dire que nous profitons de la situation pour augmenter nos prix. Nos fournisseurs, sous le régime de « forces majeurs » nous transmettent quasiment tous les jours, des retards et des augmentations à application immédiate. Nous avons essayé de les absorber avec une hausse lissée de 3% sur l‘ensemble de nos produits au 1er avril. Malheureusement nous devrons appliquer d’autres augmentations en mai sur certains produits comme les couvertures et liners qui ne sont plus du tout rentables. Des hausses que nous ne voulions pas appliquer en saison, car l’impact sur nos clients est important, mais nous n’avons plus le choix.

    – une disponibilité du matériel qui nous oblige à faire de la gymnastique : dès aout 2020, nous avons décidé de stocker en quantité. Grâce à ce stock tampon, à nos usines qui tournent en 2 ou 3×8 depuis octobre, à la largeur de nos gammes, nous avons pu tenir et livrer sans augmenter nos prix jusqu’à début avril, quand la situation a changé.

Au quotidien, nos équipes analysent le carnet de commandes pour anticiper et essayer de donner la bonne information à nos clients. Nous essayons aussi de répartir les stocks et d’échelonner les commandes pour satisfaire au maximum toutes les demandes, même par des livraisons multiples, afin que chacun puisse commencer à travailler, en attendant la livraison de certains reliquats. Nous proposons aussi la substitution d’une référence par une autre en jouant sur la profondeur de gamme.
Cette situation exceptionnelle génère des coûts et du travail supplémentaires avec des équipes qui ne peuvent pas être disponibles à 100% à cause du covid.

Le conseil aux pros :

Anticiper est le principal conseil que nous pouvons donner, mais ne pas surstocker inutilement pour éviter l’effet « papier toilette ». Et ne pas hésiter à changer de gamme, en proposant de basculer sur un autre modèle, un produit moins habituel ou une nouveauté toute aussi performante. Il va aussi falloir prévoir et planifier la composition de ses stocks dès septembre pour la saison suivante. Ce sont de la place et de la trésorerie immobilisée, mais même si nous, fabricants, essayons de faire le maximum, cela redevient nécessaire. Sans oublier d’anticiper tout ça sur les devis aux clients finaux.
On ne peut pas savoir quand le marché reviendra à la normale. On est en surchauffe et il y a tellement de paramètres que la situation est complexe et ne pourra s’améliorer que progressivement. Certains problèmes se régleront prochainement et d’autres plus lentement. Nous devons apprendre à nous adapter. 

Le mot rassurant :

Nous avons la chance incroyable de gérer les problèmes d’un marché plus que porteur. L’augmentation du parc bénéficiera aussi au secteur. Il faut avoir une pensée pour les restaurateurs, les compagnies aériennes, etc. qui sont dans un trou noir. Et espérer que nous ne subirons pas de crise de l’emploi qui pourrait impacter les ventes de bassins à l’avenir.

 

Everblue : « La croissance de la demande aujourd’hui est plus liée à une peur de manquer qu’à un besoin réel »

Le problème : 

C’est une conséquence directe et indirecte de la pandémie avec un manque de vision et d’organisation de nombre de fabricants et fournisseurs de plusieurs secteurs. Un manque de vision, parce que ces problèmes d’approvisionnement en acier et plastique étaient prévisibles, même si les causes en sont différentes, et qu’ils auraient pu les anticiper largement en stockant dès les premiers signes. Et un problème d’organisation, puisqu’ils ont fait le choix de travailler en flux tendu plutôt que de gérer des stocks, une stratégie dont on constate les limites aujourd’hui.

Les conséquences et la stratégie d’Everblue pour le réseau et ses adhérents :

