Home Blog Page 331

L’Activité Piscine vous attend à Paysalia !

0

Vos magazines L’Activité Piscine et Côté Piscine sont présents au salon Paysalia les 1, 2, et 3 décembre… Rendez-vous à Eurexpo Lyon dans le Hall 6, allée J, stand 174, et venez rencontrer notre équipe !
##img8083##

En seulement trois éditions, Paysalia s’est affirmé comme le salon professionnel de référence de toute la filière paysage, jardin et sport. L’Activité Piscine est le partenaire presse piscine exclusif de l’édition 2015 qui se tient les 1-2-3 décembre à Lyon.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : Paysalia regroupe cette année 450 exposants, représentant l’ensemble des secteurs et métiers du paysage, et recevra 14 000 visiteurs.

Renseignements :

Paysalia : édition 2015 – 1-2-3 décembre 2015 – Lyon Eurexpo

paysalia@gl-events.com
www.paysalia.com

##img8095##

Portes ouvertes chez Piscines Magiline

0

Le mois de septembre a été particulièrement dynamique pour Piscines Magiline. En effet, du 5 au 27 septembre, les journées portes ouvertes se sont déroulées dans tous les points de vente du réseau.
Ce fut l’occasion pour les clients de l’enseigne de découvrir la série limité Magi², ultra-équipée, proposée durant cette période et pour 1 € de plus, avec la télécommande waterproof easyMAGI permettant de piloter les principales fonctions de la piscine : projecteurs couleur Neolight, balnéo, nage à contre-courant, etc. Durant le mois de septembre, Piscines Magiline a également renforcé sa communication puisque 180 spots TV ont été diffusés sur BFM TV.

www.piscines-magiline.fr

##img8071##

Saison positive pour Irrijardin

0

Lors de la réunion de rentrée qui a rassemblé les 87 magasins du réseau Irrijardin, Yves Allibert, président du groupe, s’est félicité des résultats de son enseigne.
« Bien sûr la météo cette année est très favorable à l’environnement piscine mais Irrijardin continue à surperformer par rapport au marché avec une croissance de 16 % sur la période. Nos magasins en franchise affichent même une croissance de 20 % de chiffre d’affaires. »

Pour Yves Allibert, ce sont deux éléments de la stratégie commerciale du groupe qui portent aujourd’hui leurs fruits et qui ont permis de booster l’effet météo :

– la cross-canalité de l’enseigne (site marchand et magasins) favorable en particulier aux achats d’impulsion (exemple : piscines hors sol avec + 145 %) ;

– le repositionnement de la marque MDD Irripool qui a permis de réaliser de très fortes progressions sur certaines gammes telles que les pompes à chaleur, les robots et la chimie.

L’activité spa est aussi en forte progression. Après avoir félicité ses équipes, Yves Allibert a ainsi conclu : « Les performances de cette année nous ont cependant démontré l’importance de fluidifier encore nos process afin de gérer sereinement les pics de l’activité web. »

www.irrijardin.fr##img8035##

Les filles de Fluidra dans la course !

0

Le 4 octobre dernier, le personnel féminin de Fluidra s’est mobilisé pour participer à la Rose canétoise, au Canet-en-Roussillon. Il s’agit d’une course organisée autour d’une belle et généreuse initiative : courir ou marcher ensemble pour aider la recherche médicale dans la lutte contre le cancer.
2 parcours étaient proposés : 3 km et 7,2 km. L’ensemble des recettes récoltées lors des inscriptions ont été intégralement reversées à la Ligue contre le Cancer. Fluidra commercial France était également sponsor de l’épreuve.

www.astralpool.com

##img8023##

Performances mesurées en situation

0

La société Alphadif, spécialiste de l’éclairage pour piscine avec sa marque SeaMAID, vient d’investir dans un équipement subaquatique développé en collaboration avec le CSTB et le LNE.
Il permet de mesurer le flux lumineux d’un éclairage dans l’eau afin de définir sa nouvelle classe énergétique selon le nouveau règlement européen 874/2012 applicable depuis septembre 2013.
##img8017##
SeaMAID propose ainsi de nouvelles performances énergétiques et réglementaires pour ses lampes et projecteurs blancs mesurées en situation grâce à cet outil fiable. Pour la lampe PAR56 et les projecteurs à visser sur prise balai, les performances sont les suivantes :

– la version 30 led : un flux lumineux utile de 1 170 lumens pour une puissance assignée de 14,70 kWh pour 1 000 h dans la classe énergétique A+ ;

– La version 39 led : un flux lumineux utile de 1 354 lumens pour une puissance assignée de 16,60 kWh pour 1 000 h dans la classe énergétique A+.

