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CCEI Tournée vers l’innovation

Entreprise pionnière sur la marché de la piscine, CCEI fête cette année son 43e anniversaire.
Loin de la PME monoproduit de ses débuts, avec exclusivement des coffrets électriques à son catalogue, CCEI est aujourd’hui appréciée pour la richesse et la qualité de sa production : éclairages à led, électrolyseurs de sel, régulation, réchauffeurs de température… Mieux encore, depuis son siège à Marseille, CCEI affiche de sérieuses ambitions à l’export. Fin 2015, son président, Emmanuel Baret, nous a reçus.

43e anniversaire CCEI

L’Activité Piscine : Quelles sont les origines de CCEI ?

Emmanuel Baret : CCEI a été créée en 1973 par Philippe Giraud du Poyet, un spécialiste de l’électricité marine. Visionnaire, il a compris très tôt que le marché de la piscine encore naissant allait connaître un fort développement, et que très vite des entreprises allaient devoir se spécialiser dans ce domaine, avec en contrepartie la nécessité de maitriser de nombreux corps de métiers. C’est à leur intention qu’il conçoit et fabrique un produit révolutionnaire à l’époque : un coffret électrique pré-câblé, simple et rapide à mettre en place, même pour un technicien non spécialiste de l’électricité.

À quelle époque avez-vous rejoint l’entreprise ?

En 1995. Ingénieur de formation, je poursuivais une carrière dans les télécommunications et l’électronique grand public tout en ayant pour projet, un jour, de devenir entrepreneur. J’entends parler d’une entreprise spécialisée en matériel électrique, de surcroît implantée à Marseille, une ville qui m’est chère, et qui serait à vendre. Je rencontre Philippe Giraud du Poyet et en quelque temps l’affaire est conclue.

Comment se passe la reprise ?

Les débuts sont loin d’être faciles. Nous fabriquons exclusivement des coffrets électriques, pour un chiffre d’affaires à l’époque équivalent à 2 millions d’euros, et nous perdons des marchés. Une première année à rencontrer les professionnels de la piscine m’a permis de prendre en compte les besoins nouveaux du marché et de la nécessité d’enrichir notre catalogue. J’entreprends dès 1996 une première tentative de diversification avec un projet de robot électrique, projet dont j’avais sous-estimé la difficulté et qui fut abandonné rapidement. Nous poursuivons dans cette direction avec la création d’une gamme de réchauffeurs électriques, des produits performants, ayant leur place sur le marché mais dont la demande se trouvait limitée notamment du fait de la concurrence naissante des pompes à chaleur. C’est au début de l’année 2000 que nous réussissons vraiment notre diversification avec la création des électrolyseurs de sel CCEI. Cette date marque un tournant pour l’entreprise, avec une évolution vers le traitement de l’eau, et nous offre sur le marché une crédibilité et une vraie reconnaissance de notre savoir-faire. Aujourd’hui, nous fabriquons chaque année entre 4 500 et 5 000 électrolyseurs qui sont commercialisés sous la marque CCEI mais aussi sous des marques de distribution.

Quelles sont aujourd’hui les principales gammes de produits que vous fabriquez ?

Outre les coffrets électriques, les réchauffeurs électriques et les électrolyseurs, dont nous venons de parler, nous fabriquons des systèmes de gestion du niveau d’eau, du matériel de régulation et, depuis 2007, des éclairages à led. Ces éclairages constituent aujourd’hui une part importante de notre activité et nous avons acquis, sur ce marché, une solide réputation du fait du nombre de références que nous proposons et de la qualité de nos produits. Nous fabriquons environ 35 000 projecteurs led chaque année.

Quelle place accordez-vous à la R&D ?

La conception des produits est notre raison d’être et nos investissements permanents et importants en R&D portent régulièrement leurs fruits. En effet, plusieurs de nos innovations récentes ont été saluées par la presse et par les professionnels. C’est par exemple le cas de la cellule transparente d’électrolyseur Zelia, dont la couleur varie en fonction de la salinité et la température de l’eau, produit lauréat d’un Trophée de l’innovation à Lyon ; et il en est de même pour la gamme d’éclairage à led spécial rénovation, ou pour la nouvelle génération des coffrets Meteor qui gère de nombreuses fonctionnalités de la piscine et qui est pilotable depuis une application smartphone. Une mention pour Plug & Pool, une prise de courant subaquatique sans contact utilisant la technologie de l’induction et dont il est encore difficile de mesurer toutes les futures utilisations possibles. Nous sommes convaincus que nous devons poursuivre nos efforts en R&D car le marché est demandeur d’innovation. Si la distribution a changé, chahutée par Internet qui s’est accaparé les produits basiques, l’offre piscine se doit d’être riche car le marché français, comme le marché européen, est fragmenté et est demandeur de produits encore plus techniques et encore plus innovants. C’est un des paradoxes que les professionnels doivent affronter aujourd’hui.