Thierry d’Auzers, PDG

Dès le premier confinement à Wuhan et la propagation du virus, nous nous sommes rendu compte qu’il allait y avoir un problème. Nous avons donc anticipé nos commandes pour le 1er trimestre 2020 ce qui nous a permis de servir nos concessionnaires. Fin 2020, nous avons de nouveau anticipé nos achats sur la plupart des produits avec 10 000 m2 de stocks complémentaires pour éviter des hausses sur les piscines signées fin 2020, et prévenu nos concessionnaires de possibles ruptures pour qu’ils les anticipent.
Comme beaucoup de ces produits sont conçus et fabriqués pour nous, nous avons du stock pour l’année. En tant que tête de réseau et centrale d’achat, nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir des ruptures. Et nous avons bien fait, certains fournisseurs en sont à leur troisième hausse, de 5 à 20 %.
Comme les nouveaux marchés que nous signons sont pour fin 2021 et 2022, nous avons demandé à nos concessionnaires d’augmenter significativement leurs prix car un prix ne peut pas être augmenté après la signature au client. Et d’être raisonnables sur leurs commandes sinon, même si c’est le plus tard possible, nous serons obligés de passer des hausses sur les réapprovisionnements.
Jusqu’à présent, nous gérons les choses au mieux pour que l’incidence soit la plus faible possible. Nous aurons peut-être des ruptures sur certains produits mais nous arriverons à servir. Le vrai risque du secteur est que si on n’a pas de skimmer ou de filtre, on ne peut pas livrer la piscine… et le client ne paiera pas.
Ce sera très compliqué pour ceux qui travaillent avec de faibles marges ainsi que pour les petits indépendants qui ne seront pas prioritaires sur les livraisons. 

Le conseil et le mot rassurant : 

La croissance de la demande est plus liée à une peur de manquer qu’à un besoin réel. Il ne faut pas surstocker et il faut développer une relation de confiance pérenne avec ses fournisseurs. Pour s’en sortir, il faut être bien organisé. Et se dire que nous avons de la chance d’être sur ce marché. Il faut simplement prendre notre mal en patience.

Elbtal : « Trouver une solution avec chaque client, tel est notre défi »

Le problème : 

Économiquement, on peut se réjouir que l’industrie de la piscine profite autant de l’effet cocooning du covid, avec une croissance du marché très élevée en 2021, les projets de piscines s’étant concrétisés plus vite que prévu. Cette dynamique est cependant contrebalancée par une disponibilité très limitée des matières premières et en particulier de certaines résines PVC et plastifiants, principaux composants des membranes, et par un impact majeur sur les prix avec des augmentations à deux chiffres, mois après mois. Et ce n’est pas terminé.
Les pénuries et les augmentations ne sont pas seulement dues au boom de la demande mais aussi aux nombreux cas de force majeure invoqués par nos fournisseurs. 

Christophe Lamboley – Responsable des ventes France ELBE Pool Surface

Les conséquences pour l’entreprise et vos clients : 

Depuis plusieurs mois, les signaux envoyés par nos fournisseurs étaient clairs, nous indiquant que la situation était inédite et allait s’inscrire dans la durée. Dès février nous avons donc été contraints de nous rapprocher de nos partenaires et clients pour leur expliquer le problème, anticiper et commencer à répercuter une partie des hausses que nous ne pouvions plus absorber.  

La stratégie d’Elbtal :

Notre priorité est de trouver une solution avec chaque client pour lui éviter une rupture de stock. Grâce à nos relations de longue date avec nos fournisseurs, situés majoritairement dans l’UE, et le fait que nous soyons prêts à mettre le prix pour des produits de qualité, nous réussissons à alimenter quotidiennement notre usine dédiée à la production de membranes et parvenons encore à livrer nos clients, contrairement à ceux qui se fournissent sur les marchés asiatiques. Cela reste cependant très compliqué pour certaines teintes à succès, comme le gris, le sable.
Nous échangeons beaucoup avec nos partenaires, pour établir des prévisions et essayer de coordonner conjointement les livraisons. Nous nous basons aussi sur les chiffres des années précédentes, et traitons les commandes au cas par cas, en faisant preuve d’équité pour ne pénaliser personne.
Quant aux nombreux pisciniers qui nous contactent en direct, nous leur confirmons les informations des grossistes (délais et hausses de prix) et les orientons vers un produit alternatif, l’occasion d’essayer une nouvelle qualité de membrane. Il est essentiel pour le piscinier d’avoir un dialogue de transparence avec son fournisseur, pour bénéficier d’infos en temps réel sur les stocks et anticiper ses prochaines commandes.

Le mot rassurant :

L’honnêteté et la transparence créent la confiance. Nous restons donc au plus proche de nos partenaires pour les accompagner au quotidien. 

