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Simple et efficace

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Le nouveau robot électrique TornaX de Zodiac est conçu pour assurer un nettoyage optimal de la piscine
robot électrique TornaX de Zodiac nettoyage piscine

Particulièrement léger (5,5 kg) il est facile à manipuler et dispose d’un filtre accessible par le dessus, très pratique. Il est décliné en 2 versions : RT 2100 pour nettoyer le fond du bassin et RT 3200 pour nettoyer le fond et les parois.

www.zodiac-poolcare.fr

La surface de la piscine aussi

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La surface de la piscine aussi / TriVac 700, un robot à pression présenté à Lyon par Hayward, présente la particularité d’être le seul robot du marché qui nettoie également la surface de la piscine
robot nettoyeur surface piscine-trivac 700
Doté de la technologie Aquadrive, et de 3 jets d’eau sous pression, TriVac 700 nettoie aussi bien le fond du bassin, dans ses moindres recoins, que la surface grâce à un mode Skimming. Parmi ses différentes caractéristiques, nous avons remarqué une fonction marche arrière, évitant tout risque de blocage, une large prise d’aspiration, empêchant tout risque d’obstruction, un sac de débris extra-large avec flotteur intégré et le choix du mode de nettoyage, fond ou surface. Il peut remplacer un robot à pression existant sans modification de l’installation.

www.hayward.fr

Labels et certifications : à suivre ou à fuir ?

Toutes les grandes entreprises affichent au grand jour leurs labels et leurs certifications. Ces démarches seraient-elles un passage imposé pour gagner en efficacité ?
label & certifications

Certains et certaines sont attachés à un secteur d’activité, d’autres à une catégorie de produits et d’autres encore visent l’ensemble des entreprises. Résultat, on dénombre plusieurs centaines de labels et moult dizaines de certifications. Une véritable jungle au sein de laquelle les entrepreneurs ont bien du mal à se retrouver. Pour cause, ces démarches présentées comme des moyens de parfaire l’organisation de l’entreprise ou de garantir la qualité ou la traçabilité d’un produit ou d’un service sont le support de véritables business. Les chefs d’entreprises sont donc très souvent sollicités pour se lancer dans une démarche de certification et/ou de labellisation. Résultat, beaucoup s’interrogent sur la pertinence de telles démarches, sur leur coût et surtout sur leur valeur ajoutée.

Label ou certification ?

À l’heure de faire le grand saut (ou pas) vers une démarche de labellisation ou de certification, il convient d’abord de bien distinguer les deux. « Une certification est la validation des exigences d’une norme. Un label est une formule qui réclame moins d’exigences, souvent attachée à un métier », résume Philippe Roux, responsable du cabinet Strategik, conseil en organisation qualité. Concrètement, une certification va demander bien plus de temps et souvent de bouleversements pour être mise en place, alors qu’un label pourra être obtenu au terme d’un processus plus rapide. De fait, alors qu’une certification est délivrée par un auditeur accrédité par un organisme de certification indépendant qui va vérifier que l’organisation en place est bien conforme aux exigences de la norme, un label est délivré souvent sur dossier, sans qu’une tierce personne n’ait besoin de mettre les pieds dans l’entreprise. Reste un point commun : les deux visent à donner un gage de sérieux aux clients et aux fournisseurs. Un label garantira ainsi la qualité, la sécurité ou la traçabilité d’un produit ou d’un service, quand une certification sera garante plus largement d’une bonne organisation qui s’inscrit dans une démarche de progrès permanent. Outre le label et la certification, on parle aussi parfois de qualification, laquelle s’apparente dans la majorité des cas à un label.

Lequel choisir ?

Contrairement à ce que beaucoup d’organismes de certification et de labellisation laissent entendre, l’une et l’autre de ces démarches n’ont aucun caractère obligatoire. Certes, certains labels – à l’image de RGE dans le bâtiment – s’en rapprochent, puisque seules les structures ainsi labellisées peuvent faire bénéficier leurs clients d’avantages fiscaux ; mais une entreprise peut se développer avec succès sans label ni certification. Pour ceux qui souhaitent entreprendre une démarche de labellisation, le choix de la reconnaissance convoitée doit d’abord se faire au regard du secteur d’activité de l’entreprise. La plupart des labels, mais aussi nombre de certifications, sont en effet attachés à une profession. C’est ainsi que les professionnels de la piscine optent le plus souvent pour le label Propiscines ou pour une certification délivrée par les organismes Qualibat ou Qualisport, le premier étant actif dans le secteur du bâtiment et le second dans celui du sport. Quant aux certifications, certaines sont généralistes à l’image de la très répandue ISO 9001 qui vise à parfaire l’organisation et le système de management de l’entreprise. D’autres sont attachées à des métiers, notamment l’automobile, l’armement, l’agroalimentaire et d’autres comme l’ISO 14001 à une problématique spécifique, en l’occurrence l’amélioration de la stratégie environnementale. En marge du lien à établir avec l’activité, il s’agit aussi de faire son choix en fonction de l’objectif poursuivi. Ceux qui souhaitent pouvoir afficher un gage de sérieux vis-à-vis de leur clientèle opteront plutôt pour le label, alors que pour ceux qui souhaitent attester de leur conformité à des pratiques garantes de qualité ou de traçabilité, la certification sera préférable. « Lorsque l’on exerce une activité auprès de clients, le label peut suffire. En revanche, quand on travaille avec d’autres professionnels, la certification est un avantage concurrentiel évident », résume Philippe Roux.

Comment se déroule la démarche ?

