Après une saison très positive, la société Speck Pumpen a décidé de renforcer sa présence en France et vient de recruter Pascal Fleutelot en tant que support technique national. Pascal Fleutelot a rejoint le marché de la piscine en 2003 chez Stérilor et a créé, c’était en 2006, le service SAV Groupe pour NextPool. En 2010, il a pris en charge la direction technique de PoolRite Europe. Il a ensuite enrichi son expérience en passant dans les services commerciaux chez Horner Xpress puis chez Aqua France. Au sein de Speck Pumpen France depuis le 1er décembre 2017, Pascal Fleutelot est en charge du conseil produits, de la formation et de la gestion du SAV.
Sur la côte d’Albâtre, la vieille maison de pierre et de brique n’a rien perdu de son cachet traditionnel normand en accueillant une vaste piscine à ses pieds. Un mariage réussi entre le rustique et le contemporain.
Crédit: Guillaume Dupuy
1 Scénographie végétale
La végétation du jardin a été choisie et mise en place pour offrir un décor des plus authentiques à la piscine. Les variétés de plantes buissonnantes créent une atmosphère bucolique et donnent à la piscine son aspect de bassin naturel.
La théâtralisation de la végétation d’un lieu avec des essences appropriées et une implantation précise permet de lui donner un sens et de créer une ambiance de détente et de confort. Avec une haie foisonnant le long du bassin, l’effet naturel et champêtre est parfaitement obtenu.
2 Terrasse et plage immergée en ipé
L’ipé est une essence de bois de référence en aménagement extérieur. Originaire du Brésil, il est naturellement imputrescible. Dur et dense, il y a deux variantes à connaître avant de l’installer en bordure de piscine. Le “sec séchoir” indique que les lames ont été séchées dans des fours, il n’y aura donc pas de variation de couleur dans le temps. Et le “sec à l’air”, comme celui choisi dans ce projet, où les lames ont séché naturellement, permettant de garder des teintes différentes propres
à ce bois, pour un effet plus rustique.
3 Une palette de gris et de noir
Très tendance, le revêtement sombre de la piscine apporte de l’élégance et du raffinement au bassin. Il crée une ambiance moderne, permet d’obtenir un effet naturel et une belle originalité. La piscine s’intègre alors plus facilement à l’environnement, donnant l’apparence d’un plan d’eau naturel qui reflète admirablement la végétation alentour, tel un lac ou un étang. La couleur grise domine dans le choix des matériaux aux abords du bassin, du mobilier et des éléments de décoration pour mieux contraster avec la nature verdoyante.
Autre intervenant de la réalisation :Architecte / Diagonale Environnement (76)
Le projet a été basé sur la meilleure intégration possible de la piscine au style de la maison. Le revêtement noir s’est alors imposé de lui-même pour son rendu de bassin authentique très esthétique. On a opté pour un éclairage blanc immergé pour que, le soir venu, l’effet naturel soit toujours là. Tout le matériel a pu être caché dans le sous-sol du pool house, afin de garder l’espace de cette ancienne grange disponible comme véritable annexe de la maison, avec un séjour et une cuisine aménagée pour d’agréables soirées d’été au bord du bassin.
Lyon Eurexpo va accueillir, du jeudi 8 au dimanche 11 février 2018, une nouvelle édition du salon Loisirs d’eau. Ces journées permettront au public de découvrir 3 secteurs réunis autour du thème fédérateur de l’eau : piscine & spa, nautisme & sports d’eau, et enfin tourisme balnéaire & bien-être.
Focus sur la piscine et le spa
Les nouveautés les plus récentes du secteur piscine seront présentées, tels les objets connectés permettant de gérer la piscine, de piloter les appareils et d’analyser l’eau à distance, sans oublier les nouveaux abris au design optimisé. De nombreuses marques leaders seront présentes parmi lesquelles : Abridéal, Abrisud, Alliance Piscines, Ambiance Détente, Aquatic Serenity, Azenco, Biossun, Caron Piscines, Cleverpool, Diffazur piscines, Diffaroc, Europe Spa, Espace Crozet , Jacuzzi, Génération Piscine, Piscines Desjoyaux, Piscines et Traditions, Piscines Magiline, Piscines Zodiac, Poséo, RK Piscines Waterman, U2 PPP – Eco Piscine et Sundance Spa.
La Fédération des professionnels de la piscine, présente pour la première fois à Loisirs d’eau, organisera des conférences et tables rondes pendant le salon sur des thématiques spécifiques comme connaître le cahier des charges pour la construction d’une piscine, ou encore quelles méthodes privilégier : chlore, brome, sel, etc.
De nombreuses animations vont rythmer ces journées : petits et grands pourront essayer les nouveautés et découvrir des sports de glisse comme le paddle, la plongée, le float tube sur un bassin de 220 m2 installé au cœur de l’événement. Les exposants, les associations présentes et le Comité olympique et sportif de la région Auvergne Rhône-Alpes animeront les essais et démonstrations. Une occasion unique de s’initier !
Le nouveau robot nettoyeur électrique Zodiac RV 5480 iQ est un concentré des innovations brevetées Zodiac. Il dispose d’une aspiration cyclonique surpuissante, d’un vaste choix de programmes, de 4 roues motrices pour s’adapter à tous les revêtements et être efficace partout dans le bassin : marches, recoins, parois, ligne d’eau et fond. Une fois le nettoyage terminé, sa fonction lift system permet de le récupérer sans effort à sa sortie de l’eau. Le robot se place alors contre la paroi choisie et attend que l’utilisateur le récupère. Un puissant jet d’eau permet alors de vider l’eau accumulée et d’alléger le poids du robot de 20 %. Mieux encore : le robot RV 5480 iQ, lorsqu’il est connecté à un réseau wifi, est pilotable à distance via un smartphone ou une tablette depuis n’importe où grâce à l’application iAqualink™. Le mode télécommande, intégré à l’application, permet également de diriger le robot selon le besoin pour un nettoyage localisé de précision.