Parlez-nous de votre organisation…

Avec un effectif total de 65 personnes, notre organisation est structurée pour servir nos clients qui sont les constructeurs ainsi que l’ensemble des acteurs du monde de la piscine. Pour ma part, j’assure la présidence du groupe et m’occupe tout particulièrement de la R&D, un service auquel je souhaite consacrer encore plus de temps. Muriel Friedmann a en charge la direction commerciale de l’entreprise. En septembre 2014, nous avons encore renforcé notre structure avec l’arrivée de Jérémy Vauquelin en qualité de directeur général. Jérémy connaît bien CCEI puisqu’il a déjà occupé, au sein de l’entreprise, plusieurs postes entre 1999 et 2007. L’organisation en place aujourd’hui doit nous permettre d’atteindre nos objectifs ambitieux, tant en innovation qu’à l’export.

Quelles sont vos ambitions à l’export ?

L’export fait partie de la culture de CCEI. Nos premiers pas réels hors de l’Hexagone datent de 2002, année où nous nous sommes intéressés avec succès aux pays d’Europe du Sud, et dès 2003, nous avons créé une unité de production en Roumanie. En 2008, la crise impactant fortement l’Europe du Sud, nous avons tout particulièrement porté nos efforts sur l’Europe du Nord, région où nous sommes aujourd’hui présents. Depuis 3 ans nous avons décidé de franchir une nouvelle étape en implantant à l’étranger soit des filiales soit des délégations. Cela s’est traduit dès 2012 par la création d’un poste de commercial en Roumanie, qui a en charge le sud-est de l’Europe, puis en 2013 par la création d’une filiale marocaine, Bleu électrique Maghreb et en 2014 par l’ouverture d’une filiale en Amérique du Nord, CCEI Canada (la Compagnie Canadienne d’Electricité Innovante). Cette filiale a en charge, dans un premier temps, la certification et le développement des produits sur ce continent, puis son objectif sera de se fondre totalement dans le paysage économique américain et de fabriquer le plus possible localement en ayant recours à des fournisseurs locaux. CCEI est aujourd’hui présent dans 40 pays et réalise 33 % de son chiffre d’affaires à l’export avec pour objectif de monter ce pourcentage à 50 % à l’horizon 2020. Dans un contexte où la concurrence va devenir encore plus agressive, vendre nos produits sur un territoire plus vaste est une obligation. L’ensemble de l’entreprise est mobilisé autour de ses ambitions à l’export. Cela passe par ce que j’aime appeler son anglicisation, qui se traduit par des actions concrètes telles que des cours d’anglais hebdomadaires pour l’ensemble du personnel et l’élaboration systématique de documentations et de notices bilingues.

Un mot sur la saison 2015…

En 2015, nous avons fait une bonne saison, qui a vu notre chiffre d’affaires progresser de 7 %. Pour la saison à venir, nous sommes encore plus optimistes puisqu’une progression de l’ordre de 15 % me paraît réaliste. En effet, sur nos 3 cœurs de métiers, traitement de l’eau, chauffage et éclairage, nous sommes présents avec des produits innovants, performants et qui répondent aux attentes des professionnels de la piscine en France comme à l’international.

 

CCEI Tournée vers l’innovation

Entreprise pionnière sur la marché de la piscine, CCEI fête cette année son 43e anniversaire.
Loin de la PME monoproduit de ses débuts, avec exclusivement des coffrets électriques à son catalogue, CCEI est aujourd’hui appréciée pour la richesse et la qualité de sa production : éclairages à led, électrolyseurs de sel, régulation, réchauffeurs de température… Mieux encore, depuis son siège à Marseille, CCEI affiche de sérieuses ambitions à l’export. Fin 2015, son président, Emmanuel Baret, nous a reçus.

43e anniversaire CCEI

L’Activité Piscine : Quelles sont les origines de CCEI ?

Emmanuel Baret : CCEI a été créée en 1973 par Philippe Giraud du Poyet, un spécialiste de l’électricité marine. Visionnaire, il a compris très tôt que le marché de la piscine encore naissant allait connaître un fort développement, et que très vite des entreprises allaient devoir se spécialiser dans ce domaine, avec en contrepartie la nécessité de maitriser de nombreux corps de métiers. C’est à leur intention qu’il conçoit et fabrique un produit révolutionnaire à l’époque : un coffret électrique pré-câblé, simple et rapide à mettre en place, même pour un technicien non spécialiste de l’électricité.

