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Formation Biodesign

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Début avril, Biodesign assurait durant 3 jours la formation d’un nouveau concessionnaire, l’entreprise iséroise JCB. Les 7 participants ont reçu une formation technique pendant laquelle ils ont fabriqué une piscine de 2 m × 2,60 m. Elle leur servira de bassin d’exposition.
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Au programme de cette session qui s’est déroulée à Padoue en Italie :

– formation à la construction d’un petit bassin : apprentissage de toutes les étapes de montage (étanchéité, bridage buses et skimmers, installation éclairage, grille structurale, première couche de quartz, deuxième grille structurale, couche de finition quartz et finition du bassin) ;

– formation commerciale et financière : création du design, montage d’un devis, approche commerciale et philosophique du client, les points clés d’un client Biodesign, comment réussir ses ventes sur son secteur ;

– formation administrative : demande de design 2D et 3D, commande de matériel, organisation de chantier, garantie et entretien d’une piscine Biodesign, livraison de la piscine.

www.piscinesbiodesign.fr

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Des nouvelles du Quizz Hayward

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À l’occasion de son cinquantième anniversaire, Hayward proposait aux centres de formation un jeu-concours sous la forme d’un quizz de 100 questions…
Une façon ludique pour les élèves d’évaluer leurs connaissances du marché, de l’environnement piscine et des points à prendre en compte pour la bonne réussite d’une installation. Bernard Latrèche, chargé de mission chez Hayward, a relayé ce quizz entre janvier et mars auprès des lycées. Rappelons que les élèves qui auront réalisé les 3 meilleurs scores de chaque classe se verront remettre au mois de mai des chèques cadeaux !

www.hayward.fr

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Bernard Latrèche lors de son « escale » au centre de formation de Grasse.

La protection chlore-termites

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Proposée par FMP, la canalisation souple Easyflex Duo-Protect assure une double protection chlore-termites. Le produit est disponible en 2 diamètres : 50 et 63 mm.
– Protection anti-chlore, même avec une concentration élevée, grâce à une couche interne spécialement conçue.
– Protection contre les termites, avec sa couche externe dont le PVC contient un additif particulier.

FMP : 05 61 27 71 75

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À la résidence Kergonano

Dans un grand parc situé à quelques encablures des plages du Morbihan (56), un promoteur a décidé de rénover un château du XVIIe siècle… L’intégration du bassin a été confiée à Caron Piscines.

Le projet

L’objectif de cet investissement immobilier ? Transformer la demeure en un lieu de vacances prestigieux à proximité directe de la station balnéaire de Baden. Pour que la résidence puisse bénéficier d’un certain standing, le projet a dès le départ intégré la création d’une piscine.

Pourquoi Caron Piscines ?

Un appel d’offres a été lancé pour la réalisation de la piscine sans que les contours ne soient préalablement définis par le promoteur. « Nous avons proposé une géométrie de bassin qui intégrait une pataugeoire », relève Jacques Lermite, PDG de Caron Piscines. « Cette suggestion a clairement retenu l’attention des maîtres d’ouvrage. Et notre expérience dans des projets similaires les a convaincus. » L’entreprise travaille en effet régulièrement avec des architectes ou des promoteurs et dispose d’une structure permettant un suivi régulier tout au long du projet. « Trois interlocuteurs uniques se succèdent, détaille Jacques Lermite : un attaché commercial, un responsable chantier puis un responsable filtration/finition. En plus de notre bureau d’études, cette organisation simplifie les échanges avec l’architecte et le maître d’ouvrage. Les interlocuteurs professionnels y sont particulièrement attachés. Il est par ailleurs intéressant de noter un regain de projets menés par ce type de commanditaires : discrets au plus fort de la crise, ils ont tendance à retrouver un certain dynamisme sur le marché de la piscine. »

 

 

Réalisation

Dans un projet de ce type, la principale contrainte relève d’un calendrier quasi immuable, fixé parfois plusieurs mois avant l’intervention du piscinier. Il s’agit d’une procédure très codifiée, avec des rendus de documents qui doivent se faire à des dates butoirs et une échéance finale très précise. La réalisation du bassin est scindée en différentes phases parfois très espacées dans le temps. « Nos venues se sont échelonnées sur près de six mois, mais notre présence effective sur site s’élève seulement à une grosse quinzaine de jours », note Jacques Lermite. Caron Piscines a même été intégrée aux réunions de chantier dès le départ. « Notre bureau d’études a de cette manière anticipé les installations en intégrant aux plans des espaces réservés aux canalisations et un local technique qui a pris place au sous-sol de la résidence. C’est également lui qui prévoit des installations électriques en conformité avec la norme afin de satisfaire la visite du Consuel. »

Par rapport au projet initial, la pataugeoire a été légèrement décalée du reste du bassin afin d’agrandir l’espace dédié aux enfants et de rompre l’homogénéité de l’ensemble. Le choix d’un revêtement antidérapant répond à un besoin de confort et de sécurité pour les utilisateurs. Seule la partie la plus profonde n’en est pas pourvue pour se différencier.

Le Château de Kergonano a ouvert ses portes en avril 2013 sous la gestion d’Odalys, société spécialisée dans l’hébergement touristique et la valorisation immobilière.

 

Fiche technique du projet

• Piscine extérieure : 16 m × 6 m, fond plat confort 1,10 m et 1,50 m avec une marche de repos sur 50 cm de large
• Escalier de 2,15 m avec 6 marches dont une très large en bain de soleil
• Structure : panneaux en béton armé (hauteur 1,20 m)
• Pataugeoire intégrée avec escalier d’angle (4,50 m × 2,85 m, profondeur 30 à 40 cm)
• Étanchéité : membrane armée 150/100e Renolit Alkorplan, couleur bleue et finition antidérapante sur les marches, le fond à 1,10 m et les pans inclinés
• Hydraulicité : 6 skimmers, 3 refoulements de fond, 6 buses de refoulement orientables, 3 bondes de fond et 2 prises balai
• 3 filtres à sable RTM Excellence Ø 920 (Procopi)
• 3 pompes 22 m³/h Tifon (Espa)
• Traitement : chlore liquide. 2 pompes doseuses électromagnétiques Emec 320 pour le chlore et pour le pH (Procopi), photomètre PoolTest 6 (Palintest chez Procopi)
• Pompe à chaleur 25 Tri (Zodiac)
• Régulateur de niveau d’eau automatique, compteur d’eau couplé à un disconnecteur
• Margelles en pierre reconstituée.