Une fois les objectifs bien en tête et donc le label ou la certification choisi, reste à conduire la démarche qui mènera à l’obtention du précieux sésame. Pour un label, dans la plupart des cas, cette démarche prend la forme d’un dossier à remplir et d’échanges de pièces attestant de la véracité des informations fournies. Il revient ensuite à une commission de définir si le demandeur entre bien dans les critères du label. De fait, quelques mois suffisent en général pour l’obtention du label. Côté prix, il faut compter quelques centaines d’euros, au plus un bon millier, pour mener à bien la démarche, qui n’est pas une simple formalité. « Cette procédure de sélection rigoureuse aboutit à une décision d’attribution ou de renouvellement dans 50 % des cas seulement », prévient-on chez Qualibat. Une certification qualité, en revanche, est un engagement au long cours. « Une démarche de certification qualité débute par un état des lieux à partir duquel on va pouvoir se fixer des objectifs. Il peut s’agir par exemple de diminuer les délais de réalisation de travaux ou d’avoir un niveau de stock minimum sur les produits les plus demandés. Une fois les objectifs clairement fixés, on définit un certain nombre d’actions à mettre en place, comme de la formation ou une autre organisation de l’entreprise, pour atteindre ces objectifs. Ces derniers sont d’ailleurs suivis de près grâce à des indicateurs qui là aussi sont définis au cours de la démarche pour être certain que les objectifs sont bien tenus. C’est ainsi que l’on s’inscrit dans une démarche d’amélioration », explique Philippe Roux. Ce faisant, l’ensemble des équipes est tiré vers le haut. Un point primordial, car une démarche de certification qualité est une aventure collective à laquelle chacun doit adhérer. « Une démarche de certification doit être expliquée, il faut que l’ensemble des salariés en comprenne l’intérêt pour la structure, mais aussi pour eux », insiste Philippe Roux. Cette étape est primordiale, car sans cet élan collectif, inutile de penser que les résultats seront au rendez-vous. Il revient ensuite à un auditeur indépendant mandaté par un organisme de certification habilité à cet effet de réaliser un audit qui s’étale sur deux jours (pour une entreprise d’une dizaine de personnes) et permet de vérifier que les objectifs ont bien été définis, que les pistes d’amélioration sont cohérentes, et qu’il n’existe donc pas (ou très peu) d’écarts avec les exigences de la norme. Le cheminement vers la certification est donc long, entre un et deux ans au moins. Il est aussi plus coûteux. Il faut compter au minimum 1 200 euros pour le seul audit de certification dans une entreprise d’une petite dizaine de personnes, mais en pratique environ dix fois plus, car il est illusoire de penser pouvoir conduire une démarche de certification ISO 9001 ou ISO 14001 sans le concours d’un conseil.
Reste ensuite à “faire vivre‿ ces labels et certifications. En effet, ceux-ci sont accordés pour un laps de temps précis. À l’issue de cette période, il faut donc engager une procédure de renouvellement de la labellisation ou de la certification, qui est plus rapide et moins coûteuse que la première. Choisis et mis à profit pour des raisons souvent différentes, labels et certifications nécessitent donc un véritable engagement humain et financier, spécialement la certification, mais comme conclut Philippe Roux, « si la certification est bien menée, le retour sur investissement est largement supérieur puisqu’elle permet d’améliorer le fonctionnement d’une structure et donc son efficacité. Quant aux labels, ils sont souvent un avantage concurrentiel apprécié par la clientèle ».

Et les normes alors ?

En marge des labels et des certifications, il faut également compter avec les normes. Éditées par l’Afnor (Association française de normalisation), ces normes visent à garantir la sécurité et la traçabilité des produits. Dans l’univers de la piscine, elles sont nombreuses et concernent principalement les éléments de sécurité (barrières de protection, alarmes, couvertures, abris, etc.) et de filtration. Il appartient donc aux professionnels de faire homologuer leurs produits ou de vérifier que ceux qu’ils commercialisent sont bien conformes à la norme. Il appartient aussi et surtout au client de s’assurer que les produits qui équipent sa piscine sont bien homologués par l’Afnor. En effet en cas de non-respect de l’obligation d’équiper une piscine d’un dispositif de sécurité, le particulier s’expose à une amende allant jusqu’à 45 000 e. En outre, le constructeur ou l’installateur qui ne fournit pas la note technique prévue risque une amende du même montant. Reste encore d’autres normes, obligatoires aussi pour toute entreprise, mais qui sont liées non plus aux prestations que fournit l’entreprise, mais à son organisation interne. On peut par exemple classer dans cette catégorie l’obligation faite aux entreprises recevant du public de se conformer à la norme concernant l’accessibilité des personnes en situation de handicap, dont l’application est repoussée en 2017.

La Fédération des professionnels de la piscine mise sur les labels

Lancé fin 2013, le label Propiscines a depuis été décliné pour les spécialistes des abris piscines avec Proabris. Derrière ces formules et les différents niveaux que propose Propiscines, un seul objectif. « C’est toute une démarche globale pour aller vers la qualité que la Fédération a souhaité ainsi mettre en place », résume Joëlle Pulinx-Challet, déléguée générale de la FPP. Pour inciter et accompagner les professionnels de la piscine vers la labellisation, la FPP a conçu une offre évolutive. Les premiers pas se font ainsi avec le label “Propiscines engagé‿ accordé sur dossier aux professionnels adhérents de la FPP qui s’engagent à se former eux-mêmes et à former leurs équipes pour garantir leur expertise et à respecter la charte du label. Celle-ci impose notamment d’être assuré en RC/décennale « constructeur/installateur de piscine », de fournir un devis détaillé accompagné d’un plan d’implantation, d’informer les clients en cas d’intervention de sous-traitants sur le chantier ou de modifications du déroulement des travaux. Plus sélectif encore, le label « Propiscines qualifié » est accordé aux entreprises présentant à la Fédération une attestation en cours de validité, relative au référentiel de qualification proposé par Socotec Certification. Enfin, le label « Propiscines certifié » s’adresse aux entreprises déjà détentrices d’une certification de services ou de systèmes de management de la qualité (ISO 9001, ISO 14001, ISO 26000, OHSAS). À ce jour, plus de 350 professionnels de la piscine sont labellisés Propiscines. Un véritable gage de sérieux auprès de la clientèle en quête de garanties. « Nous avons testé notre charte auprès des consommateurs afin de nous assurer que nos exigences correspondaient bien à leurs attentes », explique Joëlle Pulinx-Challet. Afin de faire connaître son engagement pour la qualité, chaque entreprise titulaire du label Propiscines dispose d’un kit de communication lui permettant d’informer ses clients.

