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Choix et qualité

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Interplast lance Dreamwood, sa nouvelle gamme de piscines en bois. Les + produits mis en avant par la marque sont la qualité, la finition, le choix ainsi qu’un montage simple et rapide.
Le bois utilisé pour la construction des piscines Dreamwood est issu de la forêt landaise. Garanti 10 ans, il subit un contrôle permanent de la qualité. Outre des solutions sur mesure, Interplast propose à ses clients un large choix de produits avec notamment 2 finitions (luxe et confort), 5 formes différentes déclinées en 78 dimensions et en 3 hauteurs : 1,20 m, 1,35 m et 1,50 m. La piscine peut être implantée hors sol, semi-enterrée ou enterrée.

Le montage de la structure par emboîtement des pièces assure un assemblage simple et rapide. Côté finition, les piscines Dreamwood sont intégralement réalisées en bois, sans boulonnerie apparente, sans jonction métallique et sans rail PVC de support.

www.interplast.mc

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Arrodel

En 1949, les grands-parents de l’actuel dirigeant, Gilles Delattre, s’installent sur la Côte d’Azur pour y développer une activité nouvelle : l’arrosage automatique. Ses parents créent en 1976 la société Arrodel avec cette même vocation. En 2007, l’entreprise rejoint le marché de la piscine.
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La découverte d’un nouveau marché : la piscine

Lorsque Gilles Delattre intègre officiellement l’entreprise familiale en 1994, l’activité négoce s’est déjà largement développée et prend le pas sur la partie installation. Il poursuit dans cette voie avant d’entreprendre une diversification qui conduit vers la piscine. « C’est en 2007 que nous nous tournons vers le marché de la piscine, se souvient-il, non pas par nécessité – nous venions de vendre plusieurs brevets à une entreprise américaine leader mondial dans le domaine de l’arrosage – mais par envie de découvrir de nouveaux marchés. Il faut reconnaître que ce n’est pas une logique financière qui nous a guidés mais plutôt l’envie de développer une nouvelle activité technique dans notre région. C’est avec cette même logique que nous avons créé également une activité “brumisation‿ (et déposé plusieurs brevets) dans laquelle nous intervenons pour d’importantes réalisations : industries, gares SNCF, etc. » Aujourd’hui, l’entreprise dispose de 3 pôles de compétences : l’arrosage automatique, le pompage et la piscine où elle connaît une forte croissance.

Une activité piscine diversifiée

Le pôle piscine représente aujourd’hui de 30 % à 40 % de l’activité d’Arrodel. L’entreprise bénéficie à Nice d’un vaste point de vente de plus de 600 m² parfaitement approvisionné. Produits de traitement, matériels ainsi que spas sont proposés et 3 piscines sont en exposition. Pour la construction, la société intervient sur une zone littorale allant d’Antibes à Menton en passant par Monaco et une partie importante de sa clientèle lui confie des projets d’exception. « Il est vrai que nous sommes situés au cœur d’une région recherchée par une clientèle internationale très fortunée, poursuit Gilles Delattre. Notre expertise reconnue dans le domaine de l’arrosage automatique nous ouvre les portes de cette clientèle pour laquelle nous réalisons régulièrement des bassins compris entre 50 000 et 100 000 €, hors maçonnerie et étanchéité. Pour ces domaines, nous collaborons avec des maçons. Traitements automatiques élaborés, régulation ampérométrique, pompes à vitesse variable IntelliFlo font partie des équipements que nous installons régulièrement. Parallèlement, nous vendons également des piscines bois Bluewood parfaitement adaptées à la configuration de certains terrains de la région, parfois difficiles d’accès et souvent escarpés. »

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Un sérieux reconnu

Pour Gilles Delattre, la réputation de sérieux de son entreprise est un atout dans une région réputée riche et qui attire certains “acteurs‿ parfois peu scrupuleux. « Nous avons pignon sur rue à Nice depuis de nombreuses années, précise-t-il, et cela rassure notre clientèle. Notre réputation de sérieux est fortement établie et nous la consolidons en permanence. Cela passe par la sélection rigoureuse de nos fournisseurs, dans un environnement perturbé par la guerre des prix sur le web et en grande surface, ainsi que par le sérieux et la pérennité des solutions que nous proposons à nos clients. Nous ne serons jamais les moins chers mais nous misons sur le long terme. C’est un choix. »

Une année 2014 satisfaisante

Durant les 2 premiers mois de l’année, l’activité a semblé marquer le pas mais le niveau des affaires est depuis satisfaisant. Il est vrai que la région a bénéficié, comme très souvent, d’une météo très favorable et que la clientèle internationale n’est pas touchée par la crise.« La clientèle française, quant à elle, fait aujourd’hui plus attention à ses dépenses, déclare Gilles Delattre. La crise est là mais les arbitrages de dépenses opérés semblent favoriser le bien-être et l’aménagement de la maison et cela nous est favorable. Pour l’avenir, nous sommes optimistes. Nous devrions en particulier bénéficier, sur la zone commerciale de notre point de vente, de l’arrivée d’une “locomotive‿ annoncée pour 2016 : l’ouverture d’un magasin Ikea très attendu dans notre région et qui ne va pas manquer d’attirer de nouveaux clients. »