Bayrol : « Nous avions imaginé et anticipé un tel scénario »

Le problème :

Comme tous les acteurs du marché, nous sommes impactés et faisons face aux circonstances.
Même si Bayrol a établi avec ses fournisseurs des partenariat forts, nous confirmons la présence de tensions sur la disponibilité de certaines matières premières ainsi que sur certains emballages. L’accroissement de la demande sur certaines ressources, combiné à une limitation des volumes à disposition, ont eu pour conséquence une hausse sévère des prix de certaines d’entre elles.
Les flux logistiques ont également été fortement impactés par la crise sanitaire et le ralentissement des échanges entre les continents.

Les conséquences pour l’entreprise et vos clients :

Anne-Catherine Philippe, Directrice Marketing

Pour autant, nous sommes confiants. 2021 se présente sous les meilleurs auspices, nos clients ont validé de nombreux projets et ils se sont fortement engagés sur leurs achats de produits de traitement et de matériel.
Nous avions imaginé et anticipé un tel scenario et l’ensemble des services de l’entreprise s’y sont préparés dès l’automne. Ceci nous a permis de mettre à la disposition de nos revendeurs plus du double des volumes appelés sur la même période l’an passé.
Même si nous espérons que la demande restera forte, nous n’écartons pas la possibilité de voir un fléchissement s’opérer en mai, la météo d’avril ayant étant foncièrement différente de celle de 2020.
Concernant les piscines publiques, il faudra encore patienter un peu avant d’avoir le plaisir d’y faire quelques longueurs. Les bassins sont en eau mais leur accès reste fermé au grand public. Bayrol sera prêt à répondre le moment venu aux besoins des nombreuses communes qui nous font confiance et qui comme chacun d’entre nous espèrent un retour rapide à la normale.

La stratégie de Bayrol :

 La question importante est de savoir si cette situation pourrait être durable. Les marchés européens sont dynamiques et la demande est forte. Si cette situation perdure, les pénuries s’intensifieront et les prix augmenteront fortement. Nous ne savons pas quel impact aura la fin de la crise covid sur les comportements des consommateurs européens et c’est cela qui rend la prévision difficile.
Il est très probable que 2022 demeurera une année de pénurie et d’inflation et nous devons donc nous préparer à une hausse de prix significative. Nous envisageons d’intégrer dans notre politique commerciale un système de surcharge temporaire comme l’a fait le monde du transport avec le prix du carburant. Il s’agira de facturer sur une ligne à part un surcoût si nécessaire et de le supprimer dès qu’il ne sera plus justifié. L’idée est de protéger nos entreprises sans pour autant bénéficier d’un effet d’aubaine qui pourrait être contre-productif.

 

Aquilus : « Il faut être confiant et vigilant à la fois »

Le problème :

Nous subissons aujourd’hui les conséquences industrielles de la crise de la covid-19 de 2020.  Nous cumulons une baisse de la production et une hausse de la demande. En ce qui concerne l’acier, les délais sont extrêmement longs et son prix a augmenté de plus de 40 %. Dans le domaine du spa, nous connaissons une importante pénurie, liée notamment à celle des composants électroniques, à une hausse mondiale de la demande, conséquence du confinement, et à un sous-dimensionnement des usines de spas. La demande est allée plus vite que l’offre. C’est positif mais cela arrive à un moment où ce n’est pas simple.

Les conséquences pour le réseau et ses adhérents : 

Xavier Fourel, Directeur Général

Nous essayons d’anticiper au maximum nos approvisionnements et stockons plus pour faire tampon. Comme nous sommes sur des approvisionnements longs et que nous faisons du cadencement avec nos partenaires fournisseurs, cela nous permet de réagir et de gérer la demande.
La hausse du prix des matières est plus complexe à gérer. Nous sommes confrontés à l’impossibilité d’augmenter les prix pour les consommateurs, ce qui a un impact sur la trésorerie de nos adhérents. Nous avons donc l’obligation de gérer les stocks et d’anticiper les hausses de tarif pour ces derniers et pour les clients finaux. Le problème, économiquement, c’est qu’une entreprise ne peut pas supporter ces hausses dans un délai aussi court. Nous avons dû proposer à nos concessionnaires une augmentation intermédiaire dès le mois d’avril pour en absorber une partie.