Corelec : Une relation client dans la durée

Implantée dans la région toulousaine, la société Corelec conçoit et fabrique depuis 1998 des électrolyseurs au sel.
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C’est en 2013 que la PME, jusqu’alors acteur discret sur le marché, accélère son développement : lancement d’une nouvelle marque avec la gamme Akeron, création d’une nouvelle identité visuelle et déménagement dans de nouveaux locaux… Afin de mieux faire connaissance avec Corelec, nous avons rencontré son dirigeant, Loïc Le Ravallec.

L’Activité Piscine : Quelques mots sur les origines de l’entreprise…

Loïc Le Ravallec. Notre premier électrolyseur a été conçu, presque par accident, en 1998. La société Studelec, un bureau d’études industriel spécialisé dans l’aéronautique implanté à Toulouse, est sollicitée pour concevoir un électrolyseur au sel. Les ingénieurs réalisent une étude sur ce sujet et fabriquent une première petite série. Cet électrolyseur fonctionne parfaitement, si bien que l’entreprise est régulièrement sollicitée pour en fabriquer de nouveaux. Cette activité monte en puissance tout naturellement. En 2004, la décision est prise de créer Corelec, une société dédiée à la conception et à la fabrication d’électrolyseurs, sachant que l’aéronautique restait, et de très loin, l’activité principale de l’entreprise.

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Comment Corelec a-t-elle pris son indépendance ?

L’activité a “ronronné‿ jusqu’en 2009. À l’époque, Corelec fabriquait des produits sous sa marque, Aqualyse, mais la grande majorité de sa production était cachée car vendue en marque blanche sous les noms de différents distributeurs. Corelec disposait alors d’un parc important d’appareils installés, ayant fait leurs preuves, mais était de ce fait très peu connue sur le marché. Pour ma part, c’est en 2009 que je fais connaissance avec l’entreprise. Ingénieur de formation, ayant fait une première partie de carrière dans des groupes de télécommunication, j’ai envie de relever le défi de l’entreprenariat. Je cherche alors une PME intervenant en B-to-B à racheter. Corelec, c’était en 2009 une équipe de 5 personnes qui fabriquait environ 1 000 appareils. Convaincu par le potentiel de développement de l’entreprise et par la qualité de sa production, je la rachète.

Quelles ont été vos premières actions ?

Une reprise d’entreprise est toujours un événement risqué. C’est pour cela que j’ai tout d’abord souhaité sécuriser le développement de Corelec en capitalisant sur ses points forts, c’est-à-dire des produits de qualité et un service clients performant et reconnu. J’ai ensuite développé l’organisation commerciale. Notre production a rapidement doublé, pour atteindre 2 000 unités par an. C’est en 2013 que nous accélérons notre développement et que nous entamons un vaste chantier de transformation afin de faire de l’entreprise un acteur européen reconnu en matière de régulation et de traitement des eaux de piscine.

Concrètement, par quoi cela s’est-il traduit ?

Dans un premier temps, de 2013 à mars 2014, nous avons travaillé avec le soutien de la Région Midi-Pyrénées et de Bpifrance afin de franchir un cap en termes d’industrialisation. Cela s’est traduit par la conception et la mise sur le marché d’une gamme d’électrolyseurs nouvelle génération sous la marque Akeron. Afin d’améliorer encore la
fiabilité des produits de cette gamme, nous sommes allés chercher des technologies issues d’autres domaines industriels, automobile, aéronautique, photovoltaïque, pour les adapter à la piscine. C’est par exemple de l’industrie automobile qu’est issue la technologie de l’électrode surmoulée qui équipe nos appareils et qui élimine les problèmes de corrosion des cellules, prolongeant ainsi leur durée de vie. Notre démarche est facilitée, il faut le reconnaître, par le fait qu’à Toulouse nous bénéficions d’un bassin industriel riche en entreprises à la pointe de l’innovation. Cette recherche de technologies nouvelles est pour nous très importante car nous sommes convaincus qu’une bonne technologie permet la maîtrise des coûts de fabrication.
Rapidement, en octobre 2014, nous avons créé une nouvelle identité visuelle pour Corelec, avec l’objectif d’accompagner notre développement, et fin 2014 nous avons intégré les nouveaux locaux que nous venions de faire construire. Il s’agit d’un bâtiment parfaitement adapté à notre activité et aux moyens en R & D importants que nous souhaitons mettre en œuvre. Au mois de février 2015, notre catalogue s’est enrichi avec la gamme des appareils Akeron Duos, des électrolyseurs avec régulation offrant la possibilité de recevoir des sondes multiples, pH, température, salinité et pilotables via smartphone/tablette. Début 2015, nous nous sommes également lancés dans la fabrication de coffrets électriques suite à la reprise de l’activité de la société Serelec System. Ces coffrets sont commercialisés sous la marque Klaar, que nous proposons à nos clients distributeurs grossistes, et intègrent de nombreuses fonctions et beaucoup d’équipements : prise 220 V, départs asservis, sonde eau hors gel, télécommande éclairage led, etc.