Arrodel

9, avenue Pierre de Coubertin Saint-Isidore – 06200 Nice
Tél. 04 93 29 84 84
www.arrodel-arrosage-nice.fr

Les droits d’auteur

Quoi de plus naturel que de penser qu’une photo qui figure en bonne place dans des revues ou documents accessibles à tous peut être reproduite sans limite ? C’est sans compter sur le droit qui ne l’entend pas de la sorte.
Voilà un sujet très sensible qui met régulièrement dans l’embarras des personnes de bonne foi. En effet, il semble évident d’imaginer puiser dans des magazines ou des banques d’images des illustrations mainte fois étalées à la une de journaux ou de dépliants commerciaux. Une erreur à ne pas commettre, car en matière de photographie, seul le photographe est juge de la destination que peuvent prendre ses clichés. Et ce n’est pas parce qu’on les retrouve dans plusieurs supports qu’ils sont “libres de droits‿.

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Toujours se rapprocher de l’auteur du cliché

« La notion de photo libre de droit n’existe pas en droit français », prévient Me Joëlle Verbrugge, avocate au barreau de Bayonne, auteure du blog “Droit & Photographie‿ (www.droit-et-photographie.com). Le droit part du principe que tout cliché a un auteur qui est celui qui l’a produit. En conséquence, il appartient au photographe de décider qui peut se servir de ses photos. « C’est lui qui décide s’il souhaite céder ou pas sa photographie, à qui et sous quelles conditions. Et ce même si la photographie réalisée lui a été commandée par un magazine ou une entreprise de communication », explique l’avocate. Autant d’éléments qui seront définis et écrits dans un contrat de cession qui doit remplir certains critères pour être valable juridiquement. En effet, le Code de la propriété intellectuelle impose un formalisme bien précis sur le contenu de tels contrats.

Ainsi l’article L. 131-3 dispose que « la transmission des droits de l’auteur est subordonnée à la condition que chacun des droits cédés fasse l’objet d’une mention distincte dans l’acte de cession et que le domaine d’exploitation des droits cédés soit délimité quant à son étendue et à sa destination, quant au lieu et quant à la durée ». Plus concrètement, cela signifie que les droits cédés peuvent l’être pour un support bien précis ou pour un usage déterminé et qu’il est impératif de prévoir de quand à quand s’applique cette cession. « De nombreux contrats prévoient une cession de droit dans laquelle tous les modes d’exploitations, tous les supports des droits cédés ad vitam æternam, pour le monde entier sont envisagés. Ces contrats léonins ne sont pas conformes au CPI. En effet, ils ne définissent pas clairement le nombre d’exemplaires de la publication ou d’affichages et ne délimitent ni la durée, ni le territoire, ni la destination de l’exploitation », estime-t-on à l’Union des photographes professionnels et auteurs. In fine, non seulement il est fortement conseillé de ne jamais piocher çà et là des clichés publiés sur supports papier ou numérique, mais il n’est pas plus sérieux de s’arranger discrètement avec le propriétaire du support sur laquelle on a repéré l’image.

Des peines sévères

Celui qui aura fait usage de la photo sans en avoir obtenu le droit auprès du photographe s’expose à des poursuites au pénal. Mais en plus, celui qui les a transmises peut quant à lui devoir répondre à la justice pour contrefaçon. « Une personne utilisant une image sans en avoir obtenu l’autorisation de la part de son auteur peut être lourdement condamnée pour contrefaçon et voir de surcroît cette condamnation inscrite sur son casier judiciaire, puisqu’il s’agit d’une condamnation pénale », prévient Me Joëlle Verbrugge. Des amendes sont également prononcées en marge des condamnations pénales. Le mis en cause (l’utilisateur de la photo) peut ne pas être le seul à se retrouver devant les juges. En effet, il peut se retourner contre celui qui lui a fourni la photo.

La prudence est donc de mise, spécialement avec l’avènement des nouvelles technologies. Même si une photo est mise en ligne par son propriétaire sur des sites accessibles à tous, l’auteur du cliché est en droit d’assigner en justice celui qui a utilisé cette photo sans le lui demander. Bien évidemment, si le cliché a été utilisé à des fins commerciales, les sanctions financières risquent d’être plus lourdes. « Pour être en règle, il est indispensable de se rapprocher de l’auteur de la photographie afin de négocier directement avec lui les conditions dans lesquelles vous pourrez éventuellement vous servir d’une image », conseille l’avocate. Et ce même si la photographie est réputée être libre de droit. Ainsi, vous pourrez établir un contrat de cession de droit qui est une autorisation écrite donnée par l’auteur d’exploiter son œuvre dans des conditions déterminées. Reste une solution moins risquée, les banques d’images, même si parfois certaines prévoient des conditions d’utilisation restrictives. Là, ce sont donc les conditions générales de vente qu’il conviendra de lire attentivement avant de cliquer. Autant dire qu’il faut s’armer de prudence avant d’illustrer un document avec une photographie pour laquelle on ne détient pas les droits.
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Le droit à l’image

En marge des droits d’auteurs, l’utilisation de photographies est également régie par le droit à l’image. Autrement dit, si la photographie comporte des biens et a fortiori des personnes, le propriétaire desdits biens peut s’opposer à sa diffusion sans son accord préalable. « Le propriétaire d’un bien ne peut s’opposer à la diffusion de l’image de ce bien que si cette diffusion lui procure un trouble anormal », rappelle Me Joëlle Verbrugge. Il appartient dans ce cas au propriétaire d’évaluer ce préjudice et de le démontrer. En cas de présence d’une personne sur la photographie incriminée, la notion de préjudice ne tiendra que si cette personne est formellement reconnaissable. Dans ce cas, il sera alors indispensable d’obtenir son consentement pour diffuser le cliché. Comme pour les droits d’auteurs, les contrevenants à ces règles s’exposent à des sanctions pénales et au paiement de dommages et intérêts.