Le mini-projecteur, quant à lui, offre les performances énergétiques suivantes : un flux lumineux utile de 471 lumens pour une puissance assignée de 5,20 kWh pour 1 000 h dans la classe énergétique A++.

Rappelons qu’à partir de septembre 2016, les lampes directionnelles destinées au grand public catégorisées dans une classe énergétique inférieure à A pour les led et à B pour les autres (halogène, fluo-compacte) devront être retirées du marché.

www.seamaid-lighting.com

La piscine s’invite à Marseille

0

La FPP organise le 21 janvier 2016 les assises professionnelles de la piscine, une journée d’exposition et d’échanges ouverte à tous les professionnels du secteur de la piscine et du spa. À noter que les adhérents BtoC y auront accès gratuitement.
Cet événement sera l’occasion pour tous les adhérents de la FPP d’échanger dans une ambiance conviviale sur des thématiques fortes : le client, le piscinier et la piscine de demain. Toute la journée, une trentaine de fabricants, distributeurs et fournisseurs du marché seront présents dans un espace d’exposition.

Une soirée de gala, à laquelle sont aussi conviés gratuitement les adhérents BtoC (dans la limite de deux personnes par société), clôturera cette journée.

Pour plus d’informations sur le programme de la journée, c’est ici.

Les Assises professionnelles de la piscine

Palais du Pharo
13007 Marseille

Inscriptions au 01 53 04 31 61
www.propiscines.frcontact@propiscines.fr

##img7991##

Ça bouge chez Mondial Piscine

0

Le fabricant français Mondial Piscine a annoncé la nomination de François THOER au poste de Directeur Commercial et Marketing, depuis septembre 2015.
Fort de son expérience dans des fonctions variées en direction commerciale et déploiement de réseaux commerciaux, il prend en charge à 54 ans le renforcement du mix-marketing de la marque Mondial Piscine ainsi que le développement et l’animation du réseau de concessionnaires dans toute la France.

www.mondial-piscine.eu

##img7978##

Installation domotique

Alors qu’elle se développe dans l’habitat, la domotique peine à décoller dans l’univers de la piscine. Ce constat s’explique en partie par la défiance de certains pisciniers à l’égard de ce système qu’ils considèrent parfois comme trop difficile à mettre en œuvre.
Texte : Benoît Viallon

Pourtant, une installation domotique ne requiert pas nécessairement plus de technicité qu’un dispositif d’automatisation du traitement de l’eau. Décryptage des principales procédures à suivre.

Partir sur des bases saines

Avant de démarrer l’installation à proprement parler, un certain nombre d’opérations sont à réaliser. De la connaissance du bassin à l’étalonnage des appareils de mesure, ce travail préparatoire va garantir le bon fonctionnement du système.

Quelle est la configuration du bassin ?

Plusieurs critères sont à prendre en compte pour dimensionner correctement le système :
• caractéristiques de la piscine : dimensions et volumes, mais aussi descriptif éventuel d’un débordement sont à renseigner précisément ;
• circuit de filtration : caractéristiques du filtre (diamètre, débit), puissance de la pompe, débit hydraulique théorique et temps de renouvellement souhaité ;
• utilisation escomptée : système de couverture, température recherchée, etc.

##img7909##Cliquez pour agrandir.

Un étalonnage incontournable

• Les sondes pH et redox doivent être calibrées avant leur mise en fonctionnement afin d’assurer la fiabilité des mesures. Selon les fabricants, cet étalonnage se fait en un ou plusieurs points. Pour limiter le risque d’erreur, l’idéal est de procéder à l’étalonnage lorsque la qualité de l’eau est la plus proche des points de consigne. En ce qui concerne le redox, il convient de garder à l’esprit l’importance que peut avoir le TAC sur la conductivité de l’eau : cet élément est donc à prendre en compte lors du calibrage de la sonde redox.
• Dans le cas où le remplissage automatique est asservi à l’installation domotique, la hauteur d’eau réelle doit être renseignée lors du paramétrage.