À quelle époque avez-vous rejoint l’entreprise ?

En 1995. Ingénieur de formation, je poursuivais une carrière dans les télécommunications et l’électronique grand public tout en ayant pour projet, un jour, de devenir entrepreneur. J’entends parler d’une entreprise spécialisée en matériel électrique, de surcroît implantée à Marseille, une ville qui m’est chère, et qui serait à vendre. Je rencontre Philippe Giraud du Poyet et en quelque temps l’affaire est conclue.

Comment se passe la reprise ?

Les débuts sont loin d’être faciles. Nous fabriquons exclusivement des coffrets électriques, pour un chiffre d’affaires à l’époque équivalent à 2 millions d’euros, et nous perdons des marchés. Une première année à rencontrer les professionnels de la piscine m’a permis de prendre en compte les besoins nouveaux du marché et de la nécessité d’enrichir notre catalogue. J’entreprends dès 1996 une première tentative de diversification avec un projet de robot électrique, projet dont j’avais sous-estimé la difficulté et qui fut abandonné rapidement. Nous poursuivons dans cette direction avec la création d’une gamme de réchauffeurs électriques, des produits performants, ayant leur place sur le marché mais dont la demande se trouvait limitée notamment du fait de la concurrence naissante des pompes à chaleur. C’est au début de l’année 2000 que nous réussissons vraiment notre diversification avec la création des électrolyseurs de sel CCEI. Cette date marque un tournant pour l’entreprise, avec une évolution vers le traitement de l’eau, et nous offre sur le marché une crédibilité et une vraie reconnaissance de notre savoir-faire. Aujourd’hui, nous fabriquons chaque année entre 4 500 et 5 000 électrolyseurs qui sont commercialisés sous la marque CCEI mais aussi sous des marques de distribution.

Quelles sont aujourd’hui les principales gammes de produits que vous fabriquez ?

Outre les coffrets électriques, les réchauffeurs électriques et les électrolyseurs, dont nous venons de parler, nous fabriquons des systèmes de gestion du niveau d’eau, du matériel de régulation et, depuis 2007, des éclairages à led. Ces éclairages constituent aujourd’hui une part importante de notre activité et nous avons acquis, sur ce marché, une solide réputation du fait du nombre de références que nous proposons et de la qualité de nos produits. Nous fabriquons environ 35 000 projecteurs led chaque année.

Quelle place accordez-vous à la R&D ?

La conception des produits est notre raison d’être et nos investissements permanents et importants en R&D portent régulièrement leurs fruits. En effet, plusieurs de nos innovations récentes ont été saluées par la presse et par les professionnels. C’est par exemple le cas de la cellule transparente d’électrolyseur Zelia, dont la couleur varie en fonction de la salinité et la température de l’eau, produit lauréat d’un Trophée de l’innovation à Lyon ; et il en est de même pour la gamme d’éclairage à led spécial rénovation, ou pour la nouvelle génération des coffrets Meteor qui gère de nombreuses fonctionnalités de la piscine et qui est pilotable depuis une application smartphone. Une mention pour Plug & Pool, une prise de courant subaquatique sans contact utilisant la technologie de l’induction et dont il est encore difficile de mesurer toutes les futures utilisations possibles. Nous sommes convaincus que nous devons poursuivre nos efforts en R&D car le marché est demandeur d’innovation. Si la distribution a changé, chahutée par Internet qui s’est accaparé les produits basiques, l’offre piscine se doit d’être riche car le marché français, comme le marché européen, est fragmenté et est demandeur de produits encore plus techniques et encore plus innovants. C’est un des paradoxes que les professionnels doivent affronter aujourd’hui.

Parlez-nous de votre organisation…

Avec un effectif total de 65 personnes, notre organisation est structurée pour servir nos clients qui sont les constructeurs ainsi que l’ensemble des acteurs du monde de la piscine. Pour ma part, j’assure la présidence du groupe et m’occupe tout particulièrement de la R&D, un service auquel je souhaite consacrer encore plus de temps. Muriel Friedmann a en charge la direction commerciale de l’entreprise. En septembre 2014, nous avons encore renforcé notre structure avec l’arrivée de Jérémy Vauquelin en qualité de directeur général. Jérémy connaît bien CCEI puisqu’il a déjà occupé, au sein de l’entreprise, plusieurs postes entre 1999 et 2007. L’organisation en place aujourd’hui doit nous permettre d’atteindre nos objectifs ambitieux, tant en innovation qu’à l’export.

Quelles sont vos ambitions à l’export ?

