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Dissimuler la technique

Pour intégrer une piscine à son environnement, il faut faire appel à différents talents. Celui de piscinier pour les choix techniques et celui de paysagiste pour l’aménagement extérieur et la vision créative. Ainsi, le plus technique n’est pas toujours visible…
Le projet est ainsi pris en compte dans son intégralité : implantation du bassin, choix des végétaux, surface de la plage piscine, positionnement de l’éclairage extérieur…

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À la fois décoratif et fonctionnel, l’espace piscine tire ainsi profit de la double compétence de constructeur et de paysagiste du piscinier pour harmoniser le bassin et le jardin. Un double savoir-faire indispensable pour une intégration de piscine réussie. Cet aspect était d’ailleurs la motivation première des propriétaires. Le bassin ne devait pas se voir ni depuis le bas du jardin, ni depuis ses extrémités, pour assurer une parfaite intimité au lieu. Par contre, depuis les espaces de vie de la maison, la piscine est bien visible, comme un petit lac… sur fond de lac du Bourget !

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Le terrain en pente était une aubaine pour installer une piscine à débordement même si sa composition en roche dure représentait une contrainte. La piscine est totalement encastrée sur sa partie avant, tandis que la partie débordement est hors sol. La structure apparente a été masquée par un remblai de roche. Conçue pour s’accorder avec le décor, la piscine de près de 23 m² est revêtue d’une membrane armée noire, imitation ardoise, qui accentue l’effet de bassin naturel. Les margelles en pierre naturelle et le dallage autour de la piscine unissent le terrain rocheux à la végétation toute proche. Quant au débordement, il s’est imposé de lui-même sur ce terrain en déclivité bénéficiant d’une superbe vue. La piscine n’est d’ailleurs encaissée dans la roche que sur sa partie avant, la partie débordement étant presque entièrement hors sol. Le piscinier a volontairement choisi de créer trois niveaux dans le bassin. La première banquette est immergée à 30 cm, la seconde à 60 cm et le fond plat est à 1,50 m. Leur positionnement reprend la géométrie des dalles du jardin-terrasse.

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La terrasse tout autour prend le parti d’être partiellement recouverte : l’herbe qui pousse entre les dalles est en harmonie avec l’esprit naturel du lieu. Pourtant la géométrie y est très étudiée. Les dalles de dimensions et de positionnements différents font écho au jeu de niveaux dans la piscine. Elles sont aussi le trait d’union entre la maison longiligne et la piscine rectangulaire.

Gestion de l’espace paysager et réalisation de la piscine : M2GP Aménagements Lignes d’Ô (73)
Fournisseur exclusif : O-ViVa

Proposer une solution complète

Interview de Grégory Métral, piscinier (73)
« Le terrain rocheux face à la maison était assez vaste mais pas vraiment adapté à la pose d’une piscine. C’est pourtant dans le rocher, face au plus beau panorama, que la piscine a pris place. Le propriétaire souhaitait deux choses : une intégration parfaite au paysage pour que la piscine ait l’air naturel et aucune contrainte d’entretien tout en ayant une sécurité maximale. J’ai donc travaillé sur une proposition complète avec un aménagement paysagé et le matériel de mon fournisseur exclusif O-ViVa. Les grands chênes du terrain ont tous été gardés sauf un, et des plantations plus basses ont été effectuées autour de la piscine pour que l’ensemble semble avoir toujours existé. Ce projet a nécessité une forte réflexion pour que tous les paramètres et réglages soient automatisés et gérables à distance. Minimiser les contraintes d’utilisation pour mes clients : c’est le but que je me suis fixé en créant une ligne de piscines que j’ai intitulée Lignes d’Ô. »

Sérénité, sécurité, économies

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Flipr, toute jeune start-up française fondée en 2015, présente son produit éponyme. Un objet connecté innovant permettant de faciliter et de réduire le coût de l’entretien de la piscine.

