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Le BP à Pierrelatte (26)

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Les apprentis du brevet professionnel piscine de Pierrelatte ont passé leur examen

Les épreuves pratiques du brevet professionnel Métiers de la piscine se sont déroulées au Centre de formation des apprentis (CFA) de Pierrelatte le 14 septembre dernier. Cet examen vient conclure deux années de formation professionnelle qui se sont déroulées alternativement en entreprise et au CFA.

CFA de pierrelatte BP
Manuel Martinez et l’équipe de Pierrelatte entourés par les nombreux membres du jury.

Ils étaient 15 élèves cette année à présenter l’examen à Pierrelatte et à se confronter à deux épreuves théoriques et pratiques qui plaçaient les candidats dans des mises en situation concrètes. L’une a porté sur le traitement de l’eau avec une analyse à réaliser et des préconisations à lister, la prescription de systèmes de traitement automatisés et enfin la résolution de problèmes. Quant à la seconde, elle a placé les candidats devant une panne à résoudre, d’origine électrique puis mécanique et/ou hydraulique.

Pour superviser les élèves et sanctionner leur niveau de compétences, de nombreux professionnels ont été mobilisés par l’équipe enseignante pour participer aux épreuves en tant que jury d’examen. Pisciniers et industriels ont ainsi été présents pour juger mais également conseiller et encourager ceux qui seront les pisciniers de demain. Cette forte proximité entre les acteurs professionnels et les personnels d’éducation permet au marché de la piscine de bénéficier de promotions d’élèves dont la formation est en phase avec la réalité du terrain.

CFA de pierrelatte bandeau
Épreuve pratique de dépannage (à gauche). La promotion 2018 du BP Piscine était parrainée par la société Poolstar, représentée ici par Mathias Werner, membre du jury et lui-même ancien élève de Pierrelatte ! (à droite)

 

Texte : Benoît Viallon

ZODIAC

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Épurée et efficace

zodiacLa nouvelle pompe à chaleur Zodiac Z400 IQ répond aux contraintes d’intégration liées à la réduction des espaces disponibles aux abords des piscines. Zodiac a ainsi opté pour un soufflage vertical dont l’intérêt est de réduire jusqu’à 70 % l’emprise au sol nécessaire au bon fonctionnement de l’appareil.

Une attention toute particulière a été portée au rendu visuel de ce modèle qui est habillé d’une surface en aluminium laqué décliné en gris et en taupe. Plus esthétique, la Z400 IQ est également plus silencieuse, une caractéristique qui s’inscrit totalement dans la logique d’installer la pompe à chaleur à proximité immédiate de la piscine ou de l’habitation.

Cette PAC est dépourvue d’écran tactile et ne dispose que d’un panneau de contrôle très sommaire, mais bien plus fiable et ergonomique lorsque de l’humidité s’y dépose. Le confort d’utilisation n’a cependant pas été délaissé : l’ensemble des réglages peut s’opérer par l’intermédiaire d’une application dédiée. La Z400 IQ intègre en effet un module wifi qui la rend communicante et donne accès à une gestion à distance sur smartphone ou tablette.

www.zodiac-poolcare.fr

ABRISUD

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Nouveau concept d’abri

Le leader du marché des abris de piscine s’est fait discret sur sa dernière nouveauté, qu’il a dévoilée sur le salon grand public parisien Piscine & Spa. Ce nouvel abri bas télescopique est une réponse apportée aux attentes et besoins des propriétaires de piscine individuelle qui souhaitent profiter de leur bassin plus longtemps et dans un confort optimal. Ce nouveau modèle d’abri bas est rehaussé de 27 cm par rapport à la version ultra-basse, pour permettre de nager sous abri fermé, protégé du froid et du vent. Ses modules sont équipés de roulettes et conçus pour éviter les à-coups lors de la manipulation, grâce à une technologie amortissant les déplacements. Ils peuvent coulisser dans les deux sens selon l’envie de l’utilisateur. Côté design, les lignes sont fines et épurées. La structure est prévue thermolaquée gris anthracite, dans l’ère du temps, pour être assortie aux menuiseries aluminium des habitats contemporains. Le revêtement est proposé au choix en alvéolaire 8 mm ou Cristal 1,5 mm, une exclusivité Abrisud offrant une grande clarté sous abri.

Abrisud

www.abrisud.com

CORELEC

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Les électrolyseurs Akeron

Corelec conçoit et fabrique les électrolyseurs Akeron réputés, entre autres, pour leurs électrodes avec connectique anticorrosion. L’entreprise a connu ces dernières années une forte croissance et souhaite coller encore plus au marché qui demande toujours plus de services, de qualité et de fiabilité. C’est dans cette optique que Loïc Le Ravallec vient de recruter Olivier Charleux en qualité de directeur technique.

corelec

www.corelec.eu

hth

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Une action prolongée

hth_ADVANCED_9kghth signe une innovation majeure sur le marché du traitement de l’eau avec la mise au point d’un hypochlorite de calcium à dissolution lente. Baptisé Advanced, ce produit réussit le tour de force de concilier l’efficacité de désinfection d’un traitement choc avec le confort d’utilisation d’un traitement régulier en supprimant les risques de surstabilisation.