En pratique !

Comme souvent, les décalages entre le texte et la pratique ne manquent pas en matière de droit d’auteurs. Ainsi, une majorité de photographes professionnels acceptent de s’écarter de la stricte interprétation des textes si l’on reconnaît la qualité de leur travail et surtout s’ils sont consultés avant qu’une de leur photographie ne soit reprise. « Si je repère une de mes photos utilisée dans un support sans en être informé, je fais immédiatement constater par voie d’huissier », explique Frédéric Blanpain, photographe professionnel.

« Si certaines personnes se servent d’une de mes images à des fins commerciales sans me l’avoir demandé, je suis relativement intransigeant. En effet, s’ils utilisent nos images pour gagner leur vie, il n’y a pas de raison que nous aussi nous ne la gagnions pas », abonde Fabien Delairon, lui aussi photographe professionnel. Reste que la plupart du temps, les photographes acceptent volontiers de céder une image pour une somme modique, voire gracieusement si l’on prend soin de se rapprocher d’eux. En revanche, ils sont relativement intraitables sur la signature des clichés. Une habitude qui se perd et qui permet pourtant de donner à leur auteur la reconnaissance qu’il mérite.

Pour aller plus loin…

Le blog “Droit & Photographie‿
www.droit-et-photographie.com

Le site de l’Union des photographes professionnels et auteurs
www.upp-auteurs.fr

Formation aqua suisse

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Le 20 mars dernier s’est déroulée en Suisse la remise des diplômes à la première promotion des « Techniciens Piscine aqua suisse », module 1. Norbert Mori, membre du comité romand de la fédération aqua suisse (Fédération suisse d’entreprises de techniques des eaux et des piscines), nous a expliqué toute l’importance de cet événement.
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« Nous sommes partis d’un constat simple : il n’existe pas en Suisse de formation spécifique “piscines‿ et de ce fait aucun standard de formation, de connaissances ou de qualification n’existe. Notre métier n’est pas reconnu, ce qui pose quotidiennement problème aux entreprises du secteur, notamment pour le recrutement de techniciens. Afin de remédier à cela, nous nous sommes rapprochés en 2009 du CFA de Pierrelatte en France, avec qui nous entretenons d’excellentes relations. Pendant 3 ans, nous avons travaillé ensemble à la mise en place d’une formation permettant d’obtenir le diplôme de « Technicien Piscine aqua suisse » module 1. Ce premier module est dédié à la maintenance (entretien et service après vente). Les candidats à cette formation devaient remplir plusieurs conditions : maîtriser la langue française, être en poste dans une entreprise membre d’aqua suisse et avoir dans cette entreprise au minimum 10 mois d’ancienneté. 16 candidats, issus de 7 entreprises différentes, se sont inscrits à cette première formation qui s’est déroulée de novembre à février à raison de 4 sessions de 2 jours par groupe de 8 techniciens. Au programme :

– L’hydraulique, avec en particulier les différents types de maintenance et d’entretiens.
– La recherche de fuites.
– L’adaptation au client, en vue de véhiculer la meilleure image possible de l’entreprise.
– L’électricité, avec pour objectif d’expliquer aux candidats leur limite d’intervention en la matière, celle-ci étant très réglementée en Suisse.
– Le traitement de l’eau et les différents types d’automatismes dans ce domaine.

Le 10 mars dernier, 14 candidats sur les 16 se sont présentés devant un jury constitué d’enseignants de Pierrelatte et de représentants d’aqua suisse. Outre des questions très pratiques sur l’hydraulique ou le traitement de l’eau, les candidats ont eu à présenter leur entreprise, leur travail au sein de celle-ci, et à répondre à 2 questions portant sur des mises en situation précises. Au total, ce sont 9 candidats qui ont obtenu ce premier diplôme. Cela confirme que nous avons mis en place un examen de valeur et donc sélectif, pour que ce diplôme soit une reconnaissance du savoir. »

aqua suisse a été fondé en 1975 et réunit aujourd’hui environ 140 professionnels suisses répartis en 2 groupes : l’un concerne le traitement de l’eau potable, de l’eau sanitaire, de l’eau industrielle ainsi que le traitement et l’épuration des eaux usées. L’autre groupe concerne les eaux et techniques de piscines. Cette fédération est présente sur l’ensemble de la Suisse.

www.aquasuisse.ch

Eotec

Eotec, avec sa gamme de produits pour piscine à base d’oxygène actif Ecoswim, occupe une place originale sur le marché. Sophie Peralta, gérante de l’entreprise, a retracé pour nous son histoire.