Remplacer les documents papier par des fichiers numériques, substituer l’archivage numérique aux chronophages opérations d’archivage papier… Certains en rêvent, d’autres s’en méfient. Loin de faire l’unanimité, la tendance zéro papier gagne du terrain et la législation évolue en sa faveur. Pour autant, en finir avec le papier n’est pas une solution encore adaptée à toutes les organisations, et cet objectif demande de la méthode et des investissements pour être atteint.
Texte : Françoise Sigot
Selon une étude du Gartner Group, une entreprise consacre en moyenne 2 % de son chiffre d’affaires à la gestion du papier nécessaire à son activité. Les exemples sont parfois criants. Ainsi, pour mener à bien une opération relativement classique de vente, on émet – et imprime – un devis, un bon de commande, une confirmation de commande, une ou plusieurs factures, un bon de livraison, des relances… Beaucoup de papier, mais aussi beaucoup d’opérations chronophages et un impact forcément négatif sur l’environnement. D’où la tendance apparue dans les années 2000, avec l’avènement du développement durable, laissant à penser que le zéro papier serait non seulement de nature à préserver notre planète, mais aussi à réaliser de menues économies. Dès lors, comment ne pas s’interroger lorsqu’une étude réalisée par le groupe Esker conclut que la quasi-totalité des opérations de gestion d’une multinationale comme d’une PME s’achève toujours par une feuille tout droit sortie d’une imprimante ? « Parce que le zéro papier n’est pas une utopie, mais ce n’est pas forcément la meilleure chose à faire », tranche Rémy Cognet, directeur du groupe Elan, spécialiste de la gestion documentaire.
« Le zéro papier doit s’accompagner d’une recherche de productivité et parfois cette solution n’est pas la plus productive », ajoute-t-il. Pour cause, bien souvent les entreprises cèdent aux propositions alléchantes leur promettant moult économies en réduisant leur consommation de papier, alors qu’une démarche visant le “zéro papier” implique non seulement la mise en place d’outils, mais aussi d’une organisation pour l’accompagner.
IDENTIFIER CE QUE L’ON PRODUIT
On ne le dira jamais assez, toute démarche d’optimisation des coûts de gestion doit débuter par une analyse fine des pratiques de son entreprise. Avant d’en finir sur un coup de tête avec son fournisseur de papier et d’encre, il faut commencer par regarder comment on utilise ces consommables. « L’objectif est de parvenir à analyser les coûts directs et indirects liés à la gestion des documents produits par l’entreprise. Les coûts directs sont assez simples à évaluer car on dispose de ratios et il est d’usage de considérer que l’émission d’une facture revient à environ 1 euro, ce qui inclut le papier, l’impression et les frais d’envoi. En revanche, les coûts indirects sont composés de ce que l’on appelle le temps-homme, autrement dit le temps que les salariés consacrent aux tâches liées à l’émission d’un document ; et là, il faut tenir compte de l’organisation de l’entreprise afin d’évaluer ces coûts avec précision », détaille Rémy Cognet.
Reste ensuite à comparer la somme de ces frais directs et indirects avec le montant de l’investissement nécessaire à la mise en place d’un outil de dématérialisation, sans oublier de prendre en compte la maintenance. Et de s’assurer que la loi permet bien de dématérialiser les documents de gestion que l’on ne souhaite plus imprimer (voir encadré).
NE PAS OUBLIER LA DIMENSION PSYCHOLOGIQUE
En s’arrêtant à cette dimension purement comptable, il serait assez simple de trancher en faveur ou en défaveur d’une gestion électronique des documents permettant de réduire le papier. Mais ce serait une erreur. « Aujourd’hui, il existe une telle offre de solutions de dématérialisation que les freins ne sont pas liés à la taille de la structure. La gestion électronique des documents est accessible à n’importe quelle entreprise quels que soient sa taille et son secteur d’activité. En revanche, le premier facteur d’échec d’une démarche zéro papier réside dans les freins psychologiques dont font preuve certains salariés ou dirigeants. Pour que la dématérialisation soit un succès, il faut que les acteurs soient aussi promoteurs », insiste le directeur d’Elan. Et il faut en outre que l’ensemble des parties prenantes à une démarche zéro papier partage cet état d’esprit. Car si le chef d’entreprise a priori rétif à la dématérialisation se laisse convaincre par son comptable, il aura certainement le sentiment que le pilotage de sa société lui échappe avec un système de gestion électronique des documents. À l’inverse, un salarié paniqué à l’idée de ne plus avoir de support papier pour accomplir sa mission sera bien moins productif.
Le cadre réglementaire de la dématérialisation des documents
Sous l’impulsion de la tendance forte ancrée dans le développement durable poussant les organisations publiques et privées vers le zéro papier, mais aussi pour simplifier les démarches, la législation évolue beaucoup ces derniers temps. Les principaux textes régissant l’usage de la dématérialisation sont à aller chercher dans la loi dite Macron pour la dématérialisation des factures. La loi El Khomri encadre quant à elle l’usage du bulletin de paie électronique et le règlement européen eIDAS s’intéresse à la confiance numérique, tandis que la réforme du Code civil a introduit la notion de copie numérique fidèle. En voici les points clés.