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En forme d’aileron de dauphin, l’objet connecté installé dans le bassin prélève des données analysées par de puissants algorithmes pour les transformer en informations fiables et claires. L’utilisateur peut alors consulter l’application Flipr dédiée et suivre ses conseils pour garder une piscine propre et une eau claire. Flipr permet donc d’anticiper les événements affectant le bassin (comme la hausse du pH).

Grâce à un meilleur dosage des produits d’entretien, une meilleure gestion de l’eau et une optimisation du temps de fonctionnement de la pompe, Flipr permet une moyenne de 223 € d’économie d’entretien par an, selon la marque.

Lors du salon VivaTechnology de Paris, Flipr a eu le plaisir de recevoir la visite et l’engouement du Président François Hollande et du ministre de l’Économie Emmanuel Macron.

www.flipr.fr

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Soirée VIP

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PoolCop a fêté l’arrivée de l’été en invitant ses clients dans ses locaux de Cucuron (84) pour une soirée VIP à l’ambiance particulièrement décontractée.

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Baptisé PoolCopains, l’événement avait pour but de reprendre contact avec les clients et d’échanger dans un contexte convivial sur les évolutions du produit, les projets en cours et le développement de la société. Pour Lane Hoy, président de PCFR, c’était aussi l’occasion de recueillir le « feedback des clients sur ce qu’ils attendent de la société dans les années à venir ».

www.poolcop.fr

Parfait trompe-l’œil

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Neowood présente UltraProtect®, sa gamme de lames de terrasse en bois composite coextrudé. Garanti 25 ans, ce produit allie la beauté du bois et le confort du composite.
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Les lames Neowood UltraProtect® sont composées de produits recyclés sélectionnés : 55 % de fibres de bois mélangées à 45 % de PEHD (déchets plastiques ménagers). Le produit s’inscrit dans une importante démarche de développement durable et est 100 % recyclable.

Au toucher comme à l’œil, l’impression du bois naturel est totale : on retrouve la texture rainurée du bois, soutenue par des teintes naturelles comme l’ipé, le teck ou le noyer.

Grâce à sa composition brevetée, Neowood UltraProtect® affiche une grande résistance aux UV, agressions extérieures, taches, humidité, chocs et rayures. Enfin, il s’agit d’un matériau antidérapant et garanti sans écharde, parfaitement adapté à l’environnement piscine.

www.neowood.fr

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Convention annuelle

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L’édition 2016 de la convention annuelle de Concept Alu a eu lieu les 16, 17 et 18 juin derniers à Nantes. L’événement a réuni 80 personnes, soit deux fois plus que l’année passée.
Ce rassemblement des 23 concessionnaires de la marque, accompagnés de leurs conjoint(e)s, associés et collaborateurs, a permis au directeur général Yoann Arrivé d’annoncer l’intégration de 9 nouvelles entreprises adhérentes. Il a également pu présenter le nouveau plan de communication, les objectifs 2017 ainsi que les nouveautés produits de Concept Alu.

Lancé en février 2013, le réseau connaît une croissance moyenne de 75 % par an et couvre 35 départements.

www.conceptalu.comconcept_alu_convention_2016

 

Styl’Piscines

Pour Jean-Louis Turlet, l’aventure piscine commence en 1991. Salarié dans le bâtiment, il est régulièrement sollicité par des clients souhaitant faire une piscine. Une rencontre avec Guy Perraut, technicien piscine spécialiste du traitement de l’eau, crée un déclic.
Les deux hommes s’associent pour créer à Champforgeuil, tout près de Chalon-sur-Saône (71), une entreprise de piscines : Styl’Piscines.

