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Le vent en poupe

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Ce fauteuil-là, on peut dire qu’il a navigué ! Dans sa toile réalisée à partir de voiles ayant sillonné les mers du globe, on aime à se prélasser en s’imaginant voguer sur des flots impétueux. Entre confort, authenticité et recyclage, le AA Butterfly tient bon le cap de l’originalité !

CONCEPT

À la barre de 727Sailbags, on trouve un trio réuni par un amour commun de la navigation et du design. Pour concilier les deux, le recyclage. Les trois jeunes entrepreneurs redonnent vie aux voiles usagées en les transformant en créations chic. Écologique, leur démarche permet de sublimer les matières et d’écrire une histoire derrière chaque produit.

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POINTS FORTS

Collectées dans le monde entier, les voiles sont toutes identifiées avant de se réincarner sous les doigts d’artisans dans un atelier de Lorient. Tous les produits embarquent une fiche d’authentification qui détaille l’origine des matières et retrace le parcours du voilier. Chaque pièce est unique et l’utilisateur peut en raconter le parcours.

TECHNIQUE

Chaque produit est confectionné à la main à partir de matériaux 100 % recyclés. Les voiles en dacron, aux tons clairs, sont à la fois maniables et résistantes. Les voiles plus techniques, en carbone ou en kevlar, ont un aspect plus moderne : les fibres se croisent et font apparaître un quadrillage très prisé. Les structures sont pour leur part réalisées en acier laqué.

COMMERCIALISATION

727Sailbags possède actuellement deux boutiques, à Lorient et Paris, auxquelles s’ajoute un e-shop dédié. La marque est par ailleurs distribuée dans de nombreux points de vente en France. Le fauteuil AA Butterfly est proposé en 5 coloris, soit une déclinaison de 15 modèles. Prix public conseillé : 459 €.

AUTRES GAMMES

Housse de remplacement pour fauteuil AA Butterfly. Prix public conseillé : 199 €.
Petits (50 × 50 cm) et grands (60 × 60 cm) coussins, entièrement déhoussables. Prix publics conseillés : 99 et 109 €.
Transat, ossature en chêne. Prix public conseillé : 229 €.
Toiles d’ombrage. Différentes formes disponibles. Prix public conseillé : 640 €.
Pouf solo (h : 28 cm, diam. : 56 cm) et duo (h : 36 cm, diam. : 72 cm). Prix publics conseillés : 229 et 279 €.

Notre avis

Le positionnement de 727sailbags est en plein dans l’air du temps. Le Butterfly séduira tous ceux qui sont à la recherche d’un produit porteur d’histoire. Chaque pièce étant unique, ce fauteuil constitue un élément de différenciation sans pour autant tourner le dos à la durabilité. La résistance des matériaux employés lui promet en effet une longue vie au bord de la piscine.

www.727sailbags.com

Le vent en poupe

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Ce fauteuil-là, on peut dire qu’il a navigué ! Dans sa toile réalisée à partir de voiles ayant sillonné les mers du globe, on aime à se prélasser en s’imaginant voguer sur des flots impétueux. Entre confort, authenticité et recyclage, le AA Butterfly tient bon le cap de l’originalité !

CONCEPT

À la barre de 727Sailbags, on trouve un trio réuni par un amour commun de la navigation et du design. Pour concilier les deux, le recyclage. Les trois jeunes entrepreneurs redonnent vie aux voiles usagées en les transformant en créations chic. Écologique, leur démarche permet de sublimer les matières et d’écrire une histoire derrière chaque produit.

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POINTS FORTS

Collectées dans le monde entier, les voiles sont toutes identifiées avant de se réincarner sous les doigts d’artisans dans un atelier de Lorient. Tous les produits embarquent une fiche d’authentification qui détaille l’origine des matières et retrace le parcours du voilier. Chaque pièce est unique et l’utilisateur peut en raconter le parcours.

TECHNIQUE

Chaque produit est confectionné à la main à partir de matériaux 100 % recyclés. Les voiles en dacron, aux tons clairs, sont à la fois maniables et résistantes. Les voiles plus techniques, en carbone ou en kevlar, ont un aspect plus moderne : les fibres se croisent et font apparaître un quadrillage très prisé. Les structures sont pour leur part réalisées en acier laqué.

COMMERCIALISATION

727Sailbags possède actuellement deux boutiques, à Lorient et Paris, auxquelles s’ajoute un e-shop dédié. La marque est par ailleurs distribuée dans de nombreux points de vente en France. Le fauteuil AA Butterfly est proposé en 5 coloris, soit une déclinaison de 15 modèles. Prix public conseillé : 459 €.

AUTRES GAMMES

Housse de remplacement pour fauteuil AA Butterfly. Prix public conseillé : 199 €.
Petits (50 × 50 cm) et grands (60 × 60 cm) coussins, entièrement déhoussables. Prix publics conseillés : 99 et 109 €.
Transat, ossature en chêne. Prix public conseillé : 229 €.
Toiles d’ombrage. Différentes formes disponibles. Prix public conseillé : 640 €.
Pouf solo (h : 28 cm, diam. : 56 cm) et duo (h : 36 cm, diam. : 72 cm). Prix publics conseillés : 229 et 279 €.

Notre avis

Le positionnement de 727sailbags est en plein dans l’air du temps. Le Butterfly séduira tous ceux qui sont à la recherche d’un produit porteur d’histoire. Chaque pièce étant unique, ce fauteuil constitue un élément de différenciation sans pour autant tourner le dos à la durabilité. La résistance des matériaux employés lui promet en effet une longue vie au bord de la piscine.

www.727sailbags.com

APF

2014 a été pour APF (Annonay Productions France) une année riche en événements. La société a fêté ses 20 ans, Clément Chapaton a succédé à Bruno Relmont à la tête de l’entreprise et Autofix® s’est vu décerner un prix de l’innovation au Salon de Lyon.
Nous avons rencontré Clément Chapaton et Bruno Relmont à Eurre (26) où est implantée VR Production, la toute nouvelle unité de fabrication de volets du groupe.

Texte : Michel Dupenloup

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Un mot sur l’arrivée de Clément Chapaton à la tête

d’APF ?