La stratégie d’Aquilus : 

Nous accompagnons nos adhérents pour les aider à expliquer ces hausses à leurs clients, à les appliquer sur les devis signés actuellement, et à intégrer une hausse supplémentaire dans leurs chiffrages pour l’an prochain car nous ne savons pas encore ce qui va se passer en fin d’année. C’est important pour ne pas subir de dégâts économiques.
Nous échangeons beaucoup avec eux pour les informer de la situation, leur apprendre à gérer ces variations et à bien réagir pour ne pas prendre de décision hâtive. À ce jour, aucun de nos concessionnaires n’est en difficulté. Nous avons assuré les livraisons de tout le monde.

Le conseil et le mot rassurant : 

Il est essentiel pour les professionnels de bien suivre ces évolutions, d’anticiper leurs approvisionnements, de bien borner leurs délais de chantier, de structurer leur relation client et d’informer leurs prospects du risque d’évolution des prix ou des délais d’exécution.
Nous vivons une période singulière d’incertitudes et de changements. Il faut être vigilant et confiant à la fois. La situation va se rééquilibrer mais il faudra certainement attendre début 2022.

APF : « Face à l’incroyable dynamisme du marché, nous nous battons pour suivre le rythme ! »

Le problème :

L’organisation de notre métier fait que nous commandons 80% de nos appros à la fin de la saison précédente. Mais dans cette année « COVID », il n’y a pas eu d’arrêt en fin d’année, et nos fournisseurs, comme nous, n’ont pas eu de période creuse.
En revanche, il y a une telle tension sur les matières que nous sommes confrontés à des pénuries et des hausses de prix jamais connues.
Aujourd’hui, il y a une pénurie de matières plastiques. L’Asie et les USA, auparavant exportateurs, les importent maintenant depuis l’Europe.  Nous sommes dépendants d’une économie mondiale et les géants de la chimie déclarent des « Forces Majeurs » en arrêtant leurs productions de matières premières pendant plusieurs semaines.
Cette baisse de l’offre se combine à une explosion de la demande, et nous subissons des hausses de prix phénoménales et des ruptures dans les chaines d’approvisionnement.

Les conséquences pour l’entreprise et vos clients :

Clément Chapaton – PDG

Nous travaillons quotidiennement avec nos fournisseurs afin de prioriser les productions en fonction de la matière disponible et de noter carnet de commandes. Nous nous battons sur les productions de mai, mais aussi celles de juin et juillet en espérant que tout reviendra à la normale en Août/septembre. Toutes les fournitures sont concernées (Plastiques, Inox, mais aussi carton, scotch, agrafes…) et c’est un casse-tête quotidien auquel est confronté nos équipes.
Nous essayons d’être les plus transparents possibles mais les conditions se détériorent. Certains de nos fournisseurs en sont à leur dixième modification tarifaire depuis janvier. D’habitude nous jouons sur nos stocks mais c’est difficile aujourd’hui avec une telle demande. Le vrai problème est pour nos clients car nous n’avons pas de vision à plus de 15 jours, alors qu’ils prennent des commandes et s’engagent déjà sur des offres pour 2022.

La stratégie et les conseils d’APF :

Nos équipes commerciales, notre extranet, les campagnes d’emailing, etc. tout est fait pour bien informer les clients de la situation, mais sur un marché mouvant comme le nôtre, c’est un exercice compliqué.
Nous allons même renvoyer un catalogue 2021-V2 avec les prix publics réajustés au 1er mai 2021 pour aider nos clients à s’y retrouver.
Notre seul mot d’ordre est de donner l’information la plus fiable possible à nos clients.
A ce jour, les délais sont longs mais sont respectés.
Il faut que chaque maillon de la chaine d’approvisionnement arrive à reconstituer des stocks afin de pouvoir encaisser les fluctuations de marché.

Le mot rassurant :

Le marché de la piscine est extraordinairement dynamique.
C’est une chance aujourd’hui et une opportunité formidable pour le futur.
Mais pour pérenniser cette demande, il faut que nous soyons tous responsables sur nos capacités et savoir accepter une charge de travail en corrélation avec nos capacités à bien la réaliser.
Demain nous serons jugés sur la qualité de nos produits, de nos réalisations,  et une piscine de rêve fera toujours rêver les futurs propriétaires… nos clients de demain !