La gestion des ressources humaines : depuis le 1er janvier 2017 et l’entrée en vigueur de la loi Travail
L’employeur peut proposer à ses salariés la dématérialisation de leurs bulletins de salaire. Ainsi, sauf si le salarié s’y oppose, l’employeur peut remettre les bulletins de paie sous forme électronique, « dans des conditions garantissant l’intégrité, la disponibilité pendant 50 ans ou jusqu’aux 70 ans du salarié, la confidentialité des données et l’accessibilité depuis le Compte personnel d’activité », précisent les textes. De fait, en confiant la gestion de la paie à un tiers, il faut s’assurer que celui-ci est bien en mesure de conserver les bulletins de salaires sur ces longues périodes.
Les documents comptables : la loi s’intéresse surtout aux factures.
Au 1er janvier 2019, les entreprises de 10 à 250 salariés devront transmettre leurs factures aux administrations et collectivités de manière électronique. Les entreprises de moins de 10 personnes seront également concernées par cette obligation à partir du 1er janvier 2020. Dans les échanges entre entreprises du secteur privé, la dématérialisation des factures est également possible. Ainsi, un fournisseur est désormais libre d’opter pour la dématérialisation des factures par défaut, sans besoin d’accord préalable de son client. Les devis et bons de commande peuvent également être dématérialisés.
La copie numérique “fiable” : une ordonnance de février 2016 précise que « la copie fiable a la même force probante que l’original ».
La fiabilité est toutefois laissée à l’appréciation du juge. Mais ce texte stipule qu’« est présumée fiable jusqu’à preuve du contraire toute copie résultant d’une reproduction à l’identique de la forme et du contenu de l’acte, et dont l’intégrité est garantie dans le temps par un procédé conforme à des conditions fixées par décret en Conseil d’État. Si l’original subsiste, sa présentation peut toujours être exigée ». Il faut donc retenir que désormais, les copies réalisées à partir des logiciels classiques du marché et conservés via l’archivage électronique ont la même valeur que les originaux papiers.
La signature électronique : la quête du zéro papier passe nécessairement par la généralisation de la signature électronique qui n’est plus une chimère
Ainsi, quelques banques à l’image de la Caisse d’Épargne Île-de-France proposent ainsi depuis 2015 la signature électronique de documents et de bordereaux dématérialisés pour l’ouverture de livrets A, de plans d’épargne logement ou de comptes-titres, ou pour souscrire à des assurances. Nul doute que le phénomène va s’amplifier puisque depuis 2000, la signature électronique d’un document a en France la même valeur légale qu’une signature manuscrite. Sur le fond, la signature électronique vise à démontrer à un tiers qu’un document numérique a été approuvé par une personne identifiée. C’est l’assurance d’un document fiable et sécurisé. Sur la forme, une clé privée est mise en place, autrement dit un chiffre propre à chaque signataire, qui ne peut être dupliqué. C’est cette clé qui permet d’authentifier le signataire du document.
PAS A PAS
En matière de dématérialisation, comme dans bien d’autres domaines, le bon dosage doit donc être trouvé entre les pour et les contre. « La mise en place d’une démarche zéro papier qui passe nécessairement par la dématérialisation doit être menée pas à pas. Il ne s’agit pas de faire une révolution, mais bien d’aller vers des évolutions. Par ailleurs, avant de généraliser la GED au sein d’une organisation, il est indispensable de s’interroger sur son cœur de métier. Par exemple, pour un piscinier qui passe la majeure partie de son temps sur les chantiers, avoir un outil lui permettant de consulter sur son smartphone ou sur son ordinateur les documents commerciaux comme les devis présente une réelle valeur ajoutée. En revanche, il aura certainement bien moins d’intérêt à investir dans un système de GED pour gérer, si tel est le cas, seulement une dizaine de factures fournisseurs et clients par mois », illustre Rémy Cognet. La piste à suivre est donc d’expliquer et de justifier la mise en place d’un outil de GED. Ensuite, il s’agit de dématérialiser d’abord une partie des documents commerciaux ou comptables ; puis de prendre le temps d’analyser les apports de la GED ou à l’inverse de comprendre pourquoi la solution n’a pas donné satisfaction. À l’issue de ce processus, il sera facile d’aller plus loin ou non dans la dématérialisation. Un préalable toutefois : s’assurer que l’outil choisi est bien évolutif sous peine de se retrouver bloqué si l’on souhaite généraliser la GED…
AGIR SUR L’ARCHIVAGE
Agir sur l’activité quotidienne et les échanges avec les clients et fournisseurs est un bon moyen de faire baisser sa consommation de papier, mais pour réduire de manière drastique les supports papier, de plus en plus d’entreprises ont recours à l’archivage électronique des documents. De quoi diminuer les consommations de papier et les espaces de stockage, tout en ayant accès plus vite aux documents archivés. Aujourd’hui, la majorité des solutions de GED permettent de numériser les documents puis de les indexer et de les classer. Attention toutefois à la législation qui oblige à conserver certains documents en format papier. Cela étant, environ la moitié des supports papier d’une entreprise peut être réduite en optant pour l’archivage numérique. Et en la matière, la législation évolue vite.
Ainsi, depuis le 30 mars 2017, les entreprises peuvent conserver leurs factures papier sous forme électronique pendant le délai fiscal de 6 ans. Reste que là encore, il convient d’analyser ses besoins et d’évaluer les coûts que représentent l’impression et le stockage avant d’opter pour la dématérialisation.
