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Rachat de la société croate E Grupa par SCP Europe

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Durant le salon de Barcelone, Sylvia Montfort, directrice générale de SCP Europe, a annoncé le rachat de la société E Grupa en Croatie. E Grupa est à la fois distributeur local et constructeur de piscines en Istrie, une péninsule située au nord-est de la Croatie et client de SCP depuis 10 ans. L’accord pour le rachat a été signé le 12 octobre avec le maintien des équipes, des installations et de l’activité en place. La nouvelle société ainsi créée s’appelle SCP Adriatica et va servir le marché croate ainsi que les marchés limitrophes un peu plus à l’est.

www.scpeurope.fr

L’abri VERSION XXL

Vaste cocon protégeant la piscine, l’abri haut s’affirme comme un espace de vie dans lequel se multiplient les usages.

 

Parfois proche de la véranda dans son aspect comme dans son utilisation, l’abri haut se dessine comme une véritable pièce à vivre (Cover Concept by Import Garden).

Cover Concept by Import Garden

L’importance des volumes

On parle d’abri haut lorsque la structure permet aux utilisateurs d’évoluer à leur aise autour du bassin. Pour un confort optimal, les dimensions sont donc généreuses : la hauteur est bien souvent supérieure à 1,80 m et la largeur suffisante pour intégrer tout ou partie de la plage.

Une pièce à part entière

La structure de l’abri peut mettre en lien le bassin et l’habitation. Lumineux et chaleureux, ce nouveau lieu de vie est extraordinaire : la piscine s’invite à l’intérieur tandis que la maison s’ouvre sur le jardin grâce aux larges parois vitrées. L’abri haut s’affirme alors comme un agrandissement qui confère à l’habitation un style atypique et augmente sa valeur. Cette pièce confortable et ultra-lumineuse permet de profiter du bassin et de son jardin en toute saison.

Le bassin au cœur du quotidien

L’abri haut crée un nouvel espace de vie, centré sur la piscine. C’est une pièce à part entière qui permet de profiter du bassin et de ses abords une grande partie de l’année. Utilisée plus souvent et plus longtemps, la piscine dévoile de nouveaux atouts et devient un lieu où se mêlent bien-être, remise en forme et convivialité.

Isolé et chauffé

Lorsqu’il est accolé à l’habitation, l’abri haut nécessite un raccord parfait avec les façades. L’étanchéité doit ainsi être optimale afin d’isoler ce nouvel espace de l’extérieur. D’ailleurs, au même titre que pour une habitation, il est possible d’installer un système d’aération, de chauffage voire même de déshumidification.

 

Maîtriser la condensation
L’importance du volume d’air et la hauteur de la structure de ce type d’abri favorisent la condensation sur les parois vitrées. Le recours à une couverture thermique ou à un volet est donc vivement conseillé : cet équipement préserve les matériaux et le confort
des utilisateurs en limitant l’évaporation.

LUMINEUX
Spacieux cocon de protection, l’abri haut sait également jouer la carte de la discrétion grâce à de vastes surfaces vitrées. Les modules peuvent recouvir tout ou partie de la piscine (Abri de Piscine Rideau).

SPACIEUX
L’importance des volumes permet de profiter des abords du bassin dans le plus grand confort. La piscine se pare alors de nouveaux atouts en prenant parfois des airs de véritable salon d’extérieur (Venus Ondine).

ÉCLAIRAGE INTEGRE
Les abris LIGHTCOVER (Everblue) se distinguent par leur haut niveau de qualité. Fabrication, étanchéité, déplacement et finition : une attention particulière est portée aux moindres détails comme par exemple ce dispositif d’éclairage leds exclusif, parfaitement intégré aux profilés.

L’abri VERSION XXL

Vaste cocon protégeant la piscine, l’abri haut s’affirme comme un espace de vie dans lequel se multiplient les usages.

 

Parfois proche de la véranda dans son aspect comme dans son utilisation, l’abri haut se dessine comme une véritable pièce à vivre (Cover Concept by Import Garden).

Cover Concept by Import Garden

L’importance des volumes

On parle d’abri haut lorsque la structure permet aux utilisateurs d’évoluer à leur aise autour du bassin. Pour un confort optimal, les dimensions sont donc généreuses : la hauteur est bien souvent supérieure à 1,80 m et la largeur suffisante pour intégrer tout ou partie de la plage.