Votre organisation aujourd’hui ?

Corelec, c’est aujourd’hui 11 collaborateurs qui conçoivent et assemblent environ 3 500 appareils par an, dont plus de la moitié est vendue en marque blanche. Nous avons réalisé au cours du dernier exercice un chiffre d’affaires de 1,3 million d’euros. Nos produits sont made in France à plus de 90 %, et leurs composants sont dans leur grande majorité fabriqués eux-mêmes en France et souvent localement en Midi-Pyrénées où beaucoup des expertises dont nous avons besoins sont disponibles : design, réalisation des moules, injection plastique, cartes électroniques, programmes informatiques et surmoulage de nos électrodes. Cela donne à Corelec une totale maîtrise de la qualité de sa production ainsi que, point important, la souplesse nécessaire à la bonne gestion de ses approvisionnements. Cela nous permet d’être réactifs et de livrer nos clients sous 24 heures pour du matériel neuf. En effet, une commande qui nous parvient avant midi est remise au transporteur à 16 h. Côté SAV cette réactivité, permise aussi par le fait que nous ne gérons qu’un nombre restreint de références, est aussi une de nos forces puisque nous traitons les interventions en moins de 72 heures même au plus fort de la saison. Notre structure est également adaptée pour fournir sous les marques des clients de petites séries de produits, à partir de 100 unités sur 2 ans.

Produits corelec

Votre regard sur la saison qui se termine ?

Notre année fiscale se termine au mois de mars et nous pouvons raisonnablement penser que nous allons connaître une progression significative de notre chiffre d’affaires qui va passer de 1,3 à 1,7 million d’euros et ce dans un marché de la construction encore à la peine. Nous devons cette performance à la fidélité de nos clients, qui dans leur grande majorité nous suivent depuis le début, et par le fait que de nouveaux clients nous rejoignent, curieux de tester la réputation de nos matériels ainsi que celle de notre service. Pour nous, une relation commerciale s’inscrit sur le long terme et nous mettons tout en œuvre pour cela. C’est le credo sur lequel repose notre organisation et qui nous permettra d’atteindre nos nécessaires et ambitieux objectifs de croissance pour les années à venir !

chiffres société corelec

Le référencement Google

Les clés pour être cliqué. Linking, ranking, crawl ou encore keywords et URL… ce jargon technique renvoie à une seule et même notion : le référencement.
capture_decran_activite piscine
Saint Graal des professionnels d’Internet, c’est tout simplement la clé de voûte de la visibilité d’un site web. À l’heure où la captation du chaland s’opère de plus en plus par ce canal, le référencement est donc devenu une étape non seulement incontournable mais aussi cruciale, y compris pour les professionnels de la piscine.

Le référencement, qu’est-ce que c’est ?

Le référencement d’un site Internet, c’est un ensemble d’actions et de techniques qui ont pour but d’améliorer sa visibilité. Concrètement, l’enjeu est d’être identifié au mieux par les moteurs de recherches afin que ces derniers renvoient les internautes sur ce site lors de leurs requêtes.
L’optimisation de ces moteurs de recherches (search engine optimization (SOE) en anglais) s’articule autour de deux axes :
• la soumission, c’est-à-dire la capacité du site à être reconnu par les outils de recherche ;
• le positionnement, c’est-à-dire sa capacité à figurer dans parmi les premiers résultats d’une recherche avec certains mots-clés.
Aujourd’hui, Google est le moteur de recherche le plus utilisé. Ce sont donc ses critères de référencement qu’il s’agit de prendre en considération pour doter un site d’une bonne visibilité.

Composer avec la logique Google

Du contenu et rien que du contenu !
Un contenu original et attractif constitue désormais le socle fondamental du référencement. La réputation de Google repose sur sa faculté à fournir des résultats pertinents à ses utilisateurs lors de leurs recherches. Pour être bien référencé, un site doit donc avant tout proposer un contenu qualitatif et original. Attention ! Original ne signifie pas unique : ce serait tout bonnement impossible d’être le seul à traiter d’un sujet. Par contre, il est possible d’y apporter une plus-value dans la manière de traiter ou d’organiser l’information. S’il est récurrent, le relais sur les réseaux sociaux du contenu d’un site constitue de ce point de vue l’un des meilleurs indicateurs de sa pertinence et de son intérêt au regard des attentes actuelles des internautes. Et pour rester attractif, un site se doit d’être mis à jour dans les informations qu’il présente. Cette actualisation des données encourage le retour des visiteurs, mais aussi celui des robots d’indexation de Google, les crawlers.

Tisser des liens
Autre élément à privilégier afin d’être bien vu par Google : les échanges de liens. Plus ils seront nombreux à renvoyer vers un site, plus il est susceptible d’être considéré comme attrayant et intéressant par le moteur de recherche. Pour optimiser la visibilité de chacune des pages du site, il est conseillé de réaliser des liens entre elles. Ces passerelles internes permettent notamment aux crawlers de parcourir plus rapidement la totalité du site. Les liens externes pointant vers un site sont également déterminants : Google prend en compte leur nombre et leur qualité pour déterminer la pertinence et le degré d’attractivité du site. Il convient donc de faire émerger des échanges et partages à partir d’autres sites, blogs ou réseaux sociaux.