Lors du salon Paysalia de Lyon, Cupastone a présenté une nouvelle déclinaison de son célèbre Stonepanel.
Baptisé « Vivant » ce parement est composé de minéraux et de végétaux. Avec une épaisseur de seulement 3 cm et sa colle spéciale il s’adapte sur de nombreux types de murs. L’entretien minimal et la conception du produit correspondent à tous les projets habitats, qu’ils soient en intérieur, en extérieurs ou même autour d’une piscine.
C’est un produit manufacturé, ce qui pourrait vous inciter à considérer son installation comme annexe. Et pourtant… la mise en service d’un spa peut se révéler catastrophique si elle n’est pas correctement préparée. Pour limiter les pertes de temps et d’argent engendrées par des désagréments sous-évalués, Denis Choplain, responsable technique SCP France, livre ses conseils. Voici tout ce qu’il faut savoir pour réussir une installation de spa efficace et sereine.
Propos recueillis par Benoît Viallon
L’ETUDE EN AMONT, OU COMMENT SE PREMUNIR DES MAUVAISES SURPRISES
Qu’elle se fasse en intérieur ou en extérieur, l’installation d’un spa peut réserver son lot de surprises, bonnes comme mauvaises. Il convient donc d’appréhender les contraintes du lieu d’installation. Pour cela, une visite sur site permet de sécuriser la mise en œuvre à venir. Loin d’être superflu, ce déplacement peut être l’occasion de procéder aux derniers ajustements pour proposer au client un produit et une configuration qui lui conviendront parfaitement.
L’emplacement du spa.
S’il est installé en extérieur, le spa se doit d’être le plus près possible de la maison. S’il est trop éloigné, son utilisation risque d’être épisodique.
Dans cette même optique, il peut être judicieux de proposer au client de placer le spa sous un porche, une pergola ou un gazébo. Dans le cas d’une installation en intérieur, les matériaux doivent être adaptés à l’humidité ambiante induite par la présence du spa. Le placo doit ainsi répondre aux mêmes exigences que celui employé dans une salle de bains. Bien entendu, il est indispensable de prévoir une installation de déshumidification et une VMC pour traiter suffisamment le volume d’air de la pièce accueillant le spa. La valeur ajoutée du professionnel se mesurant au conseil qu’il est en mesure de fournir à son client, une attention particulière doit être portée à l’utilisation future du spa et à son intégration dans le lieu de vie des propriétaires. Une trop grande proximité avec les pièces de nuit peut par exemple être source de désagréments du fait d’un bruit audible depuis les chambres.
L’accessibilité du site.
Une visite du lieu d’installation permet de contrôler la faisabilité de la livraison et les difficultés logistiques inhérentes aux lieux. Cette question de l’accès se fait à différentes échelles : l’étroitesse des rues adjacentes, un stationnement réglementé, la largeur des portes, la présence de marches ou de seuils mais aussi d’angles morts, une zone de roulage sensible, etc. Ces contraintes peuvent entraîner un surcoût à ne pas négliger si l’on ne souhaite pas voir sa marge amputée. À titre d’exemple, si un camion ou un petit porteur ne peuvent pas approcher suffisamment près, il faudra envisager le recours à un engin de levage (150 euros HT en moyenne), voire à un grutage. Dans ce cas, la facture s’élève facilement à 600 euros HT.
LA PREPARATION, POUR UNE INSTALLATION DURABLE
La qualité du support.
L’exigence minimum pour la stabilité d’un spa, c’est une dalle béton de 8 à 10 cm, prenant assise sur un sol stabilisé. Ce support doit intégrer le passage d’une gaine de 40 mm pour le raccordement du spa et de l’éclairage. Idéalement, la sortie de la gaine doit être prévue à l’emplacement du boîtier électrique du spa. Dans le cas d’un projet d’installation sur un balcon ou une terrasse suspendue, la recommandation est de solliciter un bureau d’étude en génie civil. Cette étude préparatoire permet au professionnel d’être couvert à l’égard d’un risque quantifié et adapté objectivement par un organisme spécialisé.
La spécificité de l’encastré.
De plus en plus prisées, les configurations où le spa est encastré peuvent s’avérer problématiques tant dans l’usage que dans l’entretien. Le professionnel a un rôle de conseil : en ce sens, il peut être tenu responsable de ces désagréments s’il n’avait pas suffisamment alerté le client de ces problématiques potentielles.
Si le spa est trop bas, son accès peut être difficile car il revient à descendre une marche de 70 cm… Si la coque et la terrasse sont affleurantes, la mise en place correcte de la couverture sera parfois impossible, au mieux très difficile. Il est donc conseillé de laisser la cuve dépasser de la terrasse d’une quarantaine de centimètres pour faciliter l’accroche de cette couverture.
Le support doit être un fond drainant, raccordé au réseau d’eaux pluviales, ou bien équipé d’une pompe de relevage. Pour l’une comme pour l’autre des solutions retenues, il est important de vérifier que l’eau s’évacue correctement avant la livraison du spa. Un espace minimum de 80 cm doit être laissé libre sur toute la périphérie du spa pour faciliter le passage et assurer une ventilation suffisante. Toujours dans l’optique de rendre possible l’entretien futur, la finition de la terrasse doit être amovible et des sangles de levage positionnées sous le spa.
Le raccordement électrique.
Lors de la visite préparatoire, il convient de vérifier que l’abonnement EDF donne accès à une puissance suffisante pour l’alimentation du spa. L’installation doit respecter les exigences de la norme NFC 15-100 relative aux installations électriques. Chez un particulier, une distance minimale de 60 cm doit séparer le spa de l’alimentation électrique. Cette distance passe à 2 mètres dans le cas d’une installation accueillant du public (gîte, hôtel, etc.).