Enquête : Ça chauffe sur les matières premières et les composants

Plastique, métal, verre, bois, composants électroniques… mais que se passe-t-il dans notre monde pourtant si organisé ? Pénuries et hausses de prix impactent tous les secteurs d’activité, de l’automobile aux ordinateurs en passant par le bâtiment et… la piscine. Mais quelles en sont les raisons ? Pourquoi est-il devenu si difficile de trouver un skimmer ou un rouleau de membrane ? Décryptage.

Un « stop-and-go » mondial en 2020…

Il y a un an, « il aura suffi d’appuyer sur un simple bouton pour arrêter l’économie mondiale ». La pandémie de covid et les confinements ont engendré des stop-and-go successifs (arrêts et reprises) de certaines industries. L’organisation et le fonctionnement des entreprises a été perturbé par l’obligation du travail à distance, les cas contact, les gestes barrières… dans le monde entier.
La demande s’est effondrée, particulièrement sur les produits pétroliers avec l’arrêt du transport aérien ou le travail à domicile. Les fournisseurs se sont retrouvés avec des stocks sur les bras. Face aux incertitudes sanitaires, politiques et économiques, ils ont fait le choix de réduire voire d’arrêter leur production, le temps de vendre leurs stocks. Certains ont dû trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits (masques en polypropylène et parois en polycarbonate, par exemple).
Mais avec le redémarrage soudain de l’activité à la fin du 1er confinement et le rattrapage de la demande au second trimestre, les stocks ont vite été épuisés et la situation s’est compliquée très rapidement. Cela a provoqué une pénurie de matières premières qui a entraîné des ruptures d’approvisionnement avec des retards de livraison, des retards qui se sont accumulés tout au long de la chaîne industrielle et logistique, et des hausses de prix sur le coût des matières et du transport… dans tous les secteurs économiques.

Comment gérer la situation avec les clients ?

Les mots-clés sont anticipation et communication :
– Ne pas hésiter à proposer des solutions alternatives au client, ce sera l’occasion de les essayer ;
Communiquer régulièrement avec vos fournisseurs et vos clients ;
– Ne pas préjuger de votre capacité à réaliser des projets et rester raisonnable dans la transformation des clients ;
Devancer les hausses de prix des produits en augmentant raisonnablement vos prix pour la prochaine saison ;
Anticiper vos commandes pour la prochaine saison pour laisser aux fabricants le temps de vous les livrer.

Les filières se sont retrouvées désorganisées et peinent encore à reconstituer leurs stocks. Le système de production mondial s’est habitué à travailler en flux tendu en limitant au maximum les stocks. Résultat, les retards d’approvisionnement cumulés ont logiquement perturbé le fonctionnement des entreprises. A cause de ces difficultés et face au prix toujours plus élevé des matières premières, certaines entreprises ont continué à produire mais ont dû absorber une partie du surcoût d’achat des matières sur leur marge. D’autres ont préféré arrêter leurs usines pendant une ou plusieurs périodes afin d’éviter de produire à perte. Et une usine qui s’arrête, ne redémarre pas en appuyant sur un simple bouton.
Quant aux flux logistiques, ils ont été également fortement impactés par le ralentissement des échanges entre les continents. Le coût du fret maritime a explosé. Les containers ont été, bien souvent, détournés vers le Pacifique. Il est difficile aujourd’hui de trouver un container à un prix raisonnable. Leur prix s’est envolé et a été multiplié par 3 (voire 6 selon certaines sources), venant renchérir le prix de tous les produits.
Ajoutez à cela des évènements climatiques exceptionnels, comme une vague de froid dans le Golfe du Mexique, une période de sécheresse à Taïwan, des accidents comme le blocage du Canal de Suez par un porte-container pendant trois jours ou l’incendie d’une usine de semi-conducteurs au Japon, et c’est l’ensemble de l’économie mondiale qui est touchée. 

Une demande exceptionnelle en 2020 et 2021

La forte reprise économique au second trimestre et le rebond de la demande asiatique ont créé un déséquilibre. La Chine a enregistré au premier trimestre 2021 une croissance de son PIB de 18,3 %, la plus forte augmentation enregistrée depuis 1993. Contrairement à la majorité des pays du globe, elle n’a pas arrêté de produire pendant la crise et avec la montée en équipement de sa population, sa demande intérieure a explosé. Et, pour satisfaire son marché, elle n’exporte plus de matières premières comme auparavant vers l’Europe. Quant à celles qui lui manquent, elle est prête à les payer très cher aux fabricants européens, alimentant ainsi l’inflation sur le prix des matières et augmentant la rareté de celles disponibles.

