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La mise à la terre

En matière de mise à la terre des piscines, on peut constater que dans notre métier, il y a plusieurs écoles. Pool-terre, prise de terre, équipotentialité, raccordement à l’habitation ou pas ? Difficile de s’y retrouver. Quelques explications pour y voir plus clair !
Texte : Manuel Martinez

À quoi ça sert ?

D’abord, il faut clairement différencier la terre de l’habitation et le pool-terre.

1 – La mise à la terre de l’habitation.
Elle a pour but de protéger les personnes en canalisant les défauts d’isolement vers la terre végétale. C’est une terre de mise en sécurité.

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2 - Le pool-terre (appelé aussi aquaterre). Il protège le bassin des courants vagabonds. C’est une terre fonctionnelle locale. Le pool-terre a pour but d’évacuer les courants indésirables présents dans l’eau (courants statiques, courants de défaut de l’habitation, appareillages de la piscine…). Bien qu’ils ne soient pas dangereux, ce sont des facteurs aggravants de corrosion car ils électrolysent des éléments métalliques du bassin et parce qu’ils perturbent les sondes des appareils de traitement. Ce qui peut provoquer des injections excessives de produits chimiques.

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Ce que dit la norme

La C15-100 ne donne pas de directive spécifique pour la mise à la terre des piscines.

Nous retiendrons ces 3 points essentiels de la norme, applicables à toute installation :
• La résistance de terre doit être de 100 ohms maximum.
• Pour les locaux annexes ou éloignés (locaux techniques, garages, etc.), il est possible de réaliser une prise de terre locale, suffisamment éloignée de la terre principale, et alimentée par son propre différentiel.
• Les masses simultanément accessibles doivent être connectées à la même prise de terre.

Astuce

Pour savoir si une sonde est faussée par des courants vagabonds, il suffit de la plonger dans un seau rempli d’eau de piscine. La lecture doit être la même. Sinon, c’est que des courants indésirables sont présents.

Réaliser une prise de terre de piscine

2 solutions :

• un ou plusieurs piquets de terre enfoncés au minimum à 2 m ;
• boucle en fond de fouille.
La boucle en fond de fouille est la meilleure solution mais elle doit être prévue à la construction.

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L’importance des sols

La qualité d’une prise de terre, et donc sa capacité à évacuer les défauts, dépend de son contact physique avec la terre végétale. Dès lors il est facile de comprendre que le taux d’humidité, la nature du sol et la surface de contact jouent un rôle capital sur sa qualité. Voici un tableau qui vous aidera à prévoir le nombre de piquets à mettre en place ou la longueur de câblette à enfouir selon la nature du sol (sur la base de 100 ohms maximum).

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Ce qui pose problème en piscine

Nous avons cité les problèmes de corrosion électrolytique et de pollution des sondes de mesure. C’est devenu une coutume de tirer à boulets rouges sur les électrolyseurs comme principaux générateurs de courants et donc de corrosion. Il a été démontré que la véritable source de courants de défaut est l’habitation.

Il suffit de faire une mesure ampérométrique du fil de terre habitation / local technique pour s’en rendre compte (tous appareils de la piscine étant à l’arrêt). Ceci étant, avec le passage à l’eau salée, ces défauts jusque-là circonscrits à la seule habitation du fait de la conductivité médiocre de l’eau “douce‿, se propagent mieux dans le bassin. Le caractère corrosif par nature du sel n’arrange rien.

Les 2 solutions possibles

1 – La plus simple et suffisante
Réaliser une mise à la terre de l’eau de très grande qualité en réduisant au maximum sa résistance (maxi 20 ohms).

Avantage : cette méthode permet de ne rien modifier à l’installation existante.

LES CONSEILS

– Placez vos piquets dans des endroits potentiellement humides (sous le goutte-à-goutte d’une pompe à chaleur, près d’un arrosage automatique, dans un puits perdu de lavage de filtre…)
– En l’absence d’exigence particulière d’un fabricant, privilégiez les pool-terres de type manchon en inox, qui ont une surface de contact plus importante que les pool-terres équipés d’anodes.
– Certains pool-terres sont équipés d’un goutte-à-goutte qui peut humidifier avantageusement le piquet de terre spécifique à la piscine.

Une mise à la terre de sécurité étant déjà installée, il n’est pas utile (pire, c’est aggravant) de raccorder le pool-terre à la terre de l’habitation.

2 – La plus radicale
Séparer la terre de l’habitation de celle du local de la piscine.

C’est d’une très grande efficacité, mais cela oblige à raccorder le pool-terre en lieu et place de la terre d’habitation, dans le coffret électrique secondaire du local, avec toutes les masses métalliques simultanément accessibles interconnectées (NF C15-100), et un différentiel dédié. Cette opération nécessite l’intervention d’un électricien car elle peut concerner des éléments du local autres que ceux de la piscine, et vous n’êtes pas assuré pour réaliser cette intervention. Vous pouvez réserver cette solution pour stopper des corrosions sévères ou pour les cas où une terre inférieure à 20 ohms est difficile à réaliser à cause de sols défavorables.

Comment vérifier ?

Bien sûr, une mesure est nécessaire pour vérifier la qualité du pool-terre que vous installez. Vous pouvez effectuer la mesure avec un contrôleur de terre sous tension de type CATU DT-300. La mesure est d’une grande simplicité, mais attention à déconnecter le fil de terre du pool-terre pour en faire la mesure. Sinon, vous mesurerez la résistance cumulée “piscine + pool-terre‿.

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Ici la mesure affiche 84 ohms. C’est suffisant pour la protection des personnes. Mais c’est insuffisant pour la protection du bassin. Maxi 20 ohms. En l’occurrence, il faudra par exemple rajouter un piquet de terre dans un endroit régulièrement humidifié, jusqu’à obtenir une résistance en dessous de 20 ohms.

Alors ne négligez plus la mise à la terre de la piscine !

Manuel MARTINEZ
Formation et expertises en électricité de piscines et spas
Professeur en électrotechnique au CFA des métiers de la Piscine

Pour les connaisseurs

Pourquoi le différentiel ne réagit-il pas ?

On pourrait penser que le différentiel réagit dès 30 mA de courants vagabonds.
En effet, le différentiel mesure en permanence “ce qui rentre et ce qui sort‿, et coupe en cas de fuite supérieure à 30 mA.
Mais le phénomène est plus complexe et les sources de courant autres que l’alimentation sont multiples, et donc invisibles pour le différentiel.

En voici quelques-unes :
• les courants statiques (4 V en sortie de pompe dus aux frottements de la turbine) ;
• les fuites au secondaire des transformateurs (électrolyses, éclairages TBTS…) ;
• les courants galvaniques dus à des métaux de natures différentes ;
• les courants générés par la DDP entre la terre végétale et l’eau du bassin, souvent chargée par les défauts de l’habitation, sans dépassement instantané de 30 mA, petit à petit, à la manière d’un condensateur (surtout pour les bassins naturellement isolés comme les coques ou les spas).

Tous ces courants sont invisibles pour le différentiel, y compris de type A (sensible aux fuites de courant continu).
Et en même temps… heureusement ! Sinon, il déclencherait en permanence et ce serait un véritable problème !
Il est tout simplement impossible de visualiser et mesurer précisément tous ces phénomènes, d’où la nécessité de prendre des précautions suffisantes pour évacuer toute cette pagaille hors du bassin.