Pour la protection des personnes, un disjoncteur différentiel de 30 mA doit être placé en tête de ligne. Un disjoncteur mono de 16, 25 ou 32 ampères assure quant à lui la protection du matériel et de la ligne. La section de câble à retenir est fonction de l’éloignement entre le disjoncteur et le spa. Pour une alimentation en 16 ampères, un câble de section 2,5 mm2 suffit jusqu’à 24 mètres de distance. En optant pour une section de 6 mm2, l’éloignement maximum supporté est de 56 mètres avec le même ampérage. Avec une alimentation en 32 ampères, une section de 6 mm2 ne tolère plus que 28 mètres d’éloignement maximum, contre 48 avec une section de 10 mm2.
Tri ou monophasé ?
La grande majorité des équipements internes d’un spa sont configurés en 230 volts mono. Pour les appareils en 380 volts, l’alimentation est possible, et quelquefois demandée par le client final, à partir d’un compteur triphasé.
Attention cependant : cette opération requiert l’intervention d’un électricien qualifié. Il peut être nécessaire de modifier la carte électrique du spa.
Il est donc plutôt conseillé de privilégier une installation monophasée, convenant à une très grande majorité de spas. Les avantages d’un branchement triphasé ne suffisent pas à contrebalancer la complexité de l’installation.
LA LIVRAISON ET L’INSTALLATION, A LA BASE DE LA SATISFACTION CLIENT
Précaution et rigueur.
Le spa est un équipement fragile, nécessitant d’être manipulé avec précaution. Ce qui n’est pas toujours le cas lors des transports, avec des ruptures de charge malheureusement aussi fréquentes que brutales. Bien évidemment, le cutter est à proscrire lors de l’ouverture de l’emballage, sous peine d’abîmer la jupe d’habillage voire la partie supérieure de la cuve. Les emballages renferment des documents techniques et contractuels à remettre au client. Dernier réflexe à avoir : relever les numéros de série, généralement facilement repérables sur l’emballage.
3 Coussins d’air conçus pour manipuler le spa en toute sécurité sans impacter le revêtement de sol (SCP). (Gauche) Le préfiltre Pleatco se connecte simplement et facilement au tuyau d’arrosage utilisé pour le remplissage. Grâce à une finesse de captation de l’ordre de 5 microns, la cartouche du préfiltre améliore sensiblement la qualité de l’eau. (Milieu) Document SCP (Droite)
Les secrets d’une mise en service réussie.
Équivalent d’un bloc de filtration pour une piscine, la platine regroupe tous les composants du spa. Pour l’assembler, il faut graisser les joints, craquer les tuyaux et assembler le tout en partant du milieu pour aller vers l’extérieur. Les serrages union, qui prennent parfois du jeu lors du transport en container, doivent être systématiquement resserrés. Dernière vérification avant la mise en eau : la présence et le positionnement correct des cartouches de filtration.
Pour le remplissage, il est recommandé d’utiliser un filtre remplissage qui agit comme un filtre à cartouche pour purifier l’eau en réduisant les résidus de calcium, de fer et de magnésium.
Dans le cas d’un spa qui a été stocké sur une longue période après une exposition en magasin, il est important de procéder à un nettoyage complet des canalisations pour supprimer le biofilm présent. Après vidange complète, le spa peut définitivement être mis en eau. Pour lutter contre le développement de ce biofilm, il est préférable d’opter pour plusieurs cycles de filtration courts permettant de décolmater les canalisations à chaque démarrage. Par exemple, l’option de deux cycles quotidiens de 4 heures convient parfaitement et permet de limiter la montée en température. En présence d’un ozonateur, il est également préférable de contrôler les temps de filtration pour se prémunir contre les risques de surchloration.
Être préparé au SAV.
La vente et l’installation d’un spa ne sont pas un aboutissement mais le point de départ d’une relation commerciale. L’enjeu est de faire revenir le client de manière régulière dans le point de vente pour générer des ventes additionnelles. Encore faut-il pour cela que le personnel soit formé au traitement de l’eau, afin de pouvoir conseiller le client autant sur l’entretien de son spa que sur son équipement. Quant à la maintenance, les opérations indispensables doivent être maîtrisées : changement de pompe, d’ozonateur, de lampe UV ou de clavier de commande, mais aussi réparation de fuite.
Spa Clean d’Aqua Finesse ou Nettoyant Spa de lo-chlor, deux produits incontournables lors de la remise en route du Spa (SCP).
Pense-bête après livraison
• Remettre et faire signer un PV de livraison
• Remettre et faire signer un PV de mise en service
• Remettre et faire signer les annexes répertoriant tout ce qui a été réalisé durant l’installation du spa
• Relever le numéro de série et l’inscrire sur la facture et la notice du client pour faciliter la gestion future des pièces détachées
• Enregistrer la garantie pour la faire démarrer à la mise en service
Lors de notre visite du salon Piscina&Wellness Barcelona au mois d’octobre, nous avons rencontré Sylvia Monfort, general manager SCP Europe. Elle est revenue pour nous sur l’organisation européenne de Poolcorp, leader mondial de la distribution aux professionnels de produits piscine et spa, ainsi que sur les récentes évolutions du groupe.
Sylvia Monfort, general manager SCP Europe.
Propos recueillis par Michel Dupenloup
LAP : SCP EN EUROPE, C’EST DEJA UNE LONGUE HISTOIRE ?