Bruno Relmont. J’ai racheté APF il y a 14 ans et j’ai estimé que le temps était venu pour moi de passer le relais. Le choix de Clément pour me succéder était évident. Clément et moi, nous nous connaissons bien car il a été de nombreuses années un de nos principaux fournisseurs avant de rejoindre APF en 2011 en qualité de directeur général. Durant ces années, il nous a apporté toute son expérience d’industriel et de motoriste. Il nous a ainsi permis de progresser dans la mise en place de process encore plus performants et de structurer notre offre volets. Mais le plus important est certainement le fait que nous partageons la même vision de l’entreprise. Pour nous, APF doit continuer à être une entreprise indépendante, donc libre, au service des professionnels de la piscine avec une responsabilité envers les quelque 160 employés qui participent à son développement ainsi qu’envers leurs familles. Pour ma part, je ne quitte pas APF et je reste dans l’entreprise afin de l’accompagner, tant financièrement que professionnellement, durant les 5 années à venir comme responsable grands comptes pour la France et le Benelux.

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APF aujourd’hui ?

Clément Chapaton. En 2014, malgré un contexte difficile, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 35,5 millions d’euros soit une progression de 6,5 %. Nous disposons de 6 usines de fabrication (liners, couvertures thermiques, d’hivernage, à barres, volets automatiques) et d’un site logistique. Côté production, nous avons fabriqué l’année dernière 13 000 liners, 26 000 couvertures à bulles, 8 000 couvertures à barres et près de 10 000 couvertures d’hivernage filtrantes. Ce qui nous positionne sur ces marchés à la première place européenne. Concernant les volets automatiques, nous occupons une deuxième place avec une production de 4 350 unités. Nous employons un peu plus de 160 collaborateurs. APF a vocation à se développer à l’export : à titre d’exemple, notre tour de France 2015 s’est enrichi de 2 étapes en Belgique et nous étions présents pour la première fois au salon Aquatherm de Moscou du 3 au 6 février.

Présentez-nous Autofix®, récompensé par un trophée

de l’innovation…

Nous sommes particulièrement fiers de ce Trophée de l’innovation obtenu à Lyon car Autofix® est un système particulièrement innovant qui permet de verrouiller et de déverrouiller une couverture de façon complètement automatique. Conforme à la norme NF P 90-308, il est le fruit de 2 années de développement en collaboration avec un bureau d’études externe et nous y avons consacré un budget important. Le résultat est au rendez-vous. Autofix® est un produit simple à installer comme à utiliser et qui révolutionne véritablement l’utilisation des couvertures automatiques. Nous ne doutons pas de son succès.

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D’autres innovations ?

Dès cette année, l’ensemble de nos couvertures, hors sol et immergées, est équipé du nouveau moteur COVEO®. Il a demandé lui aussi de gros efforts puisqu’il a fallu pas moins de 4 années de R&D pour mettre au point ce moteur qui présente de sérieux atouts. Il est tout d’abord une fois et demie plus rapide, ce qui ne va pas manquer d’intéresser les utilisateurs. La recherche de la fiabilité a également guidé sa conception. Pour cela l’étanchéité, point faible avéré des moteurs immergés, a été entièrement repensée, avec l’adoption de nouveaux procédés révolutionnaires afin de lui garantir une grande résistance dans le temps. La conception même du moteur a également été repensée : COVEO® est entièrement démontable et conditionnable en atelier, ce qui permet de réduire considérablement les coûts lors des interventions SAV. Enfin la carte électronique, super-protégée, est dimensionnée pour faire face aux surtensions atmosphériques. L’ensemble de ces éléments nous permet de faire bénéficier les couvertures hors sol et immergées d’une garantie moteur de 5 ans lorsqu’elles sont équipées de COVEO®. Mieux encore, nous proposons aux professionnels qui le souhaitent 2 extensions de garantie incluant les pièces, la main-d’œuvre ainsi que le déplacement sur site des techniciens APF. Il s’agit du Pack Sérénité de 5 ans, et du Pack Sérénité+ de 8 ans pour les couvertures utilisant COVEO®.

Quelle est votre organisation de terrain ?

Nous avons la volonté de développer le service que nous apportons aux pisciniers avec encore plus de proximité. Pour ce faire, nous avons renforcé le “maillage‿ terrain de notre force de vente. Concrètement, cela s’est traduit par l’arrivée de Yannick Sanchez en qualité de directeur commercial et de 2 nouveaux commerciaux, Alexandre Charron et Terry Préau. Nous sommes désormais 7 commerciaux, un directeur commercial, un responsable grands comptes (Bruno Relmont) et moi-même pour assurer la présence terrain d’APF. Nous avons également souhaité améliorer nos délais de fabrication tout particulièrement durant la période cruciale que représente la haute saison. Durant 4 mois, nous allons augmenter notre capacité de production de 50 % en instituant un travail en équipe, soit 2 × 7 heures. C’est pour nous l’assurance de tenir nos engagements de délais envers nos clients, à savoir 15 jours ouvrés en saison pour les liners et 10 jours pour les volets et couvertures. Mieux encore et moyennant une plus-value raisonnable (10 % pour les couvertures et volets et 15 % pour les liners) l’ensemble de ces produits peut bénéficier toute l’année du service Top 5, c’est-à-dire un délai de fabrication réduit à 5 jours ouvrables. Notre nouveau site web s’inscrit également dans cette recherche de services plus performants. Nos clients ont ainsi accès 24 heures sur 24, avec un code confidentiel, à un deviseur en ligne, à leur historique de commandes ainsi qu’à leur suivi en ligne. Un quatrième catalogue est aussi disponible et concerne les pièces détachées. Sur plus de 200 pages, les professionnels ont accès à l’ensemble des “éclatés‿ des produits que nous commercialisons avec les références et les tarifs de chaque pièce. APF c’est, en 2015, 4 catalogues représentant un total de 900 pages !

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Quelques produits phare de vos catalogues 2015 ?

Je citerais volontiers nos couvertures caillebotis immergées, des best-sellers, particulièrement bien adaptées au marché porteur de la rénovation, et qui ont pour avantage de ne pas occuper d’espace à l’intérieur du bassin. 3 nouvelles frises bandeaux, Music, Seventies, Tourbillon, élégantes et très tendance, devraient rencontrer un beau succès car elles apportent une réelle nouveauté. Pour les volets hors sol, la gamme Spirit est aussi particulièrement innovante car elle permet une adaptation esthétique à l’environnement de la piscine.