Carte d’identité de l’entreprise

CARON PISCINES
Rond-point de La Belle Étoile
44484 Carquefou Cedex
Tél. 02 51 13 08 50
www.piscines-caron.com

Dirigeants : Jacques Lermite (PDG) et Jean Lermite (DG)
Effectif : 42 personnes
Création : 1953, activité piscine depuis 1983
Activité : construction (95 %) et rénovation/réhabilitation (5 %)
Clientèle : particuliers (82 à 83 %) et collectivités privées ou publiques (7 à 8 %)
Zone d’activité : tous les départements limitrophes de la Loire-Atlantique (35, 53, 56, 44, 49, 72, 85)

À la résidence Kergonano

Dans un grand parc situé à quelques encablures des plages du Morbihan (56), un promoteur a décidé de rénover un château du XVIIe siècle… L’intégration du bassin a été confiée à Caron Piscines.

Le projet

L’objectif de cet investissement immobilier ? Transformer la demeure en un lieu de vacances prestigieux à proximité directe de la station balnéaire de Baden. Pour que la résidence puisse bénéficier d’un certain standing, le projet a dès le départ intégré la création d’une piscine.

Pourquoi Caron Piscines ?

Un appel d’offres a été lancé pour la réalisation de la piscine sans que les contours ne soient préalablement définis par le promoteur. « Nous avons proposé une géométrie de bassin qui intégrait une pataugeoire », relève Jacques Lermite, PDG de Caron Piscines. « Cette suggestion a clairement retenu l’attention des maîtres d’ouvrage. Et notre expérience dans des projets similaires les a convaincus. » L’entreprise travaille en effet régulièrement avec des architectes ou des promoteurs et dispose d’une structure permettant un suivi régulier tout au long du projet. « Trois interlocuteurs uniques se succèdent, détaille Jacques Lermite : un attaché commercial, un responsable chantier puis un responsable filtration/finition. En plus de notre bureau d’études, cette organisation simplifie les échanges avec l’architecte et le maître d’ouvrage. Les interlocuteurs professionnels y sont particulièrement attachés. Il est par ailleurs intéressant de noter un regain de projets menés par ce type de commanditaires : discrets au plus fort de la crise, ils ont tendance à retrouver un certain dynamisme sur le marché de la piscine. »

 

 

Réalisation

Dans un projet de ce type, la principale contrainte relève d’un calendrier quasi immuable, fixé parfois plusieurs mois avant l’intervention du piscinier. Il s’agit d’une procédure très codifiée, avec des rendus de documents qui doivent se faire à des dates butoirs et une échéance finale très précise. La réalisation du bassin est scindée en différentes phases parfois très espacées dans le temps. « Nos venues se sont échelonnées sur près de six mois, mais notre présence effective sur site s’élève seulement à une grosse quinzaine de jours », note Jacques Lermite. Caron Piscines a même été intégrée aux réunions de chantier dès le départ. « Notre bureau d’études a de cette manière anticipé les installations en intégrant aux plans des espaces réservés aux canalisations et un local technique qui a pris place au sous-sol de la résidence. C’est également lui qui prévoit des installations électriques en conformité avec la norme afin de satisfaire la visite du Consuel. »

Par rapport au projet initial, la pataugeoire a été légèrement décalée du reste du bassin afin d’agrandir l’espace dédié aux enfants et de rompre l’homogénéité de l’ensemble. Le choix d’un revêtement antidérapant répond à un besoin de confort et de sécurité pour les utilisateurs. Seule la partie la plus profonde n’en est pas pourvue pour se différencier.

Le Château de Kergonano a ouvert ses portes en avril 2013 sous la gestion d’Odalys, société spécialisée dans l’hébergement touristique et la valorisation immobilière.

 

Fiche technique du projet

• Piscine extérieure : 16 m × 6 m, fond plat confort 1,10 m et 1,50 m avec une marche de repos sur 50 cm de large
• Escalier de 2,15 m avec 6 marches dont une très large en bain de soleil
• Structure : panneaux en béton armé (hauteur 1,20 m)
• Pataugeoire intégrée avec escalier d’angle (4,50 m × 2,85 m, profondeur 30 à 40 cm)
• Étanchéité : membrane armée 150/100e Renolit Alkorplan, couleur bleue et finition antidérapante sur les marches, le fond à 1,10 m et les pans inclinés
• Hydraulicité : 6 skimmers, 3 refoulements de fond, 6 buses de refoulement orientables, 3 bondes de fond et 2 prises balai
• 3 filtres à sable RTM Excellence Ø 920 (Procopi)
• 3 pompes 22 m³/h Tifon (Espa)
• Traitement : chlore liquide. 2 pompes doseuses électromagnétiques Emec 320 pour le chlore et pour le pH (Procopi), photomètre PoolTest 6 (Palintest chez Procopi)
• Pompe à chaleur 25 Tri (Zodiac)
• Régulateur de niveau d’eau automatique, compteur d’eau couplé à un disconnecteur
• Margelles en pierre reconstituée.

Carte d’identité de l’entreprise

CARON PISCINES
Rond-point de La Belle Étoile
44484 Carquefou Cedex
Tél. 02 51 13 08 50
www.piscines-caron.com

Dirigeants : Jacques Lermite (PDG) et Jean Lermite (DG)
Effectif : 42 personnes
Création : 1953, activité piscine depuis 1983
Activité : construction (95 %) et rénovation/réhabilitation (5 %)
Clientèle : particuliers (82 à 83 %) et collectivités privées ou publiques (7 à 8 %)
Zone d’activité : tous les départements limitrophes de la Loire-Atlantique (35, 53, 56, 44, 49, 72, 85)

La loi Hamon

La loi dite Hamon a pour objectif de renforcer la protection du consommateur. Revue en détail des opérations à réaliser par les commerçants pratiquant la vente en ligne ou à distance.
Ce n’est un secret pour personne, la vente en ligne ou à distance a parfois réservé de mauvaises surprises aux clients, victimes de vendeurs peu scrupuleux. Ce constat devrait désormais être conjugué au passé puisque la nouvelle loi sur la consommation, dite loi Hamon, vise à équilibrer les relations entre les consommateurs et les professionnels. Reste aux commerçants à bien penser à paramétrer leur site d’e-commerce et leurs documents commerciaux pour être en conformité avec ce texte promulgué au printemps 2014. Un passage obligé car la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) dispose désormais du pouvoir d’infliger des sanctions administratives et pénales directement à un site marchand ne respectant pas une injonction de se conformer à la loi. Il en va de même pour les documents commerciaux. Voici les principaux points sur lesquels la vigilance est de mise.