Cofreco

Imaginer une solution de coffrage réutilisable pour la réalisation de structures de piscines en béton armé vibré, c’est le défi relevé par Cofreco en 2003. Dix ans plus tard, la PME est en passe de remporter le pari grâce à un système léger, rapide à mettre en œuvre, et surtout rentable.
Texte : Benoît Viallon

Une tradition industrielle familiale

Aujourd’hui, c’est la troisième génération qui est à la tête de ce qui était à l’origine une petite scierie, créée dans le Haut-Doubs en 1927. En 1957, l’entreprise mettait au point un processus de fabrication semi-industriel d’un système de coffrage en bois pour le bâtiment. C’est l’acte de naissance de Cofreco telle que nous la connaissons actuellement. Cofreco se diversifie durant la décennie 1980 en proposant des portails et des clôtures en bois puis en intégrant l’acier et l’aluminium. Le tournant s’opère en 1999 : une nouvelle entité de production basée à Pont-d’Ouche en Côte-d’Or vient compléter le site historique de Pontarlier.

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La rencontre avec un piscinier fut déterminante

François Laurence : Thierry Ritter, dirigeant de la société Ajaccio Piscines, nous a sollicités pour un système de coffrage réutilisable adapté à la construction de bassins. Pendant un an, nous avons mis en synergie notre connaissance technico-industrielle et son expérience de piscinier pour finalement mettre au point un procédé fonctionnel en 2003. Il s’agit de panneaux de coffrage permettant de réaliser une structure monobloc en béton armé vibré, capables d’intégrer toutes les pièces à sceller PVC de n’importe quel fabricant.

Comment votre produit a-t-il été accueilli par les

professionnels de la piscine ?

Lorsque nous avons présenté notre dispositif au salon de Lyon en 2004, il a suscité autant d’enthousiasme que de réserves chez les acteurs du marché. Un important travail pédagogique a dû être mené afin de bénéficier d’une véritable reconnaissance et que les professionnels perçoivent l’intérêt de notre produit. Il nous aura fallu plus de dix ans pour dépasser les a priori, en exposant notamment les spécificités du béton armé vibré (dégazé et débullé, il bénéficie d’une meilleure homogénéité dans la répartition) et surtout en rassurant sur la rapidité de mise en œuvre. Il est par exemple tout à fait possible de coffrer et couler une piscine de 8 m × 4 m en une journée à trois personnes.

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Vous avez obtenu une récompense en 2010

L’idée de départ, proposer une solution réutilisable, ne pouvait se suffire en elle-même. Nous avons apporté des améliorations pour augmenter la rentabilité du ratio chiffre d’affaires /marge / investissement. Les deux évolutions notables sont la possibilité de couler en une fois les murs et le radier et la légèreté des modules. À l’origine, certaines pièces avoisinaient les 100 kg. En remplaçant l’acier par l’aluminium, aucune ne dépasse désormais 25 kg afin d’en faciliter la manutention. Ces améliorations ont valu au panneau Multi’Piscines (PMP) un prix de l’innovation à Lyon en 2010.

Le kit de base, des panneaux de 1 m × 1,5 m, peut être agrémenté d’options complémentaires pour élargir les applications : escalier (roman, droit, sur toute une longueur…), potence pour goulottes de débordement de piscine miroir, etc. Ces évolutions ont été possibles grâce aux retours d’expérience dont nous font part les pisciniers. Ce sont ces échanges avec la profession qui font que le PMP est aujourd’hui une solution permettant au professionnel d’alléger ses coûts de construction et de réduire les temps de mise en œuvre.

À qui s’adresse le panneau Multi’Piscines ?

Notre clientèle est principalement constituée de pisciniers indépendants. Typiquement, ce sont des professionnels qui ont pendant longtemps réalisé des bassins avec du coffrage perdu et qui ponctuellement faisaient appel à de la sous-traitance pour des bassins en béton armé vibré. À un moment donné, ces pisciniers ont souhaité récupérer la marge qui était captée par ces intermédiaires sur des réalisations à très forte valeur ajoutée. D’où leur souhait d’investir dans un système qualitatif réutilisable qui s’amortit rapidement.

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Où sont produits vos panneaux de coffrage ?

Nous fabriquons intégralement notre système de coffrage dans notre usine de Pont-d’Ouche. Notre système de coffrage est à taille humaine : manuportable, il est produit de manière semi-artisanale. Placé sous la responsabilité de Sébastien Bonichon, ce site de production est semi-automatisé. Par exemple, les soudures des banches sont réalisées par un robot mais systématiquement contrôlées par un opérateur. La peinture en poudre, pour les modules de coffrage d’escalier, est appliquée à la fois manuellement et automatiquement via des pistolets électrostatiques avant d’être cuite.

La touche finale est manuelle : les faces sont fixées par un opérateur qui jointe le pourtour pour une planéité parfaite. Le choix d’un contreplaqué finlandais, 100 % bouleau, est motivé par l’expérience de Cofreco dans le bois : ce matériau extrêmement durable résiste parfaitement à l’humidité présente dans le béton et participe à la rigidité des modules de coffrage dont la géométrie doit être irréprochable. L’un de nos clients a réalisé 280 bassins avec un kit de coffrage, série en cours !

Comment accompagnez-vous les pisciniers ?

Gilles Cousson est le responsable du département coffrage chez Cofreco : c’est l’interlocuteur unique qui assure le suivi technique et commercial auprès de nos clients pisciniers, de la découverte jusqu’au SAV. Il est notamment présent lors de la première mise en œuvre d’un système PMP. C’est en quelque sorte une formation incontournable, que nous rendons d’ailleurs obligatoire.

Nous fournissons aux pisciniers des préconisations techniques validées par un laboratoire indépendant (STEBA), préconisations portant sur l’épaisseur des parois (20 cm), le diamètre des tiges d’acier ou encore la qualité du béton employé. Quant à la vente, nous les encourageons à faire venir leurs prospects particuliers sur un chantier pour assister au décoffrage. C’est le meilleur moyen de valoriser leur savoir-faire et leur technique de construction.
Nos process de fabrication sont industrialisés mais conservent une dimension humaine. Ils nous procurent une certaine souplesse pour envisager du sur-mesure avec une évolution des gabarits de banche. Par exemple, il est possible de coupler les PMP avec nos panneaux de coffrage destinés aux travaux publics pour réaliser des grandes profondeurs jusqu’à 2,70 m.

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Vos objectifs de développement ?

Nous comptons actuellement une soixantaine de pisciniers équipés. À terme, nous souhaitons que tous les départements soient couverts. Les signes tangibles d’intérêt manifestés par les professionnels durant les quatre jours du salon Piscine Global sont de ce point de vue extrêmement encourageants. Et les retombées se font déjà sentir puisque notre chiffre d’affaires est en passe d’être doublé sur 2015 par rapport à l’an passé.

Nous développons actuellement des solutions pour réaliser des piscines de forme libre et des pentes composées personnalisables. Plus largement, Cofreco ambitionne d’accompagner les pisciniers dans des prestations élargies englobant le bassin et l’aménagement des abords : le système de coffrage réutilisable est ainsi parfaitement adapté à la réalisation de murs d’agencement ou encore de piliers de portails. Du bassin à la clôture, second cœur de métier de Cofreco, la boucle ne demande qu’à être bouclée.