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##img5999##

Et la distribution de matériel ?

Nous avons lancé cette activité en 2010 car nous nous étions rendu compte que nous devions proposer aux professionnels une offre complète allant des produits sur mesure à l’ensemble des produits et équipements piscine. Nous pouvions ainsi devenir, pour ceux qui souhaitent simplifier et optimiser leurs commandes, l’interlocuteur unique. Aujourd’hui notre catalogue “distribution‿ compte 230 pages et il s’est enrichi de nouvelles références avec en particulier l’arrivée des nettoyeurs automatiques Aquabot qui sont venus rejoindre d’autres grandes marques de la piscine parmi lesquelles Fluidra, Hayward, Pentair, Sta-rite et bien d’autres encore.

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www.apf-france.com

APF

2014 a été pour APF (Annonay Productions France) une année riche en événements. La société a fêté ses 20 ans, Clément Chapaton a succédé à Bruno Relmont à la tête de l’entreprise et Autofix® s’est vu décerner un prix de l’innovation au Salon de Lyon.
Nous avons rencontré Clément Chapaton et Bruno Relmont à Eurre (26) où est implantée VR Production, la toute nouvelle unité de fabrication de volets du groupe.

Texte : Michel Dupenloup

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Un mot sur l’arrivée de Clément Chapaton à la tête

d’APF ?

Bruno Relmont. J’ai racheté APF il y a 14 ans et j’ai estimé que le temps était venu pour moi de passer le relais. Le choix de Clément pour me succéder était évident. Clément et moi, nous nous connaissons bien car il a été de nombreuses années un de nos principaux fournisseurs avant de rejoindre APF en 2011 en qualité de directeur général. Durant ces années, il nous a apporté toute son expérience d’industriel et de motoriste. Il nous a ainsi permis de progresser dans la mise en place de process encore plus performants et de structurer notre offre volets. Mais le plus important est certainement le fait que nous partageons la même vision de l’entreprise. Pour nous, APF doit continuer à être une entreprise indépendante, donc libre, au service des professionnels de la piscine avec une responsabilité envers les quelque 160 employés qui participent à son développement ainsi qu’envers leurs familles. Pour ma part, je ne quitte pas APF et je reste dans l’entreprise afin de l’accompagner, tant financièrement que professionnellement, durant les 5 années à venir comme responsable grands comptes pour la France et le Benelux.

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APF aujourd’hui ?

Clément Chapaton. En 2014, malgré un contexte difficile, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 35,5 millions d’euros soit une progression de 6,5 %. Nous disposons de 6 usines de fabrication (liners, couvertures thermiques, d’hivernage, à barres, volets automatiques) et d’un site logistique. Côté production, nous avons fabriqué l’année dernière 13 000 liners, 26 000 couvertures à bulles, 8 000 couvertures à barres et près de 10 000 couvertures d’hivernage filtrantes. Ce qui nous positionne sur ces marchés à la première place européenne. Concernant les volets automatiques, nous occupons une deuxième place avec une production de 4 350 unités. Nous employons un peu plus de 160 collaborateurs. APF a vocation à se développer à l’export : à titre d’exemple, notre tour de France 2015 s’est enrichi de 2 étapes en Belgique et nous étions présents pour la première fois au salon Aquatherm de Moscou du 3 au 6 février.

Présentez-nous Autofix®, récompensé par un trophée

de l’innovation…

Nous sommes particulièrement fiers de ce Trophée de l’innovation obtenu à Lyon car Autofix® est un système particulièrement innovant qui permet de verrouiller et de déverrouiller une couverture de façon complètement automatique. Conforme à la norme NF P 90-308, il est le fruit de 2 années de développement en collaboration avec un bureau d’études externe et nous y avons consacré un budget important. Le résultat est au rendez-vous. Autofix® est un produit simple à installer comme à utiliser et qui révolutionne véritablement l’utilisation des couvertures automatiques. Nous ne doutons pas de son succès.

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D’autres innovations ?

Dès cette année, l’ensemble de nos couvertures, hors sol et immergées, est équipé du nouveau moteur COVEO®. Il a demandé lui aussi de gros efforts puisqu’il a fallu pas moins de 4 années de R&D pour mettre au point ce moteur qui présente de sérieux atouts. Il est tout d’abord une fois et demie plus rapide, ce qui ne va pas manquer d’intéresser les utilisateurs. La recherche de la fiabilité a également guidé sa conception. Pour cela l’étanchéité, point faible avéré des moteurs immergés, a été entièrement repensée, avec l’adoption de nouveaux procédés révolutionnaires afin de lui garantir une grande résistance dans le temps. La conception même du moteur a également été repensée : COVEO® est entièrement démontable et conditionnable en atelier, ce qui permet de réduire considérablement les coûts lors des interventions SAV. Enfin la carte électronique, super-protégée, est dimensionnée pour faire face aux surtensions atmosphériques. L’ensemble de ces éléments nous permet de faire bénéficier les couvertures hors sol et immergées d’une garantie moteur de 5 ans lorsqu’elles sont équipées de COVEO®. Mieux encore, nous proposons aux professionnels qui le souhaitent 2 extensions de garantie incluant les pièces, la main-d’œuvre ainsi que le déplacement sur site des techniciens APF. Il s’agit du Pack Sérénité de 5 ans, et du Pack Sérénité+ de 8 ans pour les couvertures utilisant COVEO®.

Quelle est votre organisation de terrain ?