Une pièce à part entière

La structure de l’abri peut mettre en lien le bassin et l’habitation. Lumineux et chaleureux, ce nouveau lieu de vie est extraordinaire : la piscine s’invite à l’intérieur tandis que la maison s’ouvre sur le jardin grâce aux larges parois vitrées. L’abri haut s’affirme alors comme un agrandissement qui confère à l’habitation un style atypique et augmente sa valeur. Cette pièce confortable et ultra-lumineuse permet de profiter du bassin et de son jardin en toute saison.

Le bassin au cœur du quotidien

L’abri haut crée un nouvel espace de vie, centré sur la piscine. C’est une pièce à part entière qui permet de profiter du bassin et de ses abords une grande partie de l’année. Utilisée plus souvent et plus longtemps, la piscine dévoile de nouveaux atouts et devient un lieu où se mêlent bien-être, remise en forme et convivialité.

Isolé et chauffé

Lorsqu’il est accolé à l’habitation, l’abri haut nécessite un raccord parfait avec les façades. L’étanchéité doit ainsi être optimale afin d’isoler ce nouvel espace de l’extérieur. D’ailleurs, au même titre que pour une habitation, il est possible d’installer un système d’aération, de chauffage voire même de déshumidification.

 

Maîtriser la condensation
L’importance du volume d’air et la hauteur de la structure de ce type d’abri favorisent la condensation sur les parois vitrées. Le recours à une couverture thermique ou à un volet est donc vivement conseillé : cet équipement préserve les matériaux et le confort
des utilisateurs en limitant l’évaporation.

LUMINEUX
Spacieux cocon de protection, l’abri haut sait également jouer la carte de la discrétion grâce à de vastes surfaces vitrées. Les modules peuvent recouvir tout ou partie de la piscine (Abri de Piscine Rideau).

SPACIEUX
L’importance des volumes permet de profiter des abords du bassin dans le plus grand confort. La piscine se pare alors de nouveaux atouts en prenant parfois des airs de véritable salon d’extérieur (Venus Ondine).

ÉCLAIRAGE INTEGRE
Les abris LIGHTCOVER (Everblue) se distinguent par leur haut niveau de qualité. Fabrication, étanchéité, déplacement et finition : une attention particulière est portée aux moindres détails comme par exemple ce dispositif d’éclairage leds exclusif, parfaitement intégré aux profilés.

MAITRISER L’ART DE LA FACTURATION POUR QUE L’ARGENT RENTRE A TEMPS

Même si ces dernières années, les délais de paiement diminuent, ils demeurent encore nombreux. A la clé des difficultés de trésorerie récurrentes. Pour tenter d’enrayer cette spirale, il convient tout autant de travailler sur la facturation que sur les encaissements.

Auteur: Françoise Sigot

Une étude publiée en début d’année par Altares montre que les retards de paiement ont reculé à 11,3 jours en France au quatrième trimestre 2016. Un niveau inédit. « Jamais les retards de paiement n’ont été aussi faibles en France », constate Thierry Millon, directeur des études chez Altares. De quoi pousser un ouf de soulagement, mais si l’on regarde cette étude de plus près, les très petites entreprises et les indépendants sont toujours ceux qui pâtissent le plus de ces retards de paiement. Ainsi, les TPE de moins de trois salariés voient en moyenne leurs factures réglées avec 11,6 jours de retard contre 14,4 pour celles de plus de 250 salariés. Au-delà des constats chiffrés, restent les conséquences : quand l’argent tarde à rentrer les problèmes s’accumulent. Pour parvenir à inverser cette tendance pernicieuse, il faut d’abord travailler sur la facturation. La première règle à adopter est la rapidité.  En effet, plus l’on facture rapidement plus l’argent rentre vite. Le travail bien fait est aussi un bon allié pour obtenir un paiement rapide. Enfin, il faut adresser à ses clients des factures rédigées dans les règles. Certes ces mécanismes ne sont pas infaillibles lorsqu’on se retrouve face à un client/débiteur insolvable, mais ils permettent de limiter les dégâts et ainsi d’espérer voir un éventuel litige se régler plus vite. Ils sont aussi une garantie contre les sanctions que peut prononcer l’administration fiscale.

