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Oxymatic à Barcelone

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Oxymatic Smart, proposé par Hydrover, sera présent au salon international « Piscina & Wellness » à Barcelone. Les visiteurs pourront découvrir ce système original de traitement de l’eau piloté à distance.
Oxymatic Smart est une innovation technologique qui permet de désinfecter l’eau de la piscine de manière écologique sans utiliser de chlore, de sel ni d’oxydants chimiques. Oxymatic traite l’eau par hydrolyse en utilisant la technologie ABOT (Advanced Bi-polar Oxidation Technology) : l’hydrolyse « casse » les molécules d’eau pour libérer de l’oxygène, qui est un puissant désinfectant. Ce procédé ne demande qu’une tension de 3 à 4 volts.

Grâce à l’application mobile pour iPhone, Android et PC, les utilisateurs peuvent se connecter depuis n’importe quel endroit pour gérer toutes les fonctionnalités de la piscine à distance.

À découvrir du 13 au 16 octobre au salon « Piscina & Wellness » de Barcelone, pavillon 2, stand B234.

www.hydrover.eu

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Le marché australien

Chris Maher, rédacteur en chef du magazine australien Splash!, nous a communiqué les principaux chiffres et les tendances du marché en Australie. Il nous signale toutefois qu’il n’y a pas pour l’instant de statistiques précises pour ce marché. Un “registre‿ des piscines est en train d’être mis en place et devrait permettre de bénéficier d’informations plus précises.
Texte : Michel Dupenloup

Les principaux chiffres

Le parc : il y a environ 1,2 million de piscines enterrées en Australie dont 350 000 dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud (région de Sydney). Il se construit chaque année 19 000 piscines dans le pays dont 6 000 dans cette région.

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Le marché

Les professionnels s’attendaient à un marché plus dynamique cette année mais un climat politique instable, aujourd’hui en phase d’amélioration, est venu le perturber. Cependant, bien que l’Australie ait évité la crise financière des années 2007 - 2008, elle pourrait subir le ralentissement actuel de la croissance économique chinoise et c’est une inquiétude. La météo semble être quant à elle plutôt favorable au marché avec, cette année, le mois de février le plus chaud jamais constaté.

Les tendances

Conçus et développés en Australie, certains produits ou techniques connaissent chez nous un grand succès. Il s’agit par exemple des revêtements pebble (galets), des piscines monocoques fibre de verre multicouches, du traitement de l’eau par électrolyse du sel ainsi que les traitements de type purification minérale. Pour la construction, les bassins en béton projeté sont les plus populaires mais les piscines monocoques fibre de verre se développent très rapidement. Les spas intégrés à la piscine sont répandus ainsi que les spas portables, plutôt considérés comme des produits de luxe. Ces derniers sont particulièrement nombreux dans l’État de Victoria, dont le climat est plus frais, ainsi que dans la région de Gold Coast. La piscine hors sol est également populaire en Australie mais il n’y a pas, pour l’instant, de statistiques précises sur le sujet. Le chauffage solaire est ici extrêmement répandu et le taux d’équipement des piscines est un des plus élevés au monde. La plupart des piscines est équipée de couvertures, afin de conserver la chaleur et d’éviter l’évaporation, et elles sont même obligatoires dans certains États.

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La sécurité

Les barrières sont obligatoires dans toute l’Australie afin de sécuriser les bassins et de réduire les risques de noyade des enfants de moins de 5 ans. À ce sujet, des registres sont d’ailleurs en train d’être mis en place dans l’État de la Nouvelle-Galles du Sud et des inspections ont lieu dès qu’une maison avec piscine est vendue ou louée afin de vérifier ces équipements. La date limite pour cette réglementation était initialement fixée au mois d’avril de cette année mais elle vient d’être reportée à avril 2016. L’État du Queensland dispose aussi d’une telle réglementation tandis que les autres États sont moins exigeants.

En matière de sécurité, on parle en Australie de “niveaux de protection‿. Si les barrières sont obligatoires, d’autres moyens de protection, dits additionnels, sont disponibles. Ils comprennent les dispositifs électroniques, de type alarme, et les couvertures rigides. En Australie aussi, un accent tout particulier est mis sur la nécessité de la surveillance constante des enfants par un adulte. Cette surveillance est considérée comme le niveau de protection le plus important.

www.splashmagazine.com.au

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Zone tropicale

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Découvrez la vidéo d’une piscine exceptionnelle située près de Cannes. Signée Piscines Biodesign, elle reproduit à merveille l’esthétique d’un lagon naturel.
Recréer un jardin luxuriant, voici quel était le souhait du propriétaire. Après cinq mois de travaux, le résultat se révèle époustouflant et est à la hauteur de cette attente.

