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Interbad 2016 : 50ème Anniversaire

 

La ville de Stuttgart a accueilli du 27 au 30 septembre dernier une nouvelle édition du Salon professionnel Interbad qui fêtait son 50e anniversaire. Rappelons qu’Interbad Stuttgart se déroule en alternance avec Aquanale Cologne, l’autre Salon professionnel allemand qui se déroulera lui en novembre 2017.

LE SALON INTERBAD

L’édition 2016 d’Interbad a accueilli près de 450 exposants des secteurs de la piscine, familiale mais surtout collective, du spa et du sauna sur 3 halls de la foire de Stuttgart.

Côté visiteurs ils ont été 14 000 à  se presser dans les allées du salon.  Ceux-ci étaient majoritairement  allemands même si  les étrangers originaires d’Europe de l’Est, de Suisse et d’Autriche ont représenté près de 25 % du total des entrées.

Quant à la typologie des visiteurs, le “Top 3” était le suivant :

  • exploitants de piscines ;
  • exploitants de saunas et de spas ;
  • architectes et consultants.

LE MARCHE ALLEMAND

Le secteur des collectivités

Lors d’une conférence de presse en février 2016, Christian Ochsenbauer, directeur de la DGfdB (Société allemande pour la technique des bains), a confirmé l’importance du parc allemand de piscines de collectivités publiques, couvertes et de plein air, avec un recensement les portant à plus de 6 000. Pour comprendre l’importance du marché représenté par ce parc, il faut intégrer le fait que ces piscines ont aujourd’hui un besoin considérable en matière de rénovation avec un coût total des travaux estimé à plusieurs milliards d’euros. Parallèlement aux rénovations, les évolutions démographiques dans certaines régions, dont la Bavière, devraient conduire à la construction de nouvelles infrastructures et notamment de piscines couvertes polyvalentes.

 

Les saunas de collectivité

Le sauna est depuis très longtemps un élément de la culture allemande. Une récente enquête souligne que 31,4 millions de personnes en Allemagne vont régulièrement au sauna, et ce chiffre est en progression, notamment avec l’arrivée de jeunes adeptes. Afin de répondre à cette demande, l’Allemagne dispose de 2 150 saunas publics, exploités par des entreprises privées ou par les services municipaux. Cette offre est complétée par un parc de 5 600 saunas présents dans les hôtels et 3 400 dans les établissements de fitness.

 

Des installations de collectivité mais pas seulement

Il ne faut pas limiter le marché allemand aux équipements de collectivité. L’économie allemande est la première économie européenne. De ce fait les ménages allemands, près de 80 %, sont optimistes et confiants quant à leur situation économique personnelle et cela se ressent dans leurs comportements et dans leur envie d’investir dans le bien-être à la maison.

Une étude de février 2016 démontre que 12 % des Allemands possèdent déjà leur propre piscine, un sauna ou un espace wellness/spa. Fait intéressant, une partie de ces équipements doit aujourd’hui faire l’objet d’une rénovation ou d’une modernisation. Mieux encore, cette même étude montre que 14 % de la population (soit environ 2,8 millions de foyers) envisage de rénover ou de construire ces types d’équipements au cours des 3 prochaines années.

 

La piscine familiale aussi

Concernant la piscine familiale, on estime qu’il se construit entre 8 500 et 12 000 nouveaux bassins chaque année, dont un tiers de piscines qualifiées de haut-de-gamme. Le marché dit d’entrée de gamme est principalement représenté par des piscines de taille modeste, 6 m × 3 m, conséquence de l’exiguïté des terrains. En revanche, ces bassins sont souvent très bien équipés et, dans leur grande majorité, chauffés. Le parc actuel (en 2015) est constitué de 720 000 bassins privés, dont 130 000 bassins couverts.

Bien entendu, le marché allemand se distingue par le nombre important de saunas installés chez des particuliers, estimé à 1 700 000. Chiffre à rapprocher des 1 700 000 piscines familiales du parc français.

Lors de notre visite à Interbad, nous avons rencontré de nombreux exposants. Leurs nouveautés, leur présence sur le marché allemand… nous leur avons laissé la parole. Voici leurs témoignages.

YOANN CHOURAQUI ET L’EQUIPE “HEXAGONE DEUTSCHLAND”

Le spécialiste français de robots pour piscines de collectivité poursuit sa croissance. « Nous sommes aujourd’hui présents dans 54 pays, précise Yoann Chouraqui, et employons 60 collaborateurs dont 9 dans notre filiale allemande, pays où nous sommes en progression. Nous sommes d’ores et déjà numéro 1 en Europe pour les piscines publiques. » Parmi les récents succès de l’entreprise : la fourniture des robots pour les bassins des JO de Rio, pour le très luxueux hôtel Burj-al-Arab de Dubaï ainsi que pour des piscines de la ville de Los Angeles. Hexagone est également très actif sur le marché permettant la mise à l’eau des personnes à mobilité réduite avec une large gamme d’équipements : manuels, motorisés, mobiles ou fixes.

PISCINES MAGILINE

Sur le stand de Piscines Magiline, Stéphan Marion, directeur export et Pascal Kautzmann, directeur régional Est : « Piscines Magiline est présent en Allemagne depuis 2006. Le réseau, en cours de développement, est fort aujourd’hui de 8 distributeurs, principalement dans le sud du pays, et de 2 distributeurs en Autriche. La présence à Interbad est aussi le moyen de rencontrer des acteurs originaires d’Europe de l’Est. » Un bassin d’exposition permettait aux visiteurs de découvrir un bassin en eau et sa filtration.

 

SORODIST : TARA KEANE, RESPONSABLE EXPORT, ET JEAN-FRANÇOIS MAILLOL

 

Pour l’entreprise qui va fêter l’année prochaine son 25e anniversaire, la participation à Interbad est une première. « Nous réalisons aujourd’hui environ 95 % de notre chiffre d’affaires en France où nous occupons déjà une place importante et où il nous sera difficile de progresser de façon significative. Nous avons donc la volonté de progresser à l’export, d’où notre présence aujourd’hui à Interbad, après notre participation au salon Piscine Middle East de Dubaï. »

 

PHILIPPE GRARD, POOL TECHNOLOGIE, EN COMPAGNIE DE SOPHIE FROMENTIN ASSISTANTE EXPORT

« Pool Technologie est habitué des salons allemands puisque notre première expérience remonte à 2004. Après une pause à la suite de la crise de 2008, nous sommes à nouveau présents depuis l’année dernière. Comme dans beaucoup de marchés, pour réussir ici, il faut y être vu et revu et, point important, avoir des collaborateurs capables de s’exprimer dans la langue de Goethe. Outre l’Allemagne, notre présence à Interbad nous permet de rencontrer des acteurs d’Europe de l’Est. Actifs à l’export, nous étions (du 17 au 19 septembre) au Salon Piscine Middle East de Dubaï.  »

WALTER

Walter va fêter son 25e anniversaire et la 100 000e couverture à barres Walu Pool ! Sur le stand de l’entreprise, Vincent Sigwalt nous a présenté plusieurs nouveautés :

La terrasse mobile Walu Deck est désormais disponible en version motorisée. Elle est également déclinée pour une utilisation avec un spa, grâce à un modèle bénéficiant d’une isolation renforcée.

Les lames polycarbonate pour volets s’enrichissent de nouveaux coloris.

Les couvertures à barres Walu Pool sont désormais disponibles en coloris Moka.

Walter a renforcé son activité distribution, notamment avec les produits Toucan Productions et le dispositif de nage sur place Free Swim.