LA LIBERTE EST DE MISE POUR LES DELAIS DE PAIEMENT

Paradoxalement, alors que les règles sont à suivre à la lettre, celles-ci sont plutôt élastiques dans leur formulation. Sauf pour quelques mentions administratives obligatoires comme le nom de l’entre-prise, son adresse, son numéro unique d’identification (SIRET), la mention RCS suivie du nom de la ville où elle a été immatriculée, sa forme (SA, SARL…), le numéro de TVA intracommunataire, le nom et l’adresse du client et le numéro de la facture. En revanche, côté délais de paiement, on peut s’adapter ! « Le délai légal pour régler une facture est de 60 jours maximum, mais chaque émetteur d’une facture est libre de fixer le délai qui lui convient sans dépasser ces 60 jours », résume Jérémy Renchy, expert-comptable au sein du cabinet Carré RG.
En pratique, on ne laissera jamais plus de 60 jours à ses clients pour régler leur facture, mais on peut tout à fait exiger un paiement immédiat. Un scénario classique pour l’achat de consommables par exemple, en revanche plutôt rare lorsqu’il s’agit de gros travaux liés à l’installation ou à la réparation d’une piscine, ou la coutume veut que l’on laisse un délai de paiement à ses clients. Parfois, ce délai est assorti de conditions de règlement plutôt favorables au client, comme un étalement des paiements. Ce geste commercial très apprécié doit s’accompagner de précautions.
« Même si l’on s’accorde sur un paiement en plusieurs fois, il est conseillé de récupérer un ou plusieurs titres de paiement dès le premier versement. C’est-à-dire qu’il faut exiger que le client vous remette plusieurs chèques avec des dates d’encaissement différé ou proposer un paiement par carte bleue avec un débit différé », estime l’expert-comptable. Le fractionnement des règlements sous forme d’acomptes très utilisés dans le secteur de la piscine doit lui aussi s’accompagner d’une facture dite d’acompte. Celle-ci comportera comme pour une facture classique, les mentions administratives relatives à l’identité de l’entreprise, la description des travaux correspondant à cet appel de fonds et elle précisera le délai de paiement laissé au client pour régler son acompte.
60 jours reste le seuil maximal, mais pour un acompte il est d’usage de laisser un temps moins long afin de s’assurer de la solvabilité du client et de disposer des fonds nécessaires pour pouvoir poursuivre les travaux.

NE PAS OUBLIER DE MENTIONS SUR LES FACTURES

Quelque soit la formule retenue pour le paiement, la rédaction des facture doit être des plus précises sur ce délai et sur bien d’autres “mentions” sous peine d’avoir de mauvaises surprises. Si l’on exige un paiement immédiat, la facture doit donc comporter la mention “paiement comptant” si elle est remise en main propre au client ou “règlement à réception” si elle lui est adressée par courrier.
Cela suppose donc que la date d‘émission figure sur la facture. Et si l’on accorde un délai, celui-ci doit également être mentionné et ne peut pas excéder 60 jours. On peut retrouver alors des formules du type “30 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d’émission de la facture”, mais ces mentions peuvent manquer de précision, c’est pourquoi mieux vaut être plus clair. « La date de paiement doit être formulée en indiquant le quantième du mois, le mois et l’année auxquels le paiement doit être réalisé, par exemple 30 avril 2017 », précise Jérémy Renchy. Outre le délai, le code du commerce prévoit également d’autres obligations. La date, le montant, la dénomination des travaux réalisés ou des produits sont indispensables. Au même titre que d’autres formulations qui souvent sont oubliées…
« Si la facture est destinée à un particulier, elle doit comporter la mention du taux d’intérêt applicable en cas de retard de paiement. Ce taux est laissé à l’appréciation de l’émetteur de la facture mais il ne peut inférieur à 3 fois le taux d’intérêt légal. Le plus judicieux est d’indiquer un taux fixe, en général 12%. Si la facture est destinée à un professionnel, elle doit préciser que des frais de recouvrement de 40 euros sont applicables en cas de retard de paiement et le taux d’intérêt qui sera mis en œuvre si le délai de règlement est dépassé », précise l’expert -comptable. Et il vaut mieux être scrupuleux, car les conséquences peuvent être lourdes en cas d’oubli. « Si ces mentions légales ne figurent pas sur la facture, en cas de contrôle fiscal, l’administration est en droit de vous infliger une amende de 15 euros par mention manquante… multipliés par le nombre de factures incorrectes », ajoute Jérémy Renchy. Rapportée au nombre de factures émises chaque mois, la sanction peut très vite prendre des allures de véritable punition. Ce sera alors la trésorerie de l’entreprise qui en pâtira.