Nous avons la volonté de développer le service que nous apportons aux pisciniers avec encore plus de proximité. Pour ce faire, nous avons renforcé le “maillage‿ terrain de notre force de vente. Concrètement, cela s’est traduit par l’arrivée de Yannick Sanchez en qualité de directeur commercial et de 2 nouveaux commerciaux, Alexandre Charron et Terry Préau. Nous sommes désormais 7 commerciaux, un directeur commercial, un responsable grands comptes (Bruno Relmont) et moi-même pour assurer la présence terrain d’APF. Nous avons également souhaité améliorer nos délais de fabrication tout particulièrement durant la période cruciale que représente la haute saison. Durant 4 mois, nous allons augmenter notre capacité de production de 50 % en instituant un travail en équipe, soit 2 × 7 heures. C’est pour nous l’assurance de tenir nos engagements de délais envers nos clients, à savoir 15 jours ouvrés en saison pour les liners et 10 jours pour les volets et couvertures. Mieux encore et moyennant une plus-value raisonnable (10 % pour les couvertures et volets et 15 % pour les liners) l’ensemble de ces produits peut bénéficier toute l’année du service Top 5, c’est-à-dire un délai de fabrication réduit à 5 jours ouvrables. Notre nouveau site web s’inscrit également dans cette recherche de services plus performants. Nos clients ont ainsi accès 24 heures sur 24, avec un code confidentiel, à un deviseur en ligne, à leur historique de commandes ainsi qu’à leur suivi en ligne. Un quatrième catalogue est aussi disponible et concerne les pièces détachées. Sur plus de 200 pages, les professionnels ont accès à l’ensemble des “éclatés‿ des produits que nous commercialisons avec les références et les tarifs de chaque pièce. APF c’est, en 2015, 4 catalogues représentant un total de 900 pages !

##img5987##

Quelques produits phare de vos catalogues 2015 ?

Je citerais volontiers nos couvertures caillebotis immergées, des best-sellers, particulièrement bien adaptées au marché porteur de la rénovation, et qui ont pour avantage de ne pas occuper d’espace à l’intérieur du bassin. 3 nouvelles frises bandeaux, Music, Seventies, Tourbillon, élégantes et très tendance, devraient rencontrer un beau succès car elles apportent une réelle nouveauté. Pour les volets hors sol, la gamme Spirit est aussi particulièrement innovante car elle permet une adaptation esthétique à l’environnement de la piscine.

##img5993##

##img5999##

Et la distribution de matériel ?

Nous avons lancé cette activité en 2010 car nous nous étions rendu compte que nous devions proposer aux professionnels une offre complète allant des produits sur mesure à l’ensemble des produits et équipements piscine. Nous pouvions ainsi devenir, pour ceux qui souhaitent simplifier et optimiser leurs commandes, l’interlocuteur unique. Aujourd’hui notre catalogue “distribution‿ compte 230 pages et il s’est enrichi de nouvelles références avec en particulier l’arrivée des nettoyeurs automatiques Aquabot qui sont venus rejoindre d’autres grandes marques de la piscine parmi lesquelles Fluidra, Hayward, Pentair, Sta-rite et bien d’autres encore.

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www.apf-france.com

L’exigence du luxe

Conçu à l’aube des années 1930, l’hôtel Royal Monceau est situé tout près des Champs-Élysées, à quelques encablures seulement de l’Arc de Triomphe. Haut lieu de la vie parisienne, l’établissement est racheté en 2008 par un fonds qatari qui initie un important programme de réhabilitation pour donner une seconde vie à cet hôtel luxueux.
Le Royal Monceau ferme alors ses portes pour deux années de travaux. En charge de cette ambitieuse rénovation, le designer Philippe Starck prévoit un imposant espace spa éclairé par un bassin situé au niveau supérieur.

Texte : Benoît Viallon.

Pourquoi Idoine Piscines ?

Entreprise fondée il y a près de 50 ans, Idoine Piscines s’est forgé une solide réputation dans la réalisation de piscines d’intérieur en région parisienne. L’entreprise travaille très régulièrement avec des architectes ou des promoteurs sur des installations destinées à accueillir du public. « Nous bénéficions grâce à notre expérience d’une solide image de spécialiste en la matière, analyse Marc Idoine, dirigeant de l’entreprise. Lorsqu’un établissement souhaite se doter d’une piscine, le manque d’espace sur Paris fait que cette réalisation prend presque systématiquement la forme d’un bassin d’intérieur. Et bien souvent, c’est Idoine Piscines qui est retenue pour mener le projet à bien. Dans le cas présent, Bouygues Immobilier a directement fait appel à nous. Nous collaborons avec ce promoteur depuis de longues années, il connaît bien la qualité de nos réalisations et notre capacité à nous intégrer dans un projet global. C’est donc très logiquement qu’il nous a confié cette prestation. »

La réalisation

Un projet de cette envergure requiert l’intervention de nombreux corps de métier. Pour que le déroulement des opérations reste optimal, de très nombreuses réunions de chantier ont eu lieu tout au long des trois années nécessaires à la réalisation des différents bassins. « Notre structure étant rodée à ce genre de procédures, cela n’a donc pas été une contrainte pour nous » relève Marc Idoine. Les difficultés de cette réalisation étaient plus liées au degré d’exigence du designer. « Nous avons réalisé des pièces à sceller sur mesure selon les directives précises de Philippe Starck et conçu les margelles de façon à ce que le débordement soit le plus silencieux possible. Le designer a imaginé l’espace spa comme un vaste nuage blanc. Le revêtement du bassin principal est un mélange de verre et de marbre, il laisse miroiter l’éclairage zénithal qui provient d’un bassin situé dans le patio et dont le fond est en verre. Beaucoup d’aspects techniques ont dû être appréhendés en termes d’étanchéité ou de ponts thermiques. Les trois membres de notre bureau d’études n’étaient pas de trop ! » Mais c’est surtout la conception hydraulique qui a mobilisé les compétences de l’entreprise en matière d’ingénierie. « Le local technique est situé au niveau N – 3, soit 6 m en dessous du bassin principal et 15 m plus bas que le patio ! La dynamique des fluides était un point crucial pour aboutir à une circulation suffisante pour que le système de filtration soit efficace. » En plus de la piscine principale, deux bassins à débordement ont également été réalisés dans l’espace bien-être : un bain froid et un watzu (bain à remous très chaud). « Les spécificités du watzu, température élevée et fréquentation importante, rendent nécessaire un traitement méticuleux. Plusieurs réacteurs UV moyenne pression ont été installés pour déchloraminer l’eau et éviter les odeurs pouvant être gênantes aux yeux d’une clientèle très exigeante. » La configuration des lieux a dicté certains choix techniques comme par exemple la multiplication des groupes de filtration : « Dans ce bâtiment ancien, les passages étroits nous ont obligés à recourir à des filtres de petite taille, comme l’explique Marc Idoine. Au final, cette configuration assure un traitement du bassin en continu même lorsqu’un équipement est momentanément arrêté. »