BENEDITE CASTELOT, DIRECTRICE GENERAL DU DEPARTEMENT DLW FLOORING AVEC CEDRIC ET JEAN-LUC MARCHAL

 

DLW delifol annonce une belle croissance cette année sur l’ensemble de ses marchés.

2 nouveautés sont apparues en 2016 dans son catalogue : les membranes armées NGD PlayaVolcano et NGD PlayaArena pour un rendu de bassin proche de la nature.

 

LABORATOIRES CAMYLLE

 

Spécialiste des fragrances pour spas, saunas et hammams élaborées à base d’huiles essentielles et d’extraits naturels de plantes, les laboratoires Camylle présentaient à Stuttgart une nouveauté qui a tout particulièrement retenu notre attention : Bysoo. Il s’agit d’un concept innovant de diffusion d’huiles essentielles (mis en valeur ici sur un très original arbre à Bysoo) qui trouvera sa place dans de nombreuses utilisations : cabines de soins, spas et chez beaucoup de particuliers. Bysoo diffuse doucement et régulièrement par un système de ventilation, donc sans chauffer, le parfum contenu dans des microcapsules d’huiles essentielles. L’objectif est de diffuser le parfum et uniquement le parfum. Bysoo sera proposé au prix de vente consommateur très compétitif de 39 Ä, et les recharges vendues 30 Ä assurent 3 mois de diffusion.

 

XAVIER SIMON, RESPONSABLE FRANCE PISCINES MON DE PRA

À Stuttgart, le fabricant de piscines monocoques Mon de Pra a présenté Ceramic de Luxe, une nouvelle ligne de piscines déclinée en 6 coloris dont les effets pailletés apportent un relief tout particulier à l’eau. Ceramic de Luxe bénéficie des garanties suivantes :

  • Gel Coat : 10 ans ;
  • Osmose : 20 ans ;
  • Structure : 30 ans.
ABRIDÉAL

Le fabricant d’abris Abridéal.

MATTHEW RANSOM, DIRECTEUR COMMERCIAL EXPORT DU GROUPE PROCOPI

 

« ProcopiDeutschland dispose de 2 agences, l’une dans la région de Nuremberg et l’autre près de Dresde pour assurer la distribution auprès des professionnels qui apprécient le service, les conseils et la proximité que nous leur apportons. Le fait que nous soyons fabricants et reconnus comme tels est un plus apprécié et nous procure des avantages face à nos concurrents allemands non-fabricants. L’Allemagne est un marché exigeant où le prix n’est pas l’argument de vente le plus important. »

T&A

T&A, le fabricant des volets Aquatop et des couvertures 4 saisons Aquaguard, est présent depuis longtemps sur les salons allemands. Il est bien implanté sur toute la région, non seulement en Allemagne mais aussi en Autriche et en Suisse.

PHILIPPE STOCK, DIRECTEUR DES VENTES BINDER

« Spécialiste des moteurs immergés, Binder propose désormais une gamme complète de nages à contre-courant avec HydroStar. Parmi les caractéristiques d’HydroStar : une télécommande à réglage progressif permettant d’adapter la puissance de la turbine aux besoins de l’utilisateur. »

Philippe Stock est le responsable pour la France.

 

SPECK PUMPEN. BRUNO RETHORET

Bruno Rethoret vient de prendre la direction commerciale de la toute nouvelle filiale France, basée à Lyon, du fabricant de pompes SpeckPumpen. L’objectif de cette filiale est d’apporter aux clients français un soutien technique encore plus pointu en assurant une interface efficace entre la France et l’Allemagne.

 

CHEMOFORM

Le fabricant de produits de traitement Chemoform.

 

ZODIAC

Une nouveauté sur le stand Zodiac : TornaX, un robot d’entrée de gamme décliné en 2 modèles, RT 2100 et RT 2200, qui convient pour les bassins jusqu’à 8 m × 4 m. Léger, 5,5 kg, il dispose d’un filtre facile à nettoyer et accessible par le dessus de l’appareil.

GROUPE GA PISCINES

PPP, fabricant français de piscines monocoques polyester.

 

INTERBAD,  c’était aussi une vaste surface d’exposition consacrée au bien-être, aux saunas et aux équipements de collectivité.

À l’entrée du salon,  UN ESPACE NOUVEAUTES  accueillait les visiteurs.

 

 

FOCUS SUR LE 50  ANNIVERSAIRE D’INTERBAD  avec une présentation de matériels “vintage”.

 

 

Texte : Michel Dupenloup

Interbad 2016 : 50ème Anniversaire

 

La ville de Stuttgart a accueilli du 27 au 30 septembre dernier une nouvelle édition du Salon professionnel Interbad qui fêtait son 50e anniversaire. Rappelons qu’Interbad Stuttgart se déroule en alternance avec Aquanale Cologne, l’autre Salon professionnel allemand qui se déroulera lui en novembre 2017.

LE SALON INTERBAD

L’édition 2016 d’Interbad a accueilli près de 450 exposants des secteurs de la piscine, familiale mais surtout collective, du spa et du sauna sur 3 halls de la foire de Stuttgart.

Côté visiteurs ils ont été 14 000 à  se presser dans les allées du salon.  Ceux-ci étaient majoritairement  allemands même si  les étrangers originaires d’Europe de l’Est, de Suisse et d’Autriche ont représenté près de 25 % du total des entrées.

Quant à la typologie des visiteurs, le “Top 3” était le suivant :

  • exploitants de piscines ;
  • exploitants de saunas et de spas ;
  • architectes et consultants.

LE MARCHE ALLEMAND

Le secteur des collectivités

Lors d’une conférence de presse en février 2016, Christian Ochsenbauer, directeur de la DGfdB (Société allemande pour la technique des bains), a confirmé l’importance du parc allemand de piscines de collectivités publiques, couvertes et de plein air, avec un recensement les portant à plus de 6 000. Pour comprendre l’importance du marché représenté par ce parc, il faut intégrer le fait que ces piscines ont aujourd’hui un besoin considérable en matière de rénovation avec un coût total des travaux estimé à plusieurs milliards d’euros. Parallèlement aux rénovations, les évolutions démographiques dans certaines régions, dont la Bavière, devraient conduire à la construction de nouvelles infrastructures et notamment de piscines couvertes polyvalentes.

 

Les saunas de collectivité

Le sauna est depuis très longtemps un élément de la culture allemande. Une récente enquête souligne que 31,4 millions de personnes en Allemagne vont régulièrement au sauna, et ce chiffre est en progression, notamment avec l’arrivée de jeunes adeptes. Afin de répondre à cette demande, l’Allemagne dispose de 2 150 saunas publics, exploités par des entreprises privées ou par les services municipaux. Cette offre est complétée par un parc de 5 600 saunas présents dans les hôtels et 3 400 dans les établissements de fitness.

 

Des installations de collectivité mais pas seulement

Il ne faut pas limiter le marché allemand aux équipements de collectivité. L’économie allemande est la première économie européenne. De ce fait les ménages allemands, près de 80 %, sont optimistes et confiants quant à leur situation économique personnelle et cela se ressent dans leurs comportements et dans leur envie d’investir dans le bien-être à la maison.

Une étude de février 2016 démontre que 12 % des Allemands possèdent déjà leur propre piscine, un sauna ou un espace wellness/spa. Fait intéressant, une partie de ces équipements doit aujourd’hui faire l’objet d’une rénovation ou d’une modernisation. Mieux encore, cette même étude montre que 14 % de la population (soit environ 2,8 millions de foyers) envisage de rénover ou de construire ces types d’équipements au cours des 3 prochaines années.