Bien encaisser pour pouvoir bien payer
S’exposer à ne pas voir ses factures honorées revient aussi à prendre le risque de se transformer en mauvais payeur. Car bien évidemment, celui qui adresse une facture en reçoit également. Et sans trésorerie, il est difficile de régler ses créanciers à temps, or là aussi les règles sont strictes et les sanctions plus encore puisque payer en retard revient à s’exposer à des sanctions financières. Ainsi, pour les dettes dites administratives, l’usage est en général de régler de façon mensuelle. En cas de retard, des pénalités de 10% sont exigibles sur le champ. URSSAF, retraite, prévoyance sont quant à eux le plus souvent payés au trimestre dans les entreprises de moins de 10 personnes, et au mois pour les plus grandes structures. Là encore, tout retard coute cher et il est compliqué de négocier des délais plus importants. Enfin, vos fournisseurs fixeront leurs règles, mais vous aurez tout au plus 60 jours pour honorer vos dettes.

TENTER D’EVITER LES PROCEDURES DE RECOUVREMENT

Cela étant, même en prenant toutes les précautions nécessaires, il arrive que l’argent ne rentre pas… Débute alors le long et souvent très couteux cheminement du recouvrement. Comme pour la facturation, il convient de respecter en amont quelques règles pour limiter au maximum les conséquences d’une telle procédure. D’abord, facturer rapidement et correctement, ensuite se doter d’outils de suivi des paiements, et relancer presque tout aussi vite que l’on a facturé. Pour suivre les encaissements, un simple tableau de bord rédigé sous un tabler fera l’affaire, à condition de bien penser à la renseigner chaque fois qu’un paiement arrive. Avec n tel tableau de bord, il est facile de repérer les mauvais payeurs et de donc de relancer. En la matière, la patience et la pédagogie sont plus efficaces que la colère et la précipitation. On commencera donc par des appeler son client, peut être lui proposer un étalement de sa dette, ensuite lui réclamer le paiement par courrier recommandé puis par une injonction de paiement et s’il le faut, on ira jusqu’à saisir un huissier ou un spécialiste du recouvrement de créances. Cette dernière solution peut être onéreuse, donc il faudra au préalable bien étudier les conditions proposées par les prestataires. En revanche, les frais d’huissier sont à la charge du débiteur et le traitement de ces démarches est désormais simplifié grâce à une plate-forme créée par les huissiers de justice et experts-comptables pour faciliter les recouvrements amiables des créances des entreprises. Baptisé Héraclès, cet outil facilite l’échange d’informations et de documents entre les deux professions. Il permet ainsi à un expert-comptable mandaté par son client de déclencher une procédure de recouvrement amiable des factures impayées en prenant attache avec un huissier de justice via cette plate-forme. Chacune de ces étapes doit être conduite de façon scrupuleuse, car au final toute facture impayée fait peser le risque de ne pas avoir suffisamment de trésorerie pour honorer ses propres dettes et d’entrer alors dans une spirale infernale qui peut rapidement se transformer en difficultés de trésorerie et parfois mener jusqu’à la cessation de paiement.

À bon devis bonne facture
On l’oublie parfois, mais lorsqu’il est de mise, le devis est le point de départ de la facture. Cette dernière ne pourra donc pas modifier les éléments du devis. Or parfois, c’est en rédigeant la facture que l’on s’aperçoit que l’on aurait du être bien plus exigeant et bien plus précis sur le devis. Mais il est trop tard et si le devis est imprécis, la facture le sera également et les encaissements risquent de l’être aussi. Outre une description précise des travaux à effectuer, d’un point de vue comptable, ce document doit indiquer ce qui est inclus ou non dans le prix annoncé (frais techniques, droits), mais également que les prix annoncés en H.T. Enfin, le devis doit bien sûr mentionner le délai de règlement. A ce stade, pas besoin d’adopter une rédaction sous forme du quantième du mois, du mois et de l’année, des formules comme comptant à réception, 30 jours, 30 jours fin de mois le 10, 60 jours… suffiront. Veillez bien à faire signer le devis par le client, car sans signature les éléments indiqués n’ont aucune valeur et le client pourra ensuite facilement contester la facture. Par ailleurs, si vous adressez un bon de commande suite au devis, il est important de bien vérifier que les termes du bon de commande sont identiques à ceux du devis.

MAITRISER L’ART DE LA FACTURATION POUR QUE L’ARGENT RENTRE A TEMPS

Même si ces dernières années, les délais de paiement diminuent, ils demeurent encore nombreux. A la clé des difficultés de trésorerie récurrentes. Pour tenter d’enrayer cette spirale, il convient tout autant de travailler sur la facturation que sur les encaissements.