 

Fiche technique du projet :

Spa My Blend du Royal Monceau – Raffles

• Bassin patio : 6 m × 6 m, profondeur 0,35 m, fond plat vitré.
• Bassin principal : 22,75 m × 6,92 m, fond plat 1,40 m pour 220 m³, escalier sur toute une longueur.
• Bain froid : 2 m × 1,70 m, fond plat 1,15 m.
• Watzu : 4,20 m × 3,80 m, fond plat 1,20 m.
• Structure en béton armé.
• Goulottes de débordement et pièces à sceller sur mesure.
• Étanchéité : béton intégral, revêtement White Glass mélange de verre et de poudre de marbre.
• Hydraulicité du bassin principal : 18 buses de refoulement, 6 bondes de fond et 1 prise balai, bac tampon.
• 6 filtres à sable, 30 m³/h (Pentair)
• 6 pompes 25 m³/h, 3 CV Tristar (Hayward).
• Traitement : chlore liquide. Analyse de l’eau et régulation pH Pool Manager (Bayrol).
• 3 échangeurs de température 70 kW (Zodiac).
• 3 réacteurs UV basse pression utilisés comme déchloraminateurs (Bio UV).
• Régulateur de niveau d’eau automatique, compteur d’eau couplé à un disconnecteur.
• Équipement des trois autres bassins : régulation chlore/pH (sauf bain froid), échangeur de température, régulation du niveau automatique…

Carte d’identité de l’entreprise

IDOINE PISCINES

23, rue du Moulin des Prés
75013 Paris
Tél. 01 45 42 38 41
www.idoine-piscines.com

Dirigeant : Marc Idoine (PDG)
Effectif : 17 employés
Création : 1967
Activité : uniquement des réalisations de piscines d’intérieur
Clientèle : particuliers (50 %) et collectivités privées ou publiques (50 %)
Zone d’activité : principalement la région parisienne, mais quelques réalisations dans des contrées exotiques à la demande de clients particuliers

L’exigence du luxe

Conçu à l’aube des années 1930, l’hôtel Royal Monceau est situé tout près des Champs-Élysées, à quelques encablures seulement de l’Arc de Triomphe. Haut lieu de la vie parisienne, l’établissement est racheté en 2008 par un fonds qatari qui initie un important programme de réhabilitation pour donner une seconde vie à cet hôtel luxueux.
Le Royal Monceau ferme alors ses portes pour deux années de travaux. En charge de cette ambitieuse rénovation, le designer Philippe Starck prévoit un imposant espace spa éclairé par un bassin situé au niveau supérieur.

Texte : Benoît Viallon.

Pourquoi Idoine Piscines ?

Entreprise fondée il y a près de 50 ans, Idoine Piscines s’est forgé une solide réputation dans la réalisation de piscines d’intérieur en région parisienne. L’entreprise travaille très régulièrement avec des architectes ou des promoteurs sur des installations destinées à accueillir du public. « Nous bénéficions grâce à notre expérience d’une solide image de spécialiste en la matière, analyse Marc Idoine, dirigeant de l’entreprise. Lorsqu’un établissement souhaite se doter d’une piscine, le manque d’espace sur Paris fait que cette réalisation prend presque systématiquement la forme d’un bassin d’intérieur. Et bien souvent, c’est Idoine Piscines qui est retenue pour mener le projet à bien. Dans le cas présent, Bouygues Immobilier a directement fait appel à nous. Nous collaborons avec ce promoteur depuis de longues années, il connaît bien la qualité de nos réalisations et notre capacité à nous intégrer dans un projet global. C’est donc très logiquement qu’il nous a confié cette prestation. »

La réalisation

Un projet de cette envergure requiert l’intervention de nombreux corps de métier. Pour que le déroulement des opérations reste optimal, de très nombreuses réunions de chantier ont eu lieu tout au long des trois années nécessaires à la réalisation des différents bassins. « Notre structure étant rodée à ce genre de procédures, cela n’a donc pas été une contrainte pour nous » relève Marc Idoine. Les difficultés de cette réalisation étaient plus liées au degré d’exigence du designer. « Nous avons réalisé des pièces à sceller sur mesure selon les directives précises de Philippe Starck et conçu les margelles de façon à ce que le débordement soit le plus silencieux possible. Le designer a imaginé l’espace spa comme un vaste nuage blanc. Le revêtement du bassin principal est un mélange de verre et de marbre, il laisse miroiter l’éclairage zénithal qui provient d’un bassin situé dans le patio et dont le fond est en verre. Beaucoup d’aspects techniques ont dû être appréhendés en termes d’étanchéité ou de ponts thermiques. Les trois membres de notre bureau d’études n’étaient pas de trop ! » Mais c’est surtout la conception hydraulique qui a mobilisé les compétences de l’entreprise en matière d’ingénierie. « Le local technique est situé au niveau N – 3, soit 6 m en dessous du bassin principal et 15 m plus bas que le patio ! La dynamique des fluides était un point crucial pour aboutir à une circulation suffisante pour que le système de filtration soit efficace. » En plus de la piscine principale, deux bassins à débordement ont également été réalisés dans l’espace bien-être : un bain froid et un watzu (bain à remous très chaud). « Les spécificités du watzu, température élevée et fréquentation importante, rendent nécessaire un traitement méticuleux. Plusieurs réacteurs UV moyenne pression ont été installés pour déchloraminer l’eau et éviter les odeurs pouvant être gênantes aux yeux d’une clientèle très exigeante. » La configuration des lieux a dicté certains choix techniques comme par exemple la multiplication des groupes de filtration : « Dans ce bâtiment ancien, les passages étroits nous ont obligés à recourir à des filtres de petite taille, comme l’explique Marc Idoine. Au final, cette configuration assure un traitement du bassin en continu même lorsqu’un équipement est momentanément arrêté. »

 

Fiche technique du projet :