Sylvia Monfort : C’est exact puisqu’il y aura bientôt 20 ans, c’était en 1998, que SCP s’est installé en Europe. Aujourd’hui, SCP Europe, c’est pas moins de 15 agences, dont 6 en France, et une présence dans 8 pays : Grande-Bretagne, France, Espagne, Portugal, Italie, Benelux, Allemagne et depuis cette année Croatie. SCP Europe va réaliser en 2017 un chiffre d’affaires supérieur à 115 millions d’euros dont près de 60 % seront réalisés en France. L’ensemble de ce chiffre d’affaires est réalisé en B-to-B et en grande majorité avec les professionnels de notre secteur. En effet, SCP ne travaille pas avec les GSA (grandes surfaces alimentaires) et relativement peu avec les GSB (grandes surfaces de bricolage).
Notre vocation est de servir les pisciniers indépendants, les groupements d’achats ainsi que les magasins spécialisés et toute notre organisation est de ce fait orientée afin de leur apporter un service optimal adapté à leurs besoins comme à leurs moyens.
COMMENT JUGEZ-VOUS LE MARCHE EUROPEEN ?
Le marché européen se porte très bien et la tendance est excellente. Depuis maintenant 2 années, SCP Europe connaît une croissance à 2 chiffres sur l’ensemble de la zone avec une mention particulière pour les pays du Sud, Espagne, Portugal et Italie en tête. Plusieurs facteurs sont à l’origine de la bonne santé de notre marché. La construction tout d’abord. Indéniablement cette activé connaît un nouveau dynamisme en Europe. Du fait des incertitudes géopolitiques et des indicateurs économiques qui s’améliorent, les consommateurs privilégient à nouveau les projets qui touchent à leur maison, à leur cadre de vie. Parmi eux, la piscine figure en bonne place, avec en particulier une demande toujours plus importante pour des bassins très bien équipés. La rénovation ensuite. La demande en rénovation progresse fortement portée, par un important parc de piscines vieillissant et par des consommateurs dont les envies et les goûts évoluent. Ils sont aujourd’hui nombreux à vouloir une piscine parfaitement intégrée dans un projet “jardin piscine global”, à rechercher une piscine encore plus confortable et encore plus facile à gérer. Automatismes, volets, traitements automatiques et chauffages sont plébiscités.
Ces équipements à forte valeur ajoutée, qui exigent de la part des différents intervenants une qualité de service importante, sont au cœur de notre savoir-faire et font partie des points forts de SCP. C’est d’ailleurs pour cela que nous investissons fortement dans les formations techniques, dispensées à nos propres équipes comme à nos clients.
Un catalogue dédié aux équipements pour piscines de collectivités est disponible. SCP développe fortement son offre destinée aux piscines de collectivités privées. Nouveau : la gamme des pompes à chaleur Garden PacInverter.(de gauche à droite)
COMMENT SONT ORGANISEES CES FORMATIONS ?
Elles prennent plusieurs formes. Il y a tout d’abord la SCP Academy, organisme de formation certifié, qui propose chaque année à notre clientèle européenne des formations adaptées. En France, par exemple, la dernière session de la SCP Academy a parcouru 11 villes et a proposé à nos clients pas moins de 21 dates afin de leur permettre de se perfectionner sur des thématiques telles que la maintenance, une clé pour fidéliser sa clientèle, et la chimie, une formation animée par le docteur Xavier Darok, chef produits chimie SCP Europe. Nous proposons également des séminaires techniques et commerciaux. Un des derniers en date, notre séminaire wellness, s’est déroulé au mois de septembre à Rodez et a réuni 3 jours durant pas moins de 80 clients, issus de 50 entreprises autour de thématiques commerciales et techniques liées aux équipements wellness. Parallèlement, en collaboration avec nos partenaires, nous proposons régulièrement des roadshows sur différents sujets. La formation est et reste une priorité pour SCP, et c’est un poste sur lequel nous allons continuer à investir.
Xavier Darok, responsable produits chimie SCP, nous a présenté, à Barcelone, le nouveau packaging ACTI.
DES EVOLUTIONS RECENTES DANS VOTRE STRUCTURE EUROPEENNE ?
Après une période de stabilisation de notre activité, nous avons repris, depuis 2 ans, notre développement. Le début de l’année 2017 a vu la création de notre agence d’Antibes, et au mois d’octobre, nous avons annoncé 2 événements :
l’ouverture d’une agence en Croatie. Il s’agit du rachat de notre distributeur local qui devient SCP Adriatica. Rattachée à SCP Italie, cette nouvelle agence assure la couverture de la Croatie ainsi que celle des pays limitrophes ;
le rachat du distributeur KripsolIntermark, basé à Malaga en Espagne. Cette 2e agence espagnole va nous permettre d’avoir une meilleure couverture du sud du pays et notamment de l’Andalousie. Le créateur de KripsolIntermark, José Martagon, fort de ses 40 années d’expérience, reste dans l’entreprise pour accompagner son développement.
SCP Europe est bien entendu présent pour assurer la parfaite intégration de ces nouvelles agences dans le groupe. Le développement des agences nous confère une grande proximité avec nos clients professionnels, et nous permet de nous adapter au mieux aux particularités régionales, en apportant des produits et des services sur mesure.
QUELLES SONT LES RELATIONS DE SCP EUROPE AVEC SES AGENCES ?