L’information précontractuelle est renforcée

« Les modifications apportées par la loi du 17 mars 2014 concernent en premier lieu l’information donnée aux consommateurs, avant même que ceux-ci ne concrétisent leur acte d’achat », prévient Me Rodolphe Auboyer-Treuille, avocat au barreau de Lyon, spécialisé en droit de la consommation. Désormais, il est donc impératif d’afficher plusieurs éléments sur le site de vente en ligne ou sur les supports utilisés pour pratiquer la vente à distance :

– les caractéristiques essentielles du produit ou du service ainsi que son prix, la date ou le délai auquel le vendeur s’engage à livrer le bien ou à exécuter le service,
– l’identité et les coordonnées (postales, téléphoniques et électroniques) du vendeur,
– l’existence et les modalités de la mise en œuvre des garanties légales et contractuelles,
– les modalités d’exercice du droit de rétractation,
– le montant des frais de renvoi.

« L’objectif est de permettre au consommateur de bien comprendre quelles sont les conditions de la vente avant d’acheter un produit », résume l’avocat. Un décret doit venir encadrer avec précision la nature des informations à donner. Toutefois, quelques-unes doivent déjà retenir l’attention des commerçants. « En matière de vente en ligne, il est désormais obligatoire de renseigner le client potentiel sur les moyens de paiement acceptés et sur les éventuelles restrictions de livraison. Entendez par là les zones géographiques qui peuvent faire l’objet de surcoûts de livraison ou celles qui ne sont pas desservies », explique Me Auboyer-Treuille.

Les délais de livraison encadrés

En marge de l’information, les ventes en ligne et à distance sont désormais soumises à un délai de livraison maximal : 30 jours après la date de la commande et pas un de plus ! « Si le commerçant ne peut pas livrer le produit commandé en 30 jours, il s’expose à des sanctions. Toutefois, pour que ces sanctions puissent être mises en œuvre, il faut que l’acheteur relance le commerçant », précise l’avocat. En cas de non-respect de ce délai, l’acheteur peut annuler la commande et être remboursé dans un délai maximal de 14 jours. Enfin, au plus tard au moment de la livraison du bien ou avant le début de l’exécution du service, le commerçant devra fournir au client la confirmation du contrat comprenant toutes les informations obligatoires. C’est le cas notamment des commerçants et artisans dont la RC décennale peut être engagée, une attestation d’assurance prouvant qu’il est bien assuré.

Le droit de rétractation allongé

C’est sûrement la modification la plus importante introduite par ce nouveau texte : alors que jusque-là l’acheteur en ligne ou à distance disposait de 7 jours – après la signature de sa commande – pour se rétracter, aujourd’hui il en a 14. Ce délai est décompté à partir de la conclusion du contrat pour les prestations de service et de la réception du produit pour les ventes de biens. « Un formulaire de rétractation doit être joint à tout bon de commande », insiste Me Auboyer-Treuille. Et la rigueur est plus que jamais de mise car pour l’avocat, cette nouvelle disposition peut être délicate à mettre en pratique. « Il est préférable que le vendeur et l’acheteur aient le même contrat incluant un formulaire de rétractation. Dans le cas contraire, le commerçant pourra avoir du mal à prouver qu’il a bien remis ce formulaire. Il est en effet à craindre que demander à l’acheteur de signer un document par lequel il reconnaît avoir eu ce formulaire de rétractation en sa possession ne suffira pas en cas de litige », analyse le spécialiste du droit de la consommation. Dès lors que le consommateur use de son droit à rétractation, il devra retourner le produit qui ne lui convient pas en l’état et sous 14 jours. Le professionnel dispose lui aussi de 14 jours pour rembourser son client de la totalité des frais engagés, autrement dit du prix du produit majoré des frais de livraison.

La garantie de conformité devrait être allongée

Très stricte au niveau des conditions d’information et de réalisation des ventes, la loi Hamon devrait l’être plus encore sur les garanties de conformité, même si cet aspect n’entrera en vigueur qu’en mars 2016. En effet, sous réserve de voir de nouveaux textes revenir sur ce point, la durée de la garantie légale de conformité sera portée à 2 ans (contre 6 mois aujourd’hui) pour tous les produits neufs. Plus concrètement, si un défaut de conformité apparaît dans les 2 ans, le client pourra donc faire jouer plus facilement la garantie, puisque la loi considère par présomption que ce défaut était bien présent au moment où le client a pris possession de son produit. « Il appartiendra au vendeur de démonter que le bien était conforme au moment de la livraison pour que cette garantie ne puisse pas être mise en œuvre », précise Me Auboyer-Treuille.

De l’information du consommateur à la livraison du produit, cette nouvelle loi oblige les commerçants à se pencher très rapidement sur la mise à jour du contenu de leur site d’e-commerce, comme sur la révision des contrats de vente et des conditions générales de vente. Autant d’opérations à ne pas négliger et qu’il est préférable de rédiger avec le concours d’un professionnel du droit. Car non contente de renforcer les obligations contractuelles, la loi Hamon prévoit également plus de sanctions en cas de non-conformité à ces exigences. Enfin, les pouvoirs de la CNIL (Commission nationale informatique et libertés) sont aussi étendus (voir encadré). En marge des dispositions visant plus spécialement les ventes à distance et par Internet, la nouvelle loi introduit une disposition qui devrait éviter nombre de litiges, que certains acteurs du monde de la piscine connaissent bien. Il s’agit de la définition des sommes versées à l’avance, en général lors de la conclusion d’une vente.

« La loi Hamon considère que toutes les sommes versées à l’avance sont des arrhes », explique Me Auboyer-Treuille. De ce fait, en cas de litige, les juges se fonderont sur l’article 1590 du Code civil pour trancher, lequel stipule que « si la promesse de vendre a été faite avec des arrhes, chacun des contractants est maître de s’en départir. Celui qui les a données, en les perdant, et celui qui les a reçues, en restituant le double ». De quoi éviter les sempiternelles discussions, voire les actions en justice, pour savoir si ces sommes versées à l’avance doivent être considérées comme des arrhes ou des acomptes.