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www.cofreco-coffrages.com

Cofreco

Imaginer une solution de coffrage réutilisable pour la réalisation de structures de piscines en béton armé vibré, c’est le défi relevé par Cofreco en 2003. Dix ans plus tard, la PME est en passe de remporter le pari grâce à un système léger, rapide à mettre en œuvre, et surtout rentable.
Texte : Benoît Viallon

Une tradition industrielle familiale

Aujourd’hui, c’est la troisième génération qui est à la tête de ce qui était à l’origine une petite scierie, créée dans le Haut-Doubs en 1927. En 1957, l’entreprise mettait au point un processus de fabrication semi-industriel d’un système de coffrage en bois pour le bâtiment. C’est l’acte de naissance de Cofreco telle que nous la connaissons actuellement. Cofreco se diversifie durant la décennie 1980 en proposant des portails et des clôtures en bois puis en intégrant l’acier et l’aluminium. Le tournant s’opère en 1999 : une nouvelle entité de production basée à Pont-d’Ouche en Côte-d’Or vient compléter le site historique de Pontarlier.

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La rencontre avec un piscinier fut déterminante

François Laurence : Thierry Ritter, dirigeant de la société Ajaccio Piscines, nous a sollicités pour un système de coffrage réutilisable adapté à la construction de bassins. Pendant un an, nous avons mis en synergie notre connaissance technico-industrielle et son expérience de piscinier pour finalement mettre au point un procédé fonctionnel en 2003. Il s’agit de panneaux de coffrage permettant de réaliser une structure monobloc en béton armé vibré, capables d’intégrer toutes les pièces à sceller PVC de n’importe quel fabricant.

Comment votre produit a-t-il été accueilli par les

professionnels de la piscine ?

Lorsque nous avons présenté notre dispositif au salon de Lyon en 2004, il a suscité autant d’enthousiasme que de réserves chez les acteurs du marché. Un important travail pédagogique a dû être mené afin de bénéficier d’une véritable reconnaissance et que les professionnels perçoivent l’intérêt de notre produit. Il nous aura fallu plus de dix ans pour dépasser les a priori, en exposant notamment les spécificités du béton armé vibré (dégazé et débullé, il bénéficie d’une meilleure homogénéité dans la répartition) et surtout en rassurant sur la rapidité de mise en œuvre. Il est par exemple tout à fait possible de coffrer et couler une piscine de 8 m × 4 m en une journée à trois personnes.

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Vous avez obtenu une récompense en 2010

L’idée de départ, proposer une solution réutilisable, ne pouvait se suffire en elle-même. Nous avons apporté des améliorations pour augmenter la rentabilité du ratio chiffre d’affaires /marge / investissement. Les deux évolutions notables sont la possibilité de couler en une fois les murs et le radier et la légèreté des modules. À l’origine, certaines pièces avoisinaient les 100 kg. En remplaçant l’acier par l’aluminium, aucune ne dépasse désormais 25 kg afin d’en faciliter la manutention. Ces améliorations ont valu au panneau Multi’Piscines (PMP) un prix de l’innovation à Lyon en 2010.

Le kit de base, des panneaux de 1 m × 1,5 m, peut être agrémenté d’options complémentaires pour élargir les applications : escalier (roman, droit, sur toute une longueur…), potence pour goulottes de débordement de piscine miroir, etc. Ces évolutions ont été possibles grâce aux retours d’expérience dont nous font part les pisciniers. Ce sont ces échanges avec la profession qui font que le PMP est aujourd’hui une solution permettant au professionnel d’alléger ses coûts de construction et de réduire les temps de mise en œuvre.

À qui s’adresse le panneau Multi’Piscines ?

Notre clientèle est principalement constituée de pisciniers indépendants. Typiquement, ce sont des professionnels qui ont pendant longtemps réalisé des bassins avec du coffrage perdu et qui ponctuellement faisaient appel à de la sous-traitance pour des bassins en béton armé vibré. À un moment donné, ces pisciniers ont souhaité récupérer la marge qui était captée par ces intermédiaires sur des réalisations à très forte valeur ajoutée. D’où leur souhait d’investir dans un système qualitatif réutilisable qui s’amortit rapidement.

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Où sont produits vos panneaux de coffrage ?

Nous fabriquons intégralement notre système de coffrage dans notre usine de Pont-d’Ouche. Notre système de coffrage est à taille humaine : manuportable, il est produit de manière semi-artisanale. Placé sous la responsabilité de Sébastien Bonichon, ce site de production est semi-automatisé. Par exemple, les soudures des banches sont réalisées par un robot mais systématiquement contrôlées par un opérateur. La peinture en poudre, pour les modules de coffrage d’escalier, est appliquée à la fois manuellement et automatiquement via des pistolets électrostatiques avant d’être cuite.

La touche finale est manuelle : les faces sont fixées par un opérateur qui jointe le pourtour pour une planéité parfaite. Le choix d’un contreplaqué finlandais, 100 % bouleau, est motivé par l’expérience de Cofreco dans le bois : ce matériau extrêmement durable résiste parfaitement à l’humidité présente dans le béton et participe à la rigidité des modules de coffrage dont la géométrie doit être irréprochable. L’un de nos clients a réalisé 280 bassins avec un kit de coffrage, série en cours !

Comment accompagnez-vous les pisciniers ?

Gilles Cousson est le responsable du département coffrage chez Cofreco : c’est l’interlocuteur unique qui assure le suivi technique et commercial auprès de nos clients pisciniers, de la découverte jusqu’au SAV. Il est notamment présent lors de la première mise en œuvre d’un système PMP. C’est en quelque sorte une formation incontournable, que nous rendons d’ailleurs obligatoire.

Nous fournissons aux pisciniers des préconisations techniques validées par un laboratoire indépendant (STEBA), préconisations portant sur l’épaisseur des parois (20 cm), le diamètre des tiges d’acier ou encore la qualité du béton employé. Quant à la vente, nous les encourageons à faire venir leurs prospects particuliers sur un chantier pour assister au décoffrage. C’est le meilleur moyen de valoriser leur savoir-faire et leur technique de construction.
Nos process de fabrication sont industrialisés mais conservent une dimension humaine. Ils nous procurent une certaine souplesse pour envisager du sur-mesure avec une évolution des gabarits de banche. Par exemple, il est possible de coupler les PMP avec nos panneaux de coffrage destinés aux travaux publics pour réaliser des grandes profondeurs jusqu’à 2,70 m.

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Vos objectifs de développement ?

Nous comptons actuellement une soixantaine de pisciniers équipés. À terme, nous souhaitons que tous les départements soient couverts. Les signes tangibles d’intérêt manifestés par les professionnels durant les quatre jours du salon Piscine Global sont de ce point de vue extrêmement encourageants. Et les retombées se font déjà sentir puisque notre chiffre d’affaires est en passe d’être doublé sur 2015 par rapport à l’an passé.

Nous développons actuellement des solutions pour réaliser des piscines de forme libre et des pentes composées personnalisables. Plus largement, Cofreco ambitionne d’accompagner les pisciniers dans des prestations élargies englobant le bassin et l’aménagement des abords : le système de coffrage réutilisable est ainsi parfaitement adapté à la réalisation de murs d’agencement ou encore de piliers de portails. Du bassin à la clôture, second cœur de métier de Cofreco, la boucle ne demande qu’à être bouclée.

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www.cofreco-coffrages.com

Le salon Loisirs d’eau

La quatrième édition du salon Loisirs d’eau s’est tenue à Lyon Eurexpo du 6 au 9 février. La manifestation rhônalpine confirme l’attractivité de son concept original qui consiste à réunir dans un même espace, 4 jours durant : Salon de la Piscine, du Spa & du Traitement de l’Eau, Salon du Nautisme & des Sports d’eau et Salon du Tourisme balnéaire & du Bien-être.