Comment vous est venue l’idée de vous lancer dans les

produits de traitement pour piscines ?

L’aventure a commencé en 2000 lorsque mon père et moi décidons de racheter la société Eotec, spécialisée dans la fabrication d’économiseurs d’eau. Afin de structurer l’entreprise, nous souhaitions qu’un de nos amis, chercheur dans le domaine de la mécanique des fluides, s’associe à notre projet. En préparant une nouvelle thèse de doctorat sur la physique et la chimie de l’environnement, il s’était penché sur la problématique du traitement des eaux de piscine. Dans son laboratoire, il avait mis au point un produit à base d’oxygène actif qu’il cherchait à développer : Ecoswim. Il nous rejoint donc en apportant dans l’escarcelle d’Eotec ce nouveau produit. Ce fut plutôt une bonne idée puisqu’aujourd’hui les produits de traitement pour piscines représentent 95 % du chiffre d’affaire d’Eotec et les économiseurs d’eau seulement 5 %.

Comment se sont passés les débuts ?

Les débuts n’ont pas été faciles pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’étais très jeune et donc encore peu crédible aux yeux de nombreux professionnels de la piscine que je démarchais ! Il faut reconnaître également que les pisciniers ont souvent été sollicités pour référencer des produits soi-disant révolutionnaires mais qui se sont révélés sans aucun intérêt. Nous comprenons donc leur légitime réticence et décidons d’une nouvelle stratégie : convaincre tout d’abord les usagers afin de créer une demande auprès des professionnels. Nous participons alors à de grandes foires régionales, parmi lesquelles Toulouse et Bordeaux, afin d’y présenter et d’y vendre directement Ecoswim. À la fin de la première saison, nous avons un panel de 400 utilisateurs d’Ecoswim à qui nous adressons un questionnaire afin de savoir ce qu’ils pensent de notre produit. Ecoswim obtient de leur part un taux de satisfaction de 98 %. Nous leur demandons alors dans quels points de vente ils souhaitent trouver Ecoswim pour la saison prochaine et nous contactons les pisciniers concernés afin qu’ils référencent notre produit. En 2003, nous participons à notre premier salon professionnel à Barcelone où nous pouvons présenter Ecoswim à toute la profession. Aujourd’hui, Ecoswim est présent dans plus de 250 points de vente en France. À l’étranger, nous sommes également présents dans un certain nombre de points de vente. Mais il faut reconnaître que les coûts de transport pour un produit comme le nôtre, plutôt lourd et encombrant, nous pénalisent pour l’export.

Quelles gammes de produits proposez-vous ?

Il y a tout d’abord Ecoswim, notre gamme de traitement professionnel à base d’oxygène actif. Ecoswim, qui se compose d’un bidon de 10 litres d’Eco et de 1 litre de Swim, traite une piscine de 80 m³ en 1 seule opération et ce pour 3 semaines. Cette gamme piscine est complétée par notre produit de “démarrage‿ Ecoswimshock et par Ecoswimligne, conçu pour nettoyer la ligne d’eau. Nous proposons également un produit pour le traitement des spas : Ecospa. Cette gamme professionnelle est complétée depuis 2014 par HappySwim, des produits de traitement pour piscines hors-sol.

Parallèlement à cette gamme professionnelle, nous disposons aussi d’une gamme piscine à destination des GSB. Enfin, à côté de nos produits “piscines‿, nous proposons également 2 produits spécifiques : Fisharium pour le traitement des eaux des aquariums et Swimfish, pour les eaux de bassin à poissons extérieur. L’ensemble de nos produits est élaboré dans notre site de production, situé à Bessières, dans la région de Toulouse.##img4561##

Quels « plus » produits mettez-vous en avant ?

Ils sont principalement au nombre de trois :

• Le confort de baignade : l’eau traitée avec Ecoswim n’a pas de goût et est douce pour la peau et les yeux des baigneurs.
• C’est un produit parfaitement écologique : il ne génère aucun rejet dans la nature et il faut reconnaître que de plus en plus de clients sont sensibles à cette caractéristique.
• La simplicité d’utilisation : un seul traitement pour 3 semaines d’utilisation.

Comment travaillez-vous avec les pisciniers ?

Nous ne disposons pas d’une force de vente terrain. Mais une responsable commerciale sédentaire, Florence Balard, assure depuis le siège de l’entreprise le suivi commercial avec nos clients pisciniers ainsi que la prospection de nouveaux clients. Outre les qualités de nos produits, Florence présente également une aide à la vente importante très appréciée que nous avons développée : notre mailing de printemps. Chaque année en fin avril, nous envoyons près de 100 000 courriers parfaitement ciblés à des propriétaires de piscines situés dans les zones de chalandise des pisciniers partenaires Ecoswim. C’est l’assurance pour eux d’un trafic soutenu dans leur point de vente de clients recherchant nos produits et l’occasion de faire connaître à une clientèle nouvelle leur magasin et leurs offres de service. Ce mailing nous permet d’affirmer que les utilisateurs d’Ecoswim nous sont particulièrement fidèles. Ils n’hésitent pas à faire 40 ou 50 kilomètres quand ils ne peuvent pas faire autrement pour se procurer leur produit de traitement favori.