Pour découvrir plus de photos et d’infos, cliquez ici…

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Réalisation piscine et bassins à poissons : Piscines Biodesign
Entreprise paysagiste : Atrium Paysage (06)
Architecte : Jean-François Auquier (06)
Architecte paysagiste : Cécile Chaltin (06)

www.piscinesbiodesign.fr

Des photos et une promo !

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C’est désormais une tradition pour les membres du programme de fidélité Le Cercle… Récompensant la plus belle mise en avant des produits de traitement hth, le concours photo de la marque a été remporté cette année par le magasin des Piscines Serge Gourmanel à Salaise-sur-Sanne (38).
Et pour bien préparer l’après-saison, hth propose à ses revendeurs une offre promotionnelle sur les produits d’hivernage Super Winterprotect 3L et Shock poudre 2 kg. Pour encourager les ventes, hth rembourse 8 euros aux consommateurs pour l’achat de ces deux produits d’hivernage.

www.hthpiscine.fr

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Journée PoP par PCFR

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La société PCFR proposait pour la seconde fois une journée de formation au PoolCop. L’occasion pour la marque d’accueillir des professionnels d’horizons bien différents.
6 professionnels étaient présents dans les locaux de PCFR afin de bénéficier d’une formation complète et détaillée sur le PoolCop. Cette session portait sur les techniques de vente, les informations techniques et de dépannage, ainsi que des conseils d’utilisation du produit pour valoriser l’offre client.

Cette journée de formation a rassemblé des commerciaux, des paysagistes mais aussi des installateurs et spécialistes de l’entretien. Ces domaines d’activité variés ont permis des échanges et débats intéressants entre les différents professionnels présents.

www.poolcop.fr

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Cloud et piscinier

Depuis son avènement dans le monde professionnel, le cloud computing s’affirme comme un véritable levier à l’optimisation du fonctionnement des entreprises. Transposée à l’activité des pisciniers, cette révolution numérique est un gage de confort et d’efficacité.
Entre procédures automatisées et amélioration de la gestion commerciale, voici comment le cloud peut concrètement devenir un accélérateur de productivité.

Texte : Benoît Viallon

##img6458##Inspirée des widgets, l’interface d’Extrabat permet au piscinier d’appréhender rapidement les actions à mener, les clients à contacter et les interventions en cours de réalisation ou restant à programmer.

Le principe de fonctionnement du cloud computing repose sur la centralisation des informations pour en améliorer la diffusion. Les données sont ainsi consultables et modifiables à tout moment, à tout endroit et surtout par tous les employés autorisés. L’accès aux informations est possible depuis un poste informatique ou tout support nomade disposant d’une connexion Internet (tablettes comme smartphones). L’interaction entre les différents services et les employés s’en trouve accrue : les données sont synchronisées en permanence sans qu’il y ait besoin d’un échange de mails, de papiers ou de paroles. Pour la société, c’est la promesse d’un gain de temps et d’efficacité considérable. Nous avons souhaité appréhender les avancées concrètes qu’autorise le cloud computing une fois intégré à l’activité d’un piscinier. En compagnie de Philippe Arcese, Floriane Page nous a fait partager l’expérience de son entreprise Koh Piscines, concessionnaire Everblue.

En détail : le cadre d’application

À la tête de Koh Piscines depuis 2010, Floriane Page a adopté Extrabat il y a 3 ans maintenant. « Je recherchais un outil qui puisse aller plus loin dans la gestion CRM (gestion des relations clients) que ce que permettait la solution développée par le réseau Everblue. Extrabat permet d’intégrer toute la partie prospective, en amont, et de la mettre en corrélation avec le suivi SAV. Les fonctionnalités élargies permettent de centraliser sous une seule et unique interface l’ensemble de notre activité.‿

Aujourd’hui, Koh Piscines sous Extrabat c’est :
• 7 utilisateurs ;
• 1 350 clients ;
• 6 500 articles ;
• 20 prestations types (ouverture ou fermeture bassin, recherche fuites…) ;
• une dizaine de tâches pour une construction standard ;
• une trentaine de bassins types ;
• des supports mobiles et une interface caisse depuis le mois de février 2015.