Les incontournables du référencement

Des pages titrées efficacement
Le titre d’une page est le premier élément qu’un internaute va lire dans la page de résultats proposés par le moteur de recherche. Il est donc essentiel qu’il décrive au mieux le contenu de la page en une petite dizaine de mots (idéalement moins de 60 caractères) soigneusement choisis.

Des mots-clés pertinents
Les mots-clés, ce sont les termes que l’internaute est susceptible d’utiliser pour sa recherche. Si le contenu d’un site comporte des mots-clés récurrents dans les requêtes des utilisateurs, ce dernier figurera en bonne place parmi les résultats listés.

Des textes lisibles
Pour pouvoir être analysé par les crawlers de Google, le corps de la page doit contenir le maximum de texte, seul élément indexable par le moteur de recherche. Exit donc les contenus opaques comme les éléments au format Photoshop ou Flash.

Des images décrites
Incontournables dans l’apparence visuelle d’un site, les images doivent pouvoir elles aussi servir au référencement. Pour cela, leurs attributs ALT doivent être renseignés pour décrire leur contenu.

Des contenus uniques
Chaque page du site doit être décrite par des mots-clés et des titres spécifiques. À défaut, les crawlers ne prendront pas en compte leur contenu qu’ils considèrent comme dupliqué.

Des architectures cohérentes
Pour s’assurer que les robots d’indexation parcourent bien l’intégralité du site, la structure du site doit donc être logique et ininterrompue. Une fois encore, les liens internes sont primordiaux. Chaque page doit ainsi idéalement comporter un lien vers le plan du site. De la même manière, les titres dans une page doivent être hiérarchisés avec des balises et non pas avec une simple variation de la taille des polices.

Des interfaces responsives
Pour être attrayant, un site doit pouvoir être consulté partout, tout le temps, sur n’importe quelle interface.

Invitation au voyage

À partir de l’existant, l’enjeu a été d’harmoniser l’espace ! Partant des codes du jardin japonais, il a été décidé de tirer parti de toutes les perspectives.
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Pour mettre en scène et en valeur les œuvres de la collection des particuliers, le travail de l’équipe de Paris Vert Ouest a dû répondre à deux objectifs : créer une promenade qui invite à la découverte des antiquités tout en conservant un lieu d’agrément. On retrouve donc ici tous les composants du jardin japonais : bassin d’eau, petite colline, rochers, chemin de gravier, éléments décoratifs… et même un pool-house qui s’apparente au salon de thé de la tradition nippone. Dans cette évocation, le plan d’eau de la piscine et les fontaines de pierre ont pour mission de capturer les reflets du ciel et des végétaux, renvoyant la lumière à la façon des tableaux impressionnistes. Articulé autour de vraies zones de vie et sous ces artifices zen, le jardin invite véritablement à la détente et à la convivialité ! La vie s’organise ainsi sur plusieurs niveaux pour créer différentes zones de confort, du salon d’extérieur au pool-house, de la plage piscine au coin repas sous la pergola dont la structure en bois exotique se laisse envahir par la végétation, créant ainsi une zone d’ombre naturelle.
Côté végétal, tous les sujets ont été choisis pour l’aptitude de leur feuillage à être taillé et façonné en boule, en clou ou en plateau, ou pour le profil atypique et sculptural de leur tronc, dans l’esprit des jardins japonisants. Pour les essences d’arbres, ont été retenus le cèdre bleu pleureur, le pin sylvestre et différents érables du Japon. Parmi les autres végétaux, citons les bambous sacrés, les ifs et les buis taillés, les azalées blanches et les anémones du Japon ou encore les pivoines de Chine et du Japon.

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Puiser l’inspiration

Interview d’Édith et Luc Beauquesne, paysagistes et pisciniers (78)

Reconnaissons aux Japonais le talent de pratiquer un art du paysage qui leur est propre. Ici, la démarche est dans la réinterprétation de leurs codes avec un choix de végétaux et d’ornementation plus en adéquation avec notre environnement. Nous avons décliné des matériaux – pierres, dallages, murets, enrochements, etc. – dont le mariage nous a semblé naturel, tous étant dans une dominante de gris. L’authenticité du jardin tient aussi à une sélection de matériaux de récupération qu’il est difficile de trouver dans l’offre standard actuelle !
Dans la logique de ce chantier paysager d’inspiration japonaise, la piscine s’apparente à un bassin creusé dans une pierre (tsukubai), d’où les margelles en granit et la couleur gris anthracite du revêtement. Elle est travaillée en effet miroir avec les skimmers placés au plus haut pour laisser affleurer l’eau sur la margelle. Le ponton en ipé surélevé répond aussi à un code japonais qui nous a permis de dissimuler le volet hors sol. Le local technique est hébergé dans le pool-house qui fait également office de cuisine aménagée avec bar et barbecue pour les repas servis sous la pergola.

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Gestion de l’espace paysager et réalisation de la piscine :
Paris Vert Ouest (78) – réseau Everblue
Photo : Guillaume Dupuy

Pour le confort des clients d’une résidence hôtelière

Appart’Hôtel Victoria Garden – La Ciotat (13)

Piscine Appart’Hôtel Victoria Garden - La Ciotat

Le projet

En 2005, un promoteur de la région de Nantes doit réaliser à La Ciotat, tout près de Marseille (13), une résidence hôtelière disposant de 46 suites/appartements. Bien que le projet ne soit qu’à une centaine de mètres d’une plage, l’intégration d’une piscine, au vu du standing de l’établissement, est indispensable. Cette piscine doit pouvoir satisfaire aux exigences différentes d’un large public, enfants et adultes, dont les attentes sont par définition variées. Le choix du promoteur se porte sur une piscine d’une longueur totale de 29 m intégrant une pataugeoire de 6 m × 5 m et de 50 cm de profondeur.