Des sanctions renforcées

La DGCCRF dispose désormais du pouvoir d’infliger des sanctions administratives et pénales directement à un site marchand ne respectant pas une injonction de se conformer à la loi. Et ces sanctions sont revues à la hausse. Le texte prévoit notamment que « les pratiques commerciales trompeuses sont punies d’un emprisonnement de 2 ans et d’une amende de 300 000 €. Le montant de l’amende peut être porté, de manière proportionnée aux avantages tirés du manquement, à 10 % du chiffre d’affaires moyen annuel, calculé sur les trois derniers chiffres d’affaires annuels connus à la date des faits, ou à 50 % des dépenses engagées pour la réalisation de la publicité ou de la pratique constituant le délit ». À ces sanctions s’ajoutent un certain nombre d’autres peines d’interdiction d’exercice et d’activités.

La loi instaure également des sanctions administratives qui s’appliquent en cas de non-respect de certaines dispositions, notamment celles visant les obligations d’information précontractuelle. Le montant de ces sanctions peut aller pour les plus élevées jusqu’à un montant de 15 000 € pour une personne physique et 75 000 € pour une personne morale. Enfin, la CNIL voit ses prérogatives de contrôle étendues. Elle peut donc désormais effectuer des contrôles visant à s’assurer du respect des dispositions de la loi Informatique et libertés. Ces contrôles peuvent être réalisés sur place, sur pièces ou sur convocation, mais aussi en ligne.

Ainsi, la CNIL peut à tout moment vérifier si les mentions d’information sur les formulaires de collecte des données sont conformes à la loi ou encore que le consentement des “e-acheteurs‿ est recueilli dans de bonnes conditions. Là encore, les sanctions sont dissuasives. Le refus ou l’entrave au bon exercice des droits des personnes est par exemple puni de 1 500 € par infraction constatée et 3 000 € en cas de récidive.

Pourquoi j’ai choisi Piscines de France : Piscine Neptune de Quincy-Voisins (77)

Frédéric Pilch, cogérant de la SARL SCPN-Piscine Neptune de Quincy-Voisins en Seine-et-Marne, nous explique pourquoi son entreprise a rejoint le groupement Piscines de France en 1989…

Les origines de l’entreprise

L’entreprise Société de Construction des Piscines Neptune (SCPN) a été créée par mon père en 1972 et j’en exerce la cogérance avec ma sœur Katherine depuis 2010. Nous sommes implantés en région parisienne à quelques kilomètres de Meaux.

Pourquoi avoir choisi de rejoindre Piscines de France ?

Lorsque ma sœur et moi avons commencé à travailler dans l’entreprise en 1989, nous étions pisciniers indépendants comme l’avait été mon père toute sa carrière. Le marché évoluant, nous avons été confrontés à la nécessité de faire de la publicité et d’avoir une politique de communication bien pensée. Le meilleur moyen de le faire à un coût raisonnable était de rejoindre un groupement afin de mutualiser les frais. Un autre objectif recherché était le partage d’expérience avec d’autres professionnels, tout particulièrement face à l’accélération des évolutions techniques et réglementaires dans notre métier. Nous avons alors contacté plusieurs groupements et notre choix s’est porté sur Piscines de France. Nous avons été convaincus par le côté très professionnel des adhérents ainsi que par l’organisation particulière de ce groupement, une structure à la fois légère et efficace. Les 40 années d’expérience dont bénéficie Piscines de France ont bien entendu pesé sur notre décision.

Combien d’adhérents aujourd’hui ?

Nous sommes actuellement une quinzaine d’adhérents et sommes conscients que nous ne sommes pas assez nombreux. Nous avons eu à faire face à des départs à la retraite de certains adhérents historiques qui n’ont pas été remplacés. C’est pourquoi, aujourd’hui, nous avons la volonté de recruter pour atteindre 30 à 40 membres et assurer une couverture optimale du territoire. Nous recherchons principalement des professionnels disposant déjà d’un point de vente, à qui nous proposons une exclusivité territoriale sur une zone géographique définie. Parmi les secteurs actuellement disponibles, je citerai en priorité les départements 06 et 13 avec en particulier les villes de Nice et Marseille, Lyon et sa région ainsi que le Nord et l’Est de la France.

Qu’appréciez-vous le plus dans le groupement ?

Piscines de France est une enseigne forte avec une excellente notoriété et c’est incontestablement un “plus‿ qui parle à une clientèle exigeante. J’apprécie tout particulièrement les efforts déployés par le groupement pour nous fournir des solutions clés en mains dans les domaines techniques, commerciaux ou marketing. C’est le cas par exemple du nouveau concept de magasin et de showroom qui est en train d’être développé afin d’accueillir encore mieux nos clients tout en mettant en avant le professionnalisme des membres du réseau. Il est évident que ce nouveau concept doit également faciliter la politique de recrutement que nous venons d’initier. Notre centrale travaille aussi sur plusieurs autres dossiers importants qui vont de l’élaboration de concepts techniques à un partenariat avec un groupement d’architectes. J’apprécie également le travail de référencement des fournisseurs fait par la centrale, généralement 2 par famille de produits, avec les conditions commerciales afférentes. C’est un service que je juge essentiel car il me permet d’être sûr de bénéficier des meilleurs prix tout en me laissant plus de temps disponible pour me consacrer à mon entreprise et à mes clients.

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Votre entreprise aujourd’hui

Nous employons 10 salariés et nous construisons environ 40 piscines par an dont la moitié sont des piscines d’intérieur, une spécialité dans laquelle nous avons acquis une expertise reconnue. Notre zone de chalandise intègre l’ensemble de l’Île-de-France ainsi que quelques départements limitrophes. Concernant la construction, nous utilisons principalement 2 procédés :

– Le concept exclusif Piscines de France composé de panneaux PVC comprenant des cheminées destinées à recevoir le béton. Nous l’apprécions pour sa rapidité de mise en œuvre, avec étanchéité membrane armée.

– Le béton monocoque avec revêtement mosaïque.

Nous avons un showroom de 200 m2 où nous proposons à nos clients des produits de traitement, du matériel et du mobilier de jardin de la marque Vlaemynck, ainsi que des spas Hot Spring dont nous sommes importateurs et distributeurs. Bien évidemment, comme nous sommes constructeurs de piscines depuis 1972, notre activité rénovation est en développement et représente une part significative de notre CA.