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Floriane Page, gérante Koh Piscines – réseau Everblue à Montagnat (01).

Au cœur du système : le client

Le cloud computing offre la possibilité de regrouper en un seul endroit l’intégralité des informations relatives à un client. Différents utilisateurs peuvent consulter voire modifier ces éléments, en fonction du degré d’action attribué. Le particulier lui-même peut ainsi accéder à un certain nombre de données qu’il visualise à partir de son espace personnel.

De la prospection à la mise en eau du bassin, les étapes successives du projet piscine s’étalent et évoluent à mesure que le devis se transforme en commande. Au final, la fiche client renseigne les caractéristiques du bassin mais également de tous les équipements présents. L’intérêt de cette centralisation des données est que n’importe quel salarié est en mesure d’appréhender rapidement les caractéristiques essentielles du client lorsque celui-ci le sollicite.
Ce dispositif améliore l’efficacité du service apporté au client, que ce soit du suivi après-vente (nous y reviendrons en détail plus loin) ou bien un accompagnement dans l’entretien du bassin. Le magasin Koh Piscines est équipé d’une station d’analyse d’eau. Les résultats et les difficultés sont directement archivés dans la fiche du client. Lors du prochain passage du client, cet historique permettra au professionnel de s’enquérir de la bonne résolution des problèmes précédemment survenus. Cet outil offre également la possibilité de rappeler au client, si nécessaire, le type de produits dont son bassin à réellement besoin. Il s’agit là d’un levier valorisant fortement l’expertise du professionnel et son rôle de conseil. La satisfaction du client est renforcée et cela peut se répercuter sur sa fidélité.

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Dernière fonctionnalité dont bénéficie Extrabat, l’interface caisse se veut simple et intuitive. Une arborescence schématique permet d’accéder rapidement aux produits recherchés tandis que le mode multirèglement réduit les erreurs d’encaissement. Intégré à la gestion des stocks, ce module permet un lien direct avec la fiche client pour actualiser des informations du compte et éventuellement générer des analyses statistiques.

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De la déclaration de travaux à la mise en eau, le planificateur de chantier ordonnance toutes les opérations et les intègre à la fiche client. Cette segmentation permet de bien jalonner les interventions successives.

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Les procédures SAV se lancent à partir de la fiche client. L’équipement posant problème est sélectionné et son numéro de série directement identifié. Un certain nombre de questions préalables peuvent être posées afin de cibler aux mieux les opérations à mettre en place.

Une organisation optimisée

Si le cloud computing permet de rassembler les informations relatives au client, son autre avantage réside dans le fait qu’il concentre également la totalité des tâches qui sont effectuées au sein de la société. L’objectif est de faciliter au maximum les échanges pour gagner du temps. En ce qui concerne un chantier, l’intérêt est de pouvoir accéder à des étapes types, elles-mêmes éventuellement subdivisées, pour mener à bien des opérations génériques. Pour une construction par exemple, il y aura un ensemble terrassement, étanchéité, réseau hydraulique, etc.

Mais c’est dans le cadre du suivi SAV que le cloud computing semble exprimer la pleine mesure de son potentiel. Lorsqu’un propriétaire signale un problème, par téléphone ou en magasin, son interlocuteur lance une procédure SAV à partir de l’équipement en question depuis sa fiche client. Il est donc possible de savoir immédiatement si le dépannage s’effectue ou non dans le cadre d’une garantie fabricant. L’intervention d’un technicien est ensuite programmée et instantanément intégrée à son planning grâce à la synchronisation des données. Une fois l’intervention terminée, le technicien renseigne, via la reconnaissance vocale, la fiche SAV en dictant son rapport. Le cas échéant, il peut éditer sur place un bon d’intervention et le faire signer directement au client. Une facture est alors immédiatement générée et ne requiert plus qu’un contrôle avant envoi par courrier ou mail. Dans le cas où l’équipement est couvert par une garantie, le technicien peut directement générer une procédure de retour fabricant.

L’importance du travail préparatoire

Fichier client, bibliothèque de produits (avec mise à jour régulière des prix), protocole de qualification des appels, critérisation des alertes automatiques, définition des opérations nécessaires à la réalisation d’une prestation type… Le cloud computing nécessite d’être paramétré pour bien fonctionner. C’est un passage incontournable pour optimiser réellement l’activité du piscinier.