Une Europe particulièrement impactée

L’Europe se rend compte qu’elle n’est plus une zone prioritaire. Depuis plusieurs mois, les fournisseurs de matières premières n’hésitent pas à opposer des cas de force majeure pour expliquer les retards et les pénuries. Les délais de livraison s’allongent mais sans garantie d’être livré.
Certains fournisseurs ont aussi profité de la situation pour générer une pénurie européenne et de rééquilibrer les prix des matières, l’Europe achetant des matières comme le plastique à des prix bien inférieurs à ceux payés par les Etats-Unis ou la Chine.
Alors que beaucoup de secteurs étaient en pleine relance, ces pénuries et hausses ont entraîné un ralentissement de la production dans plusieurs secteurs comme celui de l’emballage. On parle aujourd’hui de la plus grave pénurie de matières premières de ces dernières décennies et de hausses de prix historiques.

Conséquences : des pénuries et des hausses de prix jamais vues sur les matières premières

1. Un prix du plastique qui s’envole

Le prix des monomères et polymères, nécessaires à beaucoup de secteurs pour la fabrication de PVC ou d’acrylique par exemple, s’est envolé. En cause, une raréfaction des plastiques et dérivés du pétrole. Les raffineurs se sont retrouvés avec des stocks importants et ont ralenti leur production le temps de les écouler. Une fois les usines arrêtées, il a fallu du temps pour les relancer afin de satisfaire le retour de la demande.

Pour compléter cette enquête, L’activité Piscine a donné la parole à différentes entreprises du secteur, PME comme grands groupes industriels, fabricants et réseaux.

Ce problème, directement lié à la pandémie du covid, a été aggravé par une exceptionnelle vague de froid qui a touché le golfe du Mexique et particulièrement le Texas où se trouvent l’un des plus gros complexes pétrochimique au monde, entraînant des ruptures d’alimentation en eau et électricité, des éléments indispensables à son fonctionnement et perturbé les chaines d’approvisionnement mondiales. Il faudra des mois avant que les usines retrouvent leur pleine capacité de production de matières essentielles, pour beaucoup d’industriels, comme le polyéthylène, le polypropylène, le polyvinyle… C’est aussi le principal fabricant de plastifiant, un composé indispensable pour les tuyaux souples. Les prix de ces matières et d’autres composés plastiques ont atteint un niveau record. Celui du PVC a doublé depuis l’été 2020. Conséquence : des arrêts de production dans de nombreux secteurs comme l’industrie automobile ou le bâtiment et des difficultés d’approvisionnement. Les peintures, les isolants, les colles mais aussi les tuyaux en PVC et emballages en plastique souple commencent à manquer avec à la clé des hausses de prix sur tous ces produits indispensables dans notre quotidien.

2. Des métaux qui se font rares

Comme pour le plastique, avec la crise sanitaire, la demande en acier s’est écroulée l’an passé. Une dizaine de haut-fourneaux ont été arrêtés, qui représentent près de 50% de la production européenne. On est passé d’une situation de surcapacité à une sous-capacité. Les délais de redémarrage des haut-fourneaux étant de plusieurs semaines, il n’a pas été possible de rattraper le brusque redémarrage de la demande l’été dernier. Jusqu’à présent, ces industries avaient l’habitude de réguler l’offre et la demande en important une part de leurs produits d’Asie. Mais, cette fois-ci, le prix des métaux, combiné à la baisse des quantités disponibles et au coût du fret maritime, ne leur a pas permis de se fournir à l’étranger pour alimenter le marché. Il faudra probablement des mois avant que l’industrie sidérurgique européenne ne retrouve un niveau de production normal et qu’elle reconstitue ses stocks d’acier et d’aluminium.
Résultat, depuis novembre, les délais d’approvisionnement s’allongent et les prix s’envolent avec des hausses de 10 à 40% selon les métaux. Acier, aluminium, fil de cuivre, bronze et laiton en lingot, tôles et bobines galvanisées, nickel, etc., tous sont concernés. 