La chimie avant la technologie

Aussi performant soit-il, aucun système domotique ne donnera de résultats satisfaisants s’il fonctionne dans une eau totalement déséquilibrée. La mise en œuvre doit donc se faire après un équilibrage en bonne et due forme.

Pour rappel : pH, TAC et TH sont trois caractéristiques de l’eau déterminantes, tant pour le confort des utilisateurs que pour l’efficacité du traitement. Ces trois variables interagissent entre elles pour conditionner l’équilibre de l’eau. La balance de Taylor est une représentation graphique qui matérialise les combinaisons idéales : pour que l’eau soit stable (ni entartrante ni agressive), les trois valeurs doivent être reliées par une droite. C’est la valeur du TH qu’il faut reporter en premier sur cette table car c’est l’élément le plus difficilement modifiable. À partir de ce point, on trace une droite passant par le pH souhaité (7,2 voire 7,4). L’intersection de cette droite avec l’axe du TAC donne l’alcalinité idéale pour l’équilibre de l’eau. Après avoir ajusté le TAC permettant d’obtenir cette valeur, le pH est corrigé au niveau fixé préalablement.

D’autres éléments peuvent également impacter l’efficacité du traitement comme le confort de baignade et venir altérer les équipements du bassin. À titre d’information, voici quelques seuils à respecter (voir tableau ci-dessus).

##img7915##

Prise de mesures et traitement des données

Installation du système d’analyse

Un boîtier, installé dans le local technique, collecte auprès de différentes sources nombre d’informations qu’il analyse pour pouvoir ensuite ajuster le fonctionnement des équipements. Si elles sont nombreuses, les prises de mesure n’en demeurent pas moins classiques : il s’agit de dispositifs identiques à ce qui se pratique couramment dans le cadre d’une installation de traitement automatique. Les procédures ne sont donc pas plus complexes, mais sont réitérées à plusieurs reprises.
Parmi les paramètres pris en compte :

• pH, redox et température. Selon les systèmes et les options, les sondes d’analyse sont placées sur les canalisations (à l’aide d’un porte-sonde) ou dans une chambre d’analyse dédiée, après le filtre mais avant la désinfection. Pour garantir la fiabilité des mesures et le bon fonctionnement du système de filtration, un contrôleur de débit est fréquemment intégré à ce groupe d’analyse ;
• position du volet. Un capteur fin de course permet de déterminer la position de la couverture automatique afin de moduler l’intensité de la désinfection ;
• produits de traitement. Des sondes de niveau assurent la présence suffisante de solutions correctives, principalement du pH et chlore liquides.

##img7921##Cliquez pour agrandir.

Transmission des informations

La domotique repose sur le binôme centralisation/communication de données mesurées dans le bassin : une fois collectées et traitées, les informations sont transmises au boîtier de contrôle et à différents supports de visualisation.

• Du boîtier d’analyse vers l’unité de contrôle. Ces appareils étant placés dans le local technique, un branchement électrique simple assure la liaison entre les deux. Le raccordement est donc rapide et ne nécessite pas de manipulations ni de paramétrages particuliers.
• Vers des supports de visualisation. Affichage déporté et gestion à distance, la domotique est communicante. Les informations transitent par un câble Ethernet RJ45 qui relie le boîtier d’analyse à une Box Internet généralement placée dans l’habitation. Cette connexion Internet assure l’accessibilité des informations relatives à la piscine à partir de supports nomades. C’est également par ce canal que les prévisions météo sont récoltées pour éventuellement adapter le fonctionnement du bassin aux tendances proches. Dans certains cas, un relais radio intermédiaire est présent : l’intérêt est de résoudre la difficulté d’intégration du câble RJ45 entre la maison et le local technique.

##img7927##Outil d’aide à l’installation et à la maintenance, le Klereo Diag est un boîtier électronique qui prend en charge le paramétrage et le diagnostic des différents appareils Klereo.