Côté merchandising, et pour un impact maximum dans les points de vente, nous avons développé 2 boxs palette : un contenant 64 unités de vente consommateur et un box découverte de 27 unités. Chaque bidon d’Ecoswim est vendu avec un leaflet de 12 pages expliquant toutes les règles à suivre pour un traitement efficace des eaux de piscine. Une application pour Iphone et Ipad est également disponible afin de donner tous les conseils d’utilisation, géolocaliser le point de vente le plus proche et prévenir automatiquement l’utilisateur qu’il est temps de procéder au traitement de son eau.

www.eotec.eu
www.ecoswim.fr##img4555##

Le chauffage

Alors que les systèmes de chauffage de piscine s’étaient démocratisés auprès des particuliers, ce secteur subit depuis quelques saisons les contrecoups d’un contexte économique difficile.
Pour le relancer, les industriels s’appuient sur leurs revendeurs pisciniers en mettant à leur disposition des outils pour vendre plus, et surtout mieux. Ce qui permet à ces professionnels de valoriser leur expertise auprès du grand public.

Combien d’installations aujourd’hui ?

En recoupant les informations transmises par différents fabricants, il est possible de considérer que 15 à 20 % des piscines françaises bénéficient aujourd’hui d’un système de chauffage. Il s’agit d’un chiffre approximatif : vu la pluralité des canaux de distribution (piscinier, chauffagiste, Internet, GMS, etc.), il est très difficile d’évaluer précisément le taux d’équipement en France. Par contre, les chiffres convergent en ce qui concerne les volumes vendus en 2013 : 40 000 systèmes de chauffage ont été écoulés en France.

La tendance est à la baisse. Les pompes à chaleur semblent les plus affectées par le ralentissement des ventes, ce qui peut s’expliquer par un prix à l’achat en moyenne plus élevé que les autres systèmes de chauffage. Le recul est comparable à celui qui a affecté le marché des équipements de la piscine en général. Il n’y aurait donc pas de désaffection particulière des propriétaires pour les systèmes de chauffage.

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Les débouchés

Le secteur du chauffage est quasiment autant porté par le marché de la rénovation que par celui de la construction. Il y a cependant légèrement plus de propriétaires qui équipent leur piscine d’un système de chauffage dès sa réalisation que de propriétaires qui font évoluer leur installation a posteriori.

Cela laisse à penser qu’il existe deux grandes typologies d’achat :

• Si l’équipement est installé dès la construction de la piscine, on peut supposer que le propriétaire dispose d’un pouvoir d’achat conséquent. Ou bien qu’il a précisément dessiné les contours de son projet et qu’il considère le chauffage comme indispensable. Mais surtout, l’importance du nombre de bassins équipés dès leur réalisation s’explique aujourd’hui par les remises commerciales : au moment de finaliser une commande, les pisciniers sont régulièrement enclins à offrir une installation pour convaincre définitivement leur prospect.

• Lorsque le chauffage est installé à l’occasion d’une rénovation, c’est bien souvent parce que les propriétaires profitent de la réhabilitation de leur bassin pour améliorer leur niveau de confort. Cela s’explique par l’évolution des besoins des utilisateurs au fil des ans : ils recherchent une température d’eau plus élevée, en adéquation avec leurs attentes qui se sont modifiées avec l’âge. L’évolution de leur pouvoir d’achat leur permet également d’améliorer leur équipement. Il est par ailleurs intéressant de noter que nombre de propriétaires n’attendent pas une rénovation pour doter leur piscine d’un système de chauffage. Il est ainsi fréquent que l’installation se décide après une saison ou deux seulement. Le choix est alors motivé par la volonté d’étendre la période d’utilisation pour profiter plus souvent et plus longtemps de leur bassin.

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Un secteur dominé par la pompe à chaleur

Mis à part les dispositifs particuliers (chaudière dédiée, géothermie…), il existe quatre systèmes de chauffage pour la piscine.

• La pompe à chaleur. C’est la solution la plus répandue avec environ 70 % de part de marché. Pour certains fabricants, la pompe à chaleur représente même plus de 80 % de leur production. Cette prépondérance est liée à l’essor de cette solution pour les installations domestiques : la pompe à chaleur jouit d’une grande notoriété auprès du grand public. Par ailleurs, son principe de fonctionnement (capter les calories présentes dans l’air pour les restituer à l’eau de la piscine) confère à la pompe à chaleur un très bon rendement énergétique. Ce dispositif est donc tout indiqué pour une utilisation régulière grâce à ses performances élevées et un coût de fonctionnement contenu.

• L’échangeur thermique. Ce procédé permet de raccorder le circuit hydraulique de la piscine à l’installation de chauffage domestique (chaudière ou circuit basse température : panneaux solaires, pompe à chaleur…) La maison et le bassin sont chauffés successivement au fil des saisons. Économique à l’achat, l’échangeur thermique présente l’intérêt de rentabiliser le système de chauffage. Les volumes de vente sont assez stables d’une année sur l’autre avec 16 % de parts de marché environ. Cela s’explique par le fait que ce dispositif s’adresse à des configurations particulières : la source de chauffage ne doit pas être trop éloignée du bassin et suffisamment performante pour ne pas générer des coûts de fonctionnement trop importants.