Pourquoi le choix Art Déco Piscine ?

« Le promoteur nantais de l’Appart’Hôtel, n’étant pas à l’époque familier de la région marseillaise, ne nous connaissait pas, se souvient Pascal Inguanta, créateur du réseau Art Déco Piscine. Par contre, il avait à son actif plusieurs réalisations dans les Alpes et il nous a contactés suite aux recommandations de l’un de nos confrères de cette région avec qui il avait l’habitude de travailler. Nos premiers échanges avec lui ont porté essentiellement sur notre connaissance de la réglementation concernant les piscines de collectivités et sur les exigences la DDASS en particulier. Il a été très rapidement convaincu par notre savoir-faire en la matière et par le fait que nous réalisons chaque année, et depuis longtemps, plusieurs piscines de ce type. Dans un deuxième temps, la partie technique a été abordée. Le promoteur souhaitait une piscine miroir disposant d’une pataugeoire débordant dans un grand bain et nous a proposé un plan détaillé de l’ensemble. Nous lui avons présenté le procédé Art Déco Piscine qui l’a séduit car il était parfaitement adapté au projet. Il s’agit d’une structure autoportante aluminium dont les parois sont montées selon le principe des palplanches emboîtables par queue d’aronde avec poteaux raidisseurs. Cette technique permet une grande rapidité de mise en œuvre et la réalisation de bassins de toutes formes et de toutes dimensions ; la piscine peut recevoir une goulotte périphérique réglable pour la mise en place d’un débordement ou la réalisation d’une piscine miroir. Une autre des exigences du promoteur était de conserver, en surplomb de la piscine, des plantations incluant un gros volume de terre. Nous nous sommes adaptés en proposant sur cette partie du bassin une structure béton classique. Le “mariage‿ entre cette structure béton et nos panneaux aluminium ne posant aucun problème, le chantier nous a été confié. »
vu piscine Appart’Hôtel Victoria Garden - La Ciotat

Le déroulement du chantier

« Le chantier n’a pas posé, à proprement parler, de problème particulier bien qu’il soit situé sur un terrain très argileux. C’est un environnement que nous connaissons bien et que nous maîtrisons. Par contre, nous avons dû nous adapter et composer avec les retards pris dans la construction du bâtiment afin de mener à bien la construction du bassin et l’installation de ses équipements en respectant les délais impartis. Je me souviens qu’à la fin du chantier et afin de livrer l’ensemble en temps et en heure, nos équipes ont dû travailler sans relâche durant 1 mois et demi, 7 jours sur 7 !
Parmi les points importants qui ont rythmé le bon déroulement du chantier, je citerais en priorité les réunions régulières avec les autres corps de métier : elles ont été déterminantes pour la réussite du projet. Une première réunion, avant même le démarrage du chantier nous a permis d’identifier un problème concernant la taille du local technique enterré que nous avons pu faire rectifier immédiatement afin d’intégrer nos spécifications techniques. Durant le chantier les réunions, au minimum hebdomadaires, ont permis une parfaite coordination avec les autres intervenants et faire face à certaines difficultés. La principale portait sur un réseau de canalisations, eaux, égouts et électricité qu’il a fallu modifier car il était positionné à l’emplacement même du bassin. »

Une décennie de bons et loyaux services

Cette piscine vient de fêter son dixième anniversaire et donne toujours satisfaction aux clients de la résidence ainsi qu’à ses nouveaux gérants.
piscine Appart’Hôtel Victoria Garden - La Ciotat

Fiche technique du projet : Appart’Hôtel Victoria Garden. Année 2005

• Bassin : 21 m × largeur 5 à 10 m. Profondeur pente composée 1,10 m à 1,50 m.Volume 180 m3
• Pataugeoire : 6 m × 5 m × 0,5 m. Volume 12 m3
• Structure : structure modulaire aluminium Art Déco Piscine et Béton
• Escalier d’angle maçonné
• Revêtement : membrane armée Alkor 2000.
• Filtres : 3 filtres à sable Procopi Python SP-1200
• Pompe : 3 Pompes fonte KSB/Guignard TS 164 + 1 Pompe Eurostar II 200 T surprise balai
• Débit filtration piscine : 115 m3/h, pataugeoire : 20 m3/h.
vitesse de filtration : 39,8 m3/h
• Hydraulicité inversée (sauf dans la pataugeoire)
• Traitement :
– pédiluve traité par un chlorinateur
– pataugeoire et piscine traitées par un panneau de régulation Chlore
Ampérométrique / pH de chez Prominent
• Éclairage : 4 projecteurs 300 W

Carte d’identité de l’entreprise

Art Déco Piscine
Master Park
116 - 122, boulevard de la Pomme 13011 Marseille
Tél. +33 (0)4 91 27 04 27
www.artdecopiscine.fr
Gérant : Joseph Inguanta
Création : 1979