Asservir les équipements

Une installation domotique régule le fonctionnement des principaux composants d’un système piscine à partir des informations collectées. Installé dans le local technique, le chef d’orchestre de cette régulation est le boîtier de contrôle : Maestro chez So-Blue, unité d’alimentation chez PCFR ou encore centrale chez Klereo. C’est le donneur d’ordres qui régit l’ensemble à partir de contacts secs par une alimentation binaire marche/arrêt. Les appareils asservis doivent donc être réglés sur marche forcée ou, en cas de réglage possible, sur le point de consigne maximal. Pour une installation domotique, les fabricants préconisent donc des composants simples, mais efficaces, que ce soit dans le choix des pompes doseuses ou dans celui des électrolyseurs.

Par rapport à un dispositif d’automatisation du traitement, la domotique présente un avantage non négligeable : elle gère la filtration avant de mener des actions correctives sur la désinfection. Le temps de filtration est ainsi mis en corrélation avec la température de l’eau, des contre-lavages sont automatiquement générés dès lors que la pression augmente ou que le débit faiblit… Cette approche garantit un fonctionnement optimal du système de filtration et une consommation réduite de produits de traitement.

##img7933##Cliquez pour agrandir.

Et la fiabilité ?

Outre sa complexité supposée, le principal a priori que portent les pisciniers sur la domotique est sa fragilité : l’électronique embarquée rendrait l’installation moins fiable qu’un dispositif classique.

C’est sans compter le retour d’expérience dont bénéficient les fabricants : les produits sont désormais éprouvés. Surtout, la dimension communicante de la domotique permet d’être extrêmement réactif en cas de dysfonctionnement. Le serveur permet ainsi de surveiller tous les équipements du local technique, du système domotique à la pompe d’injection. En cas de panne, le temps de réaction est donc bien plus court. Par exemple, lors d’une coupure de courant, une batterie autonome place l’installation en situation d’équilibre (en stoppant éventuellement un contre-lavage) et alerte l’utilisateur du problème. Ce n’est pas le cas d’une installation dite classique, dans laquelle une pompe peut être plusieurs jours à l’arrêt avant que le problème soit identifié.

En conclusion, il n’est pas avéré que la domotique constitue un chaînon fragile. Par contre, il est évident qu’elle sécurise le fonctionnement de la piscine.

L’apport de la gestion à distance pour les professionnels

La dimension communicante de la domotique laisse de nombreux pisciniers circonspects, pour ne pas dire méfiants. Pourtant, ils devraient y voir un allié précieux dans leur activité plutôt qu’une fragilité technique ou qu’un éventuel concurrent.

Concrètement, le fonctionnement de la piscine et de ses équipements est consultable en ligne, sur un smartphone ou un ordinateur. L’enjeu de cette surveillance active à distance est de pouvoir intervenir en amont d’une détérioration de la qualité de l’eau ou d’un dysfonctionnement. En étant ainsi informé rapidement, le piscinier est plus à même de rattraper une situation problématique : il est proactif et non plus réactif. Dans le cadre d’un contrat d’entretien, la domotique garantit au professionnel d’assurer une prestation de qualité tout en optimisant ses interventions. Les visites sont systématiquement opportunes car la domotique supprime le risque d’une venue superflue. La gestion du parc de bassins par le piscinier gagne en efficacité, et ses contrats d’entretien en rentabilité.

Zodiac dans l’émission D&Co

0

Pour la seconde année consécutive, Zodiac a participé à l’émission phare de décoration sur M6, ‘’D&Co, une semaine pour tout changer’’, en offrant une pompe à chaleur Z200 pour la rénovation d’une maison avec piscine.
Dans le cadre des émissions diffusées du 5 septembre au 10 octobre 2015, l’équipe de D&Co a procédé à la rénovation d’une maison familiale avec piscine, située dans le département de l’Eure. Zodiac a participé à la remise en état du bassin en fournissant une pompe à chaleur Z200, permettant aux propriétaires de chauffer l’eau de leur piscine pour plus de confort de baignade toute l’année.

Avec son design discret et compact, la Z200 offre un encombrement minimal et s’intègre parfaitement sur la terrasse de la maison. Elle est idéale pour les petits bassins, tout en étant une solution de chauffage économique (près de 80% de l’énergie servant à chauffer à la piscine provient de l’air).