Spa My Blend du Royal Monceau – Raffles

• Bassin patio : 6 m × 6 m, profondeur 0,35 m, fond plat vitré.
• Bassin principal : 22,75 m × 6,92 m, fond plat 1,40 m pour 220 m³, escalier sur toute une longueur.
• Bain froid : 2 m × 1,70 m, fond plat 1,15 m.
• Watzu : 4,20 m × 3,80 m, fond plat 1,20 m.
• Structure en béton armé.
• Goulottes de débordement et pièces à sceller sur mesure.
• Étanchéité : béton intégral, revêtement White Glass mélange de verre et de poudre de marbre.
• Hydraulicité du bassin principal : 18 buses de refoulement, 6 bondes de fond et 1 prise balai, bac tampon.
• 6 filtres à sable, 30 m³/h (Pentair)
• 6 pompes 25 m³/h, 3 CV Tristar (Hayward).
• Traitement : chlore liquide. Analyse de l’eau et régulation pH Pool Manager (Bayrol).
• 3 échangeurs de température 70 kW (Zodiac).
• 3 réacteurs UV basse pression utilisés comme déchloraminateurs (Bio UV).
• Régulateur de niveau d’eau automatique, compteur d’eau couplé à un disconnecteur.
• Équipement des trois autres bassins : régulation chlore/pH (sauf bain froid), échangeur de température, régulation du niveau automatique…

Carte d’identité de l’entreprise

IDOINE PISCINES

23, rue du Moulin des Prés
75013 Paris
Tél. 01 45 42 38 41
www.idoine-piscines.com

Dirigeant : Marc Idoine (PDG)
Effectif : 17 employés
Création : 1967
Activité : uniquement des réalisations de piscines d’intérieur
Clientèle : particuliers (50 %) et collectivités privées ou publiques (50 %)
Zone d’activité : principalement la région parisienne, mais quelques réalisations dans des contrées exotiques à la demande de clients particuliers

Caron Piscines change de dirigeants

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Jean et Jacques Lermite, dirigeants de Caron Piscine depuis 1981, ont annoncé avoir cédé leur société familiale à deux repreneurs, Henri Brisse et Alain Saint Oyant.
Jean et Jacques Lermite ont choisi le projet d’un duo complémentaire de deux cadres dirigeants d’entreprise. Henri Brisse, ancien directeur commercial – marketing et directeur général, et Alain Saint Oyant, ancien directeur administratif et financier, ont proposé 3 axes de développement principaux pour la reprise de Caron Piscines :

– la densification et le développement du réseau de distribution ;
– le déploiement d’une offre rénovation structurée pour répondre à la forte croissance de ce marché ;
– le développement d’un positionnement haut-de-gamme de la marque.

Henri Brisse et Alain Saint Oyant s’associent donc à Isatis Capital pour la reprise de la société Caron Piscines, implantée à Thouaré-sur-Loire dans la région nantaise.

www.piscines-caron.com

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Ambassadeur Prima

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Pour faire de ses clients ses meilleurs vendeurs, la société Prima vient de mettre en place le Club Ambassadeur en partenariat avec le site de vente en ligne de mobilier outdoor, Jardinchic.com.
Ainsi, pour tout nouveau client Prima parrainé, le client prescripteur pourra choisir un cadeau parmi une sélection de produits issue de Jardinchic.com. Ce site de vente en ligne de mobilier outdoor haut-de-gamme présente à son catalogue pas moins de 21 000 références, provenant de plus de 100 marques différentes.

Ce partenariat entre les deux sociétés est un bon moyen de récompenser le bouche-à-oreille et de replacer les relations humaines au centre du marché.

www.couvertures-piscines-prima.fr
www.jardinchic.com

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Le compte pénibilité

Le compte à rebours est engagé… Les entreprises ont désormais moins de 6 mois pour s’organiser, repérer ceux de leurs salariés devant bénéficier d’un compte pénibilité et créer ce compte.

ATTENTION : depuis la rédaction de cet article en mars 2015, le Gouvernement a annoncé au mois de mai suivant une simplification du compte pénibilité. Ce changement implique notamment le report de la pleine application de la loi au 1er juillet 2016 (au lieu du 1er janvier 2016 initialement prévu).

Les dates données dans cet article le sont à titre indicatif. Il convient d’en vérifier l’exactitude auprès des autorités compétentes. Pour plus d’informations, vous pouvez visiter cette page www.vie-publique.fr ou vous référer aux contacts donnés en fin d’article.

Votée en janvier 2014, la loi garantissant l’avenir et la justice du système de retraite prévoit entre autres la création d’un compte prévention pénibilité. Il concerne les salariés qui ont une activité professionnelle s’exerçant dans un environnement difficile ou incluant des tâches comportant de lourdes contraintes physiques. Ainsi, tous les salariés visés par ces missions bénéficieront dès le 1er janvier prochain d’un compte prévention pénibilité. Celui-ci ouvrira des droits à des sessions de formation professionnelle, à des aménagements de leur temps de travail ou encore à des validations de trimestres de cotisation pour l’assurance retraite. Une nouveauté qui oblige les employeurs concernés par ce dispositif à s’organiser pour être en mesure de fournir l’ensemble des informations nécessaires à la création du compte prévention pénibilité avant le 31 décembre 2015.

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Les entrepreneurs concernés par le compte pénibilité

Créé pour réduire la pénibilité au travail et limiter l’exposition aux facteurs de risques, le compte prévention pénibilité concerne toutes les entreprises dès lors que leurs salariés exercent une activité considérée comme pénible. « Les entreprises dont les salariés sont soumis à au moins l’un des quatre facteurs de risques qui entrent en vigueur en 2015, à un niveau d’exposition dépassant les seuils fixés par décret et affiliés au régime général ou à la Mutualité sociale agricole (MSA) sont concernées par ce dispositif », explique Emmanuelle Hirschhorn, directrice préfiguratrice pénibilité à la CNAV. Quant aux facteurs de risque, ils font l’objet d’une liste précise et il appartient au chef d’entreprise de vérifier si leurs collaborateurs sont ou non exposés à l’un ou plusieurs des risques. « Pour tout contrat dont la durée est supérieure ou égale à un mois, quelle que soit sa nature (CDI, CDD, intérim, apprentissage, etc.), les employeurs doivent vérifier l’exposition de leurs salariés. Dès qu’elle dépasse les seuils fixés, le salarié est considéré comme exposé et l’employeur doit alors répondre aux obligations correspondantes », précise Emmanuelle Hirschhorn.