Automatiser pour sécuriser

Le cloud computing permet de générer des alertes pour informer les utilisateurs d’un certain nombre d’actions à mener. Ces rappels automatiques s’avèrent très utiles en saison lorsque l’activité bat son plein et qu’il existe un risque que le personnel omette certains éléments. Dans le cas de Koh Piscines, ce process d’automatisation des actions permet de générer différentes alertes :

suivi client. Relance téléphonique après prise de contact, informer le propriétaire que certains équipements sont en fin de vie ou que son contrat d’entretien arrive à échéance… La gestion commerciale est ainsi encadrée pour assurer une continuité dans la relation avec le client. Il en est de même pour les règlements : lors d’un projet piscine, des demandes de paiements doivent être envoyées à mesure que les travaux avancent. Cette action à mener s’affiche automatiquement lorsque l’intervention est identifiée comme étant réalisée ;

interventions et commandes. Au cours de l’avancée d’un chantier, des notifications sont visibles pour programmer les opérations suivantes. Par exemple, au début de l’édification de la structure, un rappel peut informer la personne concernée que l’étanchéité doit être commandée. Plus généralement, Extrabat compile toutes les informations relatives aux stocks : produits écoulés en magasin comme ceux utilisés en intervention sont comptabilisés. À partir de seuils minimaux, le panier fournisseur se remplit automatiquement et la commande n’a plus qu’à être validée.

Responsabiliser le personnel

Lors d’une intervention, le technicien a connaissance de toutes les caractéristiques du client et de son bassin, sans avoir à contacter le magasin pour obtenir des précisions. C’est un gain de temps pour les deux parties. Il lui est donc possible de prévoir de nouvelles interventions ou même de proposer certaines améliorations à l’installation existante.

« Extrabat permet de valoriser le personnel qui devient acteur de son intervention. L’outil fait émerger des “techniciens-conseils‿ »

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Philippe Arcese, responsable commercial Appliform – agence Extrabat Sud-Est

Bail commercial

Passage incontournable pour tous ceux qui souhaitent exercer une activité au sein de locaux ne leur appartenant pas, le bail commercial vient de se voir réformer par plusieurs dispositions issues de la loi dite Pinel du 18 juin 2014.
Texte : Françoise Sigot

Contrat de location de locaux utilisés pour l’exploitation d’un fonds de commerce ou artisanal, le bail commercial permet de définir les droits et obligations de chacune des parties. La conclusion d’un bail commercial n’est donc possible que si le local est affecté administrativement à l’exercice d’une activité commerciale ou artisanale. Par ailleurs, il ne peut être signé que par un locataire inscrit au registre du commerce, quelle que soit la forme retenue pour l’exercice de l’activité. Et contrairement à une majorité de documents administratifs et commerciaux, celui-ci laisse une grande liberté aux parties qui peuvent multiplier à l’envie les dispositions incluses dans ce document. Il en va de même sur la forme, puisque le contrat de bail commercial n’est soumis à aucune forme particulière. Sa conclusion par écrit est toutefois vivement conseillée car elle apporte une sécurité, en prouvant son existence. Sur le fond, en revanche, les choses sont plus compliquées.

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La durée

Outre une disposition permettant de situer le local qui fait l’objet du contrat, le bail commercial va ensuite inclure une clause de “durée‿. En la matière, la loi est précise. « La durée d’un bail commercial est de neuf ans. Toutefois, le locataire a la possibilité de donner congé à son propriétaire tous les trois ans, alors que le propriétaire ne peut pas mettre fin au bail avant neuf ans », explique Maître Rodolphe Auboyer-Treuille, avocat au barreau de Lyon. En la matière, la loi Pinel apporte une modification importante. « Certains propriétaires pouvaient exiger une clause stipulant une durée ferme, avant laquelle leur locataire ne pouvait pas quitter le local. Désormais, cela n’est plus possible, sauf si vous louez un espace dans un immeuble de bureaux ou que le bail est conclu pour une durée supérieure à neuf ans », précise l’avocat. Un changement de propriétaire n’influe en rien sur la poursuite du bail et si le propriétaire du local décide de vendre en cours de bail, le locataire dispose d’un droit de préférence pour se porter acquéreur de ce bien.