Auteur: Françoise Sigot

Une étude publiée en début d’année par Altares montre que les retards de paiement ont reculé à 11,3 jours en France au quatrième trimestre 2016. Un niveau inédit. « Jamais les retards de paiement n’ont été aussi faibles en France », constate Thierry Millon, directeur des études chez Altares. De quoi pousser un ouf de soulagement, mais si l’on regarde cette étude de plus près, les très petites entreprises et les indépendants sont toujours ceux qui pâtissent le plus de ces retards de paiement. Ainsi, les TPE de moins de trois salariés voient en moyenne leurs factures réglées avec 11,6 jours de retard contre 14,4 pour celles de plus de 250 salariés. Au-delà des constats chiffrés, restent les conséquences : quand l’argent tarde à rentrer les problèmes s’accumulent. Pour parvenir à inverser cette tendance pernicieuse, il faut d’abord travailler sur la facturation. La première règle à adopter est la rapidité.  En effet, plus l’on facture rapidement plus l’argent rentre vite. Le travail bien fait est aussi un bon allié pour obtenir un paiement rapide. Enfin, il faut adresser à ses clients des factures rédigées dans les règles. Certes ces mécanismes ne sont pas infaillibles lorsqu’on se retrouve face à un client/débiteur insolvable, mais ils permettent de limiter les dégâts et ainsi d’espérer voir un éventuel litige se régler plus vite. Ils sont aussi une garantie contre les sanctions que peut prononcer l’administration fiscale.

LA LIBERTE EST DE MISE POUR LES DELAIS DE PAIEMENT

Paradoxalement, alors que les règles sont à suivre à la lettre, celles-ci sont plutôt élastiques dans leur formulation. Sauf pour quelques mentions administratives obligatoires comme le nom de l’entre-prise, son adresse, son numéro unique d’identification (SIRET), la mention RCS suivie du nom de la ville où elle a été immatriculée, sa forme (SA, SARL…), le numéro de TVA intracommunataire, le nom et l’adresse du client et le numéro de la facture. En revanche, côté délais de paiement, on peut s’adapter ! « Le délai légal pour régler une facture est de 60 jours maximum, mais chaque émetteur d’une facture est libre de fixer le délai qui lui convient sans dépasser ces 60 jours », résume Jérémy Renchy, expert-comptable au sein du cabinet Carré RG.
En pratique, on ne laissera jamais plus de 60 jours à ses clients pour régler leur facture, mais on peut tout à fait exiger un paiement immédiat. Un scénario classique pour l’achat de consommables par exemple, en revanche plutôt rare lorsqu’il s’agit de gros travaux liés à l’installation ou à la réparation d’une piscine, ou la coutume veut que l’on laisse un délai de paiement à ses clients. Parfois, ce délai est assorti de conditions de règlement plutôt favorables au client, comme un étalement des paiements. Ce geste commercial très apprécié doit s’accompagner de précautions.
« Même si l’on s’accorde sur un paiement en plusieurs fois, il est conseillé de récupérer un ou plusieurs titres de paiement dès le premier versement. C’est-à-dire qu’il faut exiger que le client vous remette plusieurs chèques avec des dates d’encaissement différé ou proposer un paiement par carte bleue avec un débit différé », estime l’expert-comptable. Le fractionnement des règlements sous forme d’acomptes très utilisés dans le secteur de la piscine doit lui aussi s’accompagner d’une facture dite d’acompte. Celle-ci comportera comme pour une facture classique, les mentions administratives relatives à l’identité de l’entreprise, la description des travaux correspondant à cet appel de fonds et elle précisera le délai de paiement laissé au client pour régler son acompte.
60 jours reste le seuil maximal, mais pour un acompte il est d’usage de laisser un temps moins long afin de s’assurer de la solvabilité du client et de disposer des fonds nécessaires pour pouvoir poursuivre les travaux.