Salon Aquanale, Cologne : Nouvelles synergies

Les principaux titres de la presse professionnelle européenne ont été conviés à une conférence de presse organisée par la foire de Cologne (Allemagne). Ils étaient la pour faire connaissance avec les nouvelles éditions des salons Aquanale et FSB qui se sont déroulés du 27 au 30 octobre.
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Katharina C. Hamma, directrice des opérations de la foire de Cologne, a mis en avant les caractéristiques principales de ces salons. Les organisateurs ont reconduit cette année la synergie instituée en 2013, consistant à faire se dérouler Aquanale conjointement avec le FSB (Salon international pour l’aménagement et l’équipement des espaces de plein air, des centres sportifs et des piscines). 4 halls de l’aile nord de la Koelnmesse vont donc rassembler sur 80 000 m2 les exposants des secteurs de la piscine familiale, de la piscine de collectivité, du sauna, du spa et du bien-être.
À plus de 4 mois du déroulement des salons, Katharina C. Hamma annonce que plus de 90 % de la surface d’exposition sont désormais loués et que les 2 salons comptent mobiliser quelque 900 exposants et attirer environ 30 000 visiteurs.
Dieter C. Rangol, président du BSW (fédération allemande piscine et bien-être), a souligné le climat économique favorable pour le marché. La situation économique allemande, avec un taux de chômage réduit et une inflation faible, permet aux consommateurs d’être optimistes. L’autre facteur invoqué est le fait que la Banque centrale européenne a baissé le taux de référence à un niveau extrêmement faible, ce qui a rendu l’épargne européenne peu attrayante, faisant ainsi de l’investissement dans sa maison une alternative sûre. La tendance “homing‿, désignant la transformation du foyer en un lieu de bien-être au centre de la vie sociale, est en développement en Allemagne et plus généralement en Europe. “La cuisine est la nouvelle Porsche des Allemands‿, titrait récemment le quotidien Die Welt.

Une première

À noter que pour la première fois, Aquanale et FSB vont accueillir le congrès international des étangs de natation. Organisé par la Société allemande pour le développement des eaux de baignade semi-naturelles, il devrait recevoir un millier de congressistes.

Vendre son entreprise : les précautions d’usage

Pour beaucoup de chefs d’entreprise, la vente est l’étape la plus redoutée de leur parcours entrepreneurial.
il faut dire qu’un processus de transmission est jalonné d’obstacles. Pour réussir, le cédant doit être déterminé, mais tout autant patient et prudent.

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Chaque année en France, plus de 5 000 PME se transmettent. Parmi elles, 75 % font l’objet d’une cession à une personne extérieure à l’entreprise contre 25 % transmises en interne. Des opérations réalisées au terme d’un processus souvent long, au cours duquel beaucoup de chefs d’entreprise se découragent. En effet, la vente d’une entreprise est très rarement une affaire menée sans encombre, ni sans déception. « Il n’existe aucune règle en matière de transmission d’entreprise. Un tel processus dépend de la personnalité du cédant et des attentes du repreneur », résume Jean-Yves Lestrade, consultant en transmission d’entreprise. C’est pourquoi cette ultime étape de l’investissement personnel d’un entrepreneur dans son entreprise réclame non seulement une démarche structurée sur le plan comptable, mais aussi une prise de position intellectuelle.

Vouloir vendre

La première étape d’un processus de vente est de l’ordre de la psychologie. « Si le dirigeant entame un processus de vente avec l’idée de voir ce qu’il se passera, mais sans avoir vraiment envie de vendre, il ne vendra pas », assène Jean-Yves Lestrade. Derrière cette absence de motivation, il faut bien évidemment voir la peur de se trouver dessaisi de ce que
l’on a passé tant d’années à construire. Les signaux ne trompent pas : certains avancent toujours une bonne raison de
repousser la vente à plus tard, d’autres font un petit pas en avant et attendent, pensant que la vente se fera toute seule
(et en réalité la redoutant) ; d’autres encore ne donnent pas véritablement suite aux acheteurs potentiels. Or un vendeur est un chef d’entreprise qui a déjà fait le deuil de son entreprise.

Prendre son temps

Une fois que l’idée de vendre est acceptée, rien ne sert de se précipiter. « On avait coutume de dire qu’il fallait 10 à 12 mois pour trouver le repreneur et vendre sa société. Aujourd’hui, il faut plutôt compter entre 18 et 24 mois », prévient le conseil en transmission. Durant cette longue période, les hauts vont succéder aux bas. Pourtant, le vendeur devra garder une attitude positive et accepter de répondre aux nombreuses interrogations du ou des acheteurs potentiels. « Vendre oblige à être proactif et à adopter une démarche construite et professionnelle, notamment en rédigeant une note confidentielle de présentation de son entreprise que l’on pourra transmettre aux repreneurs sérieux qui se manifestent, lesquels doivent signer un engagement de confidentialité. »

Se faire aider

« Pour réussir à vendre une entreprise, il est indispensable de se faire aider par un professionnel qui va “marketer‿ l’entreprise dans le cadre d’une démarche réfléchie, volontariste et persévérante. Sans cela, on n’avance pas et on perd un temps précieux », estime Jean-Yves Lestrade. Avocats, experts-comptables, notaires mais aussi services dédiés au sein des chambres consulaires sont autant de portes auxquelles il faut aller frapper lorsque l’on veut vendre son entreprise. Jouer la transparence « Le cédant doit accepter de se découvrir. » Voilà, résumée en quelques mots, la posture que refusent d’adopter de nombreux cédants. Méfiants, pas tout à fait prêts à céder, ou agacés par les questions des acheteurs potentiels, certains vendeurs se ferment. « Un chef d’entreprise a eu l’habitude de gérer seul. Lors d’un processus de vente, il se retrouve face à quelqu’un qui ne cesse de lui demander des informations, lui demande de justifier certains de ses actes de gestion, voire les critique. C’est un passage extrêmement déstabilisant pour la plupart des dirigeants qui doivent pourtant s’y plier. En effet, personne n’acceptera de s’engager s’il a l’impression de ne pas tout savoir sur la structure qu’il achète. Au contraire, les explications mettront le repreneur en confiance et lui donneront de la visibilité pour hiérarchiser ses risques et construire un projet de reprise cohérent », explique Jean-Yves Lestrade. À la
transparence s’ajoute la disponibilité. Baignant dans la culture de l’immédiateté, les repreneurs d’aujourd’hui n’acceptent pas de devoir attendre plusieurs jours pour être renseignés. Reste que pour ceux que cette mise à nu inquiète au plus haut point, il est possible de faire signer un accord de confidentialité aux repreneurs avec lesquels on négocie afin qu’ils s’engagent à ne pas faire mauvais usage des informations dévoilées.