Frédéric Pilch
Piscines de France
Rue de la Pajotte
ZAC de la Bonne Rencontre
77860 Quincy-Voisins
Tél. 01 76 43 10 68
Effectif : 10 personnes
www.piscines-de-france.fr

La sécurité des piscines

Chaque année, l’actualité estivale est marquée par des cas de noyade. On peut regretter que l’instantanéité médiatique soit privilégiée au détriment d’une analyse de fond. Les médias entretiennent ainsi un climat anxiogène, propice aux amalgames qui stigmatisent la piscine auprès du plus grand nombre.
Professionnels, il vous est ainsi peut-être arrivé d’être confronté à des clients inquiets vous questionnant sur les risques potentiels que représente leur piscine, existante ou en projet. Il est donc utile d’avoir en votre possession un argumentaire tangible s’appuyant sur des données chiffrées objectives pour convaincre d’éventuels clients réticents. Il vous permettra également de mettre en exergue l’efficacité d’un système de sécurité et ainsi générer un chiffre d’affaires supplémentaire.

Analyse statistique : ce que disent les chiffres

Ce n’est pas dans les piscines qu’il y a le plus d’accidents

Les données fournies par l’Institut de veille sanitaire (InVS) permettent d’appréhender l’importance du nombre de noyades survenues dans une piscine privée et de les comparer à l’ensemble des accidents. Entre 2003 et 2012, on constate que la proportion d’incidents concernant la piscine privée est relativement stable : entre 12,21 % et 14,90 %, la tendance étant plutôt à la baisse. Il en est de même pour les décès entraînés par une noyade : entre 10,26 % et 13,72 % d’entre eux ont eu lieu dans une piscine privée. Concrètement, cela signifie que près de 9 noyades sur 10 n’ont pas lieu dans une piscine privée.

##img4688##Source : enquêtes Noyades réalisées du 1er juin au 30 septembre 2003, 2004, 2006, 2009, 2012, sur toute la France par l’InVS.

*La noyade se définit comme une « suffocation due à une immersion dans l’eau ». Au sens strict, la noyade est suivie d’un décès. Mais, dans ces enquêtes, le terme de noyade est employé au sens large, qu’elle soit suivie ou non d’un décès. Les noyades répertoriées sont celles qui ont nécessité une hospitalisation.

Les piscines privées (à usage individuel ou collectif) se révèlent donc bien moins accidentogènes qu’un plan d’eau naturel et que la mer où, avec l’océan, se passe plus de la moitié des noyades accidentelles chaque année. Alors que près d’un cinquième de la population déclare ne pas savoir nager, il est bon de rappeler qu’une piscine constitue l’endroit idéal pour se familiariser avec l’eau et débuter son apprentissage de la nage, en toute sécurité.

Le nombre de noyades accidentelles est à mettre en relief avec l’évolution du parc de piscines privées en France qui, sur cette même période, a augmenté de plus de 80 %, passant de 928 000 bassins à 1 675 680. L’analyse des chiffres révèle depuis 2003 – année de la canicule et de la mise en place de la réglementation de la sécurité des piscines privées – une baisse de la proportion des bassins concernés par une noyade. En 2003, on dénombrait en moyenne 18,53 accidents pour 100 000 piscines. Cette fréquence a depuis diminué régulièrement pour atteindre 9,49 cas de noyades pour 100 000 bassins en 2012. Ces chiffres prouvent l’efficacité des systèmes de sécurité définis par la loi du 3 janvier 2003 rendus obligatoires pour la totalité des bassins à compter du 1er janvier 2006. Sans oublier les campagnes de communication à l’initiative de la FPP ou des différents acteurs du marché.

Les points forts de votre argumentaire

• La piscine n’est pas un lieu de baignade dangereux : 9 noyades sur 10 se sont produites ailleurs que dans une piscine privée.

• Pas de vagues ni de courant, un espace sécurisé, une eau limpide… La piscine est l’endroit idéal pour apprendre à nager.

• Depuis la loi de 2003, le nombre de noyades par rapport au parc existant est en constante diminution : l’efficacité des dispositifs normalisés rend les piscines privées de plus en plus sûres.

• Alors que les enfants de moins de 6 ans sont les plus concernés par un accident, les statistiques montrent que les dispositifs de sécurité prévus par la loi contribuent à garder leur vie sauve.

• Un équipement de sécurité perd toute son efficacité s’il ne fonctionne pas correctement. Il est important de le contrôler régulièrement et de vérifier qu’il soit bien activé.

• L’installation d’un dispositif de sécurité ne doit pas déresponsabiliser les propriétaires : rien ni personne ne peut remplacer la vigilance active d’un adulte désigné responsable de la surveillance de la baignade.

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Graphique réalisé d’après les données de l’InVS et de la FPP

Les enfants, une population à risque

Les enfants de moins de 6 ans sont les premières victimes de noyade recensées dans les piscines privées familiales. Entre 2006 et 2012, cette classe d’âge représente systématiquement plus de 60 % du nombre total de victimes. L’intérêt des enquêtes Noyades menées par l’InVS depuis 2002 sur l’ensemble du territoire est de ne pas se cantonner au seul recensement de données chiffrées : elles répertorient le plus d’informations possibles pour cerner les circonstances des noyades accidentelles d’enfant dans une piscine familiale. Il en ressort que le manque de surveillance est la circonstance la plus fréquemment notifiée (58 % en moyenne entre 2003 et 2012), devant le fait de ne pas savoir nager (54 %) et la survenue d’une chute (44 %).

Les conseils prônés par la FPP sont parfaitement en phase avec ces chiffres. Dans ses différentes publications, il est rappelé la nécessité que les enfants soient surveillés par un adulte de manière rapprochée et active : en aucun cas un système de sécurité ne se substitue à la constance d’une vigilance individuelle. Le recours à un équipement de protection individuelle (brassard, bracelet) peut également constituer une protection supplémentaire contre le risque de noyade. La FPP insiste enfin sur l’importance d’apprendre à nager aux enfants le plus tôt possible et soutient à ce titre l’initiative «Eautonomie aquatique» des maîtres-nageurs sauveteurs.

##img4700##Source : enquêtes Noyades réalisées du 1er juin au 30 septembre 2003, 2004, 2006, 2009, 2012, sur toute la France par l’InVS.

La loi du 03/01/2003 relative à la sécurité des piscines

Porté par le sénateur Jean-Pierre Raffarin à la suite de la pression de certaines associations, le projet de loi sur la sécurité des piscines est paru au Journal officiel le 3 janvier 2003.

Cette loi n° 2003-9 prévoit que les piscines enterrées et semi-enterrées privatives à usage individuel ou collectif doivent être pourvues d’un dispositif de sécurité normalisé pour prévenir le risque de noyade. Cette disposition réglementaire s’applique à toutes les piscines neuves à compter du 1er janvier 2004 (cf. art. L. 128-1). Pour les piscines enterrées réalisées avant cette date, les propriétaires avaient jusqu’au 1er janvier 2006 pour équiper leur bassin (cf. art. L. 128-2).
Ne sont pas concernées par cette loi les piscines couvertes, totalement hors-sol, et les piscines publiques ou établissements de natation qui relèvent de la loi de 1951.