Texte : Michel Dupenloup

Le choix du béton armé

L’expérience professionnelle de Jean-Louis Turlet le pousse tout naturellement à construire des piscines béton. « Dès l’origine, nous avons construit des piscines en utilisant les blocs à bancher que j’avais l’habitude d’utiliser dans mon activité bâtiment, se souvient Jean-Louis Turlet. Très rapidement, en 1992, nous nous sommes tournés vers les banches de coffrage polystyrène isolants Keps. Ce procédé permet de réaliser un ouvrage béton armé monobloc, coulé en continu et offre de nombreuses possibilités. Nous sommes d’ailleurs toujours fidèles à cette technique. » Lors de la création de l’entreprise, Jean-Louis Turlet a souhaité parfaitement maîtriser la partie traitement de l’eau. Il s’est alors adressé à la société Mareva pour bénéficier de plusieurs formations. Mareva est, aujourd’hui encore, le principal fournisseur produits de traitement Styl’Piscines.

jean_louis_turlet dirigeant Styl’Piscines.

 

Une large zone de chalandise

Initialement concentrée sur la région de Chalon-sur-Saône et la Saône-et-Loire, l’activité de l’entreprise se développe sur les départements de la Côte-d’Or et du Jura, appuyée par l’ouverture, en 1993, d’une agence à Louhans (71). « Nous disposons d’un dépôt de 600 m² et de 2 points de ventes de 100 m² très performants, précise Jean-Louis Turlet, où nos clients peuvent trouver produits et matériel piscine mais également des équipements de bien-être tels spas, hammams et saunas. Sur les 14 personnes qui composent les effectifs de l’entreprise, il y a 6 techniciens que nous avons formés en interne et dont les compétences sont reconnues. Conscients de la difficulté de recruter des techniciens, nous avons en permanence dans l’entreprise 2 apprentis en formation. » Soucieux d’apporter un service optimum à sa clientèle, les 2 points de ventes sont ouverts toute l’année du lundi au samedi et proposent gratuitement l’analyse de l’eau, un stock de pièces détachées important ainsi qu’un SAV performant.

Des bassins bien équipés

« Si la taille moyenne pour nos réalisations doit être 10 m × 5 m, il nous arrive régulièrement de faire des piscines bien plus grandes. Nous venons par exemple de livrer un bassin de 16 m × 6 m. Nos piscines sont généralement équipées d’une PAC, d’un électrolyseur avec régulation de pH et d’une couverture automatique de type Aquaguard ou Walu Lock. Le prix moyen de nos réalisations est de l’ordre de 50 000 €. Cependant et afin de répondre à une clientèle cherchant un bassin de qualité avec un budget plus modeste, nous proposons la gamme de piscines monocoques Mediester. Nous sommes ainsi capables de nous adresser à une clientèle très vaste avec un prix pour une 8 × 4 de l’ordre de 22 000 €. »

L’entreprise construit chaque année une moyenne de 20 piscines béton armé et installe une dizaine de monocoques. « Nous ne courons pas après le nombre de bassins, prévient notre interlocuteur. Si par le passé nous avons pu construire jusqu’à 44 piscines, notre réputation et le bouche-à-oreille dont nous bénéficions nous permettent de nous affranchir d’une course au nombre de réalisations. Nous venons par exemple de livrer une piscine facturée près de 200 000 €, et il est courant que pour des devis de bassin compris entre 80 000 et 90 000 €, nous soyons le seul piscinier consulté. C’est une de nos forces ! ». Parallèlement à l’activité construction, la mise en route et la fermeture de plusieurs centaines de bassins chaque année mobilisent au total 2 équipes durant 6 mois. Bien entendu, la rénovation est en progression, l’entreprise existant depuis 1991 : changement d’étanchéité, liner et membrane armée, ainsi que modification des fonds de bassin font partie des demandes régulières de la clientèle.

L’innovation en plus

En 2008, Styl’Piscines a déposé le brevet pour un procédé original : Styl’Effet miroir. Il s’agit d’une solution permettant de transformer n’importe quelle piscine, à l’exception d’une coque, en piscine miroir. En 2000, l’entreprise avait déjà été récompensée au salon de Lyon par un prix de l’innovation pour Bull’chantier, un abri gonflable PVC armé transparent permettant aux entreprises de construction de s’affranchir des contraintes météo lors de la réalisation des chantiers.