Fruit d’un long travail de R&D, Advanced a déjà été commercialisé aux États-Unis où il bénéficie d’un excellent retour d’expérience. Formulé à partir du hth Shock poudre mais conditionné en galets de 255 grammes, Advanced assure la désinfection de la piscine pendant 5 à 7 jours pour un volume de 20 à 25 m3. Le bénéfice se porte évidemment sur le confort des utilisateurs, les manipulations étant moins fréquentes, mais également sur l’environnement. En supprimant les films plastiques des sticks, hth estime ainsi qu’une telle évolution permettrait d’économiser chaque année 7 tonnes de plastique sur le marché européen.

www.hthpiscine.fr

Eden & Eau : de Saint-Malo au golfe du Morbihan

Eden et Eau - Alain et Juliette MorioAprès plus de 20 ans passés dans le monde du bâtiment, Alain Morio décide de donner un nouvel élan à sa carrière. Il choisit alors – c’était en 2011 – de devenir piscinier. Depuis, de Saint-Malo au golfe du Morbihan, il a su séduire une clientèle exigeante qui ne manque pas de lui faire bénéficier d’un bouche-à-oreille favorable.

Du bâtiment à la piscine

Au début des années 1980, BTS génie civil en poche, Alain Morio se lance dans la vie active et découvre le monde du bâtiment.
« Je prends alors beaucoup de plaisir à exercer mon métier de conducteur de travaux, se
souvient-il. Il me permet de me familiariser avec différents types de construction et d’apprendre toutes les facettes d’un métier à la fois riche et passionnant. De ces années de pratique, je retire aussi une grande expérience du béton, un matériau que j’affectionne tout particulièrement. Durant ces années, il m’est arrivé de superviser, à plusieurs reprises, des travaux de construction de piscines, ce qui m’a amené à rencontrer certaines entreprises du secteur telles que Procopi. Je découvre alors un produit et un monde qui m’attirent ce qui me décide de changer d’orientation et de plonger dans l’univers de la piscine. Je suis une formation diplômante pendant 8 mois à l’AFPA d’Angers afin de me professionnaliser, entre autres, sur le traitement de l’eau et la filtration. À l’issue de cette formation, en 2011, j’ouvre mon entreprise Eden & Eau à Chantepie, tout près de Rennes. »

Un credo : le béton banché vibré

« Je démarre alors mon activité en solo, avec ma camionnette et sans point de vente. Bénéficiant d’un solide réseau dans le monde du bâtiment, je contacte des bureaux d’études avec lesquels j’avais été en relation, et ce sont eux qui me fournissent mes premiers contacts clients. Convaincu de la puissance de l’outil Internet, je crée mon site web en parallèle, et signe mes premières piscines. Ces réalisations génèrent un bouche-à-oreille positif qui m’amène, et qui continue de m’amener encore aujourd’hui, de nouveaux clients. En toute logique, fort de mon expérience, je choisis comme procédé de construction le béton banché vibré avec les panneaux de coffrage alu Cofreco. Cette technique me donne entière satisfaction car elle est pratique de mise en œuvre, permet de réaliser un ouvrage de qualité 100 % béton, et me fait me démarquer de mes confrères, notamment ceux des réseaux, avec un produit foncièrement différent. »

Une zone d’activité parfaitement ciblée

Eden & eau intervient dans le bassin rennais ainsi que sur une zone géographique qui va de Saint-Malo au golfe du Morbihan. « Je construis chaque année 5 à 6 piscines, précise Alain Morio. Ma proximité avec certains architectes, qui me confient des projets très personnalisés, me permet de toucher une clientèle haut de gamme. Depuis plusieurs années, j’ai eu l’occasion de construire de très belles piscines, notamment dans le golfe du Morbihan. Parallèlement, j’ai développé une activité rénovation, qui va du simple changement d’étanchéité à la réfection du local technique en passant par la réalisation d’un débordement ou le comblement d’un profil de bassin de type tronc de pyramide. Le nombre de mes contrats d’entretien quant à lui augmente en permanence car je les propose systématiquement après chaque construction. Bien que n’ayant pas de magasin, je progresse également dans la vente de spas. En effet, beaucoup de mes clients piscines s’adressent à moi pour leur projet spa et je profite alors du showroom de mon fournisseur afin qu’ils puissent choisir leur futur spa en toute sérénité. Pour l’essentiel de mes activités, j’ai fait le choix de travailler avec Procopi qui présente l’avantage, entre autres, d’être implanté à proximité de mon entreprise. J’ai par ailleurs développé un escalier spécifique, EdenStep, afin de répondre aux souhaits de mes clients : EdenStep permet de choisir toutes les dimensions de marches ou contremarches, de réaliser des banquettes, des plages, etc. Cette solution technique inventée et expérimentée par Eden & eau est industrialisée par Procopi. »