Pour plus d’informations concernant cette émission, rendez-vous sur le site de D&Co.

www.zodiac-poolcare.fr

##img7879##

Concession, franchise : que choisir ?

Pour donner plus d’assise à leur entreprise, beaucoup d’indépendants souhaitent bénéficier de la force d’une marque reconnue. Plusieurs solutions sont souvent possibles.
Texte : Françoise Sigot

Si certains entrepreneurs ne jurent que par l’indépendance, d’autres estiment qu’intégrer un réseau peut être porteur d’avantages non négligeables pour développer leur activité. Parmi ceux-ci, la puissance de la marque est bien souvent l’argument décisif. L’accompagnement en termes de pratiques commerciales, mais aussi de communication et d’achats est également perçu comme un atout par ceux qui souhaitent s’adosser à un réseau. Enfin, les conditions financières d’accès à ces services sont aussi mises en avant par ces entrepreneurs désireux d’avancer sous la houlette d’un ensemble bien identifié. Beaucoup optent alors pour la franchise, une formule qui connait un grand succès en France, sous une forme bien éloignée du concept qui l’a vue naître, au Moyen Âge. À l’époque, les franchises étaient accordées aux villes par des chartes octroyées par les souverains et leur garantissaient la jouissance d’un certain nombre de libertés.

Initiée par General Motors, souhaitant développer son réseau de distributeurs, la franchise permet aujourd’hui à des indépendants de pouvoir bénéficier de la puissance d’un réseau. Mais elle n’est pas l’unique formule qui autorise une partie de ces avantages. C’est pourquoi avant de s’engager sur une franchise, un contrat de concession, ou encore une licence de marque, il faut d’abord prendre le temps de définir son propre projet professionnel et ainsi de mettre en lumière le degré de lien que l’on souhaite avoir avec un réseau. En effet, si ces différents modes de collaboration impliquent tous une certaine dépendance vis-à-vis d’un réseau, certains autorisent plus de liberté que d’autres.

##img7861##

La franchise

C’est assurément la formule la plus répandue, puisqu’on estime que 1 500 enseignes en France proposent cette solution. C’est aussi le mode de relation le plus complet – certains diront le plus contraint – entre une marque et celui qu’elle autorise à l’exploiter. La franchise prend la forme d’un contrat entre un franchiseur détenteur de la marque et un franchisé qui est un indépendant qui se voit accorder le droit d’exploiter une marque et bénéficie en outre d’un transfert de savoir-faire et d’une assistance permanente dans diverses opérations qui peuvent être l’animation commerciale ou la communication. En contrepartie, le franchisé s’acquitte en général d’un droit d’entrée (même si toutes les franchises ne le prévoient pas) et de redevances qui varient, en général, en fonction du niveau d’assistance.

Attention aux clauses

« La franchise est le seul contrat qui prévoit un transfert de savoir-faire », souligne Maître Laurence Vernay, avocate associée au sein du cabinet SAJE Avocats. Entendez par transfert de savoir-faire, le fait de donner à un franchisé toutes les bonnes pratiques et petits secrets maison lui permettant de réussir dans son entreprise. C’est pourquoi le concept proposé en franchise doit avoir été testé dans plusieurs unités pilotes préalablement au franchisage. D’une part pour en vérifier la pertinence, d’autre part pour ajuster ce concept au fil du temps. D’ailleurs, si le franchiseur manque à ses obligations, sa responsabilité pourra être engagée par son franchisé. Afin de bien préciser les droits et obligations de chacun, franchiseur et franchisé s’engagent en signant un contrat de franchise. « Ce contrat prévoit notamment les engagements de chacun mais aussi la durée de la franchise et les clauses de sortie. Des clauses sur lesquelles il convient d’être vigilant. En effet, il faut bien sûr s’assurer que les engagements sont réalisables. Il faut que ces engagements soient décrits de façon précise. Il faut aussi vérifier que la durée est en phase avec le niveau des investissements demandés. Enfin, la clause de sortie prévoit en général une clause d’agrément. De fait, si le franchisé stoppe son activité, il devra faire agréer son successeur par son franchiseur. Par ailleurs, certains franchisés exigent une clause de non-concurrence, visant à limiter dans le temps et dans l’espace l’activité de son ex-franchisé si celui-ci le quitte. Pour être acceptable, cette clause doit être limitée à un an au plus et elle doit s’exercer sur un territoire raisonnable », explique Me Vernay.