3. Des composants électroniques insuffisants

Le confinement et le télétravail ont fait exploser la demande de composants pour les ordinateurs notamment. Le secteur connait aussi une très forte demande de marchés comme l’électronique, la téléphonie et l’automobile. Des marchés qui luttent pour se fournir. La téléphonie consomme à elle seule 30% de la production mondiale de semi-conducteurs. L’automobile 10%.
L’incendie d’une importante usine de puces en mars au Japon a également freiné la production mondiale. Et la sécheresse qui touche Taiwan, risque de mettre ses usines au ralenti, la production de ces composants à base de silicium nécessitant de très grandes quantités d’eau. Un ralentissement qui serait dramatique sachant que 50% des composants sont fabriqués dans l’état insulaire. L’Europe est particulièrement dépendante en matière de composants et souhaite aujourd’hui réduire sa dépendance à l’Asie (Corée du Sud et Taïwan) et à l’Amérique du Nord (USA) en produisant deux fois plus de composants d’ici 2030 et représenter 20% du marché mondial.

4. Du bois canadien à la place du bois européen

La décision du président américain Donald Trump d’arrêter de commercer avec le Canada a obligé les entreprises américaines à se fournir en Europe. Le bois européen, traverse donc l’Atlantique, obligeant l’Europe à se fournir au Canada pour alimenter son marché intérieur, très demandeur de bois pour l’amélioration des maisons.
Résultat, des délais de livraison multipliés par 10 et des hausses de prix de 10 à 30% selon les produits et tout particulièrement pour les semi-transformés comme le contreplaqué.

LAP : Est-il possible pour un piscinier de réviser le contrat conclu avec son client pour répercuter une hausse de tarifs imprévue ?

Jean-Michel SUSINI – Responsable juridique de la FPP

« En matière de marché privé, la règle (cf. art 1591 du Code civil) est de conclure moyennant un prix fixe et définitif, déterminé contractuellement entre les parties. Ce qui suppose que la prestation prévue doit être réalisée aux prix et dans les délais convenus.C’est le cas de la plupart des marchés privés de construction, qui sont signés à prix ferme, non actualisables ni révisables. Une telle pratique suppose de déterminer le prix en tenant compte de l’incidence des aléas économiques, c’est-à-dire des fluctuations (généralement minimes) susceptibles d’affecter le coût de la prestation (coût des matériaux, taux de change…), entre la date de conclusion du marché et le démarrage des travaux.
Dans certains cas, spécialement pour les contrats qui s’échelonnent dans le temps (ex. contrats cadres…), ces fluctuations peuvent affecter significativement le coût de la prestation, en raison de la durée écoulée entre le moment où le prix a été établi et la fin de l’exécution de la prestation.
Dans ces conditions, il existe un moyen d’anticiper ce phénomène lors de la conclusion du contrat, en complétant l’indication du prix initial par une clause d’indexation dont l’objet est de tenir compte des évolutions économiques qui pourraient impacter le prix initial, pendant la durée d’exécution du contrat.
En pratique, il s’agit de prévoir, contractuellement, la révision du prix initial, en fonction de l’évolution d’un indice qui sera choisi pour être le plus représentatif possible de l’objet du contrat (L112-2 du Code monétaire et financier). S’agissant de la réalisation d’un ouvrage de construction, l’indice national du bâtiment BT01 est couramment utilisé pour la révision des prix (l’évolution de l’indice BT01 est publiée mensuellement). Il est également possible de se référer à l’indice du coût de la construction ICC.
Mais ce n’est pas forcément la bonne solution… »

Sébastien Carensac

Sources :

POOL360, votre allié gagne-temps avec SCP

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« Car votre urgence est notre urgence »

POOL360 est un site de commande en ligne destiné exclusivement aux professionnels de la piscine et du spa, ayant un compte client ouvert chez SCP.

POOL360 : pour connaître le stock en temps réel disponible chez SCP et commander

Avec POOL360, vous commandez en toute sérénité, voilà une fonctionnalité très utile dans le contexte actuel. En commandant sur POOL 360 vous avez accès au stock par référence dans toutes nos agences. La référence est manquante dans votre agence SCP habituelle ? Vous pouvez décider de la commander sur une autre agence pour ne pas perdre de temps !

Vous recherchez une pièce détachée ? Rien de plus simple : recherchez le produit dans son ensemble et cliquez sur l’onglet pièces détachées : toutes les pièces détachées rattachées à la référence en question peuvent être visualisées avec l’éclaté et votre prix d’achat ainsi que le stock pour chacune des lignes.