Le loyer

Voilà certainement la disposition à l’origine de la plupart des conflits entre locataires et propriétaires : le montant du loyer. Le montant du loyer initial n’est pas réglementé, il appartient donc aux deux parties de s’accorder sur ce montant au regard des tarifs en vigueur au sein de la zone géographique où se situe le local et des caractéristiques dudit local. S’il s’agit d’un local vacant, une clause du bail commercial peut prévoir le versement d’un droit d’entrée, appelé pas-de-porte, au propriétaire des murs. Jusque-là, rares sont les litiges. En revanche, à l’heure de réviser le loyer et/ou de fixer le loyer du bail renouvelé, les problèmes sont souvent nombreux. « En l’absence de clause précisant si le locataire devra s’acquitter d’une augmentation de loyer et à quelle échéance, ce sont les dispositions légales qui s’appliquent. La révision dite légale du montant du loyer est prévue tous les trois ans. En fin de bail, cette augmentation de loyer est plafonnée à l’indexation du loyer prévu dans le bail », note Me Auboyer-Treuille, précisant que la loi Pinel a apporté des aménagements significatifs en la matière. « La loi Pinel a interdit le recours à l’indice du coût de la construction comme support à l’indexation des loyers commerciaux. Ces derniers doivent désormais être indexés selon les cas suivant l’indice des loyers commerciaux ou suivant celui des activités tertiaires. » Ces deux relevés sont établis chaque année par l’Insee et disponibles sur Internet notamment. Reste que si le bail commercial a été conclu pour une durée supérieure à neuf ans, le plafonnement du loyer s’éteint. Dès lors, le propriétaire est totalement libre d’appliquer la hausse qu’il estime nécessaire. « Un locataire a intérêt à ne pas conclure un bail commercial supérieur à neuf ans, car, sauf exception, le loyer restera plafonné. Dans le cas contraire, le loyer sera déplafonné lors du renouvellement et, sauf accord entre les parties, il faut souvent faire appel à un expert pour fixer un nouveau tarif », explique l’avocat lyonnais. En l’absence de plafonnement et donc d’indexation sur un indice, chaque partie avance ses arguments à l’heure de revoir un loyer. Ainsi, la modification des “facteurs locaux de commercialité‿, au sein desquels on classe pêle-mêle les dessertes de transports en commun, les parkings, les travaux faits ou pas pour embellir le local et bien d’autres, est prise en compte pour calculer à la hausse – ou à la baisse – le nouveau loyer.

Les charges

Dans le sillage du loyer, la répartition des charges est elle aussi source de litige. Peut-être moins avec la nouvelle loi Pinel et son décret d’application de novembre 2014 puisque si (presque) tout était jusque-là possible, avec ce texte, les choses deviennent plus transparentes. « Avant juin dernier, le propriétaire pouvait affecter l’ensemble des charges à son locataire, y compris l’impôt foncier à condition de bien préciser ceci dans le bail. Depuis la loi du 18 juin 2014 et son décret d’application, il est obligatoire d’inclure dans le bail un tableau récapitulatif de l’ensemble des charges pesant sur le local loué. Ce faisant, chacune des parties précise quelles sont les charges qui lui incombent », note le spécialiste du droit commercial. De quoi régler plus facilement les éventuels litiges.

L’état des lieux

C’est une autre nouveauté de la loi de Sylvia Pinel : un état des lieux est désormais exigé lors de l’entrée dans le local commercial et lors de la sortie. Semblable à celui établi lors de la conclusion d’une location de logement, ce document est réalisé soit de façon contradictoire et à l’amiable par le bailleur et le locataire, soit par un huissier de justice, à l’initiative du bailleur ou du locataire, à frais partagés par moitiés. Il doit être joint au contrat de location. À défaut, il doit être conservé par chacune des parties. Pour les baux conclus avant le 20 juin 2014, un état des lieux doit être établi lors de la restitution d’un local uniquement si un état des lieux a été effectué au moment de la prise de possession.

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Le dépôt de garantie

Voilà une clause souvent incluse dans les baux commerciaux, mais pour autant non obligatoire : le versement par le locataire d’une somme, librement fixée par les parties, visant à garantir au bailleur la bonne exécution du bail. Ce dépôt de garantie doit être remboursé au locataire quand il quitte les lieux et s’il a rempli ses obligations contractuelles. Le montant du dépôt de garantie est en général égal à un trimestre de loyer. En revanche, si le loyer est payable à terme échu, le dépôt de garantie s’élève fréquemment à deux trimestres de loyer. Dans tous les cas, le bailleur ne doit pas réclamer la TVA sur ce montant. Par ailleurs, si le montant du dépôt de garantie dépasse deux termes de loyer, il doit produire des intérêts.