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• Le réchauffeur électrique. Solution accessible financièrement, le réchauffeur assure une montée en température rapide via une résistance mise en contact avec l’eau. Ces performances sont contrebalancées par une consommation électrique importante. Ce système est donc plutôt dédié aux résidences secondaires ou aux petits bassins. Les ventes concernent majoritairement un remplacement de matériel : il semble donc que le nombre de bassins équipés d’un réchauffeur évolue peu d’année en année.

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• Le chauffage solaire. L’eau est chauffée en transitant dans un réseau d’absorbeurs qui captent et emmagasinent l’énergie solaire. Ce procédé repose donc sur une énergie gratuite, mais est tributaire du degré d’ensoleillement. Le prix de l’installation peut vite être rentabilisé compte tenu d’un coût de fonctionnement quasi nul. Cependant, les volumes écoulés ont beaucoup diminué ces dernières années et ce système ne représente plus que 3 % du marché annuel. La principale explication avancée est que la demande des consommateurs était auparavant boostée par l’espoir de bénéficier d’une subvention de l’État, comme pour une installation domestique. Ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

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Le cadre réglementaire

La DTP n° 10, Directive Technique Piscine éditée par la FPP, est dédiée au chauffage. Ce document rappelle ainsi “les principales règles en matière de fabrication, d’installation, d’exploitation et d’entretien des équipements destinés au chauffage d’une piscine‿.

La norme NF Pompe à Chaleur. Définie par l’organisme certificateur Certita, elle encadre la mesure des performances énergétiques et de la puissance acoustiques des produits. Outre cet outil comparatif standardisé, la NF PAC garantit la qualité du produit, de la fabrication jusqu’au SAV.

Des offres et des canaux de distribution différenciés

Les fabricants adoptent aujourd’hui des stratégies de gamme et de commercialisation spécifiques à chaque système de chauffage.

• Solaire. Les pisciniers sont assez peu nombreux à proposer cette solution sur laquelle ils ne sont quasiment pas amenés à intervenir pour de l’entretien. Les fabricants commercialisent leurs produits via les distributeurs et en direct auprès des particuliers sans différenciation. Le système est quasiment mono-produit : la seule déclinaison réside dans l’automatisation ou non de l’installation.

• Échangeurs/réchauffeurs. Pour ces deux systèmes, les fabricants proposent généralement 2, voire 3 produits qu’ils déclinent en plusieurs puissances pour s’adapter aux différents volumes de bassin. La commercialisation se fait principalement par l’intermédiaire des pisciniers.

• Pompes à chaleur. Plus qu’un positionnement prix du type moyen/haut de gamme, les fabricants cherchent à proposer une gamme très étendue qui leur permette de répondre tous les besoins. L’offre est donc diversifiée, avec un large panel de puissances, de performances et de fonctionnalités. Le marché de la pompe à chaleur étant devenu concurrentiel, plusieurs industriels ont adopté une stratégie de commercialisation permettant de différencier les pisciniers des autres revendeurs. Ils bénéficient ainsi d’une gamme exclusive et valorisée comme telle, avec des caractéristiques techniques supérieures. Viennent ensuite les grossistes pour plombiers / chauffagistes / électriciens, avec une gamme étendue, mais pas exclusive. Pour finir, Internet étant devenu incontournable, les fabricants réservent à ce canal de distribution des produits en général plus accessibles financièrement.

Les freins au marché

• Une consommation en berne. Le secteur du chauffage n’est pas le seul à être impacté par la conjoncture : le marché de la piscine est affecté par un climat économique morose. Alors que la météo du printemps 2014 laissait entrevoir de belles perspectives, les volumes restaient inférieurs à ceux de 2012-2013. Le ralentissement semble donc s’inscrire dans la durée à cause d’un pouvoir d’achat en baisse.

• La perception du chauffage. Le chauffage de la piscine souffre d’un déficit d’image auprès du grand public. Un tel système est souvent assimilé à un équipement accessoire pas forcément nécessaire. Les particuliers sont enclins à penser qu’une piscine s’utilise uniquement en été et que la chaleur estivale suffira à doter leur eau d’une température satisfaisante. Surtout, le chauffage renvoie l’image d’un équipement énergivore et donc très coûteux.

L’information et la formation : les clés de la reprise ?

Le marché du chauffage, en particulier celui de la pompe à chaleur, est aujourd’hui relativement diffus : 6 acteurs majeurs représentent chacun entre 15 et 20 % de part de marché. Sans être atomisée, l’offre n’est pas dominée par un fabricant. Il n’existe donc pas de marque qui bénéficie d’une notoriété identifiée systématiquement par les consommateurs comme une solution de chauffage pour la piscine. Différentes enquêtes menées par les industriels auprès des consommateurs révèlent qu’ils n’ont aucun a priori sur la marque. Le piscinier joue donc un rôle déterminant auprès des particuliers dans leur processus décisionnel. C’est la raison pour laquelle les fabricants accompagnent les professionnels en mettant à leur disposition des produits exclusifs et surtout des services dédiés.