SCP Europe est proche de ses 15 agences. Nous exerçons auprès d’elles à la fois un rôle de support et un rôle de coordination. Concrètement, avec notre équipe composée de 17 personnes, nous intervenons sur la stratégie à long terme, négocions les contrats avec nos partenaires, mettons à la disposition des agences les moyens de financer un stock conséquent et de développer les ressources, outils et process nécessaires pour gérer au mieux un important portefeuille de produits. J’aime à dire que nous travaillons en amont et sur le long terme, alors que les agences sont dans le temps présent pour gérer la saison et ses multiples impératifs au mieux. Grâce à cette double organisation, elles sont totalement disponibles pour se consacrer efficacement à leurs clients professionnels et leur apporter un service adapté. Je voudrais tout particulièrement insister sur la solidité financière de SCP Europe. Vous le savez notre activité de distributeur, sur un marché comme celui de la piscine, saisonnier et susceptible de connaître suivant les années d’importantes variations, réclame des ressources financières importantes. En effet les professionnels travaillent aujourd’hui en flux tendu, et pour pouvoir jouer pleinement notre rôle de distributeur et apporter un service de qualité, nous devons tenir à leur disposition un stock important, voire pléthorique, y compris en pièces détachées. Parallèlement, nous prenons en charge le lancement de nouveaux produits et finançons des formations pour avoir les meilleures équipes au niveau opérationnel. Cela nécessite une organisation et des engagements financiers très importants, et le fait de faire partie d’un groupe qui réalise
2,6 milliards de dollars de chiffre d’affaires nous donne cette capacité. Plus que jamais nous revendiquons l’importance et la valeur ajoutée de notre rôle de distributeur qui, quand il est bien exercé sur un marché tel que le nôtre, représente la meilleure assurance possible pour les revendeurs professionnels.
Déborah Michaux vient de rejoindre SCP Europe en qualité de coordinatrice pour le digital.
ET VOS RELATIONS AVEC VOS FOURNISSEURS ?
Elles sont excellentes car la vocation de SCP, c’est la distribution et rien que la distribution ; et de ce fait, nous ne sommes jamais en position de concurrence avec nos fournisseurs. Cette particularité nous permet de conclure avec eux de véritables partenariats en partageant, en toute objectivité et sans arrière-pensées, notre vision du marché tout en analysant ses évolutions. Chacun sort donc renforcé de cette relation et nos partenaires fabricants peuvent ainsi se consacrer pleinement à la R&D et à l’innovation, certains de notre capacité de vendre, de façon pérenne, des volumes importants. Au final, cette complémentarité entre SCP et ses partenaires représente une véritable plus-value pour les professionnels, chacun se focalisant sur sa zone de savoir-faire.
QUELLES SONT LES DERNIERES NOUVEAUTES QUE VOUS PROPOSEZ ?
Afin de préserver les marges indispensables aux entreprises de piscines, nous avons segmenté notre offre et élaboré un catalogue de produits destinés exclusivement à la vente sur le web, éliminant ainsi les risques de conflits entre les différents canaux de distribution. Notre offre wellness, elle, vient de s’enrichir d’une nouvelle gamme de spas, les spas Week-End, que nous avons développée avec un partenaire européen et qui intègre un design exclusif SCP. Nous les proposons désormais à côté des spas Cove Spas, Garden Leisure et Beachcomber. 2018 va voir une évolution de nos produits de traitement, la gamme ACTI, avec l’arrivée d’un nouveau packaging bénéficiant de visuels à la fois plus attractifs, plus lisibles et encore plus informatifs. Enfin nous avons beaucoup investi afin de développer nos gammes de produits destinées aux collectivités privées, hôtels, campings. La demande sur ces familles de produits est soutenue et s’accroît encore du fait du développement des locations entre particuliers, de type Airbnb, qui se doivent de répondre aux exigences d’une clientèle pour qui la piscine est incontournable. Ainsi nous accompagnons efficacement les professionnels sur ces marchés avec une offre produits et services adaptée, renforcée par la disponibilité et la compétence de nos équipes de terrain. Cet accompagnement est également du ressort de l’équipe de support Europe que nous venons de renforcer avec, notamment, l’arrivée récente de Déborah Michaux en qualité de coordinatrice digital. Déborah a pour mission de coordonner notre communication Web et réseaux sociaux afin d’accompagner efficacement nos agences et nos clients en optimisant l’utilisation de ces désormais incontournables outils de communication.
La gamme des spas Week-End vient compléter l’offre wellness de SCP.
La piscine vient se fondre dans le paysage comme un bassin naturel, lovée dans un écrin végétal créé de toutes pièces pour le recevoir et l’embellir. Une piscine moderne à souhait, ouverte 365 jours par an.
Crédit : Guillaume Dupuy
1 Un espace dédié mais parfaitement intégré
La piscine a pris place à l’abri du mur mitoyen de la propriété, là où le vis-à-vis avec les voisins est le moins prononcé. Là aussi où l’ensoleillement est le plus long. Les plantes en pots et en pleine terre foisonnent et animent l’angle fermé réservé à l’espace salon. Toutes les ouvertures de la maison donnent sur la piscine et son jardin paysagé. Des fenêtres ont été agrandies et soulignées de noir par des huisseries sombres, comme des cadres sur le tableau vivant de la nature. La mise en lumière de la piscine repose sur deux projecteurs immergés puissants, de 300 watts. Ils sont installés dans la paroi de la piscine côté maison, afin de ne pas éblouir ses habitants une fois allumés.