 

La piscine familiale aussi

Concernant la piscine familiale, on estime qu’il se construit entre 8 500 et 12 000 nouveaux bassins chaque année, dont un tiers de piscines qualifiées de haut-de-gamme. Le marché dit d’entrée de gamme est principalement représenté par des piscines de taille modeste, 6 m × 3 m, conséquence de l’exiguïté des terrains. En revanche, ces bassins sont souvent très bien équipés et, dans leur grande majorité, chauffés. Le parc actuel (en 2015) est constitué de 720 000 bassins privés, dont 130 000 bassins couverts.

Bien entendu, le marché allemand se distingue par le nombre important de saunas installés chez des particuliers, estimé à 1 700 000. Chiffre à rapprocher des 1 700 000 piscines familiales du parc français.

Lors de notre visite à Interbad, nous avons rencontré de nombreux exposants. Leurs nouveautés, leur présence sur le marché allemand… nous leur avons laissé la parole. Voici leurs témoignages.

YOANN CHOURAQUI ET L’EQUIPE “HEXAGONE DEUTSCHLAND”

Le spécialiste français de robots pour piscines de collectivité poursuit sa croissance. « Nous sommes aujourd’hui présents dans 54 pays, précise Yoann Chouraqui, et employons 60 collaborateurs dont 9 dans notre filiale allemande, pays où nous sommes en progression. Nous sommes d’ores et déjà numéro 1 en Europe pour les piscines publiques. » Parmi les récents succès de l’entreprise : la fourniture des robots pour les bassins des JO de Rio, pour le très luxueux hôtel Burj-al-Arab de Dubaï ainsi que pour des piscines de la ville de Los Angeles. Hexagone est également très actif sur le marché permettant la mise à l’eau des personnes à mobilité réduite avec une large gamme d’équipements : manuels, motorisés, mobiles ou fixes.

PISCINES MAGILINE

Sur le stand de Piscines Magiline, Stéphan Marion, directeur export et Pascal Kautzmann, directeur régional Est : « Piscines Magiline est présent en Allemagne depuis 2006. Le réseau, en cours de développement, est fort aujourd’hui de 8 distributeurs, principalement dans le sud du pays, et de 2 distributeurs en Autriche. La présence à Interbad est aussi le moyen de rencontrer des acteurs originaires d’Europe de l’Est. » Un bassin d’exposition permettait aux visiteurs de découvrir un bassin en eau et sa filtration.

 

SORODIST : TARA KEANE, RESPONSABLE EXPORT, ET JEAN-FRANÇOIS MAILLOL

 

Pour l’entreprise qui va fêter l’année prochaine son 25e anniversaire, la participation à Interbad est une première. « Nous réalisons aujourd’hui environ 95 % de notre chiffre d’affaires en France où nous occupons déjà une place importante et où il nous sera difficile de progresser de façon significative. Nous avons donc la volonté de progresser à l’export, d’où notre présence aujourd’hui à Interbad, après notre participation au salon Piscine Middle East de Dubaï. »

 

PHILIPPE GRARD, POOL TECHNOLOGIE, EN COMPAGNIE DE SOPHIE FROMENTIN ASSISTANTE EXPORT

« Pool Technologie est habitué des salons allemands puisque notre première expérience remonte à 2004. Après une pause à la suite de la crise de 2008, nous sommes à nouveau présents depuis l’année dernière. Comme dans beaucoup de marchés, pour réussir ici, il faut y être vu et revu et, point important, avoir des collaborateurs capables de s’exprimer dans la langue de Goethe. Outre l’Allemagne, notre présence à Interbad nous permet de rencontrer des acteurs d’Europe de l’Est. Actifs à l’export, nous étions (du 17 au 19 septembre) au Salon Piscine Middle East de Dubaï.  »

WALTER

Walter va fêter son 25e anniversaire et la 100 000e couverture à barres Walu Pool ! Sur le stand de l’entreprise, Vincent Sigwalt nous a présenté plusieurs nouveautés :

La terrasse mobile Walu Deck est désormais disponible en version motorisée. Elle est également déclinée pour une utilisation avec un spa, grâce à un modèle bénéficiant d’une isolation renforcée.

Les lames polycarbonate pour volets s’enrichissent de nouveaux coloris.

Les couvertures à barres Walu Pool sont désormais disponibles en coloris Moka.

Walter a renforcé son activité distribution, notamment avec les produits Toucan Productions et le dispositif de nage sur place Free Swim.

BENEDITE CASTELOT, DIRECTRICE GENERAL DU DEPARTEMENT DLW FLOORING AVEC CEDRIC ET JEAN-LUC MARCHAL

 

DLW delifol annonce une belle croissance cette année sur l’ensemble de ses marchés.

2 nouveautés sont apparues en 2016 dans son catalogue : les membranes armées NGD PlayaVolcano et NGD PlayaArena pour un rendu de bassin proche de la nature.

 

LABORATOIRES CAMYLLE

 

Spécialiste des fragrances pour spas, saunas et hammams élaborées à base d’huiles essentielles et d’extraits naturels de plantes, les laboratoires Camylle présentaient à Stuttgart une nouveauté qui a tout particulièrement retenu notre attention : Bysoo. Il s’agit d’un concept innovant de diffusion d’huiles essentielles (mis en valeur ici sur un très original arbre à Bysoo) qui trouvera sa place dans de nombreuses utilisations : cabines de soins, spas et chez beaucoup de particuliers. Bysoo diffuse doucement et régulièrement par un système de ventilation, donc sans chauffer, le parfum contenu dans des microcapsules d’huiles essentielles. L’objectif est de diffuser le parfum et uniquement le parfum. Bysoo sera proposé au prix de vente consommateur très compétitif de 39 Ä, et les recharges vendues 30 Ä assurent 3 mois de diffusion.

 

XAVIER SIMON, RESPONSABLE FRANCE PISCINES MON DE PRA

À Stuttgart, le fabricant de piscines monocoques Mon de Pra a présenté Ceramic de Luxe, une nouvelle ligne de piscines déclinée en 6 coloris dont les effets pailletés apportent un relief tout particulier à l’eau. Ceramic de Luxe bénéficie des garanties suivantes :

  • Gel Coat : 10 ans ;
  • Osmose : 20 ans ;
  • Structure : 30 ans.
ABRIDÉAL

Le fabricant d’abris Abridéal.

MATTHEW RANSOM, DIRECTEUR COMMERCIAL EXPORT DU GROUPE PROCOPI

 

« ProcopiDeutschland dispose de 2 agences, l’une dans la région de Nuremberg et l’autre près de Dresde pour assurer la distribution auprès des professionnels qui apprécient le service, les conseils et la proximité que nous leur apportons. Le fait que nous soyons fabricants et reconnus comme tels est un plus apprécié et nous procure des avantages face à nos concurrents allemands non-fabricants. L’Allemagne est un marché exigeant où le prix n’est pas l’argument de vente le plus important. »

T&A

T&A, le fabricant des volets Aquatop et des couvertures 4 saisons Aquaguard, est présent depuis longtemps sur les salons allemands. Il est bien implanté sur toute la région, non seulement en Allemagne mais aussi en Autriche et en Suisse.

PHILIPPE STOCK, DIRECTEUR DES VENTES BINDER

« Spécialiste des moteurs immergés, Binder propose désormais une gamme complète de nages à contre-courant avec HydroStar. Parmi les caractéristiques d’HydroStar : une télécommande à réglage progressif permettant d’adapter la puissance de la turbine aux besoins de l’utilisateur. »

Philippe Stock est le responsable pour la France.