• Développer les compétences techniques. Afin d’apporter une plus-value aux pisciniers, les fabricants organisent chaque année des sessions de formation axées sur la pose et le SAV. À l’instar des services d’assistance en ligne et des délais de livraison courts, l’objectif de ces formations est de fournir au piscinier les outils nécessaires pour gagner en efficacité, notamment en haute saison. La qualité de son service est améliorée, tout comme la satisfaction du client final.

• Renforcer le rôle de prescripteur. Le choix du client étant étroitement lié au discours du piscinier, les fabricants s’efforcent de lui fournir tout un argumentaire commercial. Outre les outils marketing, ce sont des supports d’aide à la vente qui sont mis à sa disposition. D’après les fabricants, l’enjeu aujourd’hui est de savoir vendre mieux : il faut être capable d’identifier le bon produit correspondant aux caractéristiques du client. En prenant en compte ses besoins, ses attentes mais aussi ses moyens, le piscinier est en mesure de bien conseiller le client. C’est ce rôle de conseil qui donne à l’action commerciale une dimension de service sur laquelle va se fonder la satisfaction du client.

L’indispensable bilan thermique

De nombreux fabricants mettent aujourd’hui à disposition de leurs clients professionnels un configurateur en ligne permettant de réaliser un bilan thermique. Cet outil détermine le modèle adapté aux caractéristiques du bassin et de son environnement, mais aussi à l’utilisation qui en sera faite et aux attentes de ses propriétaires.

Les configurateurs les plus avancés prennent en compte un grand nombre de paramètres et extrapolent la facture d’électricité en fonction de la configuration de la piscine, du degré de confort recherché et du modèle choisi. Ce type de simulation sert à mettre en évidence la nécessité d’installer une couverture thermique ou bien l’intérêt d’opter pour un appareil plus cher mais consommant moins d’énergie.Ces configurateurs en ligne constituent ainsi de véritables outils d’aide à la vente qui permettent au piscinier de déterminer avec son prospect un appareil qui lui conviendra parfaitement.

Focus sur les pompes à chaleur

Système plébiscité par les particuliers, performances améliorées et de plus en plus pointues… La pompe à chaleur est le fer de lance du chauffage appliqué à la piscine. L’offre est devenue pléthorique et ne cesse d’évoluer. Les caractéristiques principales des dernières générations de produits sont autant d’arguments que le piscinier peut valoriser auprès de ses clients.

• La technologie Inverter. Les dernières générations de pompes à chaleur intègrent cette technologie. L’intérêt de l’Inverter est d’optimiser le fonctionnement du compresseur en fonction de points de consignes et de la température, tout en limitant les phases de démarrage et d’interruption. La consommation électrique et le volume sonore sont ainsi réduits. Pour tirer profit au maximum de cette technologie, l’idéal est que l’installation hydraulique comporte une pompe à vitesse variable. De cette manière, la pompe à chaleur fonctionne sur une grande période, mais à une petite intensité. Un tel binôme de pompes permet d’exploiter au maximum la technologie Inverter et de rentabiliser l’investissement consenti. À noter que l’Inverter est depuis plusieurs années intégré aux pompes à chaleur domestiques. Le grand public est donc sensibilisé à cette technologie, ce qui devrait faciliter son expansion sur le marché de la piscine.

• Le dégivrage actif. À la différence d’un dégivrage statique (en dessous d’une certaine température, la pompe à chaleur cesse de fonctionner), le dégivrage actif permet de chauffer la piscine même lorsque les températures sont négatives. L’inversion de cycle ou la projection de gaz chaud sont les deux procédés qui font fondre le givre accumulé sur l’évaporateur.

• La connectivité. Les pompes à chaleur s’inscrivent pleinement dans l’ère de la piscine intelligente. Elles s’intègrent à un système domotique et peuvent être contrôlées et gérées à distance. Leur fonctionnement est donc parfaitement adapté aux besoins des utilisateurs.

• La fiabilité. L’utilisation de matériaux résistants à la corrosion (résine ABS pour la carrosserie, titane pour l’échangeur) améliore la durabilité des pompes à chaleur. À noter également les efforts des fabricants pour limiter les problèmes de fuite de gaz frigorigènes. Certains n’hésitent plus à proposer des garanties étendues sur leurs gammes.

• L’inversion de cycle. Les pompes à chaleur réversibles présentent un double avantage : en hiver, elles peuvent fonctionner même avec des températures très basses (jusqu’à -12 voire -15 °C avec des détendeurs électroniques), tandis qu’en été elles sont en mesure de refroidir le bassin. Ces modèles permettent ainsi d’élargir la période d’utilisation de la piscine tout en préservant certains équipements des risques liés à une température de l’eau trop élevée.

Les critères de choix des particuliers

• Le coût. La pompe à chaleur est le choix n° 1 dans l’esprit du grand public. Mais ensuite, le premier critère différentiel semble être le prix d’achat. Quant au coût de fonctionnement, il constitue la principale réticence chez les particuliers qui craignent de voir leur facture électrique augmenter considérablement.

• Le bruit. Les propriétaires de piscine considèrent encore le bruit comme un inconvénient majeur pour les pompes à chaleur. Ils sont donc enclins à prendre en compte ce critère lors de leur achat.

• L’efficacité et la technicité. C’est seulement après le coût et le bruit que semblent être prises en considération les performances thermiques et énergétiques des pompes à chaleur, mais aussi leurs fonctionnalités.