L’export fait partie de la culture de CCEI. Nos premiers pas réels hors de l’Hexagone datent de 2002, année où nous nous sommes intéressés avec succès aux pays d’Europe du Sud, et dès 2003, nous avons créé une unité de production en Roumanie. En 2008, la crise impactant fortement l’Europe du Sud, nous avons tout particulièrement porté nos efforts sur l’Europe du Nord, région où nous sommes aujourd’hui présents. Depuis 3 ans nous avons décidé de franchir une nouvelle étape en implantant à l’étranger soit des filiales soit des délégations. Cela s’est traduit dès 2012 par la création d’un poste de commercial en Roumanie, qui a en charge le sud-est de l’Europe, puis en 2013 par la création d’une filiale marocaine, Bleu électrique Maghreb et en 2014 par l’ouverture d’une filiale en Amérique du Nord, CCEI Canada (la Compagnie Canadienne d’Electricité Innovante). Cette filiale a en charge, dans un premier temps, la certification et le développement des produits sur ce continent, puis son objectif sera de se fondre totalement dans le paysage économique américain et de fabriquer le plus possible localement en ayant recours à des fournisseurs locaux. CCEI est aujourd’hui présent dans 40 pays et réalise 33 % de son chiffre d’affaires à l’export avec pour objectif de monter ce pourcentage à 50 % à l’horizon 2020. Dans un contexte où la concurrence va devenir encore plus agressive, vendre nos produits sur un territoire plus vaste est une obligation. L’ensemble de l’entreprise est mobilisé autour de ses ambitions à l’export. Cela passe par ce que j’aime appeler son anglicisation, qui se traduit par des actions concrètes telles que des cours d’anglais hebdomadaires pour l’ensemble du personnel et l’élaboration systématique de documentations et de notices bilingues.

Un mot sur la saison 2015…

En 2015, nous avons fait une bonne saison, qui a vu notre chiffre d’affaires progresser de 7 %. Pour la saison à venir, nous sommes encore plus optimistes puisqu’une progression de l’ordre de 15 % me paraît réaliste. En effet, sur nos 3 cœurs de métiers, traitement de l’eau, chauffage et éclairage, nous sommes présents avec des produits innovants, performants et qui répondent aux attentes des professionnels de la piscine en France comme à l’international.

 

CCEI Tournée vers l’innovation

Entreprise pionnière sur la marché de la piscine, CCEI fête cette année son 43e anniversaire.
Loin de la PME monoproduit de ses débuts, avec exclusivement des coffrets électriques à son catalogue, CCEI est aujourd’hui appréciée pour la richesse et la qualité de sa production : éclairages à led, électrolyseurs de sel, régulation, réchauffeurs de température… Mieux encore, depuis son siège à Marseille, CCEI affiche de sérieuses ambitions à l’export. Fin 2015, son président, Emmanuel Baret, nous a reçus.

43e anniversaire CCEI

L’Activité Piscine : Quelles sont les origines de CCEI ?

Emmanuel Baret : CCEI a été créée en 1973 par Philippe Giraud du Poyet, un spécialiste de l’électricité marine. Visionnaire, il a compris très tôt que le marché de la piscine encore naissant allait connaître un fort développement, et que très vite des entreprises allaient devoir se spécialiser dans ce domaine, avec en contrepartie la nécessité de maitriser de nombreux corps de métiers. C’est à leur intention qu’il conçoit et fabrique un produit révolutionnaire à l’époque : un coffret électrique pré-câblé, simple et rapide à mettre en place, même pour un technicien non spécialiste de l’électricité.

À quelle époque avez-vous rejoint l’entreprise ?

En 1995. Ingénieur de formation, je poursuivais une carrière dans les télécommunications et l’électronique grand public tout en ayant pour projet, un jour, de devenir entrepreneur. J’entends parler d’une entreprise spécialisée en matériel électrique, de surcroît implantée à Marseille, une ville qui m’est chère, et qui serait à vendre. Je rencontre Philippe Giraud du Poyet et en quelque temps l’affaire est conclue.

Comment se passe la reprise ?