 

SPECK PUMPEN. BRUNO RETHORET

Bruno Rethoret vient de prendre la direction commerciale de la toute nouvelle filiale France, basée à Lyon, du fabricant de pompes SpeckPumpen. L’objectif de cette filiale est d’apporter aux clients français un soutien technique encore plus pointu en assurant une interface efficace entre la France et l’Allemagne.

 

CHEMOFORM

Le fabricant de produits de traitement Chemoform.

 

ZODIAC

Une nouveauté sur le stand Zodiac : TornaX, un robot d’entrée de gamme décliné en 2 modèles, RT 2100 et RT 2200, qui convient pour les bassins jusqu’à 8 m × 4 m. Léger, 5,5 kg, il dispose d’un filtre facile à nettoyer et accessible par le dessus de l’appareil.

GROUPE GA PISCINES

PPP, fabricant français de piscines monocoques polyester.

 

INTERBAD,  c’était aussi une vaste surface d’exposition consacrée au bien-être, aux saunas et aux équipements de collectivité.

À l’entrée du salon,  UN ESPACE NOUVEAUTES  accueillait les visiteurs.

 

 

FOCUS SUR LE 50  ANNIVERSAIRE D’INTERBAD  avec une présentation de matériels “vintage”.

 

 

Texte : Michel Dupenloup

Santé au travail, du changement en vue

Parfois délicate à cerner, la notion de santé au travail regroupe l’ensemble des dispositions permettant de protéger la santé des salariés. Un champ plus vaste qu’il n’y paraît, puisque la santé au travail va de la bien connue visite médicale d’embauche à l’ensemble des dispositifs qui peuvent être mobilisés pour accompagner les salariés dans un reclassement. Sur le fond, la loi El Khomri n’apporte pas de changements notoires aux dispositifs entrant dans le cadre de la santé au travail. En pratique en revanche, depuis le 1er janvier, de nouvelles règles sont de mise. Globalement, pour les employeurs, ces règles n’impliquent pas de bouleversements dans la gestion administrative de la santé au travail. Ainsi, l’employeur doit toujours s’acquitter d’une cotisation auprès d’un service de santé au travail dont la base de calcul est fondée sur le nombre de salariés de l’entreprise. Il peut varier d’une association à une autre. En effet, en France, les services de santé au travail sont organisés sur un modèle géographique et en fonction des secteurs professionnels, et chacun fixe le montant de l’adhésion. Cette obligation s’applique à partir du premier salarié et concerne aussi bien les collaborateurs en CDI qu’en CDD, à temps complet ou à temps partiel. En échange, le service de santé au travail s’acquitte des suivis nécessaires qui vont permettre de protéger la santé des salariés. Et c’est justement au panel de dispositifs permettant de garantir la santé des salariés au travail que la loi El Khomri apporte des changements. Lesquels vont principalement impacter les salariés, mais aussi pour certains le chef d’entreprise. Revue de détail.

LA VISITE D’EMBAUCHE SE TRANSFORME

Jusque-là, une des mesures essentielles de la santé au travail prenait la forme de visites médicales dont la première étape était la visite médicale d’embauche. Ainsi, avant de prendre un nouveau poste, chaque salarié rencontrait un médecin du travail qui, à l’issue d’un examen, le déclarait apte ou non à occuper son emploi. Depuis le 1er janvier, la visite médicale d’embauche est remplacée par une visite d’information et de prévention (VIP). Celle-ci n’est plus réalisée par un médecin du travail, mais par un professionnel de santé du service de santé au travail, autrement dit un médecin collaborateur, un interne en médecine du travail ou un infirmier, placé sous l’autorité d’un médecin du travail.
« Nous sommes face à une pénurie de médecins du travail, l’objectif de la loi El Khomri est donc de cibler le suivi des salariés qui en ont le plus besoin, c’est pourquoi la visite médicale d’embauche a été remplacée par une visite d’information et de prévention, laquelle n’est plus prise en charge par un médecin du travail. », explique Me Olivier Pouey, avocat au sein du cabinet Carler en charge du département droit social et santé au travail. Sur la forme, cette visite sera donc moins poussée que l’ancienne visite médicale d’embauche. Elle vise à interroger le salarié sur son état de santé, à l’informer sur les risques éventuels auxquels l’expose son contrat de travail, à le sensibiliser sur les moyens de prévention à mettre en œuvre, et à identifier si son état de santé ou les risques auxquels il est exposé nécessitent, le cas échéant, une orientation vers un médecin du travail qui lui fera subir un examen plus poussé. Reste que l’issue est la même qu’auparavant puisque le salarié ressort de cette VIP en étant déclaré apte ou non à son poste. Cette VIP doit avoir lieu avant la fin de la période d’essai du salarié, sauf pour les travailleurs de nuit ou âgés de moins de 18 ans, les femmes enceintes qui eux devront passer cette VIP avant de prendre leur poste. Une autre exception vise les postes à risques définis par le Code du travail, qui doivent toujours bénéficier d’un examen médical d’embauche pris en charge par un médecin du travail. Ces postes dits à risques sont ceux exposés à l’amiante, au rayonnement ionisant, au plomb, aux agents cancérigènes, au risque hyperbare, aux agents biologiques des groupes 3 et 4 ou aux risques de chute, ainsi que des postes nécessitant un examen d’aptitude spécifique prévu par le Code du travail. Il en est de même pour les collègues ou tiers évoluant dans l’environnement immédiat du salarié dit à risque. Une attestation de suivi est remise au travailleur et à l’employeur à l’issue de la visite médicale d’information et de prévention, quel que soit le professionnel de santé qui la réalise.

LE SUIVI MEDICAL EST ESPACÉ

Un autre changement vise le suivi de la santé au travail qui s’effectuait à travers une visite médicale organisée tous les deux ans. Désormais, comme pour la VIP, le suivi n’est plus forcément réalisé par un médecin du travail, et le délai du suivi passe à cinq ans, sauf pour certaines catégories de salariés. Pour les travailleurs titulaires d’une pension d’invalidité, les travailleurs handicapés et les travailleurs de nuit, le délai est de trois ans maximum. Pour les salariés occupant un poste dit à risque, la visite médicale est obligatoire tous les quatre ans et une visite intermédiaire devra être réalisée par un professionnel de santé au plus tard dans les deux ans suivant la visite auprès du médecin du travail. Comme pour la VIP, ces visites de suivi doivent obligatoirement avoir lieu durant le temps de travail du salarié.