2 Un style affirmé
Pour renforcer l’aspect naturel du bassin, le revêtement intérieur de la piscine a été choisi gris anthracite, et le niveau de l’eau est volontairement très haut, à 5 cm sous la margelle. L’effet miroir n’est pas loin. Une pierre calcaire épaisse vient l’encadrer et tapisser la terrasse au pied de la maison. De larges pas japonais relient les deux espaces. L’usage de peu de matériaux, comme le bois d’ipé pour la plage et la pierre grise en margelle et dallage de terrasse, procure de la sobriété et de l’élégance à l’ensemble.
3 Le jardin paysagé
Dans l’espace extérieur de forme orthonormée et de petite taille, ceinturé de murs, le projet a consisté à harmoniser les éléments dans le moindre détail, pour un effet des plus naturels. Le piscinier et paysagiste s’est employé à articuler le jardin pour qu’il procure des surprises visuelles à chaque instant. Ainsi les espèces végétales s’enchaînent pour créer des perspectives. Certains arbres ont été enlevés, d’autres taillés, certains jouent sur leurs rondeurs pour la douceur et suivant une thématique de tons clairs, blanc principalement. Des espèces classiques encanaillées par de modernes graminées qui font écho à l’ancienne maison, rénovée de manière très contemporaine.
Dans ce décor pittoresque, trois marches donnent accès au bain, placées en angle pour laisser le maximum de longueur à la nage… contemplative, ou à contre-courant.
Dans chaque projet, nous recherchons l’harmonie entre le végétal et l’eau. Nos compétences conjointes de piscinier et de paysagiste nous permettent de concevoir des piscines dans un décor végétal adapté à chaque maison, à chaque personne, entièrement sur mesure. Pour cette réalisation, la maison a toutes ses vues sur le jardin et sa piscine, il était important que chaque vue soit différente. Un jardin réussi crée des surprises visuelles, au moins trois découvertes, de jour comme de nuit. La mise en lumière a aussi été travaillée avec des éclairages led chauds ou froids pour des ambiances douces, feutrées ou plus marquées.
Connecté, coloré ou motorisé, l’abri sait se plier aux envies du consommateur comme à ses besoins. Le piscinier revêt un rôle de conseil en l’accompagnant dans le choix de caractéristiques qui lui conviennent.
Discrets mais efficaces, les panneaux photovoltaïques alimentent la motorisation de l’abri en toute autonomie. Une solution aussi pratique qu’économique et écologique (Abridéal).
Les éléments thermolaqués d’une structure en aluminium sont proposés de série en une déclinaison resserrée de coloris. Mais en option, il est possible de choisir la couleur de l’ossature de son abri parmi toutes les palettes offertes par le nuancier RAL. Il existe même une finition imitation bois !
Pour les parois, il existe aujourd’hui des revêtements colorés permettant d’apporter une touche d’originalité à l’abri. Certains fabricants proposent d’associer au polycarbonate et au verre d’autres matériaux pour leurs caractéristiques techniques et esthétiques. Des résines de synthèse ou du tissu polyester peuvent ainsi composer certains modules d’un abri.
Le confort de la motorisation
Qu’ils soient coulissants, empilables ou télescopiques, les modules composant un abri peuvent se déplacer au doigt et à l’œil. La motorisation ouvre ainsi l’accès à une manipulation sans aucun effort.
Un guidage qui se fait oublier
Pour qu’une personne seule puisse manipuler sans difficultés les différents modules d’un abri, de nombreux modèles télescopiques sont équipés de rails de guidage. Pour une plus grande discrétion, ces profilés peuvent être extra-plats ou bien intégrés à la plage. Il existe également des dispositifs de guidage sans rail : chaque élément contrôle la trajectoire du suivant.
Le contrôle à distance
Comme le reste de la piscine, l’abri se mue en équipement connecté. L’intérêt pour l’utilisateur est de pouvoir vérifier à distance si sa piscine que son abri est fermé et donc que sa piscine soit bien sécurisée.
Certains modèles embarquent même des capteurs d’hygrométrie qui analyse la quantité d’humidité dans l’air. À partir de certains seuils trop élevés, des clapets d’aérations sont automatiquement ouverts pour ventiler l’intérieur de l’abri.
Passer au solaire
La plupart des motorisations peuvent être alimentées par des panneaux solaires. En lieu et place d’un raccordement électrique, un dispositif photovoltaïque fournit l’énergie nécessaire au déplacement des modules.
Une batterie, 12 ou 24 volts, se recharge avec l’électricité que produit le panneau photovoltaïque. De cette manière, la motorisation peut fonctionner même lorsque le soleil n’est pas présent. Ce dispositif assure une autonomie de plusieurs cycles d’ouverture-fermeture.
Une motorisation solaire peut être installée aussi bien sur abri neuf qu’a posteriori sur une structure existante. Le seul véritable impératif technique est l’orientation de l’abri : le panneau photovoltaïque doit pouvoir emmagasiner le plus d’énergie possible.
LE KIT POUR ALLER VITE
Abriwell est une gamme d’abris à monter soi-même qui séduira ceux qui veulent voir leur abri installé rapidement (AstralPool).
LE CONFORT DU MOTEUR
Avec un système de motorisation autonome, les éléments de l’abri se déplacent sans le moindre effort (Renoval).
AU DOIGT ET A L’ŒIL
Pièce fermée, parfaitement protégée ou piscine d’extérieur ? Passez de l’un à l’autre sans même bouger avec le contrôle à distance de l’abri Up (Concept Alu).
TOUR DE MAGIE
Faites disparaître votre abri avec No-Limite (Dreamcover). Ce dispositif escamotable place la structure dans une fosse sous la plage quand elle n’est pas utilisée.