NE PAS OUBLIER DE MENTIONS SUR LES FACTURES

Quelque soit la formule retenue pour le paiement, la rédaction des facture doit être des plus précises sur ce délai et sur bien d’autres “mentions” sous peine d’avoir de mauvaises surprises. Si l’on exige un paiement immédiat, la facture doit donc comporter la mention “paiement comptant” si elle est remise en main propre au client ou “règlement à réception” si elle lui est adressée par courrier.
Cela suppose donc que la date d‘émission figure sur la facture. Et si l’on accorde un délai, celui-ci doit également être mentionné et ne peut pas excéder 60 jours. On peut retrouver alors des formules du type “30 jours fin de mois ou 60 jours à compter de la date d’émission de la facture”, mais ces mentions peuvent manquer de précision, c’est pourquoi mieux vaut être plus clair. « La date de paiement doit être formulée en indiquant le quantième du mois, le mois et l’année auxquels le paiement doit être réalisé, par exemple 30 avril 2017 », précise Jérémy Renchy. Outre le délai, le code du commerce prévoit également d’autres obligations. La date, le montant, la dénomination des travaux réalisés ou des produits sont indispensables. Au même titre que d’autres formulations qui souvent sont oubliées…
« Si la facture est destinée à un particulier, elle doit comporter la mention du taux d’intérêt applicable en cas de retard de paiement. Ce taux est laissé à l’appréciation de l’émetteur de la facture mais il ne peut inférieur à 3 fois le taux d’intérêt légal. Le plus judicieux est d’indiquer un taux fixe, en général 12%. Si la facture est destinée à un professionnel, elle doit préciser que des frais de recouvrement de 40 euros sont applicables en cas de retard de paiement et le taux d’intérêt qui sera mis en œuvre si le délai de règlement est dépassé », précise l’expert -comptable. Et il vaut mieux être scrupuleux, car les conséquences peuvent être lourdes en cas d’oubli. « Si ces mentions légales ne figurent pas sur la facture, en cas de contrôle fiscal, l’administration est en droit de vous infliger une amende de 15 euros par mention manquante… multipliés par le nombre de factures incorrectes », ajoute Jérémy Renchy. Rapportée au nombre de factures émises chaque mois, la sanction peut très vite prendre des allures de véritable punition. Ce sera alors la trésorerie de l’entreprise qui en pâtira.

Bien encaisser pour pouvoir bien payer
S’exposer à ne pas voir ses factures honorées revient aussi à prendre le risque de se transformer en mauvais payeur. Car bien évidemment, celui qui adresse une facture en reçoit également. Et sans trésorerie, il est difficile de régler ses créanciers à temps, or là aussi les règles sont strictes et les sanctions plus encore puisque payer en retard revient à s’exposer à des sanctions financières. Ainsi, pour les dettes dites administratives, l’usage est en général de régler de façon mensuelle. En cas de retard, des pénalités de 10% sont exigibles sur le champ. URSSAF, retraite, prévoyance sont quant à eux le plus souvent payés au trimestre dans les entreprises de moins de 10 personnes, et au mois pour les plus grandes structures. Là encore, tout retard coute cher et il est compliqué de négocier des délais plus importants. Enfin, vos fournisseurs fixeront leurs règles, mais vous aurez tout au plus 60 jours pour honorer vos dettes.

TENTER D’EVITER LES PROCEDURES DE RECOUVREMENT

Cela étant, même en prenant toutes les précautions nécessaires, il arrive que l’argent ne rentre pas… Débute alors le long et souvent très couteux cheminement du recouvrement. Comme pour la facturation, il convient de respecter en amont quelques règles pour limiter au maximum les conséquences d’une telle procédure. D’abord, facturer rapidement et correctement, ensuite se doter d’outils de suivi des paiements, et relancer presque tout aussi vite que l’on a facturé. Pour suivre les encaissements, un simple tableau de bord rédigé sous un tabler fera l’affaire, à condition de bien penser à la renseigner chaque fois qu’un paiement arrive. Avec n tel tableau de bord, il est facile de repérer les mauvais payeurs et de donc de relancer. En la matière, la patience et la pédagogie sont plus efficaces que la colère et la précipitation. On commencera donc par des appeler son client, peut être lui proposer un étalement de sa dette, ensuite lui réclamer le paiement par courrier recommandé puis par une injonction de paiement et s’il le faut, on ira jusqu’à saisir un huissier ou un spécialiste du recouvrement de créances. Cette dernière solution peut être onéreuse, donc il faudra au préalable bien étudier les conditions proposées par les prestataires. En revanche, les frais d’huissier sont à la charge du débiteur et le traitement de ces démarches est désormais simplifié grâce à une plate-forme créée par les huissiers de justice et experts-comptables pour faciliter les recouvrements amiables des créances des entreprises. Baptisé Héraclès, cet outil facilite l’échange d’informations et de documents entre les deux professions. Il permet ainsi à un expert-comptable mandaté par son client de déclencher une procédure de recouvrement amiable des factures impayées en prenant attache avec un huissier de justice via cette plate-forme. Chacune de ces étapes doit être conduite de façon scrupuleuse, car au final toute facture impayée fait peser le risque de ne pas avoir suffisamment de trésorerie pour honorer ses propres dettes et d’entrer alors dans une spirale infernale qui peut rapidement se transformer en difficultés de trésorerie et parfois mener jusqu’à la cessation de paiement.