Les obligations de l’employeur

Une fois que l’exposition à un facteur de risque est actée, il revient à l’employeur de quantifier l’importance de l’exposition à ce ou ces risques afin de pouvoir renseigner le compte prévention pénibilité. Là encore, le législateur a prévu des seuils au-dessus desquels le salarié acquiert des “points pénibilité‿. Pour cette année, seuls quatre facteurs (les activités exercées en milieu à haute pression, le travail de nuit, le travail en équipe et le travail répétitif) sont pris en compte pour le calcul desdits points. Les autres seront pris en considération à partir du 1er janvier 2016.

Comment procéder vis-à-vis de l’administration ?

Les employeurs concernés par cette mesure devront quantifier et déclarer les expositions aux risques pénibles qui pèsent sur leurs collaborateurs en janvier 2016 dans la déclaration annuelle de données sociales (DADS). « Cette évaluation s’inscrit dans une démarche globale : le document unique d’évaluation des risques sert de repère pour l’appréciation des conditions de travail de chaque salarié. Par ailleurs, l’employeur pourra s’appuyer sur les accords collectifs de branche ou les référentiels de branche ainsi que sur des guides et documents qui seront établis par les institutions et organismes de prévention », souligne Emmanuelle Hirschhorn. En marge de la déclaration, les entrepreneurs devront s’acquitter du versement d’une cotisation additionnelle effectué au plus tard le 31 janvier 2016 pour le régime général. Cette cotisation est calculée sur les rémunérations ou gains des salariés (assiette de droit commun). Son taux est fixé à 0,01 % à compter de l’année 2017. Par ailleurs, une cotisation additionnelle s’appliquera aux employeurs ayant exposé au moins un de leurs salariés à la pénibilité. Elle sera calculée sur les rémunérations et gains perçus par les salariés exposés, selon le taux de 0,1 % pour les années 2015 et 2016 et 0,2 % à partir de 2017.

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Comment procéder vis-à-vis du salarié ?

L’employeur n’est pas tenu d’informer son ou ses salariés des éléments qu’il communique à l’administration en vue de la création du compte prévention pénibilité. « Le compte prévention pénibilité de chacun des salariés visés par cette mesure sera créé automatiquement à partir de janvier 2016 à la suite de la déclaration de l’employeur et les salariés en seront directement informés. De même, le calcul des points n’est pas à la charge du chef d’entreprise : c’est l’organisme gestionnaire du compte prévention pénibilité qui détermine le nombre de points acquis par les salariés au regard des périodes d’exposition déclarées et selon un barème prédéfini. L’employeur doit toutefois remettre une fiche d’exposition aux salariés concernés par le dispositif et exposés aux facteurs de risque au-delà des seuils fixés par décret. Par conséquent, l’employeur informe son salarié du fait qu’il doit être déclaré comme “exposé‿ aux facteurs de risque au cours de l’année écoulée », fait savoir la directrice préfiguratrice pénibilité. Chaque trimestre d’exposition à un facteur de pénibilité ajoute un point au compte, ou deux points en cas d’exposition à plusieurs facteurs. Chaque tranche de 10 points rapporte un trimestre. Les 20 premiers points sont obligatoirement utilisés pour la formation. Les salariés qui sont aujourd’hui trop proches de la retraite pour avoir le temps d’accumuler suffisamment de points bénéficieront d’un doublement de leurs points, et ils ne seront pas obligés de les utiliser pour des formations. Enfin, le compte prévention pénibilité suivra le salarié tout au long de sa carrière, y compris au gré de ses changements d’employeur ou de ses périodes d’inactivité.

Les employeurs doivent donc dès à présent s’organiser pour être en mesure de transmettre les documents nécessaires au renseignement du compte prévention pénibilité. D’autant qu’en cas de manquement à cette obligation, le chef d’entreprise encourt une pénalité au titre de chaque salarié pour lequel l’information n’est pas fournie, d’un montant égal à 50 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale. Par ailleurs, en cas de litige entre le salarié et son employeur sur la nature des informations fournies, le salarié devra d’abord déclarer son désaccord à son employeur, afin de permettre une réponse et une éventuelle correction de l’employeur. Si le désaccord persiste, le salarié aura la possibilité de saisir l’organisme gestionnaire à travers une réclamation. Des précisions seront apportées en 2016 lors de la création du compte.

Pour plus d’informations :
– un numéro de téléphone unique, le 3682
– un site dédié : www.preventionpenibilite.fr

Les 10 facteurs de risques :

– la manutention manuelle de charges ;
– les postures pénibles ou positions forcées des articulations ;
– les vibrations mécaniques ;
– les activités exercées en milieu hyperbare (hautes pressions) – en vigueur en 2015 ;
– les agents chimiques dangereux, y compris poussières et fumées ;
– les températures extrêmes ;
– le bruit ;
– le travail de nuit – en vigueur en 2015 ;
– le travail en équipes successives alternantes – en vigueur en 2015 ;
– le travail répétitif – en vigueur en 2015.

Le bilan thermique

Préalable indispensable à la mise en place d’un système de chauffage, le bilan thermique détermine l’installation appropriée aux besoins du bassin et de ses utilisateurs. Pour le piscinier, c’est un levier valorisant son expertise professionnelle et le service qu’il apporte au consommateur.
Pour déterminer le système de chauffage le plus adapté à un bassin, le bilan thermique est tout simplement incontournable. Il permet au professionnel de définir les contours de l’équipement adéquat qui puisse procurer à ses clients le degré de confort recherché. En les conseillant ainsi dans leur recherche de l’installation idéale, le piscinier se démarque des canaux de distribution ne proposant pas un tel niveau d’accompagnement. Conscients que les pisciniers sont des prescripteurs importants auprès des consommateurs, plusieurs fabricants ont développé pour leurs revendeurs professionnels un outil d’aide à la vente redoutablement efficace : les configurateurs en ligne.

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Une approche globale

Le bilan thermique d’une piscine vise à évaluer le plus précisément possible la puissance requise pour la chauffer conformément aux attentes de ses propriétaires. Pour cela, il s’agit d’appréhender l’ensemble des caractéristiques du bassin mais aussi les éléments environnants susceptibles d’impacter la température de l’eau. Ces variables physiques et géographiques sont mises en corrélation avec l’utilisation qui va être faite de la piscine : les calculs devront par exemple prendre en compte la température ou la période d’utilisation souhaitées. C’est là tout l’enjeu du bilan thermique : estimer les besoins réels de la piscine afin d’éviter au final tout gaspillage ou manque de puissance.