Les débuts sont loin d’être faciles. Nous fabriquons exclusivement des coffrets électriques, pour un chiffre d’affaires à l’époque équivalent à 2 millions d’euros, et nous perdons des marchés. Une première année à rencontrer les professionnels de la piscine m’a permis de prendre en compte les besoins nouveaux du marché et de la nécessité d’enrichir notre catalogue. J’entreprends dès 1996 une première tentative de diversification avec un projet de robot électrique, projet dont j’avais sous-estimé la difficulté et qui fut abandonné rapidement. Nous poursuivons dans cette direction avec la création d’une gamme de réchauffeurs électriques, des produits performants, ayant leur place sur le marché mais dont la demande se trouvait limitée notamment du fait de la concurrence naissante des pompes à chaleur. C’est au début de l’année 2000 que nous réussissons vraiment notre diversification avec la création des électrolyseurs de sel CCEI. Cette date marque un tournant pour l’entreprise, avec une évolution vers le traitement de l’eau, et nous offre sur le marché une crédibilité et une vraie reconnaissance de notre savoir-faire. Aujourd’hui, nous fabriquons chaque année entre 4 500 et 5 000 électrolyseurs qui sont commercialisés sous la marque CCEI mais aussi sous des marques de distribution.

Quelles sont aujourd’hui les principales gammes de produits que vous fabriquez ?

Outre les coffrets électriques, les réchauffeurs électriques et les électrolyseurs, dont nous venons de parler, nous fabriquons des systèmes de gestion du niveau d’eau, du matériel de régulation et, depuis 2007, des éclairages à led. Ces éclairages constituent aujourd’hui une part importante de notre activité et nous avons acquis, sur ce marché, une solide réputation du fait du nombre de références que nous proposons et de la qualité de nos produits. Nous fabriquons environ 35 000 projecteurs led chaque année.

Quelle place accordez-vous à la R&D ?

La conception des produits est notre raison d’être et nos investissements permanents et importants en R&D portent régulièrement leurs fruits. En effet, plusieurs de nos innovations récentes ont été saluées par la presse et par les professionnels. C’est par exemple le cas de la cellule transparente d’électrolyseur Zelia, dont la couleur varie en fonction de la salinité et la température de l’eau, produit lauréat d’un Trophée de l’innovation à Lyon ; et il en est de même pour la gamme d’éclairage à led spécial rénovation, ou pour la nouvelle génération des coffrets Meteor qui gère de nombreuses fonctionnalités de la piscine et qui est pilotable depuis une application smartphone. Une mention pour Plug & Pool, une prise de courant subaquatique sans contact utilisant la technologie de l’induction et dont il est encore difficile de mesurer toutes les futures utilisations possibles. Nous sommes convaincus que nous devons poursuivre nos efforts en R&D car le marché est demandeur d’innovation. Si la distribution a changé, chahutée par Internet qui s’est accaparé les produits basiques, l’offre piscine se doit d’être riche car le marché français, comme le marché européen, est fragmenté et est demandeur de produits encore plus techniques et encore plus innovants. C’est un des paradoxes que les professionnels doivent affronter aujourd’hui.

Parlez-nous de votre organisation…

Avec un effectif total de 65 personnes, notre organisation est structurée pour servir nos clients qui sont les constructeurs ainsi que l’ensemble des acteurs du monde de la piscine. Pour ma part, j’assure la présidence du groupe et m’occupe tout particulièrement de la R&D, un service auquel je souhaite consacrer encore plus de temps. Muriel Friedmann a en charge la direction commerciale de l’entreprise. En septembre 2014, nous avons encore renforcé notre structure avec l’arrivée de Jérémy Vauquelin en qualité de directeur général. Jérémy connaît bien CCEI puisqu’il a déjà occupé, au sein de l’entreprise, plusieurs postes entre 1999 et 2007. L’organisation en place aujourd’hui doit nous permettre d’atteindre nos objectifs ambitieux, tant en innovation qu’à l’export.

Quelles sont vos ambitions à l’export ?

L’export fait partie de la culture de CCEI. Nos premiers pas réels hors de l’Hexagone datent de 2002, année où nous nous sommes intéressés avec succès aux pays d’Europe du Sud, et dès 2003, nous avons créé une unité de production en Roumanie. En 2008, la crise impactant fortement l’Europe du Sud, nous avons tout particulièrement porté nos efforts sur l’Europe du Nord, région où nous sommes aujourd’hui présents. Depuis 3 ans nous avons décidé de franchir une nouvelle étape en implantant à l’étranger soit des filiales soit des délégations. Cela s’est traduit dès 2012 par la création d’un poste de commercial en Roumanie, qui a en charge le sud-est de l’Europe, puis en 2013 par la création d’une filiale marocaine, Bleu électrique Maghreb et en 2014 par l’ouverture d’une filiale en Amérique du Nord, CCEI Canada (la Compagnie Canadienne d’Electricité Innovante). Cette filiale a en charge, dans un premier temps, la certification et le développement des produits sur ce continent, puis son objectif sera de se fondre totalement dans le paysage économique américain et de fabriquer le plus possible localement en ayant recours à des fournisseurs locaux. CCEI est aujourd’hui présent dans 40 pays et réalise 33 % de son chiffre d’affaires à l’export avec pour objectif de monter ce pourcentage à 50 % à l’horizon 2020. Dans un contexte où la concurrence va devenir encore plus agressive, vendre nos produits sur un territoire plus vaste est une obligation. L’ensemble de l’entreprise est mobilisé autour de ses ambitions à l’export. Cela passe par ce que j’aime appeler son anglicisation, qui se traduit par des actions concrètes telles que des cours d’anglais hebdomadaires pour l’ensemble du personnel et l’élaboration systématique de documentations et de notices bilingues.