Styl’Piscines

98, rue de Paris 71530 Champforgeuil
Tél. 03 85 41 00 22
1 autre établissement à Louhans (71)
www.styl-piscines.fr

Création : 1991
Effectif : 14 personnes

Principaux fournisseurs :
• Procédé de construction : Keps
• Piscines monocoques : Mediester
• Spas : Phybris Spas
• Pompes et filtration : AstralPool
• Produits de traitement : Mareva
• Traitements automatiques : électrolyse du sel Océdis et CCEI.
• Volets automatiques : Aquaguard (T&A) et Walu Lock (Walter).
• Chauffage : AstralPool
• Robots : Maytronics et Polaris
• Abris : Vegametal

Le salaire par anticipation

De plus en plus de salariés sollicitent leur employeur pour obtenir de l’argent avant la fin du mois. Certains réclament aussi une aide, sans lien avec leur salaire. Chaque cas réclame une réponse adaptée pour éviter les problèmes de trésorerie.
Texte : Françoise Sigot

Confrontés à des difficultés passagères ou plus pérennes, certains salariés sollicitent leur employeur pour un versement de leur salaire par anticipation. Ces derniers mois, la crise a visiblement amplifié ces demandes. Nombre de chefs d’entreprise se voient donc obligés de s’organiser pour répondre aux sollicitations de leurs salariés. Face à une telle requête, plusieurs solutions sont possibles en respectant les règles juridiques prévues à cet effet. Il s’agit donc de définir si le versement d’un salaire par anticipation prendra la forme d’une avance, d’un acompte ou d’un prêt. Ces options n’engagent pas l’employeur de la même façon, car chacune est soumise à des obligations différentes. En revanche, quelle que soit l’organisation mise en place, mieux vaut demander au salarié de formuler sa demande par écrit, même si la loi ne l’y oblige pas. Mieux vaut aussi en retour adresser un courrier expliquant comment vous entendez procéder pour répondre à une demande de versement de salaire par avance. Cela étant, même si la loi prévoit plusieurs formules, il est parfois possible de refuser d’accéder à une demande de versement par anticipation. Reste que dans la majorité des cas, l’employeur accepte la sollicitation de son salarié. Dès lors, il opte pour l’une des trois solutions en vigueur.

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L’avance

C’est sans aucun doute la formule la plus couramment mise en place par les employeurs pour verser un salaire par anticipation. La plus répandue, car la plus avantageuse pour les salariés. En effet, l’avance sur salaire est le paiement anticipé d’une partie du salaire qui sera dû pour un travail qui n’est pas encore réalisé. « Avec l’avance, le salarié peut demander tout ou partie de son salaire à n’importe quel moment et sans aucune limite », résume Maître Juliane Rousse-Lacordaire, avocate au barreau de Paris au sein du cabinet éponyme.

Dans la pratique, la majorité des salariés demandent le paiement de quelques jours, mais certains sollicitent également, de leur bon droit, le paiement de l’intégralité de leur salaire le 1er de chaque mois. On l’aura compris, cette pratique est risquée. C’est pourquoi le législateur l’a encadrée. Du moins partiellement. La demande d’avance doit en effet être faite par écrit. « L’employeur n’est pas tenu de répondre dans un certain délai. Il n’est pas non plus obligé de motiver son refus, sauf si la convention collective à laquelle est rattachée son entreprise le lui impose. Enfin, il n’est pas tenu au respect d’un formalisme précis, il peut donc simplement répondre oralement à son collaborateur, même si, en cas de litige, il est toujours bien plus confortable d’avoir un écrit », explique l’avocate. Pour verser l’avance, l’employeur procède à un simple virement ou à une remise de chèque, qu’il n’est pas tenu d’accompagner de la remise d’un bulletin de salaire.