L’EMPLOYEUR PLUS IMPLIQUE DANS LE RECLASSEMENT D’UN SALARIE INAPTE

Outre les modalités et les délais d’examen, la procédure de déclaration d’inaptitude d’un travailleur est grandement impactée par la nouvelle loi. « Sur la forme, il était obligatoire jusqu’à la loi El Khomri d’organiser deux visites médicales espacées d’au moins deux semaines, avant de pouvoir déclarer un salarié inapte à son emploi ; désormais, une seule visite suffit », résume Me Pouey. Comme avant, seul le médecin du travail peut déclarer un salarié inapte. Et depuis le 1er janvier, il ne peut le faire qu’à l’issue d’un diagnostic dont les modalités sont décrites par le Code du travail. Cette procédure implique des échanges avec l’employeur. « Ainsi, le médecin du travail ne peut constater l’inaptitude médicale du salarié à son poste de travail que s’il a réalisé au moins un examen médical approfondi de l’intéressé, et surtout s’il a échangé avec l’employeur », précise l’avocat. Ce dialogue vise à voir s’il est possible de mettre en place des mesures d’aménagement, d’adaptation ou de mutation du poste, ou bien de proposer un changement de poste. Et il implique des actions précises, notamment la consultation des délégués du personnel dans les entreprises de plus de 10 salariés. « Auparavant, la consultation des délégués du personnel sur les propositions de reclassement n’était obligatoire que si la cause de l’inaptitude au poste de travail était d’origine professionnelle ; aujourd’hui, les représentants du personnel doivent être systématiquement informés et consultés, même si la cause de l’inaptitude n’est pas professionnelle. Si l’employeur ne consulte pas les délégués du personnel, il devra verser au salarié une indemnité de 12 mois de salaire », souligne Me Pouey. Ce n’est qu’à l’issue de ce travail d’échange entre le service de santé au travail, l’employeur et le salarié que le médecin du travail rendra sa conclusion, et donc déclarera ou non un salarié inapte à son poste. « L’esprit de ces nouvelles dispositions est de permettre au médecin du travail de passer plus de temps avec l’employeur pour trouver une solution de reclassement du salarié », souligne l’avocat. Ainsi, le médecin du travail peut éventuellement proposer à l’employeur l’appui de l’équipe pluridisciplinaire ou celui d’un organisme compétent en matière de maintien en emploi pour mettre en œuvre les indications ou propositions qu’il formule. Reste que parfois, même avec ce travail conjoint, le reclassement ne sera pas possible, en tout cas pas dans l’entreprise ou le salarié inapte refuse un nouveau poste. L’employeur doit alors engager une procédure de licenciement pour inaptitude.

La contestation d’une déclaration d’inaptitude à l’emploi

Salarié ou employeur peuvent s’opposer aux conclusions du médecin du travail qui a déclaré l’inaptitude. En la matière, rien de nouveau, si ce n’est que désormais, cette contestation doit être faite devant le conseil de prud’hommes et non plus auprès de l’inspection du travail. Concrètement, le salarié et l’employeur peuvent saisir le conseil de prud’hommes en référé, dans un délai de 15 jours à compter de la notification de la décision. La juridiction désignera alors un médecin expert et pourra aussi saisir le Médecin inspecteur. Cette contestation doit porter sur les éléments de nature médicale justifiant l’avis d’inaptitude, les propositions, les conclusions écrites ou les indications émises par le médecin du travail.

Les règles de la consultation des délégués du personnel pour le reclassement d’un salarié déclaré inapte

Dans toute entreprise de plus de 10 salariés, les délégués du personnel doivent désormais être consultés pour toute procédure de reclassement d’un salarié (en CDD ou en CDI) déclaré inapte à son poste par le médecin du travail, que la cause de cette inaptitude soit professionnelle ou non. La consultation des délégués du personnel peut avoir lieu lors d’une réunion ordinaire. En effet, la nouvelle loi ne prévoit pas la nécessité d’une réunion extraordinaire. Avant cette réunion, le chef d’entreprise doit donner toutes les informations nécessaires aux délégués du personnel, afin qu’ils puissent donner leur avis en parfaite connaissance de cause. Pour cela, l’employeur doit leur communiquer des informations sur l’emploi précédemment occupé par le salarié et sur les offres de reclassement qui peuvent lui être proposées au sein de l’entreprise. Il est également obligé de fournir aux représentants des salariés les conclusions du médecin du travail qui a constaté l’inaptitude du salarié à exercer un poste dans l’entreprise. Les délégués du personnel n’ont pas seulement un rôle consultatif. Ils peuvent présenter des propositions et fournir des informations concrètes au médecin du travail et à l’employeur. À défaut d’une information suffisante, la consultation des délégués du personnel sera considérée comme irrégulière.

 

Texte : Françoise Sigot

Vos réalisations exposées dans côté piscine

Pisciniers, architectes, paysagistes, abriteurs… mettez en valeur votre savoir-faire et vos projets dans Côté Piscine !

Professionnels, vous souhaitez retrouver vos réalisations dans les pages de Côté Piscine, le magazine grand public n°1 de l’univers de la piscine ? N’hésitez plus ! Communiquez nous dès aujourd’hui vos plus beaux projets, les plus atypiques et les plus exceptionnels. Les photos de vos piscines, spas, saunas, hammams, abris viendront illustrer les rubriques de Côté Piscine pour faire rêver nos lecteurs.

 

FOCUS SUR VOTRE SAVOIR-FAIRE

Adressez-nous les photos de vos plus belles réalisations en suivant nos conseils :

  • concentrez-vous sur les piscines et environnements achevés ;
  • utilisez votre appareil photo et non votre smartphone ;
  • privilégiez les journées ensoleillée, de préférence le matin ou en fin de journée. La lumière y est plus douce et valorisera votre réalisation ;
  • faites attention au cadrage et multipliez les angles de prises de vue ;
  • vérifiez les arrière-plans en faisant attention aux tuyaux, épuisettes, voitures, etc. ;
  • une scène de piscine n’est pas une nature morte. Soignez la décoration et créez une ambiance ! Pour cela, disposez le mobilier en répartissant harmonieusement les chaises, transats ou le salon de jardin. N’hésitez pas à dresser une table en une mise en scène attrayante avec des verres et couverts, voire des vases ;
  • les photos de nuit toujours très appréciées ;
  • ne négligez pas les équipements tels que les volets ou les couvertures, les abris, les lames d’eau ou encore les douches. Ils sont partie prenante de la réalisation et méritent d’être intégrées comme tels dans la photo, en fonctionnement ou non.

Nous attendons avec impatience vos premiers envois à l’adresse suivante :

p.favre@ed-messignac.com

 

Un BTS technico-commercial à Pierrelatte

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Un BTS technico-commercial par apprentissage, spécialité piscine, vient d’ouvrir au CFA de Pierrelatte (26). Il s’adresse aux jeunes de 16 à 25 ans, titulaires d’un diplôme de niveau IV (Bac), et propose une formation leur permettant de devenir technico-commerciaux de terrain et/ou négociateurs-vendeurs en agence ou dans une surface de vente de matériel de piscine.

Cette formation par apprentissage débute le 2 octobre  2017 et se déroule sur 24 mois, avec 32 semaines en entreprise et 20 semaines en centre de formation. Elle est à 80 % commerciale et à 20 % technique.

 

Pour en savoir plus :

Fiche BTS TECO Piscine

Contact : formation.piscine@orange.fr.

Tél. 04 75 04 17 69

Hydra Système, label d’excellence du groupe NextPool

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Le label Hydra Système rassemble une sélection de produits conçus et fabriqués par le groupe NextPool. Ce label a été créé pour répondre aux exigences les plus poussées des consommateurs : confort, simplicité d’utilisation, résistance, fiabilité…

Pour le professionnel, référencer le label d’excellence Hydra Système, c’est proposer une gamme complète d’équipements qui s’étend du liner au traitement de l’eau, et qui comprend aussi des couvertures à barres, des couvertures d’hivernage et des volets automatiques. La sélection Hydra Système permet donc de créer un projet premium clé en main pour les clients les plus exigeants, mais aussi de proposer un ou plusieurs équipements au choix, répondant précisément aux besoins d’un utilisateur, que ce soit en rénovation ou en construction. C’est bien la solution pour se démarquer, grâce à une nouvelle gamme qui offre tout le confort et la sérénité que les clients recherchent en s’adressant à un piscinier.