À bon devis bonne facture
On l’oublie parfois, mais lorsqu’il est de mise, le devis est le point de départ de la facture. Cette dernière ne pourra donc pas modifier les éléments du devis. Or parfois, c’est en rédigeant la facture que l’on s’aperçoit que l’on aurait du être bien plus exigeant et bien plus précis sur le devis. Mais il est trop tard et si le devis est imprécis, la facture le sera également et les encaissements risquent de l’être aussi. Outre une description précise des travaux à effectuer, d’un point de vue comptable, ce document doit indiquer ce qui est inclus ou non dans le prix annoncé (frais techniques, droits), mais également que les prix annoncés en H.T. Enfin, le devis doit bien sûr mentionner le délai de règlement. A ce stade, pas besoin d’adopter une rédaction sous forme du quantième du mois, du mois et de l’année, des formules comme comptant à réception, 30 jours, 30 jours fin de mois le 10, 60 jours… suffiront. Veillez bien à faire signer le devis par le client, car sans signature les éléments indiqués n’ont aucune valeur et le client pourra ensuite facilement contester la facture. Par ailleurs, si vous adressez un bon de commande suite au devis, il est important de bien vérifier que les termes du bon de commande sont identiques à ceux du devis.

Les abris : Le compromis

QUI A TOUT COMPRIS

Plus tout à fait bas mais pas véritablement haut, l’abri mi-haut se positionne comme une solution intermédiaire qui combine le meilleur des deux mondes.

 

Ses modules galbés font de ce modèle Elliptikmi-haut (Abri de Piscine Rideau) un abri aux accents design et contemporains.

Abri de Piscine Rideau

De quoi parle-t-on ?

Les contours de cette catégorie d’abris restent flous : leur hauteur peut aller de 1 m jusqu’à 1,80 m et leur géométrie peut être angulaire ou tout en rondeur. La seule caractéristique que l’on retrouve systématiquement sur un abri mi-haut, ce sont les volumes suffisants pour pouvoir utiliser la piscine sans avoir à la découvrir.

 

Augmenter les degrés, maîtriser la buée

Une hauteur raisonnable sous abri présente l’avantage de générer une montée en température rapide de l’eau et de l’air. Grâce à son volume limité, ce type d’abri est moins sujet à la condensation que les structures hautes. La présence d’un système de déshumidification n’est donc pas forcément nécessaire.

 

Le confort tout en discrétion

Il n’est pas aussi spacieux que les structures hautes, mais l’abri mi-haut offre à l’utilisateur suffisamment de place pour évoluer librement autour de la piscine. Il est donc possible de profiter du bassin en laissant l’abri fermé.

Gage de confort, cette hauteur reste malgré tout raisonnable pour préserver l’équilibre paysager autour de la piscine. L’emprise visuelle de l’abri est limitée et les démarches administratives inexistantes pour cette structure qui n’excède pas 1,80 m.

 

Facile à vivre

Bien entendu, l’abri mi-haut peut s’envisager dans de nombreuses déclinaisons. Mais un modèle type se dégage : une structure télescopique, avec des profilés en aluminium. Associée à la taille contenue des éléments, cette configuration offre la possibilité de moduler très facilement l’abri selon ses envies.

 

GARDER LE BASSIN ACCESSIBLE

Même fermé, l’abri Sahri (Aladdin Concept) permet à l’utilisateur de profiter de sa piscine. Idéal pour multiplier les baignades par tous les temps !

DES VOLUMES SPACIEUX

Sous les parties les plus hautes de cet abri Abridays, il y a suffisamment de place pour évoluer confortablement autour du bassin (AstralPool).

MULTIPLIER LES ATOUTS

Entre abris bas et structures hautes, le modèle semi-haut Cassiopée regroupe les avantages des deux familles, au premier rang desquels la maniabilité, l’espace disponible et le confort d’utilisation (Sokool).