LE SALON EN QUELQUES CHIFFRES

Sur 16 000 m² d’exposition, plus de 200 exposants, représentant un total de près de 450 marques, ont présenté au public les dernières nouveautés Piscines & Spas / aménagements extérieurs… Mais également celles du nautisme, de la thalassothérapie, du traitement de l’eau, du tourisme et des croisières. Le secteur Piscines & Spas / aménagements extérieurs a réuni plus de 90 exposants, faisant de cette manifestation le premier salon grand public de France de notre profession. Le nautisme n’est pas en reste non plus puisque Loisirs d’eau est devenu le deuxième salon nautique à terre de France. L’attractivité du salon dépasse largement les frontières du Rhône avec des visiteurs venant de l’ensemble des départements limitrophes sans oublier ceux originaires de Suisse et de Drôme-Ardèche. Côté fréquentation, elle est en recul par rapport à l’édition 2014. L’obligation faite aux organisateurs de déplacer la manifestation à début février, durant les vacances scolaires, du fait de la tenue du SIRHA fin janvier à Eurexpo, a très certainement constitué un handicap. Toutefois, Loisirs d’eau attire toujours un public porteur d’un vrai projet piscine comme en témoignent les rendez-vous pris par les exposants. Le nautisme a de son côté enregistré une nette hausse des commandes. Concernant l’ouverture le lundi pour la première fois, malgré une faible fréquentation, la qualité semble avoir été au rendez-vous et elle sera probablement reconduite en 2016.

UN POINT FORT : LES ANIMATIONS

Les organisateurs ont mis en place un programme d’animations important : 2 bassins indoor, un de 500 m² et un autre chauffé de 150 m², surplombés par des gradins de 2 000 places, ont reçu démonstrations de planche à voile, baptêmes de plongée et spectacle de natation synchronisée. Romain Stampers, 2 fois vice-champion du monde de jet ski freestyle, et Stéphane Prayas, champion du monde de flyboard, se sont livrés à d’impressionnantes performances. La prochaine édition de Loisirs d’eau se déroulera à Lyon Eurexpo fin janvier 2016, hors vacances scolaires toutes zones confondues.

www.loisirs-deau.com

Le salon Loisirs d’eau

La quatrième édition du salon Loisirs d’eau s’est tenue à Lyon Eurexpo du 6 au 9 février. La manifestation rhônalpine confirme l’attractivité de son concept original qui consiste à réunir dans un même espace, 4 jours durant : Salon de la Piscine, du Spa & du Traitement de l’Eau, Salon du Nautisme & des Sports d’eau et Salon du Tourisme balnéaire & du Bien-être.

LE SALON EN QUELQUES CHIFFRES

Sur 16 000 m² d’exposition, plus de 200 exposants, représentant un total de près de 450 marques, ont présenté au public les dernières nouveautés Piscines & Spas / aménagements extérieurs… Mais également celles du nautisme, de la thalassothérapie, du traitement de l’eau, du tourisme et des croisières. Le secteur Piscines & Spas / aménagements extérieurs a réuni plus de 90 exposants, faisant de cette manifestation le premier salon grand public de France de notre profession. Le nautisme n’est pas en reste non plus puisque Loisirs d’eau est devenu le deuxième salon nautique à terre de France. L’attractivité du salon dépasse largement les frontières du Rhône avec des visiteurs venant de l’ensemble des départements limitrophes sans oublier ceux originaires de Suisse et de Drôme-Ardèche. Côté fréquentation, elle est en recul par rapport à l’édition 2014. L’obligation faite aux organisateurs de déplacer la manifestation à début février, durant les vacances scolaires, du fait de la tenue du SIRHA fin janvier à Eurexpo, a très certainement constitué un handicap. Toutefois, Loisirs d’eau attire toujours un public porteur d’un vrai projet piscine comme en témoignent les rendez-vous pris par les exposants. Le nautisme a de son côté enregistré une nette hausse des commandes. Concernant l’ouverture le lundi pour la première fois, malgré une faible fréquentation, la qualité semble avoir été au rendez-vous et elle sera probablement reconduite en 2016.

UN POINT FORT : LES ANIMATIONS

Les organisateurs ont mis en place un programme d’animations important : 2 bassins indoor, un de 500 m² et un autre chauffé de 150 m², surplombés par des gradins de 2 000 places, ont reçu démonstrations de planche à voile, baptêmes de plongée et spectacle de natation synchronisée. Romain Stampers, 2 fois vice-champion du monde de jet ski freestyle, et Stéphane Prayas, champion du monde de flyboard, se sont livrés à d’impressionnantes performances. La prochaine édition de Loisirs d’eau se déroulera à Lyon Eurexpo fin janvier 2016, hors vacances scolaires toutes zones confondues.

www.loisirs-deau.com

Décès de Jean Desjoyaux

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C’est avec tristesse que nous avons appris le décès d’un pionnier de la piscine, Jean Desjoyaux, des suites d’un accident de voiture survenu lundi 10 août 2015 à Ratarieux (42). Il allait fêter ses 87 ans.
Jean Desjoyaux était le fondateur de l’entreprise Piscines Desjoyaux. En 1966, alors qu’il est entrepreneur en maçonnerie, il construit une piscine dans son jardin. Un ami lui demande de l’aider à construire la sienne, et grâce au bouche-à-oreille, les commandes se multiplient. C’est ainsi que la société Desjoyaux Bâtiment, dont l’activité est non seulement le bâtiment mais aussi la piscine, voit le jour en 1968.

Convaincu que la piscine familiale, encore très confidentielle en Europe, est promise à un bel avenir, il crée la société Forez Piscine en 1974 avec son fils Jean-Louis.

Desjoyaux Piscines aujourd’hui dirigée par Jean-Louis Desjoyaux, ce sont 5 000 employés dans le monde, 150 sur le site de la Fouillouse (42), 160 points de vente en France, 7 filiales à l’étranger ainsi que des exportations dans plus de 80 pays.

www.desjoyaux.fr##img6297##

Le béton

Le béton fait partie de notre environnement quotidien. Bâtiments, ouvrages de travaux publics et bien entendu certaines piscines sont faits de ce matériau. Quelques repères pour faire encore mieux connaissance avec lui.
Texte : Michel Dupenloup

Une invention née en France

Le béton est une invention française qui a aujourd’hui plus de 150 ans. Pour l’anecdote, la première utilisation du béton date de 1848 et semble avoir été la fabrication d’une barque en fil de fer recouverte de ciment par Joseph-Louis Lambot. Joseph Monier dépose plusieurs brevets entre 1867 et 1871 pour la fabrication de bacs à fleurs, tuyaux et réservoirs d’eau. C’est également un Français, Francis Cognet, qui construit le 1er immeuble en béton coulé avec fers profilés enrobés, en 1852. Le béton commence alors à être utilisé pour la construction de bâtiments. La vraie révolution intervient à la toute fin du XIXe siècle avec l’invention du béton armé, suivie par la réalisation des premiers bâtiments construits dans ce matériau.

L’utilisation du béton devient massive immédiatement après la seconde guerre mondiale, moment où la France doit se reconstruire rapidement et à moindre coût après les destructions qu’elle a subies. Le béton répond parfaitement à ces impératifs et est alors largement employé, tendance confortée par le baby-boom et l’exode des campagnes qui ont nécessité la construction rapide d’un grand nombre de logements. De nombreuses cités “béton‿ de 5 000 à 10 000 logements sortent alors de terre un peu partout sur notre territoire. Depuis son invention, le béton a toujours été un domaine dans lequel le savoir-faire français est internationalement reconnu.

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Le béton : définition

Le béton est principalement constitué de granulats, de ciment, d’eau et, en faible quantité, d’adjuvants.