 

 

Santé au travail, du changement en vue

Parfois délicate à cerner, la notion de santé au travail regroupe l’ensemble des dispositions permettant de protéger la santé des salariés. Un champ plus vaste qu’il n’y paraît, puisque la santé au travail va de la bien connue visite médicale d’embauche à l’ensemble des dispositifs qui peuvent être mobilisés pour accompagner les salariés dans un reclassement. Sur le fond, la loi El Khomri n’apporte pas de changements notoires aux dispositifs entrant dans le cadre de la santé au travail. En pratique en revanche, depuis le 1er janvier, de nouvelles règles sont de mise. Globalement, pour les employeurs, ces règles n’impliquent pas de bouleversements dans la gestion administrative de la santé au travail. Ainsi, l’employeur doit toujours s’acquitter d’une cotisation auprès d’un service de santé au travail dont la base de calcul est fondée sur le nombre de salariés de l’entreprise. Il peut varier d’une association à une autre. En effet, en France, les services de santé au travail sont organisés sur un modèle géographique et en fonction des secteurs professionnels, et chacun fixe le montant de l’adhésion. Cette obligation s’applique à partir du premier salarié et concerne aussi bien les collaborateurs en CDI qu’en CDD, à temps complet ou à temps partiel. En échange, le service de santé au travail s’acquitte des suivis nécessaires qui vont permettre de protéger la santé des salariés. Et c’est justement au panel de dispositifs permettant de garantir la santé des salariés au travail que la loi El Khomri apporte des changements. Lesquels vont principalement impacter les salariés, mais aussi pour certains le chef d’entreprise. Revue de détail.

LA VISITE D’EMBAUCHE SE TRANSFORME

Jusque-là, une des mesures essentielles de la santé au travail prenait la forme de visites médicales dont la première étape était la visite médicale d’embauche. Ainsi, avant de prendre un nouveau poste, chaque salarié rencontrait un médecin du travail qui, à l’issue d’un examen, le déclarait apte ou non à occuper son emploi. Depuis le 1er janvier, la visite médicale d’embauche est remplacée par une visite d’information et de prévention (VIP). Celle-ci n’est plus réalisée par un médecin du travail, mais par un professionnel de santé du service de santé au travail, autrement dit un médecin collaborateur, un interne en médecine du travail ou un infirmier, placé sous l’autorité d’un médecin du travail.
« Nous sommes face à une pénurie de médecins du travail, l’objectif de la loi El Khomri est donc de cibler le suivi des salariés qui en ont le plus besoin, c’est pourquoi la visite médicale d’embauche a été remplacée par une visite d’information et de prévention, laquelle n’est plus prise en charge par un médecin du travail. », explique Me Olivier Pouey, avocat au sein du cabinet Carler en charge du département droit social et santé au travail. Sur la forme, cette visite sera donc moins poussée que l’ancienne visite médicale d’embauche. Elle vise à interroger le salarié sur son état de santé, à l’informer sur les risques éventuels auxquels l’expose son contrat de travail, à le sensibiliser sur les moyens de prévention à mettre en œuvre, et à identifier si son état de santé ou les risques auxquels il est exposé nécessitent, le cas échéant, une orientation vers un médecin du travail qui lui fera subir un examen plus poussé. Reste que l’issue est la même qu’auparavant puisque le salarié ressort de cette VIP en étant déclaré apte ou non à son poste. Cette VIP doit avoir lieu avant la fin de la période d’essai du salarié, sauf pour les travailleurs de nuit ou âgés de moins de 18 ans, les femmes enceintes qui eux devront passer cette VIP avant de prendre leur poste. Une autre exception vise les postes à risques définis par le Code du travail, qui doivent toujours bénéficier d’un examen médical d’embauche pris en charge par un médecin du travail. Ces postes dits à risques sont ceux exposés à l’amiante, au rayonnement ionisant, au plomb, aux agents cancérigènes, au risque hyperbare, aux agents biologiques des groupes 3 et 4 ou aux risques de chute, ainsi que des postes nécessitant un examen d’aptitude spécifique prévu par le Code du travail. Il en est de même pour les collègues ou tiers évoluant dans l’environnement immédiat du salarié dit à risque. Une attestation de suivi est remise au travailleur et à l’employeur à l’issue de la visite médicale d’information et de prévention, quel que soit le professionnel de santé qui la réalise.

LE SUIVI MEDICAL EST ESPACÉ

Un autre changement vise le suivi de la santé au travail qui s’effectuait à travers une visite médicale organisée tous les deux ans. Désormais, comme pour la VIP, le suivi n’est plus forcément réalisé par un médecin du travail, et le délai du suivi passe à cinq ans, sauf pour certaines catégories de salariés. Pour les travailleurs titulaires d’une pension d’invalidité, les travailleurs handicapés et les travailleurs de nuit, le délai est de trois ans maximum. Pour les salariés occupant un poste dit à risque, la visite médicale est obligatoire tous les quatre ans et une visite intermédiaire devra être réalisée par un professionnel de santé au plus tard dans les deux ans suivant la visite auprès du médecin du travail. Comme pour la VIP, ces visites de suivi doivent obligatoirement avoir lieu durant le temps de travail du salarié.

L’EMPLOYEUR PLUS IMPLIQUE DANS LE RECLASSEMENT D’UN SALARIE INAPTE

Outre les modalités et les délais d’examen, la procédure de déclaration d’inaptitude d’un travailleur est grandement impactée par la nouvelle loi. « Sur la forme, il était obligatoire jusqu’à la loi El Khomri d’organiser deux visites médicales espacées d’au moins deux semaines, avant de pouvoir déclarer un salarié inapte à son emploi ; désormais, une seule visite suffit », résume Me Pouey. Comme avant, seul le médecin du travail peut déclarer un salarié inapte. Et depuis le 1er janvier, il ne peut le faire qu’à l’issue d’un diagnostic dont les modalités sont décrites par le Code du travail. Cette procédure implique des échanges avec l’employeur. « Ainsi, le médecin du travail ne peut constater l’inaptitude médicale du salarié à son poste de travail que s’il a réalisé au moins un examen médical approfondi de l’intéressé, et surtout s’il a échangé avec l’employeur », précise l’avocat. Ce dialogue vise à voir s’il est possible de mettre en place des mesures d’aménagement, d’adaptation ou de mutation du poste, ou bien de proposer un changement de poste. Et il implique des actions précises, notamment la consultation des délégués du personnel dans les entreprises de plus de 10 salariés. « Auparavant, la consultation des délégués du personnel sur les propositions de reclassement n’était obligatoire que si la cause de l’inaptitude au poste de travail était d’origine professionnelle ; aujourd’hui, les représentants du personnel doivent être systématiquement informés et consultés, même si la cause de l’inaptitude n’est pas professionnelle. Si l’employeur ne consulte pas les délégués du personnel, il devra verser au salarié une indemnité de 12 mois de salaire », souligne Me Pouey. Ce n’est qu’à l’issue de ce travail d’échange entre le service de santé au travail, l’employeur et le salarié que le médecin du travail rendra sa conclusion, et donc déclarera ou non un salarié inapte à son poste. « L’esprit de ces nouvelles dispositions est de permettre au médecin du travail de passer plus de temps avec l’employeur pour trouver une solution de reclassement du salarié », souligne l’avocat. Ainsi, le médecin du travail peut éventuellement proposer à l’employeur l’appui de l’équipe pluridisciplinaire ou celui d’un organisme compétent en matière de maintien en emploi pour mettre en œuvre les indications ou propositions qu’il formule. Reste que parfois, même avec ce travail conjoint, le reclassement ne sera pas possible, en tout cas pas dans l’entreprise ou le salarié inapte refuse un nouveau poste. L’employeur doit alors engager une procédure de licenciement pour inaptitude.