Ne pas se mettre en “roue libre‿

Dès lors que l’idée de vendre les habite, certains chefs d’entreprise lèvent le pied, d’autres vont même jusqu’à poursuivre la direction de leur entreprise en étant retraités, pensant ainsi alléger les charges de la structure. De très mauvaises idées… « Souvent, cette situation constitue un obstacle majeur pour les repreneurs car le retraitement des dépenses tenant compte d’une rémunération normale de dirigeant conduit à une rentabilité négative », souligne le consultant. Ce sont aussi des signaux très négatifs envoyés au repreneur, qui voit dans cette passivité le signe que la société qu’il convoite est sur le déclin.

Prendre de la distance vis-à-vis de la valorisation…

Avec l’acceptation qu’il est temps de faire le deuil de son aventure entrepreneuriale, la définition du prix de l’entreprise est une autre étape très délicate à franchir. D’autant que bien souvent, le prix calculé par l’expert-comptable ou le conseil est bien en deçà de celui défini par le vendeur, sans parler de celui proposé par l’acheteur… « Il ne faut jamais fixer un seuil de valorisation psychologique de son entreprise. C’est le meilleur moyen d’échouer. La valeur d’une entreprise dépend de beaucoup de paramètres. Elle fluctue au fur et à mesure de la négociation, mais aussi en fonction de l’évolution du marché de la transmission d’entreprise, de la situation financière de l’entreprise à vendre, des investissements à réaliser, du carnet de commandes et de bien d’autres paramètres encore. Plutôt que la valorisation théorique, mieux vaut s’attacher à considérer la valeur qui résulte d’une offre crédible, écrite et financée de la part d’un acquéreur potentiel », conseille Jean-Yves Lestrade. Cela étant, une valorisation réalisée par l’expertcomptable est indispensable pour servir de base de discussion.

… et de la fiscalité

Bien évidemment, la vente d’une entreprise n’est pas sans conséquence sur le niveau d’imposition du vendeur. Là encore, ne penser qu’à réaliser des montages juridiques et fiscaux permettant de “faire de l’optimisation fiscale‿ est le meilleur moyen de signer une mauvaise vente.

Accepter de sortir des sentiers battus

Comme dans bien d’autres domaines, les pratiques en matière de financement d’une entreprise évoluent. « La tendance actuelle est que les cédants doivent parfois s’impliquer dans le financement de l’opération de leur repreneur en acceptant
de faire le complément du financement du banquier avec un crédit vendeur. En pratique, le crédit vendeur se situe dans une fourchette de 10 % à 20 % de la valeur de l’entreprise avec un remboursement sur une durée de deux à quatre ans »,
note Jean-Yves Lestrade. Pour réaliser de tels montages, l’assistance d’un conseil est indispensable. À l’image du financement, la fixation du prix peut elle aussi prendre différentes formes. « On peut définir un prix après l’audit d’acquisition, un prix révisable, un prix avec clause d’earn-out (prix dépendant des résultats futurs de l’entreprise) », égrène le consultant. Là encore, il est primordial de soumettre de telles propositions à un conseil. À travers toutes ces étapes, le secret d’une transmission d’entreprise réussie relève bien souvent plus de la psychologie que du bon maniement des chiffres. La conjoncture ne doit pas non plus être prise à la légère. En la matière, Jean-Yves Lestrade livre son analyse : « Les vendeurs vont retrouver des marges de manoeuvre et pourront mieux valoriser leur entreprise. Les acquéreurs auront la chance de reprendre en cycle bas dans une conjoncture en amélioration. » Les prochains mois pourraient donc faire remonter les statistiques de ventes d’entreprise qui n’ont guère varié ces dernières années.

La loi Hamon encadre les processus de cession

La loi sur l’économie sociale et solidaire, ou loi Hamon, instaure l’obligation d’informer les salariés pour toute cession d’une entreprise de moins de 250 salariés. Un dispositif partiellement censuré durant cet été par le Conseil constitutionnel, lequel a jugé contraire à la Constitution la sanction de nullité attachée à l’absence d’information des salariés en cas de projet de cession de plus de 50 % du capital social d’une PME. La nouvelle loi Macron devrait encore venir réformer cette loi. En attendant, l’employeur est toujours légalement tenu d’informer ses salariés, préalablement à une cession de fonds
de commerce ou de plus de 50 % de son capital social. Le cédant et/ou l’entreprise n’ont obligation d’informer les salariés que de la volonté du cédant de procéder à une cession et du fait que les salariés peuvent présenter une offre d’achat. La loi n’impose la transmission d’aucune autre information et d’aucun document relatif au fonctionnement, à la comptabilité ou à la stratégie de l’entreprise.

Numéro 100 L’Activité Piscine

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Le numéro 100 spécial Salon Piscine Global de L’Activité Piscine est paru.

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Au sommaire de ce numéro :
• Le compte rendu de la 6e table ronde de L’Activité Piscine : « Vente de spas. Comment transformer l’essai en succès »
• Un dossier Business : « Dynamiser son point de vente »
• Un dossier technique : « Mise à la terre des piscines. Les pièges à éviter »
• L’agenda des formations 2016-2017
• Une prospective : la piscine familiale de 2026 vue par le Club des Majors du salon
• Une interview de Noémi Petit, directrice du salon Piscine Global
• Les temps forts du salon de Lyon
et toutes vos rubriques habituelles …

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