 

Les abris : Le compromis

QUI A TOUT COMPRIS

Plus tout à fait bas mais pas véritablement haut, l’abri mi-haut se positionne comme une solution intermédiaire qui combine le meilleur des deux mondes.

 

Ses modules galbés font de ce modèle Elliptikmi-haut (Abri de Piscine Rideau) un abri aux accents design et contemporains.

Abri de Piscine Rideau

De quoi parle-t-on ?

Les contours de cette catégorie d’abris restent flous : leur hauteur peut aller de 1 m jusqu’à 1,80 m et leur géométrie peut être angulaire ou tout en rondeur. La seule caractéristique que l’on retrouve systématiquement sur un abri mi-haut, ce sont les volumes suffisants pour pouvoir utiliser la piscine sans avoir à la découvrir.

 

Augmenter les degrés, maîtriser la buée

Une hauteur raisonnable sous abri présente l’avantage de générer une montée en température rapide de l’eau et de l’air. Grâce à son volume limité, ce type d’abri est moins sujet à la condensation que les structures hautes. La présence d’un système de déshumidification n’est donc pas forcément nécessaire.

 

Le confort tout en discrétion

Il n’est pas aussi spacieux que les structures hautes, mais l’abri mi-haut offre à l’utilisateur suffisamment de place pour évoluer librement autour de la piscine. Il est donc possible de profiter du bassin en laissant l’abri fermé.

Gage de confort, cette hauteur reste malgré tout raisonnable pour préserver l’équilibre paysager autour de la piscine. L’emprise visuelle de l’abri est limitée et les démarches administratives inexistantes pour cette structure qui n’excède pas 1,80 m.

 

Facile à vivre

Bien entendu, l’abri mi-haut peut s’envisager dans de nombreuses déclinaisons. Mais un modèle type se dégage : une structure télescopique, avec des profilés en aluminium. Associée à la taille contenue des éléments, cette configuration offre la possibilité de moduler très facilement l’abri selon ses envies.

 

GARDER LE BASSIN ACCESSIBLE

Même fermé, l’abri Sahri (Aladdin Concept) permet à l’utilisateur de profiter de sa piscine. Idéal pour multiplier les baignades par tous les temps !

DES VOLUMES SPACIEUX

Sous les parties les plus hautes de cet abri Abridays, il y a suffisamment de place pour évoluer confortablement autour du bassin (AstralPool).

MULTIPLIER LES ATOUTS

Entre abris bas et structures hautes, le modèle semi-haut Cassiopée regroupe les avantages des deux familles, au premier rang desquels la maniabilité, l’espace disponible et le confort d’utilisation (Sokool).

 

Lonza Amboise fête les 120 ans du groupe

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Lonza Amboise fête les 120 ans du groupe

Le 6 juillet dernier, l’équipe d’Arch Water Products d’Amboise, soit un total de 110 employés, s’est réunie autour d’un barbecue et de plusieurs animations pour célébrer les 120 ans du groupe suisse Lonza, auquel elle appartient depuis 2011. L’histoire du groupe a commencé au bord de la rivière Lonza en Suisse en 1897 avec la fondation de l’Elektrizitätwerks Lonza. 120 ans après, le groupe fait partie des leaders de l’industrie chimique et pharmaceutique avec 50 sites à travers le monde et près de 14 000 employés.

 

www.hthpiscine.fr

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Le 6 juillet dernier, l’équipe d’Arch Water Products d’Amboise, soit un total de 110 employés, s’est réunie autour d’un barbecue et de plusieurs animations pour célébrer les 120 ans du groupe suisse Lonza, auquel elle appartient depuis 2011. L’histoire du groupe a commencé au bord de la rivière Lonza en Suisse en 1897 avec la fondation de l’Elektrizitätwerks Lonza. 120 ans après, le groupe fait partie des leaders de l’industrie chimique et pharmaceutique avec 50 sites à travers le monde et près de 14 000 employés.

 

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Le 6 juillet dernier, l’équipe d’Arch Water Products d’Amboise, soit un total de 110 employés, s’est réunie autour d’un barbecue et de plusieurs animations pour célébrer les 120 ans du groupe suisse Lonza, auquel elle appartient depuis 2011. L’histoire du groupe a commencé au bord de la rivière Lonza en Suisse en 1897 avec la fondation de l’Elektrizitätwerks Lonza. 120 ans après, le groupe fait partie des leaders de l’industrie chimique et pharmaceutique avec 50 sites à travers le monde et près de 14 000 employés.

 

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