En revanche, le montant de l’avance et la date à laquelle elle a été versée au salarié doit impérativement figurer sur le bulletin de salaire mensuel. Sur le papier, la formule semble aisée à mettre en œuvre. Sur le terrain en revanche, elle peut être délicate à manier, au moment de rembourser cette avance, si employeur et salarié se séparent avant que le travail correspondant à l’avance n’ait été fait. Le remboursement de l’avance par retenues sur salaire est en effet limité à un dixième du montant du salaire. « Cela étant, en cas de licenciement, l’employeur pourra compenser le solde du montant dû au titre de l’avance avec l’indemnité de licenciement qui n’a pas un caractère salarial ou d’éventuels dommages et intérêts auxquels il serait condamné dans le cadre d’une procédure », souligne Me Rousse-Lacordaire. Reste que, si aucune indemnité n’est due en cas de licenciement pour faute grave par exemple, l’employeur doit très souvent recouvrer la somme avancée par voie amiable ou judiciaire. C’est pourquoi, beaucoup d’employeurs préfèrent l’acompte à l’avance.

L’acompte

Une des formules les plus courantes de versement anticipé du salaire est l’acompte. Reste que celui-ci ne peut être accordé qu’à un salarié titulaire d’un CDI. Par acompte, la loi entend le paiement anticipé du salaire correspondant à un travail qui est en cours. De fait, le montant de l’acompte consenti à un salarié ne peut être supérieur à celui de la rémunération effective au jour où l’acompte est demandé. Ainsi, l’employeur pourra verser aux salariés mensualisés qui en font la demande un acompte correspondant, pour une quinzaine, à la moitié de la rémunération mensuelle ou pour une vingtaine de jours à un montant correspondant à 20 journées de travail. En cas de rémunération variable, il appartient à l’employeur de se rapprocher le plus possible du salaire effectivement gagné. En général, une moyenne des derniers salaires perçus par le salarié sur les six derniers mois, voire sur une année, peut servir de base de calcul.

Cependant, dans de nombreux cas, la règle peut être contournée : même si elle n’autorise le salarié à demander un acompte qu’à partir de la quinzaine du mois pour un montant correspondant à la moitié de son salaire mensuel, des dérogations sont souvent observées. « Le salarié et l’employeur peuvent parfaitement convenir d’un acompte d’un montant supérieur », précise Me Rousse-Lacordaire. L’ensemble de ces modalités sont définies par l’article L. 3242-1 du Code du travail et parfois également par la convention collective. Tout employeur qui opte pour le versement d’un acompte doit donc au préalable vérifier si la convention collective dont il dépend fixe une limite haute au montant d’un acompte. Si aucune disposition conventionnelle n’est prévue, la loi s’applique et le salarié peut obtenir au moins une fois par mois un acompte du montant correspondant à la moitié de sa rémunération mensuelle. Face à une telle demande, l’employeur ne peut d’ailleurs pas lui refuser le paiement.

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En revanche, une fois ce premier acompte versé, il peut tout à fait refuser de verser plusieurs autres acomptes sur une période d’un mois. Passé le mois, le salarié peut de nouveau solliciter son employeur pour un nouvel acompte et ce dernier est tenu de lui répondre favorablement au moins une fois. De même, un accord tacite – ou mieux écrit – entre les deux parties concernées peut entériner une telle organisation sur plusieurs mois. Sur le plan pratique, le versement d’un acompte n’impose pas la remise d’un document spécifique, pas plus que celle d’un bulletin de salaire en anticipation. La fiche de paie mensuelle du salarié devra quant à elle mentionner le versement de l’acompte et la date à laquelle celui-ci a eu lieu ainsi que le montant. « Les employeurs ont intérêt à être attentifs à la date à laquelle est effectué le versement de l’acompte. En effet, les sommes versées aux salariés au cours d’un mois à titre d’acompte sont soumises à cotisations et contributions sociales au taux en vigueur lors de leur versement, et non à celui applicable à la date de paiement du solde de la rémunération. Le piège vaut pour les 1er janvier et 1er juillet, dates auxquelles sont en général revus les montants des cotisations sociales », précise Me Rousse-Lacordaire. Il est aussi préférable d’être vigilant sur la forme, même si la loi ne l’impose pas. Ainsi, lorsqu’un employeur est sollicité pour le paiement d’un acompte, il a tout intérêt de demander un écrit à celui qui formule cette demande. Et il a lui aussi intérêt à adresser en retour un courrier mentionnant la façon dont il va procéder pour répondre à la demande et la durée qu’il entend donner à cette organisation. Un tel document évite bien souvent un conflit ou permet le cas échéant de le régler plus facilement, plus rapidement et à moindres frais.