Le piscinier joue donc un rôle essentiel auprès du client : c’est lui qui le sensibilise aux spécificités des produits et qui va mettre en avant la marque qu’il représente. Au regard des attentes des clients, il semble opportun pour le piscinier d’informer sur :

• Le coût réel d’un système de chauffage. Un modèle plus performant est plus cher à l’achat mais permet de réaliser des économies sur le long terme grâce à une consommation réduite.

• La plus-value d’un système de chauffage. Il permet au propriétaire d’utiliser beaucoup plus souvent et plus longtemps sa piscine. C’est un investissement qui améliore le confort des utilisateurs et leur permet de rentabiliser leur bassin.

• La discrétion d’une pompe à chaleur. Les fabricants ont sensiblement diminué le volume sonore de leurs modèles et communiquent sur ces valeurs.

• Les fonctionnalités. Les clients les plus exigeants sont sensibles aux évolutions techniques et sont à la recherche d’un produit aux fonctions avancées.

Ont été contactés pour ce dossier : S. Guillot (Aqualux), S. Gonzalez (Fluidra), L. Boos (Hayward), P. Milla (Roos Diffusion), P. Ferrand (Valimport), S. Lebreton (Zodiac).

C’est une première !

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C’est fait, notre profession a ses 2 premiers « Meilleurs Ouvriers de France ». Les noms des lauréats sont connus depuis la mi-mars…
Il s’agit de :

• Guillaume PIQUET, Lynéo Piscine – 40230 Saint-Vincent-de-Tyrosse – en réalisation de piscine.

• Grégory MARIE, GEA Membrane Piscine – 79210 Usseau – en application membrane armée.

15 candidats ont été admis à l’épreuve finale et seuls 2 ont satisfait aux exigences dues à ce titre et diplôme. Le titre et la cravate leur seront remis le 16 avril à la Sorbonne par Daniel Bonnard, le Président de classe Métiers de la Piscine.

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« MAF » : épreuves régionales

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Courant mars se sont déroulées les épreuves régionales du concours “Un des meilleurs apprentis de France‿, pour les métiers de la piscine. Cette année, 45 candidats s’étaient inscrits aux épreuves.
Rappelons que seuls les lauréats médaillés d’or aux épreuves régionales sont admis à passer les épreuves nationales qui se dérouleront le 23 septembre prochain à l’UFA de Pierrelatte (26). Voici les résultats de ces épreuves régionales :

UFA de Bains-les-Bains

CLERC Julien : médaille d’or régionale
REMOVILLE Thibault : médaille d’argent départementale
CORVISIER Jérémy : médaille de bronze départementale

UFA de Grasse

ALBANO Guillaume : médaille d’or régionale
PAYET Brice : médaille d’or régionale
BOUVIER Sylvain : médaille d’argent régionale
FICHMAN Sylvain : médaille d’argent départementale

UFA de Morcenx

BOURBON Willy : médaille d’or régionale
GRAS Alexis : médaille d’or régionale
FOLLET Gaëtan : médaille d’argent régionale

UFA de Pierrelatte

DAUVERGNE Alexandre : médaille d’or régionale
BENGUEDDOUDJ Ylies : médaille d’or régionale
ALVAREZ Alban : médaille d’argent régionale
CROSTA Alain : médaille d’argent régionale
VORON Anaïs : médaille de bronze départementale

UFA de Port-de-Bouc

BARRACO Benoît : médaille d’or régionale
BURON Guillaume : médaille d’or régionale
IBRAHIMA Nader : médaille d’argent départementale

##img4491##Les épreuves régionales de Pierrelatte le 17 mars dernier

Tour de France

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10 étapes, 230 clients et prospects rencontrés depuis le 2 décembre : c’est le palmarès qu’affichent les intervenants et chefs produits des formations d’experts de CTX et AstralPool suite à leur tour de France 2014.
Ils ont ainsi assuré des formations sur des thématiques complètes parmi lesquelles : le traitement de l’eau des piscines privées et publiques, les techniques spécifiques aux couvertures automatiques, les pompes à chaleur, l’électrolyse… Sans oublier des sessions théoriques et pratiques sur la pose de membrane PVC armée (2 niveaux).

Fluidra Commercial France donne d’ores et déjà rendez-vous à tous les professionnels fin 2015 pour une nouvelle session de formations. Fluidra Commercial France est prestataire de formation agréé.

www.pro.fluidra.fr

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Bleu Électrique Maghreb

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L’année 2015 commence fort pour Bleu Électrique Maghreb, filiale de Bleu Électrique (CCEI). L’entreprise, emmenée par Marc Saba, a tout d’abord été présente avec un stand très visité lors du salon Piscine-Expo de Casablanca (du 4 au 7 mars).
L’occasion pour les professionnels du marché marocain de découvrir l’ensemble des offres de BEM : les marques distribuées (CCEI, Pentair, Hayward, Injecta), ses bureaux d’études, la fabrication d’armoires électriques sur mesure, ainsi que ses programmes de formation.

Bleu Électrique Maghreb a également mis en ligne son site Internet présentant la société ainsi que ses produits et services. Via ce site, les internautes peuvent s’inscrire à la liste d’envoi des newsletters BEM.

www.bemaghreb.ma

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