Les différents dispositifs de sécurité prévus par la loi

Le décret n° 2004-499 du 7 juin 2004 relatif à la sécurité des piscines et modifiant le code de la construction et de l’habitation, fixe les exigences auxquelles doivent se conformer les 4 dispositifs de sécurité retenus par la loi.

Concrètement, au travers de l’article R.128-2.–II, il met en application une série de 4 normes publiées en mai 2004 traitant des caractéristiques, performances et résistance des matériaux, des exigences relatives à la conception, à la construction et au contrôle des dispositifs de sécurité, mais aussi des instructions pour le consommateur (information, conseils d’installation, d’utilisation, d’entretien et de sécurité) ainsi que des règles de marquage des produits :

« Les abris doivent être réalisés, construits ou installés de manière à ne pas provoquer de blessure et être tels que, lorsqu’il est fermé, le bassin de la piscine est inaccessible aux enfants de moins de cinq ans. » L’ensemble des impératifs normatifs est défini par la norme NF P90-309.

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« Les couvertures doivent être réalisées, construites ou installées de façon à empêcher l’immersion involontaire d’enfants de moins de cinq ans, à résister au franchissement d’une personne adulte et à ne pas provoquer de blessure. » La norme NF P90-308 en détaille spécifiquement les exigences.

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« Les barrières de protection doivent être réalisées, construites ou installées de manière à empêcher le passage d’enfants de moins de cinq ans sans l’aide d’un adulte, à résister aux actions d’un enfant de moins de cinq ans, notamment en ce qui concerne le système de verrouillage de l’accès, et à ne pas provoquer de blessure. » C’est la norme NF P90-306 qui encadre précisément ce dispositif.

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• Quant aux alarmes, elles « doivent être réalisées, construites ou installées de manière que toutes les commandes d’activation et de désactivation ne doivent pas pouvoir être utilisées par des enfants de moins de cinq ans. Les systèmes de détection doivent pouvoir détecter tout franchissement par un enfant de moins de cinq ans et déclencher un dispositif d’alerte constitué d’une sirène. Ils ne doivent pas se déclencher de façon intempestive. » La norme NF P90-307 précisant les modalités de la conformité a été remplacée en 2009 par la norme NF P90-307-1 publiée en avril 2009 (pour les alarmes périmétriques) et le décret 2009-873 (pour les alarmes par détection d’immersion) entré en vigueur depuis le 19 janvier 2010.

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L’efficacité des dispositifs de sécurité normalisés

Les trois dernières campagnes d’enquêtes Noyades ont affiné un certain nombre de critères afin d’appréhender les circonstances des accidents impliquant des enfants de moins de 6 ans dans le cadre des piscines privées familiales. La loi de 2003 ayant notamment été justifiée par la volonté de lutter contre les noyades des enfants, l’enjeu de ces enquêtes était entre autres de mesurer le degré d’efficacité des dispositifs de sécurité normalisés.

Si l’on se concentre sur les piscines familiales enterrées, il apparaît que le nombre de noyades d’enfant de moins de 6 ans ayant lieu durant la baignade (en couleur dans le tableau ci-dessous) fluctue peu. Les dispositifs de sécurité sont désactivés lors des baignades et n’apportent dans ce cas aucune protection. Cela peut expliquer que le nombre de décès dans ces circonstances reste stable : un jeune enfant qui échappe à la vigilance d’un adulte peut rapidement se noyer sans que les personnes présentes dans le bassin ne s’en rendent compte.

Typologie des accidents concernant des enfants de moins de 6 ans recensés dans les piscines familiales enterrées :

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Source : données de l’InVS collectées entre les 1er juin et 30 septembre 2006, 2009, 2012.

L’analyse des accidents hors baignade, lorsque le dispositif de sécurité est censé être actif, révèle que le nombre de décès d’enfants de moins de 6 ans est en baisse depuis 2006, alors que le nombre de noyades a augmenté. La proportion de décès d’enfants de moins de 6 ans ayant lieu hors baignade a donc diminué. La conclusion du rapport de l’InVS est la suivante : « Cette juxtaposition de résultats est plutôt en faveur d’une certaine efficacité des dispositifs de sécurité. On peut supposer que les dispositifs en place ont pu contribuer à garder la vie sauve à certains enfants », le système d’alerte ayant pu avertir à temps les adultes de la présence dans le bassin d’un enfant.

L’étude détaillée des décès d’enfants de moins de 6 ans dans une piscine familiale enterrée apporte un enseignement supplémentaire : en 2006 et en 2012, tous les décès enregistrés hors baignade l’ont été alors que le dispositif de sécurité était soit absent, soit déficient, soit non-activé, soit non-conforme à la réglementation en vigueur. D’après l’InVS, « on peut supposer que l’absence de dispositif a pu représenter l’absence de “dernière protection‿ contre la noyade. »

Typologie des décès concernant des enfants de moins de 6 ans recensés dans les piscines familiales enterrées :

##img4742##Graphique réalisé d’après les données de l’InVS collectées entre les 1er juin et 30 septembre 2006, 2009, 2012.

Le rôle du piscinier

Depuis la réglementation de 2003, le piscinier a l’obligation d’informer et de conseiller le client sur l’application de la loi relative à la sécurité des piscines et sur certaines bonnes pratiques en matière de prévention. Il est donc tenu de rappeler l’existence de cette loi et des impératifs qui en découlent. Concrètement, il doit fournir au client une note technique présentant les 4 dispositifs reconnus par la loi ou, le cas échéant, la note technique indiquant les caractéristiques, les conditions de fonctionnement et d’entretien du dispositif retenu.

De la contrainte à l’opportunité

Ce qui pourrait sembler à première vue un frein à la vente, risquant de dissuader des clients en phase de projet, peut se transformer en potentialité commerciale permettant de mettre en avant l’importance des équipements de sécurité.

Le rappel des obligations légales peut ainsi s’accompagner de l’exposé de leur bien-fondé, ne serait-ce qu’en soulignant le fait qu’un enfant peut se noyer en moins de 3 minutes dans 20 cm d’eau ou qu’une part importante de la population (21 % des 15-85 ans) ne sait pas nager. Surtout, il est important de montrer l’efficacité des dispositifs prévus par la loi au regard des statistiques en insistant sur le fait que cette efficacité relève d’un haut degré d’exigence, fixé par une norme et attesté par des contrôles menés par des organismes indépendants.