POOL360 est aussi disponible sur le smartphone sur Android et IOS. Pour la clientèle professionnelle à proximité de nos agences SCP, il est possible de bénéficier de notre service Drive « Priority Drive » : 2H max après votre commande et venir le chercher au guichet dédié prioritaire de votre agence.

POOL360 : vos conditions commerciales toujours à jour

Dans ce contexte actuel très mouvementé, où des augmentations sont annoncées par de nombreux fabricants avec des dates de mise en application multiples, il est important que vous ayez connaissance avec certitude des prix qui seront appliqués au moment de votre commande. POOL 360 est mis à jour chaque nuit avec les dernières informations disponibles. Les prix et références qui sont affichées seront exactement ce que vous retrouverez dans votre facturation. 

De plus, POOL 360 inclut des références, notamment de pièces détachées qui n’apparaissent pas sur nos publications papier, le choix est donc bien plus large dans la réalité.

POOL360 est aussi disponible sur votre appareil mobile. Il suffit de télécharger l’application du même nom, disponible pour Android et IOS  – Si vous vous servez au comptoir de l’agence, vous pouvez bénéficier de notre service Drive « priority drive » : 2H max après votre commande et venir le chercher au guichet dédié prioritaire de votre agence SCP.

POOL360 : une bibliothèque de données à votre disposition

Sur POOL 360, pour une référence donnée, vous pouvez retrouver pour celle-ci en un clic : toutes les références équivalentes pour éventuellement substituer en cas d’indisponibilité, vous retrouverez aussi les produits de complément (fréquemment achetés ensemble) pour ne rien oublier. Vous retrouvez également la notice ou la brochure commerciale lorsque ces documents existent et vous pouvez les imprimer ou les télécharger.

Sur le plan comptable vous avez un accès direct au statut de vos commandes, le montant de votre encours, l’accès à vos anciennes factures, la possibilité de réinjecter dans votre panier une commande déjà passée sans la ressaisir. 

Pour plus d’informations sur l’ouverture ou l’utilisation de votre compte POOL360, contactez votre agence SCP, notre équipe se tient à votre disposition.

pool360eu.poolcorp.com

BAYROL : de nouveaux collaborateurs et une nouvelle dynamique pour BAYROL TECHNIK

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En 2021, Bayrol entend poursuivre sa dynamique de recrutement et affirmer sa volonté d‘apporter toujours plus de services, de réactivité et de compétences techniques à ses clients. Pour cela, la société étoffe ses équipes commerciales en France et renforce les fonctions Support de son département Bayrol Technik pour accompagner sa croissance. Depuis le 1er février dernier, l’entreprise compte deux nouveaux collaborateurs.

Laure Delys a pris la suite de Sylvain Wagner et a rejoint l’équipe commerciale Distribution au poste d’attachée commerciale sur le secteur Grand-Est. Elle a pour mission d’accompagner commercialement les pisciniers, de les aider à développer leur activité traitement de l’eau et à valoriser leur offre Bayrol et Bayrol Technik.

 

 

Au vu de ses très forts volumes annuels, le département Bayrol Technik a décidé d’enclencher le redimensionnement de ses fonctions Support en développant, entre autres, son département formation / SAV. Le recrutement de Malik Ketfi-Charif est un symbole de cette nouvelle dynamique.

Fort de 7 années d’expérience, dont 2 en collectivité et 5 chez un fournisseur de matériels de piscine, il a intégré l’équipe du support client Bayrol Technik en tant que technicien formateur. Il est chargé d’animer les formations « Équipement » en France des clients (pisciniers, installateurs…) et des équipes internes. Il accompagne ainsi les clients et prospects dans leur découverte des appareils de régulation Bayrol Technik. Il viendra également en soutien de la hotline technique du Bayrol Service Center lors des périodes de forte affluence.

En octobre dernier, François Fasquel, jusque-là chef de projet Bayrol Technik, en charge des formations Matériel pour la France, prenait la responsabilité du Support Client au niveau européen pour le département Technique de Bayrol. Parmi ses nouvelles missions : le pilotage du Service Après-Vente, de la hotline technique, basée en Allemagne au sein de Bayrol Service Center et la formation technique pour les 3 entités du Groupe (France, Allemagne et Espagne) tout en soutenant et renforçant l’équipe Développement Produits.

www.bayrol.fr