La fin du bail

Conclu pour neuf ans, le bail commercial cesse donc de produire ses effets passé ce terme. Plusieurs cas de figure sont alors possibles. Le premier peut se traduire par le souhait du locataire de quitter le local commercial. Ce dernier devra alors en informer le propriétaire six mois avant l’échéance du bail. « Jusqu’à la loi Pinel, le locataire devait impérativement informer son propriétaire de son désir de mettre fin à la location par un acte d’huissier de justice. Depuis juin dernier, une lettre recommandée avec accusé de réception suffit. Toutefois, il est préférable de toujours passer par un huissier de justice, car c’est le seul véritable moyen de preuve devant un tribunal », conseille Me Auboyer-Treuille. Si le locataire souhaite prolonger la location, il a de même tout intérêt à le faire savoir à son propriétaire par un acte d’huissier de justice. Lequel acte le renouvellement du bail et formule la demande du montant du nouveau loyer. Reste enfin le cas de figure où le propriétaire ne souhaite pas renouveler la location. Il lui appartient de le faire savoir à son locataire par acte d’huissier ou par lettre recommandée au moins six mois avant la fin prévue du bail et d’indemniser ce dernier à travers une indemnité d’éviction dont le montant est calculé au cas par cas. Le locataire dispose de trois mois à partir du versement de l’indemnité pour libérer le local. Tant que l’indemnité ne lui a pas été versée, il ne peut pas être contraint de quitter les lieux.

Bien que prévu par le Code du commerce, le statut du bail commercial a la particularité d’être très aménageable. Les litiges sont donc nombreux, alors qu’un simple ajout d’une ou deux clauses essentielles et la relecture de ce document par un professionnel aguerri suffiraient parfois à éviter le recours à la justice. Et surtout de nombreuses faillites, car la perte d’un local mal anticipée et de surcroît avec de lourdes conséquences financières est souvent fatale à une petite entreprise.

Les pièges à éviter

Rester dans le flou quant aux conditions d’utilisation du local

Souvent, locataire et propriétaire ne précisent pas comment devra s’exercer l’activité du locataire au sein du local. Une source potentielle de litige ! S’il n’est pas besoin de se perdre dans les détails, mieux vaut en revanche être assez précis si le propriétaire souhaite par exemple interdire le stockage de certains produits dangereux ou bannir la réalisation de certaines activités porteuses de nuisances. À l’inverse, pour s’éviter de mauvaises surprises, le locataire peut lui aussi demander à ce que le propriétaire l’autorise, clause à l’appui, à stocker tels ou tels produits ou à réaliser dans le local telles ou telles activités.

Ne pas anticiper une fin de bail

À l’approche de l’échéance, il est conseillé au locataire de réagir. « Si le bail reste en l’état, il sera reconduit de façon tacite pendant trois ans, mais le loyer sera automatiquement déplafonné. Lorsque l’on est locataire, il vaut donc mieux prendre les devants et voir avec le propriétaire s’il accepte de relouer son bien et surtout à quel prix », estime Me Auboyer-Treuille. Une fois d’accord, rien n’oblige les parties à signer un nouveau bail, un simple avenant mentionnant le tarif du loyer suffit. En revanche, si locataire et propriétaire ne parviennent pas à trouver un terrain d’entente sur le montant du loyer, il leur faudra saisir le juge des loyers. Présent dans chaque TGI, celui-ci fixe les loyers commerciaux.

Signer un bail commercial devant notaire

Lorsque l’on est propriétaire, cette formule qui consiste à signer un bail commercial chez un notaire a l’avantage de pouvoir immédiatement engager une procédure d’expulsion à l’encontre de son locataire qui ne le paye pas, sans avoir besoin de saisir la justice. Pour le locataire en revanche, tout retard de paiement signifie une expulsion quasi immédiate.