Exiger le document d’information précontractuel

C’est la pièce indispensable à toute conclusion de contrat de franchise et bien qu’il soit obligatoire de le remettre au franchisé au moins 21 jours avant la signature d’un contrat, certains franchiseurs agissent a minima. Pourtant, ce document doit être très précis. En effet, outre des informations pointues sur l’identité du franchiseur et de l’entreprise, le DIP regroupe aussi une présentation détaillée du réseau, notamment son évolution sur les cinq dernières années avec la liste nominative des franchisés qui ont quitté le réseau et les motifs de départ. On y retrouve aussi des éléments sur le marché et les clauses du contrat que l’on s’apprête à signer. « Le DIP regroupe l’ensemble des informations qui vont permettre à un futur franchisé de se faire une idée précise des engagements qu’il s’apprête à prendre. Il regroupe également les informations lui permettant de réaliser son prévisionnel d’activité. L’analyse précise de ce document est indispensable avant de s’engager », résume Me Vernay. Même si le DIP est précis, il ne faut pas hésiter à interroger le franchiseur sur des points qui ne seraient pas clairs. Par ailleurs, il est préférable de le faire analyser par un spécialiste de la franchise avant de s’engager, car dans les dizaines et plus souvent centaines de pages d’un DIP, des détails cruciaux peuvent échapper aux non aguerris.

La licence de marque

Certains indépendants jugent la franchise trop coercitive et optent pour la licence de marque. Cette forme de relation entre le propriétaire d’une marque qui doit être régulièrement enregistrée et un indépendant permet à ce dernier d’exploiter une marque. « Le titulaire d’un contrat de licence de marque s’engage à exploiter la marque en respectant certaines pratiques fixées au contrat », précise la spécialiste du droit. En contrepartie, le licencié verse une redevance au propriétaire de la marque que l’on nomme royalty. Le licencié peut en outre bénéficier de conditions plus favorables pour ses achats, par exemple en intégrant une centrale d’achat créée par la marque. En revanche, avec la licence de marque, il n’est pas question de mise à disposition d’un savoir-faire éprouvé comme dans la franchise, pas plus que d’une assistance obligatoire pour réaliser des opérations promotionnelles ou de communication, par exemple. En revanche, certaines têtes de réseau proposent à leurs licenciés une assistance facultative, moyennant bien sûr une contrepartie financière.

La concession commerciale

Cette forme de relation, en tout point semblable à la licence de marque, se définit par une exclusivité territoriale. « Dès lors qu’un contrat de licence donne au licencié une exclusivité sur un territoire précis, il s’agit d’une concession commerciale », résume l’avocate. Ainsi, par un contrat de concession, le concédant s’engage à fournir de façon exclusive en produits contractuels un concessionnaire qui bénéficie d’une exclusivité territoriale et qui s’engage dans une exclusivité de revente. Ce contrat vise essentiellement la distribution de produits et il comporte une mise à disposition d’enseigne. En revanche, comme pour la licence de marque, la mise à disposition de savoir-faire n’est pas prévue, ni l’assistance. Le concessionnaire comme le licencié disposent donc d’une plus grande latitude que le franchisé pour organiser leur activité. En revanche, certaines têtes de réseau proposent à leurs concessionnaires une assistance facultative, moyennant bien sûr une contrepartie financière.

##img7867##

En fonction de son projet personnel et professionnel, de son environnement concurrentiel et de ses moyens, chacun optera pour la formule qui sera le mieux adaptée. En effet, il n’existe pas de bonne ou de mauvaise formule de coopération entre un réseau et un indépendant, mais un choix qui doit se faire entre deux parties. En revanche, il existe un point commun entre ces formes de collaboration : mal négociées, signées avec des contrats pas assez précis, elles peuvent conduire un indépendant à de grosses difficultés, car ces contrats exigent de part et d’autre des investissements importants. Il faut donc prendre son temps avant de s’engager, et s’attacher les conseils d’un spécialiste de ces contrats, car une fois le pas franchi, les retours en arrière sont toujours difficiles pour ne pas dire impossibles, puisqu’en la matière le droit de rétractation n’existe pas.