L’influence des caractéristiques du bassin

Les besoins en chauffage diffèrent bien évidemment en fonction de l’importance du volume d’eau à traiter. Lorsque celui-ci varie, cela impacte la température de l’eau, entraînant des pertes de degrés par renouvellement. En effet, que le niveau d’eau baisse (il faut alors rajouter de l’eau, nécessairement plus froide) ou qu’il monte (suite à des précipitations), la conséquence est identique : l’apport extérieur génère une baisse de la température de l’eau.

La présence d’un système de couverture est un autre élément intégré aux calculs : outre sa capacité à préserver la température de la piscine en réduisant les phénomènes de rayonnement et de convection, il maintient le niveau d’eau en limitant l’évaporation.

Certaines études intègrent d’autre part les pertes de chaleur pouvant potentiellement survenir au niveau des parois. Il est ainsi parfois conseillé d’installer une couche isolante. Il faut cependant garder à l’esprit que l’inertie thermique du sol est telle que la déperdition calorique à cet endroit ne nécessite pas forcément d’être prise en considération.

Utilisation et niveau de confort

Le confort d’utilisation recherché est un élément prépondérant : la température souhaitée conditionne fortement les besoins énergétiques du système de chauffage.

La fréquence d’utilisation, le nombre d’occupants ou la présence éventuelle d’une nage à contre-courant déterminent l’importance du brassage de l’eau. Cette variable impacte à la fois la température de l’eau (avec les remous, les échanges avec l’air sont plus importants) et le volume à renouveler (pertes liées aux éclaboussures).

Le fonctionnement d’un système de chauffage est d’autre part directement lié à la fréquence d’utilisation : les sollicitations ne seront pas les mêmes pour la piscine d’une résidence secondaire que pour celle d’une résidence principale. Les périodes de marche peuvent ainsi varier d’un rythme quotidien à un rythme hebdomadaire voire mensuel.

L’importance de l’environnement de la piscine

La température de l’eau est fonction du cadre dans lequel s’intègre la piscine. Il est donc nécessaire d’appréhender les échanges entre le bassin et son environnement en évaluant l’apport calorifique naturel et les déperditions énergétiques potentielles. Cela passe concrètement par la prise en compte de notions d’altitude et de zone climatique qui déterminent les températures et degrés d’ensoleillement moyens, sans oublier l’exposition aux vents dominants.

L’élément le plus discriminant demeure le taux d’ensoleillement : une piscine du pourtour méditerranéen, même mal exposée, aura certainement un bilan thermique plus avantageux qu’un bassin situé dans le nord de la France.

Ces phénomènes qui refroidissent la piscine

Le rayonnement : au contact de l’air, plus froid, la surface de l’eau se refroidit. Ce processus est amplifié la nuit à cause du différentiel de température plus important. On parle de contre-rayonnement nocturne : la piscine restitue à ce moment-là une partie de l’énergie emmagasinée la journée.

La convection : le vent, en agitant la surface de l’eau, amplifie les pertes par rayonnement et accélère ainsi le refroidissement du bassin.

L’évaporation : lorsqu’une partie de l’eau s’évapore sous l’effet d’une forte chaleur et du soleil, cela entraîne en surface une baisse de la température. Cette curiosité physique s’explique par le fait que ce changement d’état consomme de l’énergie, et donc de la chaleur.

Une expertise professionnelle valorisée

Réaliser un bilan thermique permet au piscinier d’exposer son savoir-faire : grâce à l’étude personnalisée des caractéristiques du bassin et des besoins de l’utilisateur, il est en mesure de proposer au prospect une installation qui lui corresponde parfaitement. Et c’est là tout l’enjeu de ce travail préliminaire ! Les configurateurs en ligne développés par les industriels constituent de ce point de vue un outil réactif qui sert à vendre juste, en orientant le client vers LA solution de chauffage optimale au regard de ses besoins réels.

La bonne puissance

L’utilisateur attend de l’installation qu’elle soit en mesure de chauffer son bassin à une certaine température. Ni plus, ni moins. Le système de chauffage doit donc avoir suffisamment de puissance sans pour autant être démesuré. Un sous- ou un surdimensionnement auront la même conséquence : le mécontentement de l’utilisateur qui risque soit de ne pas être satisfait de la température de l’eau, soit d’être désagréablement surpris par la facture d’électricité après une première saison d’activité.

Un fonctionnement adapté

L’équipement proposé par le piscinier doit être approprié à l’utilisation qui en sera faite. Typiquement, la piscine d’une habitation principale dont on profite 6 mois par an ne peut être configurée comme le bassin d’une résidence secondaire utilisé que très ponctuellement. Dans le premier cas, le coût de fonctionnement est prépondérant dans le choix du système de chauffage alors que dans le deuxième, c’est la rapidité de montée en température qui va être privilégiée.

Jouer le rôle de conseil

La plus-value que peut apporter le piscinier passe entre autres par sa capacité à orienter le client vers l’optimisation de la configuration de son bassin. Ses prescriptions ne se cantonnent pas uniquement au chauffage mais à l’ensemble du bassin. L’objectif est de parvenir à un certain niveau de confort tout en minimisant la consommation. Par exemple, le piscinier peut attirer l’attention du prospect sur la nécessité de couvrir son bassin en même temps qu’il songe à le chauffer. Un tel dispositif permet de réduire la puissance énergétique nécessaire au système de chauffage et par là même son coût de fonctionnement. Au final, c’est la garantie pour le piscinier de satisfaire son client et de le fidéliser grâce à une expertise éprouvée.

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Après avoir renseigné de très nombreux paramètres portant sur le bassin et ses utilisateurs, ce configurateur préconise une liste d’équipements (PAC, échangeur, réchauffeur) susceptibles de satisfaire les attentes du client. Surtout, à partir d’éléments personnalisables, il extrapole le coût de fonctionnement annuel pour chaque système et la durée de montée en température pour chaque produit. Ce comparatif prévisionnel permet au client final de bénéficier d’un aperçu complet du coût réel des différentes solutions de chauffage (Document Zodiac Pool Care).