La contestation d’une déclaration d’inaptitude à l’emploi

Salarié ou employeur peuvent s’opposer aux conclusions du médecin du travail qui a déclaré l’inaptitude. En la matière, rien de nouveau, si ce n’est que désormais, cette contestation doit être faite devant le conseil de prud’hommes et non plus auprès de l’inspection du travail. Concrètement, le salarié et l’employeur peuvent saisir le conseil de prud’hommes en référé, dans un délai de 15 jours à compter de la notification de la décision. La juridiction désignera alors un médecin expert et pourra aussi saisir le Médecin inspecteur. Cette contestation doit porter sur les éléments de nature médicale justifiant l’avis d’inaptitude, les propositions, les conclusions écrites ou les indications émises par le médecin du travail.

Les règles de la consultation des délégués du personnel pour le reclassement d’un salarié déclaré inapte

Dans toute entreprise de plus de 10 salariés, les délégués du personnel doivent désormais être consultés pour toute procédure de reclassement d’un salarié (en CDD ou en CDI) déclaré inapte à son poste par le médecin du travail, que la cause de cette inaptitude soit professionnelle ou non. La consultation des délégués du personnel peut avoir lieu lors d’une réunion ordinaire. En effet, la nouvelle loi ne prévoit pas la nécessité d’une réunion extraordinaire. Avant cette réunion, le chef d’entreprise doit donner toutes les informations nécessaires aux délégués du personnel, afin qu’ils puissent donner leur avis en parfaite connaissance de cause. Pour cela, l’employeur doit leur communiquer des informations sur l’emploi précédemment occupé par le salarié et sur les offres de reclassement qui peuvent lui être proposées au sein de l’entreprise. Il est également obligé de fournir aux représentants des salariés les conclusions du médecin du travail qui a constaté l’inaptitude du salarié à exercer un poste dans l’entreprise. Les délégués du personnel n’ont pas seulement un rôle consultatif. Ils peuvent présenter des propositions et fournir des informations concrètes au médecin du travail et à l’employeur. À défaut d’une information suffisante, la consultation des délégués du personnel sera considérée comme irrégulière.

 

Texte : Françoise Sigot

Toucan dans la course

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TOUCAN est partenaire de Corentin et Pierre Tierce, qui participent  à la coupe de France Clio Cup Renault Sport au volant de leur Clio IV de 240 CV dernière génération.

Âgés de 19 ans, les frères jumeaux ont fait leurs armes en karting, en France et en Europe, et ce depuis l’âge de 7 ans. Ils participent depuis 2 saisons au très relevé championnat Clio Cup. Dans ce championnat, toutes les voitures étant identiques, la différence se fait exclusivement sur les qualités de pilotage. L’écart de temps entre le premier et le vingtième est en dessous d’une seconde !

Avec un podium pour Corentin lors du premier meeting de Nogaro, les couleurs de Toucan ont été mises en valeur devant plus de 40 000 spectateurs, garantissant ainsi une excellente visibilité pour les marques du célèbre oiseau bleu !

Le calendrier 2017 des épreuves de la coupe de France Clio Cup Renault Sport est le suivant :

Nogaro : 16 et 17 avril

Pau : 20 et 21 mai

Spa Francorchamps : 10 et 11 juin

Dijon : 1er et 2 juillet

Magny-Cours : 9 et 10 septembre

Paul Ricard : 14 et 15 octobre

 

www.toucan-fr.com

 

Pourquoi j’ai choisi : Des piscines sur l’île de beauté

Euro Piscine Services Espace Piscines, Furiani (20)

Rester indépendant ou rejoindre un réseau : cette question, de nombreux professionnels ne manquent pas de se la poser au gré des évolutions du marché. La rubrique “Pourquoi j’ai choisi” donne la parole à ceux qui ont, un jour, décidé de s’intégrer à un réseau. C’est aujourd’hui Franck Mantia, Euro Piscine Services à Furiani, en Corse, qui est revenu pour nous sur les raisons de son choix.

UNE HISTOIRE DE FAMILLE

« Mon frère Anthony et moi-même avons été en relation depuis notre enfance avec le monde du bâtiment et ses différents métiers, se souvient Franck Mantia. En effet, notre père avait une entreprise de bâtiment tout près de Bastia et il nous arrivait régulièrement de le suivre sur ses chantiers, dont certains concernaient la construction de piscine. De mon côté, après une école de commerce, j’ai commencé ma carrière comme salarié dans une entreprise de matériaux et à ce titre je me suis une nouvelle fois retrouvé en relation avec la piscine. J’ai été très tôt intéressé par ce produit technique si particulier qu’est une piscine. C’est pourquoi en février 2008, lorsqu’avec mon père et mon frère nous décidons de créer notre entreprise, nous choisissons de nous lancer dans la piscine, dont chaque projet est par définition personnalisé et donc différent. Nous installons notre entreprise, Espace Piscines, sur notre commune à Furiani, tout près de Bastia. »

PROGRESSER RAPIDEMENT

Pour Franck Mantia, rejoindre un réseau était une évidence. Ayant été salarié dans une entreprise de négoce de matériaux sous une enseigne nationale, il avait conscience de la force et des avantages que confère l’appartenance à un réseau. « Si nous étions tous les trois parfaitement qualifiés dans les techniques du bâtiment, précise Franck Mantia, nous avions beaucoup de choses à apprendre sur les techniques de construction de piscines, le traitement de l’eau et la gestion de ce type d’entreprise. Rejoindre un réseau était pour nous le moyen le plus rapide de parfaire nos connaissances et d’être rapidement opérationnels. En revanche, je ne voulais pas que cela se fasse à n’importe quel prix et le choix du “bon” réseau, c’est-à-dire de celui qui conviendrait le mieux à notre façon de fonctionner, était un acte à ne pas manquer. J’ai immédiatement éliminé lors de notre recherche les enseignes sous franchise que je jugeais trop contraignantes. Nous avons alors orienté nos recherches vers des groupements non représentés en Corse, pour en sélectionner 4 avant de valider notre choix définitif. »

 LE CHOIX DE L’EXIGENCE

« Euro Piscine Services s’est rapidement imposé à nous. Dès nos premiers contacts avec Bruno Godinou, d’Euro Piscine, nous avons été séduits par les règles fortes édictées et par la sélection qu’opère l’enseigne lors des recrutements. Ne rentre pas chez Euro Piscine Services qui veut, car la politique du groupement est de privilégier le candidat le plus sérieux et le plus compétent. C’est pour l’ensemble des adhérents la certitude de préserver la réputation du réseau et pourses clients un gage de qualité. Cette façon de procéder, faite d’exigence, correspondait parfaitement à notre philosophie d’entreprise. Nous avons également trouvé que le groupement, organisé autour d’une SARL à capital variable, nous correspondait parfaitement. En effet, dans ce type d’organisation, chaque concessionnaire est de fait actionnaire égalitaire au même titre que les autres, a accès à l’ensemble des comptes du groupement sans exception, tout en conservant son indépendance de chef d’entreprise. Ce point important a contribué à nous convaincre, tout comme la formation initiale proposée. À ce titre j’ai passé plusieurs semaines à Orléans, dans l’entreprise de Patrick Woestland, où j’ai été extrêmement bien accueilli. J’ai alors fait le tour des chantiers et découvert que mes partenaires du réseau étaient soucieux de partager avec moi, bien qu’encore tout nouveau dans le groupement, toutes leurs connaissances. »

8 ANNÉES QUI CONFIRMENT LE CHOIX

« Ces déjà 8 années passées sous l’enseigne Euro Piscine Services ont conforté notre choix de 2008, précise Frank Mantia et nous nous trouvons bien sous cette enseigne pour de nombreuses raisons. La plus importante est probablement le fait que l’ensemble de l’organisation est orienté vers la satisfaction du client et vers la qualité. Ce sont des valeurs que nous partageons et qui se traduisent au quotidien chez Euro Piscine par des faits concrets. Nous sommes par exemple le seul groupement national dont les membres sont obligatoirement certifiés ISO 9001, certification qui contrôle toute la chaîne de compétence de l’entreprise, permettant ainsi d’apporter à nos clients, encore eux, un produit final de qualité. Toujours dans cette optique, chaque adhérent a l’obligation de disposer dans son entreprise de techniciens formés, dont les compétences sont remises régulièrement à niveau par des formations adaptées. Enfin, je mettrai en avant un point capital qui participe à la cohésion de l’organisation : l’esprit particulier qui nous unit.