En s’appuyant sur des chiffres officiels et en plaçant la réglementation comme une garantie et non pas comme une contrainte, un tel argumentaire peut être déclencheur d’achat et permettra de générer un chiffre d’affaires supplémentaire auprès des porteurs de projets mais aussi des propriétaires existants : selon une étude de la FPP, en 2007, 25% des piscines n’étaient pas équipées d’un système de sécurité.

La spécificité des alarmes par détection d’immersion

Compte tenu des différentes campagnes de sensibilisation et des risques encourus en cas de non-respect de la loi, on peut penser que le fait de ne pas équiper son bassin d’un dispositif de sécurité est principalement motivé par un problème d’ordre financier. De ce point de vue, les alarmes immergées constituent une solution adaptée aux petits budgets et pouvant répondre aux besoins de plusieurs dizaines de milliers de bassins. Un potentiel commercial non négligeable.

Comme tous les dispositifs prévus par la loi de 2003, les alarmes immergées doivent respecter un cahier des charges précis, fixé par la réglementation. Ce cadre a initialement été défini par la norme NF P90-307. Celle-ci s’est avérée pas assez détaillée, mettant à mal la confiance des utilisateurs et de certains professionnels, confrontés à un fonctionnement pas suffisamment fiable. Afin de combler les manques de la première version de la norme, le décret 2009-873 a été mis en application pour exiger une réponse aux problèmes de déclenchement intempestif. Les constructeurs sont laissés libres de définir quelles sont les solutions à apporter, mais ils ont un impératif de résultat fixé par ce décret. Cela donne lieu à des contrôles effectués par des laboratoires accrédités par le COFRAC, les seuls habilités à délivrer une attestation de conformité avec le décret. De nouvelles techniques ont été développées, le niveau d’exigence ayant clairement été revu à la hausse afin de limiter au maximum la sensibilité des capteurs au vent. Il s’agissait de la principale faiblesse des alarmes par détection d’immersion : leur propension à se déclencher à cause des remous naturels à la surface avait pour conséquence d’inciter les propriétaires à les désactiver, leur bassin n’étant dans ce cas plus sécurisé.

Depuis le 19 janvier 2010, seule la commercialisation des modèles conformes au décret 2009-873 est autorisée. Les systèmes par détection d’immersion présents sur le marché sont donc des alarmes plus fiables, bien moins sensibles aux déclenchements intempestifs. Accessible financièrement, ce dispositif permet ainsi de sécuriser à moindre coût son bassin. Il ne faut donc pas hésiter à proposer cette solution, économique certes, mais qui peut constituer une porte d’entrée future vers d’autres gammes d’équipements.

Transporter la nature

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À mi-chemin entre le design et le jardin, le Bacsac s’adresse aux urbains désireux de faire entrer un peu (ou beaucoup) de verdure chez eux. Son but ? Accueillir quelques plantes d’ornement ou un véritable potager.

CONCEPT

Bacsac est né de la collaboration entre un designer et deux architectes paysagistes œuvrant pour le retour du vert en ville. Dans une démarche à la fois environnementale et sociale, la vocation du produit est d’aider les citadins à renouer avec la nature. Quant aux collaborations avec de grandes enseignes et différents artistes, elles confèrent au Bacsac une portée chic et branchée. Esthétique et pratique, il combine modularité et durabilité pour s’utiliser partout, tout le temps.

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POINTS FORTS

Alternative aux solutions classiques rigides, le Bacsac est un produit qui se veut nomade. Souple et léger, il permet d’installer facilement un coin de verdure sur son balcon, sa terrasse et pourquoi pas en intérieur. Décliné dans de nombreuses dimensions et une multitude de coloris, il s’adapte à toutes les configurations, quels que soient l’espace disponible et le style.

TECHNIQUE

Paroi extérieure en toile géotextile ou batyline colorée (10 nuances), matériaux ajourés résistant à l’abrasion, aux UV, au gel et à la chaleur.

Face interne constituée de plusieurs couches de feutres hydrophiles protégeant les racines et limitant l’évaporation.
Cette enveloppe 100 % recyclable est perméable pour laisser respirer les végétaux et éliminer le surplus d’eau. Modèles à suspendre ou à poser, de 1 à 16 compartiments

COMMERCIALISATION

Pot simple, de 3 à 100 l (hauteur et diamètre : 15 à 50 cm). Prix public conseillé : de 20 à 110 €.

Jardinière à accrocher, de 2 à 4 compartiments (h × p : 30 × 10 cm ; longueur : 60 à 120 cm ; volume : 18 à 36 l). Prix public conseillé : de 57 à 110 €.

Bacsquare de 2 à 16 compartiments, en long ou carré (hauteur : 40 cm ; longueur : 60 à 120 cm ; profondeur : 30 à 120 cm ; volume : 70 à 570 l). Prix public conseillé : de 74 à 330 €.

ACCESSOIRES

Sac composteur de 20 à 80 l. Prix public conseillé : de 56 à 94 €. Coupelle souple pour utilisation en intérieur, en polymère recyclable noir (diamètre : 17 à 52 cm). Prix public conseillé : de 11 à 40 €. Accroches et extensions de balcon. Outil de jardin Garden Fetish en acier carbone. Prix public conseillé : 65 €.

Notre avis

Le jardin et la nature sont deux valeurs refuges plébiscitées par le grand public. Bacsac se positionne parfaitement sur ce créneau avec en plus une dimension esthétique qui érige l’objet en élément de décoration. Ce produit en plein dans l’air du temps saura à coup sûr retenir l’attention des propriétaires de piscine. Dans un showroom, sa place est toute trouvée !

www.bacsac.com

DEL

Nous nous sommes rendus au siège de la société DEL à Brécé tout près de Rennes. Nous avons été reçus par Jérôme Abbé, directeur développement et marketing, afin qu’il nous parle de la stratégie de l’entreprise.
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Quelques mots sur l’histoire de DEL

Jérôme Abbé : DEL a été fondée il y a plus de 40 ans par Alain Maupas, le père du dirigeant actuel, Marc Maupas. La vocation première de l’entreprise était l’assemblage de liners qui venaient essentiellement d’Amérique du Nord. Dès l’origine, on retrouve “l’ADN de DEL‿ : la qualité, la précision, la rigueur de fabrication et le respect des délais annoncés. Il est vrai qu’Alain Maupas a tout de suite mis en place des processus de fabrication très élaborés : pour lui, un liner devait respecter des dimensions précises et son élasticité ne devait servir qu’à assurer la finition et pas à rattraper une erreur de cote ! L’activité liner se développe alors avec le marché de la piscine. En 1984, l’entreprise quitte l’atelier qui l’abritait jusqu’alors pour s’installer à Brécé, dans le vaste bâtiment qu’elle vient de faire construire. C’est également dans les années 80 que DEL conçoit en interne une imprimante géante, 15 m x 2 m, et un outil de coupe pilotés par un ordinateur. Dès 1986, DEL confectionnait ses liners avec des machines pilotées par ordinateur tandis que tout le monde (y compris les Américains, la référence de l’époque) travaillait encore à la main ! Le vrai démarrage de DEL date de cette époque grâce à cette machine.