• Les granulats : sables et gravillons sont généralement utilisés.
• Le ciment : c’est le liant qui permet d’agréger les différents constituants.
• L’eau : c’est elle qui permet au ciment de faire prise et de donner au béton une consistance adaptée. Elle doit être propre et ne pas contenir d’impuretés. Son dosage est important car un excès d’eau augmente la porosité du béton, altérant ainsi ses résistances mécaniques et sa durabilité.
• Les adjuvants : utilisés en petite quantité, ils agissent sur la maniabilité du béton, sur son temps de prise et sur ses qualités hydrofuges. Les principaux adjuvants utilisés sont :

– les plastifiants réducteurs d’eau qui, incorporés à l’eau de gâchage, ont la propriété d’améliorer l’ouvrabilité à l’eau ;
– les superplastifiants (ou fluidifiants) qui permettent d’obtenir des fluidités extrêmes (bétons autoplaçants et autonivelants) ;
– les accélérateurs de prise. Ils sont utilisés pour les bétonnages par temps froid ou pour décoffrer rapidement ;
– les retardateurs de prise utilisés par temps chaud et pour maintenir une ouvrabilité du béton ;
– les hydrofuges de masse qui conduisent à une diminution de l’absorption capillaire du béton et le rendent ainsi plus imperméable ;
– les entraîneurs d’air dont la fonction est de favoriser la formation de microbulles d’air stables et uniformément réparties dans la masse du béton. Ces microbulles confèrent au béton la propriété de résister aux actions combinées du gel et des sels de déverglaçage.

Non considérés comme adjuvants, les produits de cure sont également utilisés pour protéger les bétons pendant leur durcissement en empêchant une évaporation rapide de l’eau. Des pigments peuvent être employés pour colorer le béton dans la masse.

Les fibres renforcent l’action des armatures en s’opposant à la propagation des microfissures. Elles peuvent être :
• métalliques : acier, inox, fonte ;
• minérales : verre, carbone ;
• autres : polypropylène, acrylique, etc.

La norme NF EN 206-CN du 19 décembre 2014 régit la formulation du béton.

Le transport

Le béton prêt à l’emploi est un produit frais qui demande à être mis en œuvre rapidement, c’est-à-dire en moins de 30 minutes après son arrivée sur un chantier, et le temps de transport ne doit pas dépasser 1h30. Les conditions météo jouent également sur le temps de livraison. La température, l’hygrométrie ou le vent peuvent modifier le temps de transport. Retardateurs de prise et plastifiants sont utilisés pour pallier ces désagréments.

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Les qualités du béton

Si le béton est aussi populaire, c’est que l’on peut pratiquement tout faire avec lui et qu’il bénéficie de nombreuses qualités. Il est résistant, durable, étanche à l’eau et a de bonnes performances acoustiques. C’est également un bon isolant thermique et il est, par nature, résistant au feu.

Un produit de proximité

La désignation “béton prêt à l’emploi‿ (BPE) s’applique aux bétons préparés dans des installations industrielles appelées centrales à bétons. Le maillage de ces installations en France est tel que la distance moyenne entre un chantier et une centrale à bétons est inférieure à 30 km. Ces bétons y sont fabriqués à la demande avec des matières premières locales et sont utilisés par une main-d’œuvre locale. Mise en œuvre : température du béton comprise entre 5 et 35 °C.

La piscine : les procédés utilisant le béton

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De nombreuses techniques de construction de piscines font appel au béton pour réaliser tout ou partie des bassins. Parmi elles :

La technique béton monocoque. Dans ce cas, le béton armé constitue une structure étanche en elle-même, sa masse étant réalisée en une seule fois avec une armature en fer continue, horizontale et verticale, non interrompue. 2 types de mise en œuvre sont possibles :
• le béton coulé dans un coffrage, récupérable (type Cofreco) ou non ;
• le béton projeté (par voie sèche ou par voie humide). La technique consiste à projeter le béton sur un ferraillage qui constitue l’armature du bassin.

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##img6237##

La technique béton maçonnerie souvent appelée traditionnelle. Les systèmes de coffrage perdu avec divers matériaux associés au béton.

• Coffrages béton /polystyrène.
• Blocs à bancher.
• Modules polypropylènes.

Ces modules, destinés à constituer une structure étanchéifiée par un liner ou une membrane armée, reçoivent en interne un béton coulé soit entre 2 parois, soit dans des alvéoles. Les panneaux modulaires s’appuient sur une base béton armé, le radier, et sont assemblés pour réaliser le mur périphérique. Il est alors procédé à la mise en place d’un béton à l’intérieur des parois ainsi que d’une armature en fer.

Les techniques modulaires industrialisées. L’assise des modules (acier, bois, inox, résines de synthèse) se fait la plupart du temps sur du béton. Le réseau Caron Piscines propose quant à lui des panneaux béton armé.

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Le béton : un produit qui évolue

Au début des années 1980 est lancé le programme “Les voies nouvelles du béton‿ avec pour objectif la remise à plat des règles de formulation du béton. Apparaissent alors les premiers bétons hautes performances. Depuis lors, les services R&D des industriels du béton travaillent pour faire évoluer le produit et lui permettre de gagner encore en performance, faciliter sa mise en œuvre et répondre à de nouvelles exigences esthétiques. Afin que nous puissions illustrer ces efforts avec des exemples concrets, Mouloud Behloul, directeur développement technique Lafarge France, nous a présenté quelques innovations mises récemment sur le marché. Celles-ci sont parfois éloignées du domaine de la piscine mais elles témoignent de la haute technicité dont les bétons font preuve aujourd’hui.

• Pour une mise en place plus facile : Lafarge propose depuis 2000 Agilia®, un béton autoplaçant (BAP) et autonivelant (BAN). Fluide, ce béton s’écoule et s’étale sans effort et ne nécessite pas l’étape vibration.
• Béton fibré ultra-hautes performances (BFUP). Développé pour les réalisations structurelles ou archi-tectoniques, Ductal® est un béton dont la résistance est 6 à 8 fois supérieure à celle d’un béton traditionnel. Les fibres métalliques qu’il contient le rendent ductile et il est de ce fait 10 fois plus résistant à la flexion. Il peut subir d’importantes transformations, dilatations ou pressions sans se rompre. Il est également particulièrement résistant aux agressions extérieures telles que l’abrasion, la pollution, les intempéries ou les éraflures et sa longévité est 2 à 3 fois supérieure à celle d’un béton courant.
• Béton drainant. Grâce à sa très haute perméabilité et capacité de drainage, le béton Hydromedia™ absorbe les eaux de pluie et facilite leur écoulement naturel dans le sol. Il est principalement destiné à des usages en milieu urbain (routes, pistes cyclables, parkings, trottoirs) où il empêche les accumulations d’eau.

Béton désactivé

Il est obtenu par pulvérisation d’un désactivant sur la surface fraîche d’un béton au moment du coulage afin de retarder la prise. Un rinçage à haute pression permet alors de mettre à nu les granulats.

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Les bétons décoratifs

Disponible pour des usages intérieurs comme extérieurs, le béton prend désormais une dimension esthétique avec des produits dédiés. Ces derniers offrent un large éventail de possibilités utilisables dans l’environnement de la piscine, particulièrement pour la réalisation de terrasses avec :

• rendu similaire au marbre poli ;
• aspect proche de la pierre naturelle ;
• aspect rustique du sable ;
• pigmentation et structure permettant d’imiter des revêtements traditionnels tant dans la couleur que dans la texture finale (pavés, dalles, pierre naturelle, bois) ;
• obtention de surfaces colorées lisses ou finement texturées.