Le prêt

En marge de l’avance et de l’acompte sur salaire, de plus en plus de salariés demandent à leur employeur de devenir leur prêteur. Une telle sollicitation peut sembler surprenante, elle est pourtant parfaitement légale et encadrée.

« Le prêt est un moyen de formuler une demande d’argent sans contrepartie d’un travail », explique Me Rousse-Lacordaire. Comme pour l’acompte, le salarié qui sollicite un prêt de son employeur n’est tenu de respecter aucun formalisme. Le dit prêt peut d’ailleurs être accordé avec ou sans intérêt et son montant peut aller de quelques euros à des sommes colossales. Au regard de la loi, une simple demande orale suffit donc pour que chacune des parties avance ses arguments et se mette d’accord ou pas sur un prêt. Du moins en dessous de 1500 €, somme en deçà de laquelle le prêt peut être accordé sans aucun contrat. Au-dessus de ce montant, en revanche, un contrat de prêt écrit doit faire figurer le montant prêté, les modalités de remboursement, ainsi que les conditions d’exigibilité anticipées. « La rédaction d’un écrit n’est obligatoire que si le prêt dépasse 1500 € ou si le taux d’intérêt est différent du taux légal en vigueur », commente Me Rousse-Lacordaire. À défaut de contrat, rien n’impose au salarié de restituer le solde du prêt, en cas de rupture du contrat quelle que soit la partie à l’initiative de cette rupture. En pratique, quel que soit le montant prêté, un écrit s’impose donc. D’autant que selon l’usage, un prêt consenti par un l’employeur est « une opération exceptionnelle motivée par des considérations d’ordre social ». Plus concrètement, lorsqu’une entreprise se substitue à un établissement de crédit, elle le fait pour aider un de ses salariés à se sortir d’une mauvaise passe ou à faire face à certains imprévus (maladies, décès, accident, etc.).

Le prêt doit donc rester une pratique exceptionnelle. « Sur le plan juridique, s’il accorde un prêt à l’un de ses collaborateurs, l’employeur se retrouve dans le même régime que l’avance. S’il y a défaut de remboursement, et en cas de licenciement, si l’employeur qui a licencié le salarié se trouve condamné à lui verser une indemnité de licenciement ou des dommages et intérêts, il peut opérer une compensation intégrale entre le montant de l’avance et l’indemnité de licenciement et/ou les dommages-intérêts », note l’avocate. Enfin, si le prêt est supérieur ou égal à 760 €, il doit être déclaré à l’administration fiscale par le bénéficiaire ou l’employeur même si ce prêt n’est pas imposable.

Face à la sollicitation de salariés désireux de percevoir par anticipation des sommes par l’employeur, ces trois formules peuvent donc être mises en œuvre, selon les cas, même si le prêt est à manier avec plus de précaution que l’avance ou l’acompte. Non pas parce qu’il est moins sécurisé et expose l’employeur à un risque, mais parce qu’il crée un précédent. Or l’entreprise doit éviter de devenir un établissement de crédit, et plus encore prévenir toute tension entre les salariés due à des inégalités de traitement des demandes de prêt.