Les grandes dates de la vie de l’entreprise ?

En 1993, Alain Maupas prend sa retraite et son fils Marc reprend la direction de DEL en faisant un constat : l’entreprise a désormais une belle taille, mais est “mono produit‿. Cela le conduit au rachat de SOFADIE (72 – La Flèche), spécialisée dans la fabrication d’enrouleurs et de couvertures dont la fabrication est rapatriée à Brécé. 2004 est une autre date importante avec le rachat de CLASS, un fabricant de liners et de couvertures installé à Pia, près de la frontière espagnole. En 2006 le groupe FIJA auquel nous appartenons fait l’acquisition de CEC. Fin 2012, c’est la société Mosaïne, implantée en région lyonnaise, qui rejoint le groupe : cela nous permet de proposer dans notre catalogue leurs décors originaux réalisés par injection de PVC liquide sur de la membrane.

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DEL aujourd’hui ?

DEL, ce sont 2 unités de production réunies à Brécé : une unité pour produits souples (liners, couvertures à bulles, couvertures mousse, couvertures d’hivernage) et une unité de production de produits rigides (volets hors-sol et volets immergés). Nous employons 110 personnes et nos effectifs peuvent atteindre en saison jusqu’à 160 personnes. Afin de maintenir nos exigences en matière de qualité, le personnel qui nous rejoint en renfort est encadré sur chaque poste de travail par un de nos employés titulaires “tête de machine‿. Il est le garant du respect de nos exigences.

Quels sont les points forts de l’entreprise ?

Notre savoir-faire historique réside certainement dans notre capacité à faire du “sur-mesure juste à temps‿ et à respecter les délais que nous affichons. Notre service R&D est aussi une de nos forces et plusieurs produits phare qui figurent à notre catalogue en sont issus, en collaboration régulière avec un cabinet de design. Enfin, DEL est une entreprise qui prend soin de son personnel et où la notion de l’humain et de la relation humaine est forte. La qualité de nos collaborateurs et leur attachement à l’entreprise sont indéniablement une force.

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Des exemples de produits issus de votre R&D ?

Je peux citer le volet mobile Moove’O qui permet de couvrir des bassins de forme libre, mais aussi Moon, un volet hors-sol. Dune, est un volet hors-sol au design innovant récompensé par un Trophée lors du salon professionnel de Lyon 2012. Enfin, la fin d’année 2013 a vu le lancement d’une nouvelle couverture automatique qui possède de très sérieux arguments pour convaincre les professionnels : Ultima Cover. Il s’agit d’une couverture souple de sécurité équipée d’un moteur hydraulique qui ne nécessite pas d’amener l’électricité à proximité du bassin. Ultima Cover permet de sécuriser un bassin 3 fois plus rapidement qu’une couverture classique et convient pour pratiquement toutes les formes de bassin, neuf ou en rénovation, à un prix environ 20 % inférieur à celui d’un volet. Mieux encore, cette couverture est installée par les équipes techniques de DEL.

Comment êtes-vous organisés commercialement ?

Nous sommes convaincus qu’il est impératif d’avoir une grande proximité avec les professionnels de la piscine. Pour cela, nous disposons d’une équipe de 9 commerciaux placés sous la responsabilité de Christophe Cadu, chef des ventes. Plus que de simples vendeurs, il s’agit de véritables technico-commerciaux capables d’apporter à nos clients toute leur expérience technique. C’est le cas par exemple lorsqu’un client demande une assistance quand il installe un de nos produits pour la première fois. Notre administration des ventes est également organisée de la sorte. Chaque client a un interlocuteur dédié qui connaît ses dossiers et cette personnalisation de la relation est gage d’efficacité. Enfin depuis 2012, le club équation, notre programme de fidélisation, est opérationnel. Nos clients membres du club bénéficient de services exclusifs, d’outils d’aide à la vente et de documentations personnalisées. De plus, en fonction du chiffre d’affaires réalisé, ils ont accès à des cadeaux et à des voyages ! Un moyen bien agréable pour nous de récompenser leur fidélité.

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Et pour le SAV ?

Lorsqu’un problème survient, notre équipe SAV s’engage à le prendre en charge dans la journée afin d’assurer un délai de réparation le plus court possible. Au-delà du SAV, nous assurons à nos clients des animations techniques et commerciales de qualité sous diverses formes. Notre centre de formation dispose d’un n° d’agrément pour la prise en charge financière par les organismes de financement. Chaque année, les rencontres DEL sont organisées et permettent à nos clients de retrouver nos équipes pour découvrir des présentations techniques et commerciales sur nos produits. Enfin, nous avons mis en place depuis 2013 les Road shows techniques DEL, 100 % gratuits et qui connaissent un grand succès. Nous nous déplaçons directement chez nos clients avec une camionnette et une remorque atelier spécialement équipées. Totalement autonomes, disposant d’un groupe électrogène, ces Road shows permettent durant 3 heures d’aborder la pose et la technicité des volets Rollinside et Rollenergy, de reproduire les pannes susceptibles de se produire et de procéder à la réparation. Pour les professionnels que nous visitons, c’est une vraie valeur ajoutée et une façon à la fois pratique et ludique de découvrir des solutions pour dépanner efficacement et rapidement nos matériels.

Êtes-vous présents à l’export ?

Non seulement nous sommes présents à l’export, mais nous avons également la volonté de développer la part de notre chiffre d’affaires réalisé à l’extérieur de l’Hexagone. Sous la direction de notre responsable, Nicolas Rouxel, nous y réalisons près de 15 % de notre CA. À noter que l’Est et le Nord de l’Europe représentent aujourd’hui pour nous des marchés importants où nous avons la volonté de progresser encore.

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www.del-piscine.fr