Euro Piscine Services, c’est une aventure humaine faite de plaisir d’échanger, de solidarité, de convivialité et d’ouverture d’esprit. Dans un métier qui devient chaque jour plus technique et dans un environnement concurrentiel et législatif parfois complexe, un adhérent Euro Piscine n’est jamais seul sur son secteur géographique. Il a la certitude de pouvoir compter, en cas de besoin, sur la force et l’expérience d’un groupe soudé et solidaire qui lui permet de progresser en permanence. Professionnellement parlant, c’est enrichissant et très satisfaisant. »

ESPACE PISCINES FURIANI

« Depuis sa création, l’entreprise n’a pas cessé de se développer, se félicite Franck Mantia. Nous intervenons sur l’ensemble de la Corse où nous construisons une trentaine de piscines béton par an, dont pas mal de piscines à débordement, une de nos spécialités, et installons également des piscines monocoques polyesters. Nous sommes présents en piscines familiales et en piscines de collectivités privées, hôtels, campings, et de nombreux architectes font appel à nous. Difficile de définir une taille moyenne pour nos réalisations, tant elle varie d’une piscine à l’autre. Côté équipement, nos piscines intègrent généralement volet automatique, pompe à chaleur et traitement automatique par électrolyse du sel, et pour le revêtement nous proposons liner, membrane armée 150/100e et polyester stratifié. L’activité rénovation, que nous maîtrisons bien, représente aujourd’hui une part significative de notre chiffre d’affaires tout comme la vente de spas. Nous en vendons entre 15 et 20 chaque année et nous en avons au minimum 4 en permanence en démonstration dans notre showroom de 200 m2. La cellule spas du groupement nous a d’ailleurs accompagnés efficacement dans le développement de cette activité devenue aujourd’hui importante. »

Espace Piscines

Réseau Euro Piscine Services

Lieu-dit Canal RN 193

20600 Furiani

Tél. 04 95 38 16 51

www.europiscineservices.com

Effectifs : 9 personnes

 

Texte : Michel Dupenloup

De Melo Piscines : La passion du métier

Installée dans la région de Bordeaux depuis plus de 28 ans, l’entrepriseDe Melo Piscines compte plus de 2 000 réalisations de piscines à son actif. Joaquim De Melo, son créateur, est revenu pour nous sur ces presque 3 décennies passées au service de la piscine et de ses clients.

De Melo Piscines

 

De la maison individuelle à la piscine

« J’ai créé mon entreprise en février 1988 à Mérignac, à côté de Bordeaux, avec pour vocation principale la construction de maisons individuelles, se rappelle Joaquim De Melo. Parallèlement à cette activité, qui fonctionnait bien, nous avons été sollicités très tôt pour construire des piscines et c’est ainsi que j’ai découvert le métier de piscinier. Au fils des ans, la partie construction de piscines est montée en puissance au sein de l’entreprise. Pour ma part, j’ai vite été séduit par la qualité des relations, presque amicales, qui s’établissent le plus souvent lors d’un projet piscine entre le client et le constructeur. Cela m’a décidé, la passion étant également au rendez-vous, de me consacrer exclusivement à la piscine. En 2001, je prends une décision importante nécessitant un gros investissement : l’installation de l’entreprise à Saint-Jean-d’Illac sur un terrain de 8 000 m2 situé sur un emplacement stratégique en bordure de l’avenue la plus passante de l’agglomération.

Nous y construisons un showroom de 300 m2 et y présentons 2 piscines d’exposition avec leurs volets dans lesquelles nous réalisons également, avant de les proposer à nos clients, les essais de tous les nouveaux matériels que nous référençons. »

Une zone de chalandise de 100 km de rayon

« Nous construisons nos piscines dans un rayon de 100 km autour de Bordeaux, précise Joaquim De Melo, ce qui signifie que nous intervenons sur une vaste zone qui englobe l’agglomération bordelaise, le bassin d’Arcachon, le cap Ferrat et les limites de la Dordogne et des Landes. Nous nous adressons donc à une clientèle très diverse, dont des propriétaires de résidences secondaires. Notre équipe est composée de 15 salariés comprenant 5 maçons, 4 techniciens dont un responsable SAV, 1 chauffeur poids lourd, 1 commercial, 1 assistante commerciale, mon épouse Anne ainsi que notre fille Aurélie qui a rejoint l’entreprise pour prendre en main tout particulièrement la comptabilité et les ressources humaines. »

70 bassins par an

« L’entreprise construit environ 70 piscines béton maçonnerie chaque année dont la taille moyenne est 8 × 4 m, contre 9 × 5 m il y a encore quelques années. Nous constatons une baisse de la demande pour les formes libres au profit des formes rectangulaires. L’étanchéité membrane armée, quant à elle, progresse aux dépens de l’étanchéité liner pour représenter près de 50 % de nos installations. Nos bassins sont plutôt bien équipés avec volets, hors sol ou immergés, traitement automatique par électrolyse du sel, pompe à chaleur et robot de nettoyage. Le budget moyen est compris entre 25 000 et 35 000 €. Chaque année nous construisons au moins une piscine à débordement ou une piscine miroir dans une fourchette de prix de 50 000 à 60 000 €. Parallèlement, l’activité rénovation se porte bien puisque nous rénovons près de 30 piscines par an avec des interventions qui vont du simple changement d’étanchéité à la réfection de la filtration en passant par la transformation de la taille et de la profondeur du bassin. Côté entretien, nous avons fait le choix de ne proposer des contrats qu’exclusivement à nos clients construction et rénovation. Enfin, notre espace de vente accueille les clients pour leur proposer produits et matériels ainsi qu’un choix de spas. »

Des points forts plébiscités par les clients

« 80 % des nouveaux clients nous contactent suite à un bouche-à-oreille favorable, commente Joaquim De Melo. Il est vrai que depuis 28 ans, ils ont à faire au même chef d’entreprise et qu’avec mes équipes, nous mettons un point d’honneur à fournir des prestations de qualité.

Cela se sait sur le secteur ! Les clients apprécient également que je sois issu du bâtiment, cela les rassure, tout comme le fait que nos équipes interviennent de A à Z sans sous-traitance, terrassement compris, sur leur projet. Enfin, nous sommes structurés pour fournir un SAV rapide et efficace. »

De Melo Piscines

2551, av. de Bordeaux 33127 Saint-Jean-d’Illac

Tél. 05 56 68 99 33

Date de création : 1988

Effectifs : 15 salariés

Principaux fournisseurs