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Sécurité

Lors de sa mise en place, le béton peut provoquer des brûlures, des allergies ou des rougeurs en cas de contact avec la peau ou les yeux. La règle est donc d’éviter toute exposition directe. Pour cela, il est recommandé de se protéger lors de sa manipulation : tenue de travail adaptée (manches et pantalons longs), gants adaptés (nitrile ou néoprène), bottes étanches, lunettes de protection contre les éclaboussures.

Ce qu’il ne faut pas faire :
• manipuler du béton frais à mains nues ;
• s’agenouiller dans du béton frais ;
• prendre à mains nues des outils couverts de béton frais ;
• lisser du béton avec les mains ou les doigts.

Le Syndicat national du béton prêt à l’emploi définit dans une brochure les conditions à respecter pour une réception en toute sécurité :
• identifiez les conditions d’accès au chantier (qu’il s’agisse d’une livraison par camion-toupie, à l’aide d’un tapis ou d’une pompe) : gabarit, restriction du tonnage, emprise du véhicule sur la voie publique, etc. ;
• parmi vos salariés, désignez un responsable de la réception de la marchandise qui assurera notamment l’accès au chantier (lignes électriques, nature du sol, etc.) ;
• lors de la commande, précisez la destination du béton dans l’ouvrage qui fait l’objet du chantier.

Le béton

Le béton fait partie de notre environnement quotidien. Bâtiments, ouvrages de travaux publics et bien entendu certaines piscines sont faits de ce matériau. Quelques repères pour faire encore mieux connaissance avec lui.
Texte : Michel Dupenloup

Une invention née en France

Le béton est une invention française qui a aujourd’hui plus de 150 ans. Pour l’anecdote, la première utilisation du béton date de 1848 et semble avoir été la fabrication d’une barque en fil de fer recouverte de ciment par Joseph-Louis Lambot. Joseph Monier dépose plusieurs brevets entre 1867 et 1871 pour la fabrication de bacs à fleurs, tuyaux et réservoirs d’eau. C’est également un Français, Francis Cognet, qui construit le 1er immeuble en béton coulé avec fers profilés enrobés, en 1852. Le béton commence alors à être utilisé pour la construction de bâtiments. La vraie révolution intervient à la toute fin du XIXe siècle avec l’invention du béton armé, suivie par la réalisation des premiers bâtiments construits dans ce matériau.

L’utilisation du béton devient massive immédiatement après la seconde guerre mondiale, moment où la France doit se reconstruire rapidement et à moindre coût après les destructions qu’elle a subies. Le béton répond parfaitement à ces impératifs et est alors largement employé, tendance confortée par le baby-boom et l’exode des campagnes qui ont nécessité la construction rapide d’un grand nombre de logements. De nombreuses cités “béton‿ de 5 000 à 10 000 logements sortent alors de terre un peu partout sur notre territoire. Depuis son invention, le béton a toujours été un domaine dans lequel le savoir-faire français est internationalement reconnu.

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Le béton : définition

Le béton est principalement constitué de granulats, de ciment, d’eau et, en faible quantité, d’adjuvants.

• Les granulats : sables et gravillons sont généralement utilisés.
• Le ciment : c’est le liant qui permet d’agréger les différents constituants.
• L’eau : c’est elle qui permet au ciment de faire prise et de donner au béton une consistance adaptée. Elle doit être propre et ne pas contenir d’impuretés. Son dosage est important car un excès d’eau augmente la porosité du béton, altérant ainsi ses résistances mécaniques et sa durabilité.
• Les adjuvants : utilisés en petite quantité, ils agissent sur la maniabilité du béton, sur son temps de prise et sur ses qualités hydrofuges. Les principaux adjuvants utilisés sont :

– les plastifiants réducteurs d’eau qui, incorporés à l’eau de gâchage, ont la propriété d’améliorer l’ouvrabilité à l’eau ;
– les superplastifiants (ou fluidifiants) qui permettent d’obtenir des fluidités extrêmes (bétons autoplaçants et autonivelants) ;
– les accélérateurs de prise. Ils sont utilisés pour les bétonnages par temps froid ou pour décoffrer rapidement ;
– les retardateurs de prise utilisés par temps chaud et pour maintenir une ouvrabilité du béton ;
– les hydrofuges de masse qui conduisent à une diminution de l’absorption capillaire du béton et le rendent ainsi plus imperméable ;
– les entraîneurs d’air dont la fonction est de favoriser la formation de microbulles d’air stables et uniformément réparties dans la masse du béton. Ces microbulles confèrent au béton la propriété de résister aux actions combinées du gel et des sels de déverglaçage.

Non considérés comme adjuvants, les produits de cure sont également utilisés pour protéger les bétons pendant leur durcissement en empêchant une évaporation rapide de l’eau. Des pigments peuvent être employés pour colorer le béton dans la masse.

Les fibres renforcent l’action des armatures en s’opposant à la propagation des microfissures. Elles peuvent être :
• métalliques : acier, inox, fonte ;
• minérales : verre, carbone ;
• autres : polypropylène, acrylique, etc.

La norme NF EN 206-CN du 19 décembre 2014 régit la formulation du béton.

Le transport

Le béton prêt à l’emploi est un produit frais qui demande à être mis en œuvre rapidement, c’est-à-dire en moins de 30 minutes après son arrivée sur un chantier, et le temps de transport ne doit pas dépasser 1h30. Les conditions météo jouent également sur le temps de livraison. La température, l’hygrométrie ou le vent peuvent modifier le temps de transport. Retardateurs de prise et plastifiants sont utilisés pour pallier ces désagréments.

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Les qualités du béton

Si le béton est aussi populaire, c’est que l’on peut pratiquement tout faire avec lui et qu’il bénéficie de nombreuses qualités. Il est résistant, durable, étanche à l’eau et a de bonnes performances acoustiques. C’est également un bon isolant thermique et il est, par nature, résistant au feu.

Un produit de proximité

La désignation “béton prêt à l’emploi‿ (BPE) s’applique aux bétons préparés dans des installations industrielles appelées centrales à bétons. Le maillage de ces installations en France est tel que la distance moyenne entre un chantier et une centrale à bétons est inférieure à 30 km. Ces bétons y sont fabriqués à la demande avec des matières premières locales et sont utilisés par une main-d’œuvre locale. Mise en œuvre : température du béton comprise entre 5 et 35 °C.

La piscine : les procédés utilisant le béton

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De nombreuses techniques de construction de piscines font appel au béton pour réaliser tout ou partie des bassins. Parmi elles :

La technique béton monocoque. Dans ce cas, le béton armé constitue une structure étanche en elle-même, sa masse étant réalisée en une seule fois avec une armature en fer continue, horizontale et verticale, non interrompue. 2 types de mise en œuvre sont possibles :
• le béton coulé dans un coffrage, récupérable (type Cofreco) ou non ;
• le béton projeté (par voie sèche ou par voie humide). La technique consiste à projeter le béton sur un ferraillage qui constitue l’armature du bassin.

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La technique béton maçonnerie souvent appelée traditionnelle. Les systèmes de coffrage perdu avec divers matériaux associés au béton.

• Coffrages béton /polystyrène.
• Blocs à bancher.
• Modules polypropylènes.

Ces modules, destinés à constituer une structure étanchéifiée par un liner ou une membrane armée, reçoivent en interne un béton coulé soit entre 2 parois, soit dans des alvéoles. Les panneaux modulaires s’appuient sur une base béton armé, le radier, et sont assemblés pour réaliser le mur périphérique. Il est alors procédé à la mise en place d’un béton à l’intérieur des parois ainsi que d’une armature en fer.