Les robots Dolphin S-Series

Faciles à manipuler, les robots Dolphin S-Series par Maytronics sont compatibles avec tous les types de revêtements de bassin. Très précis, leur technologie brevetée PowerStream System leur permet de coller à la paroi pour un nettoyage optimal.

Les avantages des robots Dolphin S-Series :

Résultats de nettoyage offrant une eau cristalline

• Brossage actif qui élimine les algues et les bactéries : brosse active qui tourne deux fois plus vite que la vitesse de déplacement du robot.

• Double niveau de filtration fin et ultrafin qui collecte les gros débris et les fines particules (S300 et S300i) :
– Filtre et sépare simultanément les gros débris des fines particules offrant une haute efficacité de nettoyage sans risque de colmatage.
– Nettoyage rapide des filtres.
– Surface et capacité de filtration extra large.

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robot nettoyeur piscine Dolphin S-Series Maytronics2

• Couverture totale de la piscine grâce au système de navigation PowerStream :
– Flux d’eau multi-directionnel.
– Adhérence constante sur les parois quelque soit le revêtement de la piscine.
– Efficacité de nettoyage sur les parois et la ligne d’eau.
– Améliore la navigation.
– Mécanisme de contournement des obstacles.

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Manipulation sans effort

Accès au système de filtration par le haut – nettoyage rapide des filtres.
• Léger, facile à manipuler.
Évacuation propre et rapide de l’eau.
• Transformateur électrique multifonctions à faible consommation d’énergie avec contrôle par simple pression digitale.

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Confort d’utilisation inédit

• Commande du robot via une application tablette et smartphone (S300i).
• Contrôle du robot sans effort.

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robot nettoyeur piscine avec panier Dolphin S-Series Maytronics

www.robot-dolphin.fr

Publi-rédactionnel

Mobile et design

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EC Création présente Stilys, une terrasse mobile sur rail, composée d’une structure aluminium préassemblée en atelier. Ce produit est réalisé sur mesure pour une intégration idéale au bassin.

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Stilys est équipé de brosses nylon en périphérie et d’une plaque de propreté pour protéger le bassin des pollutions. L’ouverture et la fermeture se font facilement par coulissement sur rail, les manipulations étant possibles pour une personne seule. Côté sécurité, Stilys est conforme à la norme NF P 90-309. Il affiche enfin un design très contemporain pour une intégration idéale à l’environnement piscine.

Caractéristiques techniques :

– Structure exclusivement en aluminium
– Reprise de charge 250 daN/m²
– Coulissement sur roulettes avec profil de guidage ou sur rails
– Option isolation thermique renforcée possible : u = 1,8 W (m².K)

www.abris-eccreation.fr

L’électrolyseur nouvelle génération

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Windwest, société française spécialisée dans le traitement de l’eau, propose Olimpe, un électrolyseur breveté nouvelle génération garantissant une qualité de baignade optimale tout en respectant l’environnement.
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Conçu et fabriqué à 100 % en France, Olimpe est né d’une technologie par électrolyse en ligne développée à l’origine pour traiter l’eau utilisée en élevages animaliers sous le nom d’Olimpe-Agri. Olimpe a donc été conçu pour traiter les piscines privées et fonctionne avec seulement 0,5 g de sel par litre d’eau. Sa technologie réside dans la combinaison de deux actions dans la chambre d’électrolyse :

– un champ électrique qui affaiblit les bactéries et micro-organismes présents dans l’eau ;
– des produits oxydants pour la destruction finale et la rémanence du traitement.

Olimpe présente l’avantage de fonctionner avec une eau très peu salée, ce qui évite notamment des problèmes éventuels de corrosion des équipements et d’altération des pierres naturelles en margelle. Il apporte aux utilisateurs une eau douce pour la baignade, un traitement respectueux de l’environnement et un coût d’utilisation pratiquement nul.

www.windwest-sas.com