Un mot sur la saison 2015…

En 2015, nous avons fait une bonne saison, qui a vu notre chiffre d’affaires progresser de 7 %. Pour la saison à venir, nous sommes encore plus optimistes puisqu’une progression de l’ordre de 15 % me paraît réaliste. En effet, sur nos 3 cœurs de métiers, traitement de l’eau, chauffage et éclairage, nous sommes présents avec des produits innovants, performants et qui répondent aux attentes des professionnels de la piscine en France comme à l’international.

 

Guide 1er secours PAC

Besoin de confort, envie de prolonger la saison de baignade et offre produit large : les PAC sont aujourd’hui populaires autour des piscines familiales.
En effet, environ 30 000 PAC sont installées chaque année, lors de constructions de bassins ou de rénovations. Cette popularité a un corollaire : vous êtes sollicités de plus en plus souvent afin d’intervenir en SAV sur une PAC, afin de résoudre un problème réel ou parfois supposé. Nous avons interrogé les services techniques de plusieurs fabricants afin qu’ils nous fassent part de leurs expériences en la matière.

instalation PAC piscine et bassin

Procéder par ordre

Bien entendu, et c’est un préalable, les techniciens intervenant sur ce type de matériel doivent obligatoirement être habilités à le faire et bénéficier de l’habilitation BR (couramment appelée habilitation électrique)

Vous le savez, la grande majorité des PAC présentes sur le marché sont équipées d’afficheurs qui indiquent, sous la forme de codes d’erreurs, les dysfonctionnements dont elles peuvent faire l’objet. L’ensemble des codes d’erreurs communiqués par le client sont pour vous un prédiagnostic précieux qui doit vous orienter, par exemple, sur les pièces détachées à prévoir.
Attention cependant aux pannes combinées : l’afficheur indiquera les codes d’erreurs du plus récent au plus ancien.

Un même code d’erreur peut avoir plusieurs origines :

• Exemple la PAC ne détecte pas de débit d’eau :
o vannes fermées ;
o détecteur de débit HS ;
o carte électronique.

Déterminer la panne

2 types de pannes sont possibles :
• les pannes électriques : 70 % des cas ;
• les pannes sur le système frigorifique. Toutes interventions sur le circuit gaz (perte de gaz, pression du circuit frigorifique) demanderont obligatoirement l’intervention d’un technicien frigoriste, titulaire du certificat d’aptitude à la manipulation des fluides. Nous ne les aborderons pas ici.

Les pannes qui n’en sont pas

Pour beaucoup d’utilisateurs, la PAC de leur piscine est la première PAC qu’ils utilisent. Ce produit nouveau pour eux peut les amener parfois à être un peu “parano‿ et à vous demander par exemple d’intervenir en toute urgence car “leur PAC fuit‿.
En effet, ils constatent sous la PAC une présence d’eau. Attention, celle-ci peut être due aux condensats résultant du fonctionnement normal du matériel. Pour le vérifier, il suffit d’arrêter la PAC durant 24 h, filtration en marche, sans fermer le by-pass. Si après ce test l’eau a disparu, nous étions bien en présence de condensats. La PAC n’est pas à incriminer.

La PAC ne chauffe pas

C’est un constat qui revient régulièrement. Avant d’incriminer le matériel, il convient de faire plusieurs vérifications :
• Vérifier le mode de fonctionnement de la PAC. Si elle est sur froid, la piscine ne risque pas de chauffer !
• Vérifier si des timers ne sont pas activés. Ce type d’erreur est courant.
• Vérifier si la température de consigne de la PAC n’est pas mal réglée : une température de consigne à 26 °C en plein mois de juin peut expliquer ce phénomène !
• Vérifier la plage de fonctionnement de la PAC en fonction de la température extérieure.
• Vérifier la plage de fonctionnement en fonction de la température de l’eau.
• Vérifier la circulation de l’air autour de la machine et s’assurer en particulier que les grilles du ventilateur soient bien dégagées.
• Vérifier que la grille de l’évaporateur n’est pas pleine, voire obstruée par le pollen des végétaux. C’est un type d’incident qui revient régulièrement au printemps.
• S’assurer que le bassin est bien couvert durant la nuit, tout particulièrement en début et en fin de saison.