Les techniques modulaires industrialisées. L’assise des modules (acier, bois, inox, résines de synthèse) se fait la plupart du temps sur du béton. Le réseau Caron Piscines propose quant à lui des panneaux béton armé.

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Le béton : un produit qui évolue

Au début des années 1980 est lancé le programme “Les voies nouvelles du béton‿ avec pour objectif la remise à plat des règles de formulation du béton. Apparaissent alors les premiers bétons hautes performances. Depuis lors, les services R&D des industriels du béton travaillent pour faire évoluer le produit et lui permettre de gagner encore en performance, faciliter sa mise en œuvre et répondre à de nouvelles exigences esthétiques. Afin que nous puissions illustrer ces efforts avec des exemples concrets, Mouloud Behloul, directeur développement technique Lafarge France, nous a présenté quelques innovations mises récemment sur le marché. Celles-ci sont parfois éloignées du domaine de la piscine mais elles témoignent de la haute technicité dont les bétons font preuve aujourd’hui.

• Pour une mise en place plus facile : Lafarge propose depuis 2000 Agilia®, un béton autoplaçant (BAP) et autonivelant (BAN). Fluide, ce béton s’écoule et s’étale sans effort et ne nécessite pas l’étape vibration.
• Béton fibré ultra-hautes performances (BFUP). Développé pour les réalisations structurelles ou archi-tectoniques, Ductal® est un béton dont la résistance est 6 à 8 fois supérieure à celle d’un béton traditionnel. Les fibres métalliques qu’il contient le rendent ductile et il est de ce fait 10 fois plus résistant à la flexion. Il peut subir d’importantes transformations, dilatations ou pressions sans se rompre. Il est également particulièrement résistant aux agressions extérieures telles que l’abrasion, la pollution, les intempéries ou les éraflures et sa longévité est 2 à 3 fois supérieure à celle d’un béton courant.
• Béton drainant. Grâce à sa très haute perméabilité et capacité de drainage, le béton Hydromedia™ absorbe les eaux de pluie et facilite leur écoulement naturel dans le sol. Il est principalement destiné à des usages en milieu urbain (routes, pistes cyclables, parkings, trottoirs) où il empêche les accumulations d’eau.

Béton désactivé

Il est obtenu par pulvérisation d’un désactivant sur la surface fraîche d’un béton au moment du coulage afin de retarder la prise. Un rinçage à haute pression permet alors de mettre à nu les granulats.

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Les bétons décoratifs

Disponible pour des usages intérieurs comme extérieurs, le béton prend désormais une dimension esthétique avec des produits dédiés. Ces derniers offrent un large éventail de possibilités utilisables dans l’environnement de la piscine, particulièrement pour la réalisation de terrasses avec :

• rendu similaire au marbre poli ;
• aspect proche de la pierre naturelle ;
• aspect rustique du sable ;
• pigmentation et structure permettant d’imiter des revêtements traditionnels tant dans la couleur que dans la texture finale (pavés, dalles, pierre naturelle, bois) ;
• obtention de surfaces colorées lisses ou finement texturées.

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##img6261##

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Sécurité

Lors de sa mise en place, le béton peut provoquer des brûlures, des allergies ou des rougeurs en cas de contact avec la peau ou les yeux. La règle est donc d’éviter toute exposition directe. Pour cela, il est recommandé de se protéger lors de sa manipulation : tenue de travail adaptée (manches et pantalons longs), gants adaptés (nitrile ou néoprène), bottes étanches, lunettes de protection contre les éclaboussures.

Ce qu’il ne faut pas faire :
• manipuler du béton frais à mains nues ;
• s’agenouiller dans du béton frais ;
• prendre à mains nues des outils couverts de béton frais ;
• lisser du béton avec les mains ou les doigts.

Le Syndicat national du béton prêt à l’emploi définit dans une brochure les conditions à respecter pour une réception en toute sécurité :
• identifiez les conditions d’accès au chantier (qu’il s’agisse d’une livraison par camion-toupie, à l’aide d’un tapis ou d’une pompe) : gabarit, restriction du tonnage, emprise du véhicule sur la voie publique, etc. ;
• parmi vos salariés, désignez un responsable de la réception de la marchandise qui assurera notamment l’accès au chantier (lignes électriques, nature du sol, etc.) ;
• lors de la commande, précisez la destination du béton dans l’ouvrage qui fait l’objet du chantier.

Pourquoi j’ai choisi Caron Piscines : Caron Piscines à Jouars-Pontchartrain (78)

Rester indépendants ou rejoindre un réseau : vous êtes nombreux à vous poser régulièrement la question au gré des évolutions du monde de la piscine. José Afonso, Caron Piscines à Jouars-Pontchartrain, près de Versailles (78), s’exprime.
Texte : Michel Dupenloup

Le hasard d’une rencontre

Il y a 4 ans, José Afonso prend la décision, avec son épouse Caroline, de faire une piscine. Ils se mettent alors à la recherche d’un procédé fiable pour réaliser une piscine béton. Une rencontre avec un piscinier, Belles Piscines, concessionnaire Caron Piscines dans les Yvelines, va alors changer leurs vies. La présentation de la technique de construction proposée les séduit tellement qu’ils y voient l’opportunité de réaliser un de leurs souhaits : travailler ensemble en prenant une concession Caron Piscines. Coup de pouce du hasard, l’entreprise Belles Piscines est alors à vendre. C’est ainsi que basculent les vies de José Afonso, responsable d’un atelier de véhicules de luxe depuis 13 ans et de son épouse, comptable, lorsqu’ils rachètent l’entreprise en 2011.

##img6213##

L’entreprise Belles Piscines

José Afonso : l’entreprise Belles Piscines a été créée il y a maintenant 9 ans et intervient principalement dans les Yvelines (78), les Hauts-de-Seine (92) et l’ouest de l’Essonne (91). Son effectif est de 7 personnes dont 1 commercial, 2 techniciens et 2 salariés dédiés à la construction. Nous construisons environ 25 bassins par an dont la dimension moyenne est de 9 m × 4 m, la plupart du temps avec fond incurvé. Côté équipement, nos piscines sont plutôt bien pourvues : volet intégré, électrolyse du sel, et pompe à chaleur avec parfois nage à contre-courant, balnéo et lame d’eau. Le budget moyen est de l’ordre de 37 000 euros. Nous progressons rapidement sur le marché de la rénovation puisque nous sommes passés de 3 piscines rénovées en 2013 à 10 en 2014 et nous comptons encore progresser en 2015. Notre point de vente, avec piscine d’exposition, assure l’accueil de nos clients et permet la vente de produits de traitement et d’accessoires.

Faites-vous appel à des sous-traitants ?

Oui mais c’est Côté Sud, une société qui nous appartient, qui intervient pour le terrassement et aussi pour les aménagements extérieurs et les terrasses. Cela nous permet d’offrir à nos clients qui le désirent une prestation complète.

Pourquoi avoir choisi Caron Piscines ?

Nous avons tout d’abord été séduits par le procédé technique à la fois fiable et rapide à mettre en œuvre. Les panneaux béton sont légers, donc facilement manipulables, et permettent de réaliser rapidement une piscine autoportante béton. Cette mise en œuvre facile optimise les coûts des chantiers et réduit fortement la pénibilité pour les opérateurs. De plus, le procédé nous permet de proposer à nos clients une personnalisation complète de leur bassin, que ce soit pour la forme du fond ou le choix de l’escalier béton. Nous apprécions également l’esprit “entreprise familiale‿ de la centrale ainsi que son respect de notre condition de chefs d’entreprises indépendants. C’est une façon d’être qui nous correspond parfaitement et qui facilite grandement les échanges et les partages d’expériences. Nous avons pu ainsi acquérir rapidement et en toute convivialité tous les aspects techniques du produit ainsi que les fondamentaux du marché.