Réaliser des travaux à la charge du locataire

Il arrive parfois que certains propriétaires laissent la liberté à leur locataire de réaliser des travaux dans le local. Travaux dont le locataire s’acquitte en général moyennant quelques mois d’exemption de loyer. Bien souvent, tout le monde trouve donc ainsi son compte dans cette situation, du moins jusqu’à la fin du bail… « Lorsque des travaux ont été réalisés dans un local, celui-ci s’en trouve bien évidemment modifié au regard de l’état dans lequel il était lors de la conclusion du bail. Pour la justice, ces modifications sont une cause qui entraîne un déplafonnement du loyer. Et ce, même si les travaux ont été payés par le locataire », souligne Me Auboyer-Treuille. Une double peine en quelque sorte pour le locataire qui a non seulement payé les travaux, mais voit en plus son loyer augmenter.

FIJA poursuit son développement

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Le Groupe FIJA se développe sur le territoire français et fait l’acquisition de la société ACL, entreprise de fabrication et de distribution d’équipements de piscine sur le grand Sud-Ouest.
Communiqué de presse Groupe FIJA
Brécé (France), 18 août 2015

Le Groupe FIJA, un des leaders sur le marché de la piscine, annonce aujourd’hui l’acquisition de la société ACL (marques ACL, TPS et ATC) spécialiste de la fabrication et de la distribution d’équipements de piscine sur la région bordelaise. ACL a été créé en 2009 et compte aujourd’hui une équipe d’une vingtaine de personnes basée à Bruges, dans la périphérie de Bordeaux. Cette société a connu un développement remarquable sur ces 5 dernières années. Réputée pour la qualité de ses productions, sa souplesse de fonctionnement et son dynamisme commercial, ACL est aussi reconnu pour la qualité et la proximité de son service client. Cette acquisition permet au groupe FIJA d’accroître son offre et d’affirmer sa position de leader dans le Sud-Ouest de la France.

Marc Maupas, Président du groupe, explique que « cette acquisition est une opportunité formidable pour nos deux sociétés et extrêmement génératrice de synergies. Tout d’abord pour FIJA dans le cadre du renforcement de nos positions dans le Sud-Ouest, le rapprochement avec ACL est l’assurance d’intégrer une équipe très compétente, une structure bien connue et appréciée des clients ainsi qu’un outil de production très performant. Pour ACL, intégrer un groupe comme FIJA lui assure un ensemble de soutiens administratifs, financiers, techniques et commerciaux qui ne seront que bénéfiques pour assurer le point d’entrée du groupe sur toute la zone et continuer à accélérer sa croissance ». Stéphane Hisette, fondateur et dirigeant jusqu’alors de la société ACL aura dorénavant pour mission l’accompagnement du groupe FIJA dans son objectif de croissance commerciale sur l’ensemble de la zone de chalandise d’ACL.

www.acliners.com
Contact presse : Nathalie Rouxel – nathalie.rouxel@fija.fr / +33 (0)2 99 00 23 34

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Bien plus que la distribution

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Denis Choplain, responsable technique SCP France, nous a parlé des actions de l’entreprise en faveur de la formation. « Le lycée de Rignac s’est engagé en 2012 dans la formation des futurs paysagistes à travers l’option piscine pour les classes de bac et BTS. »
« C’est un pari inédit et osé que de concilier nos 2 métiers qui sont tellement complémentaires, ce que la presse met d’ailleurs en évidence régulièrement. En septembre 2015, avec l’accord du Conseil régional, le BP Métiers de la piscine ouvrira au sein du lycée, avec une première promotion de 6 jeunes en contrat d’apprentissage. Depuis le début de l’aventure, cette formation est assurée par SCP, moi-même et certains spécialistes SCP comme Xavier Darok ou Mathieu Prepelica, responsable SAV SCP Rodez, ainsi que quelques fournisseurs. La mission de SCP se confirme donc en engageant nos ressources pour former ces jeunes (qui pour la plupart sortent de l’option piscine) selon le référentiel officiel du brevet professionnel. »

www.scp-france.com

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Nouveau site pour Sundance Spas

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Structure repensée et redynamisée : le nouveau site Internet Sundance Spas se veut plus clair et plus accessible. La page d’accueil, par exemple, permet d’accéder directement aux actualités de la marque ainsi qu’aux réalisations des distributeurs.
Les spas, quant à eux, sont mis en avant par séries et par nombre de places, facilitant ainsi les recherches des internautes. Un espace offre également la possibilité aux possesseurs de spas Sundance de donner leur avis sur les produits et de convaincre ainsi les indécis.

www.sundancespas.fr

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