Guide 1er secours PAC

Besoin de confort, envie de prolonger la saison de baignade et offre produit large : les PAC sont aujourd’hui populaires autour des piscines familiales.
En effet, environ 30 000 PAC sont installées chaque année, lors de constructions de bassins ou de rénovations. Cette popularité a un corollaire : vous êtes sollicités de plus en plus souvent afin d’intervenir en SAV sur une PAC, afin de résoudre un problème réel ou parfois supposé. Nous avons interrogé les services techniques de plusieurs fabricants afin qu’ils nous fassent part de leurs expériences en la matière.

instalation PAC piscine et bassin

Procéder par ordre

Bien entendu, et c’est un préalable, les techniciens intervenant sur ce type de matériel doivent obligatoirement être habilités à le faire et bénéficier de l’habilitation BR (couramment appelée habilitation électrique)

Vous le savez, la grande majorité des PAC présentes sur le marché sont équipées d’afficheurs qui indiquent, sous la forme de codes d’erreurs, les dysfonctionnements dont elles peuvent faire l’objet. L’ensemble des codes d’erreurs communiqués par le client sont pour vous un prédiagnostic précieux qui doit vous orienter, par exemple, sur les pièces détachées à prévoir.
Attention cependant aux pannes combinées : l’afficheur indiquera les codes d’erreurs du plus récent au plus ancien.

Un même code d’erreur peut avoir plusieurs origines :

• Exemple la PAC ne détecte pas de débit d’eau :
o vannes fermées ;
o détecteur de débit HS ;
o carte électronique.

Déterminer la panne

2 types de pannes sont possibles :
• les pannes électriques : 70 % des cas ;
• les pannes sur le système frigorifique. Toutes interventions sur le circuit gaz (perte de gaz, pression du circuit frigorifique) demanderont obligatoirement l’intervention d’un technicien frigoriste, titulaire du certificat d’aptitude à la manipulation des fluides. Nous ne les aborderons pas ici.

Les pannes qui n’en sont pas

Pour beaucoup d’utilisateurs, la PAC de leur piscine est la première PAC qu’ils utilisent. Ce produit nouveau pour eux peut les amener parfois à être un peu “parano‿ et à vous demander par exemple d’intervenir en toute urgence car “leur PAC fuit‿.
En effet, ils constatent sous la PAC une présence d’eau. Attention, celle-ci peut être due aux condensats résultant du fonctionnement normal du matériel. Pour le vérifier, il suffit d’arrêter la PAC durant 24 h, filtration en marche, sans fermer le by-pass. Si après ce test l’eau a disparu, nous étions bien en présence de condensats. La PAC n’est pas à incriminer.

La PAC ne chauffe pas

C’est un constat qui revient régulièrement. Avant d’incriminer le matériel, il convient de faire plusieurs vérifications :
• Vérifier le mode de fonctionnement de la PAC. Si elle est sur froid, la piscine ne risque pas de chauffer !
• Vérifier si des timers ne sont pas activés. Ce type d’erreur est courant.
• Vérifier si la température de consigne de la PAC n’est pas mal réglée : une température de consigne à 26 °C en plein mois de juin peut expliquer ce phénomène !
• Vérifier la plage de fonctionnement de la PAC en fonction de la température extérieure.
• Vérifier la plage de fonctionnement en fonction de la température de l’eau.
• Vérifier la circulation de l’air autour de la machine et s’assurer en particulier que les grilles du ventilateur soient bien dégagées.
• Vérifier que la grille de l’évaporateur n’est pas pleine, voire obstruée par le pollen des végétaux. C’est un type d’incident qui revient régulièrement au printemps.
• S’assurer que le bassin est bien couvert durant la nuit, tout particulièrement en début et en fin de saison.

Guide 1er secours PAC

Besoin de confort, envie de prolonger la saison de baignade et offre produit large : les PAC sont aujourd’hui populaires autour des piscines familiales.
En effet, environ 30 000 PAC sont installées chaque année, lors de constructions de bassins ou de rénovations. Cette popularité a un corollaire : vous êtes sollicités de plus en plus souvent afin d’intervenir en SAV sur une PAC, afin de résoudre un problème réel ou parfois supposé. Nous avons interrogé les services techniques de plusieurs fabricants afin qu’ils nous fassent part de leurs expériences en la matière.

instalation PAC piscine et bassin

Procéder par ordre

Bien entendu, et c’est un préalable, les techniciens intervenant sur ce type de matériel doivent obligatoirement être habilités à le faire et bénéficier de l’habilitation BR (couramment appelée habilitation électrique)

Vous le savez, la grande majorité des PAC présentes sur le marché sont équipées d’afficheurs qui indiquent, sous la forme de codes d’erreurs, les dysfonctionnements dont elles peuvent faire l’objet. L’ensemble des codes d’erreurs communiqués par le client sont pour vous un prédiagnostic précieux qui doit vous orienter, par exemple, sur les pièces détachées à prévoir.
Attention cependant aux pannes combinées : l’afficheur indiquera les codes d’erreurs du plus récent au plus ancien.