Nous apprécions au quotidien l’assistance et l’appui important que nous apporte la centrale, que ce soit pour des réponses à des questions d’ordre commercial ou technique, pour les outils marketing développés ou pour la communication. Un autre point important est l’esprit d’innovation qui fait partie de l’ADN de Caron Piscines. Le produit évolue en permanence avec pour objectifs la diminution des temps et des coûts de chantier et une offre consommateurs encore plus performante. C’est par exemple le volet sous terrasse VIST et la lame d’eau intégrée au volet qui nous permettent de nous différencier encore plus de nos concurrents et que nos clients plébiscitent. Enfin, la centrale négocie auprès de nombreux fournisseurs des conditions commerciales qui nous permettent d’acheter dans de bonnes conditions, c’est important. Une mention toute particulière pour les réunions annuelles qui représentent un moment privilégié pour échanger avec l’ensemble de nos confrères du réseau et mettre en commun nos expériences.

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Un mot sur votre saison 2014 ?

Nous avons progressé en chiffre d’affaires par rapport à 2013 grâce notamment à la rénovation. L’année 2015 ne sera pas forcément facile mais nous sommes confiants pour plusieurs raisons. Nous bénéficions d’une très bonne notoriété qui nous amène de nouveaux clients grâce à un bouche-à-oreille favorable. Nous avons également des collaborations avec des réseaux d’architectes qui nous ouvrent de nouvelles perspectives. Enfin, la rénovation va très probablement continuer à progresser et nous sommes aidés en la matière par le savoir-faire reconnu de Caron Piscines. Nous venons d’ailleurs de conclure un accord pour la rénovation des piscines dans un important lotissement qui prend effet dès cette année !

Caroline et José Afonso – Belles Piscines

2, rue Saint-Frédéric
78760 Jouars-Pontchartrain
Tél. 01 34 89 64 78
Effectif : 7 personnes
j.afonso@belles-piscines.com
www.piscines-caron.com

Pourquoi j’ai choisi Caron Piscines : Caron Piscines à Jouars-Pontchartrain (78)

Rester indépendants ou rejoindre un réseau : vous êtes nombreux à vous poser régulièrement la question au gré des évolutions du monde de la piscine. José Afonso, Caron Piscines à Jouars-Pontchartrain, près de Versailles (78), s’exprime.
Texte : Michel Dupenloup

Le hasard d’une rencontre

Il y a 4 ans, José Afonso prend la décision, avec son épouse Caroline, de faire une piscine. Ils se mettent alors à la recherche d’un procédé fiable pour réaliser une piscine béton. Une rencontre avec un piscinier, Belles Piscines, concessionnaire Caron Piscines dans les Yvelines, va alors changer leurs vies. La présentation de la technique de construction proposée les séduit tellement qu’ils y voient l’opportunité de réaliser un de leurs souhaits : travailler ensemble en prenant une concession Caron Piscines. Coup de pouce du hasard, l’entreprise Belles Piscines est alors à vendre. C’est ainsi que basculent les vies de José Afonso, responsable d’un atelier de véhicules de luxe depuis 13 ans et de son épouse, comptable, lorsqu’ils rachètent l’entreprise en 2011.

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L’entreprise Belles Piscines

José Afonso : l’entreprise Belles Piscines a été créée il y a maintenant 9 ans et intervient principalement dans les Yvelines (78), les Hauts-de-Seine (92) et l’ouest de l’Essonne (91). Son effectif est de 7 personnes dont 1 commercial, 2 techniciens et 2 salariés dédiés à la construction. Nous construisons environ 25 bassins par an dont la dimension moyenne est de 9 m × 4 m, la plupart du temps avec fond incurvé. Côté équipement, nos piscines sont plutôt bien pourvues : volet intégré, électrolyse du sel, et pompe à chaleur avec parfois nage à contre-courant, balnéo et lame d’eau. Le budget moyen est de l’ordre de 37 000 euros. Nous progressons rapidement sur le marché de la rénovation puisque nous sommes passés de 3 piscines rénovées en 2013 à 10 en 2014 et nous comptons encore progresser en 2015. Notre point de vente, avec piscine d’exposition, assure l’accueil de nos clients et permet la vente de produits de traitement et d’accessoires.

Faites-vous appel à des sous-traitants ?

Oui mais c’est Côté Sud, une société qui nous appartient, qui intervient pour le terrassement et aussi pour les aménagements extérieurs et les terrasses. Cela nous permet d’offrir à nos clients qui le désirent une prestation complète.

Pourquoi avoir choisi Caron Piscines ?

Nous avons tout d’abord été séduits par le procédé technique à la fois fiable et rapide à mettre en œuvre. Les panneaux béton sont légers, donc facilement manipulables, et permettent de réaliser rapidement une piscine autoportante béton. Cette mise en œuvre facile optimise les coûts des chantiers et réduit fortement la pénibilité pour les opérateurs. De plus, le procédé nous permet de proposer à nos clients une personnalisation complète de leur bassin, que ce soit pour la forme du fond ou le choix de l’escalier béton. Nous apprécions également l’esprit “entreprise familiale‿ de la centrale ainsi que son respect de notre condition de chefs d’entreprises indépendants. C’est une façon d’être qui nous correspond parfaitement et qui facilite grandement les échanges et les partages d’expériences. Nous avons pu ainsi acquérir rapidement et en toute convivialité tous les aspects techniques du produit ainsi que les fondamentaux du marché.

Nous apprécions au quotidien l’assistance et l’appui important que nous apporte la centrale, que ce soit pour des réponses à des questions d’ordre commercial ou technique, pour les outils marketing développés ou pour la communication. Un autre point important est l’esprit d’innovation qui fait partie de l’ADN de Caron Piscines. Le produit évolue en permanence avec pour objectifs la diminution des temps et des coûts de chantier et une offre consommateurs encore plus performante. C’est par exemple le volet sous terrasse VIST et la lame d’eau intégrée au volet qui nous permettent de nous différencier encore plus de nos concurrents et que nos clients plébiscitent. Enfin, la centrale négocie auprès de nombreux fournisseurs des conditions commerciales qui nous permettent d’acheter dans de bonnes conditions, c’est important. Une mention toute particulière pour les réunions annuelles qui représentent un moment privilégié pour échanger avec l’ensemble de nos confrères du réseau et mettre en commun nos expériences.

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Un mot sur votre saison 2014 ?

Nous avons progressé en chiffre d’affaires par rapport à 2013 grâce notamment à la rénovation. L’année 2015 ne sera pas forcément facile mais nous sommes confiants pour plusieurs raisons. Nous bénéficions d’une très bonne notoriété qui nous amène de nouveaux clients grâce à un bouche-à-oreille favorable. Nous avons également des collaborations avec des réseaux d’architectes qui nous ouvrent de nouvelles perspectives. Enfin, la rénovation va très probablement continuer à progresser et nous sommes aidés en la matière par le savoir-faire reconnu de Caron Piscines. Nous venons d’ailleurs de conclure un accord pour la rénovation des piscines dans un important lotissement qui prend effet dès cette année !

Caroline et José Afonso – Belles Piscines

2, rue Saint-Frédéric
78760 Jouars-Pontchartrain
Tél. 01 34 89 64 78
Effectif : 7 personnes
j.afonso@belles-piscines.com
www.piscines-caron.com