Un même code d’erreur peut avoir plusieurs origines :

• Exemple la PAC ne détecte pas de débit d’eau :
o vannes fermées ;
o détecteur de débit HS ;
o carte électronique.

Déterminer la panne

2 types de pannes sont possibles :
• les pannes électriques : 70 % des cas ;
• les pannes sur le système frigorifique. Toutes interventions sur le circuit gaz (perte de gaz, pression du circuit frigorifique) demanderont obligatoirement l’intervention d’un technicien frigoriste, titulaire du certificat d’aptitude à la manipulation des fluides. Nous ne les aborderons pas ici.

Les pannes qui n’en sont pas

Pour beaucoup d’utilisateurs, la PAC de leur piscine est la première PAC qu’ils utilisent. Ce produit nouveau pour eux peut les amener parfois à être un peu “parano‿ et à vous demander par exemple d’intervenir en toute urgence car “leur PAC fuit‿.
En effet, ils constatent sous la PAC une présence d’eau. Attention, celle-ci peut être due aux condensats résultant du fonctionnement normal du matériel. Pour le vérifier, il suffit d’arrêter la PAC durant 24 h, filtration en marche, sans fermer le by-pass. Si après ce test l’eau a disparu, nous étions bien en présence de condensats. La PAC n’est pas à incriminer.

La PAC ne chauffe pas

C’est un constat qui revient régulièrement. Avant d’incriminer le matériel, il convient de faire plusieurs vérifications :
• Vérifier le mode de fonctionnement de la PAC. Si elle est sur froid, la piscine ne risque pas de chauffer !
• Vérifier si des timers ne sont pas activés. Ce type d’erreur est courant.
• Vérifier si la température de consigne de la PAC n’est pas mal réglée : une température de consigne à 26 °C en plein mois de juin peut expliquer ce phénomène !
• Vérifier la plage de fonctionnement de la PAC en fonction de la température extérieure.
• Vérifier la plage de fonctionnement en fonction de la température de l’eau.
• Vérifier la circulation de l’air autour de la machine et s’assurer en particulier que les grilles du ventilateur soient bien dégagées.
• Vérifier que la grille de l’évaporateur n’est pas pleine, voire obstruée par le pollen des végétaux. C’est un type d’incident qui revient régulièrement au printemps.
• S’assurer que le bassin est bien couvert durant la nuit, tout particulièrement en début et en fin de saison.

Renforcement de la structure

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Filtrinov s’est doté d’un nouvel espace de stockage.

En septembre dernier, Filtrinov s’est doté d’un nouvel espace de stockage. La surface des locaux est quasiment doublée, passant de 800 à 1 500 m2.
L’équipe commerciale s’est également développée, avec l’arrivée de Yohann Perrin. Chargé de la moitié ouest du territoire français, il rejoint David Baiacondez (commercial France Est) et David Coniglio, responsable commercial pour l’Italie.

www.filtrinov.com

Renforcement de la structure

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Filtrinov s’est doté d’un nouvel espace de stockage.

En septembre dernier, Filtrinov s’est doté d’un nouvel espace de stockage. La surface des locaux est quasiment doublée, passant de 800 à 1 500 m2.
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Filtrinov s’est doté d’un nouvel espace de stockage.

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L’équipe commerciale s’est également développée, avec l’arrivée de Yohann Perrin. Chargé de la moitié ouest du territoire français, il rejoint David Baiacondez (commercial France Est) et David Coniglio, responsable commercial pour l’Italie.

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Renforcement de l’équipe commerciale

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Gauthier Derache remplace Yves Lesouëf pour la direction commerciale de Régul’ Électronique
Yves Lessouëf Direction commerciale Regul'electronique

Yves Lesouëf quitte la direction commerciale de Régul’ Électronique pour assurer un rôle transversal en supervisant la stratégie, le marketing et la formation. C’est Gauthier Derache qui occupe désormais le poste de directeur commercial. Sa nomination coïncide avec l’arrivée de Ronan Amaury comme commercial en charge du secteur Sud-Est.

www.regul.fr