Des bassins bien équipés

« 8 m × 4 m, cela représente la taille moyenne de mes piscines. Pour l’étanchéité, je privilégie la membrane armée. Mes piscines sont le plus souvent équipées d’un volet automatique immergé, d’une pompe à chaleur Inverter et souvent d’un électrolyseur de sel. Le prix moyen d’un bassin 8 m × 4 m avec couverture automatique est de l’ordre de 43000 Ä. Je sous-traite le terrassement ainsi que la pose de la membrane armée. Si le fait de travailler seul présente des avantages, je reconnais que cela limite mon activité. C’est pourquoi, aujourd’hui, l’entreprise a besoin de s’étoffer. Ma fille vient de me rejoindre dans le cadre d’un contrat de professionnalisation. Après un BTS aménagement paysager, elle prépare une licence de chargée d’affaires en aménagement extérieur à l’UCO Laval, et apporte déjà des compétences nouvelles à l’entreprise sur la réalisation des devis et le suivi des dossiers clients. »

Une bonne saison

La météo n’a pas perturbé de façon sensible le déroulement des chantiers de l’entreprise. « Cette année, nous n’avons pratiquement pas connu de températures négatives et nous sommes restés plus de 3 mois sans avoir à subir une seule goutte de pluie, se souvient Alain Morio. Côté organisation, nous réalisons nos bassins principalement en hiver pour ne pas avoir à en construire après le mois d’avril. La période du printemps et du début de l’été, nous la consacrons à la réalisation des locaux techniques. Je peux déjà affirmer que 2019 sera également une bonne saison car notre carnet de commandes de l’année prochaine est en train de se remplir. »

 

Eden & Eau
Les Logettes 35135 Chantepie
Tél. 02 99 51 67 14
www.eden-et-eau.com

Effectifs : 2 personnes

 

Principaux fournisseurs

  • Filtres : RTM Procopi
  • Pompes : Eurostar Procopi
  • Électrolyseurs : Procopi Label Bleu EES Pro
  • Couvertures automatiques : Delta Procopi
  • Pompes à chaleur : Climexel Inverter
  • Produits de traitement : Label Bleu

 

Propos recueillis par Michel Dupenloup

L’ACCES AU CREDIT PLUS FACILE

POUR LES TPE ET PME

L’Ordre des experts-comptables et la Fédération bancaire française viennent de lancer « Dispositif Crédit 50 k€ », un nouveau service destiné à faciliter les demandes de financement des TPE et PME d’un montant maximum de 50 000 euros.

 

crédit

 

Voilà une initiative portée par le Conseil supérieur de l’Ordre des experts-comptables et les principaux réseaux bancaires qui devrait simplifier les démarches à accomplir pour décrocher un prêt. Baptisé « Dispositif Crédit 50 kÄ», ce service prend la forme d’une plate-forme Internet (Conseil Sup’ Network) sur laquelle les chefs d’entreprise peuvent directement remplir les documents de demande d’un crédit à condition que celle-ci n’excède pas le montant de 50 000 euros. Ce dispositif complète une première initiative datant de 2011, émanant de cinq réseaux bancaires, pour les demandes de moins de 25 000 euros.

LE ROLE CLE DE L’EXPERT-COMPTABLE

Pour accéder à ce service, les chefs d’entreprise doivent se rapprocher de leur expert-comptable qui est le seul à bénéficier d’un accès exclusif à la plateforme ouverte par le Conseil supérieur de l’ordre des experts-comptables. Un atout plus qu’une contrainte, puisque cette première étape permet de travailler en amont de la demande de crédit avec son expert-comptable. Et donc de bien définir les besoins de l’entreprise pour argumenter la demande de prêt. Par ailleurs, le dossier du client monté et consolidé par l’expert-comptable a ainsi davantage de chances d’aboutir. En se connectant sur Conseil Sup’ Network, l’expert-comptable adresse ensuite la demande de crédit simultanément à trois banques maximum. Enfin, en parallèle, une option permet à l’entrepreneur de solliciter un organisme de cautionnement mutuel si nécessaire.
« Le financement bancaire demeure un des principaux leviers permettant à une entreprise de se développer et de perdurer. Nous comptons sur une forte mobilisation de notre profession afin que ce nouveau service dématérialisé rencontre un fort engouement et devienne un réflexe pour les experts-comptables qui souhaitent accompagner leurs clients dans leur recherche de financements », expliquait Charles-René Tandé, président de l’Ordre des experts-comptables, en lançant cet outil.

LA BPI PEUT COMPLETER L’INTERVENTION DE LA BANQUE

Limité à 50 000 euros, le crédit bancaire peut toutefois être complété par un prêt de Bpifrance pour le financement des éléments immatériels (à hauteur de 50 000 euros). De même, Bpifrance peut également être sollicitée pour une demande de garantie. Simple, le Dispositif Crédit 50 k€ est aussi rapide. Les partenaires bancaires s’engagent, en effet, à donner une réponse à la demande de crédit sous 15 jours et à motiver leur refus auprès du chef d’entreprise s’ils n’accordent pas le financement sollicité.
Autre point positif, ce dispositif permet de bénéficier d’un avantage tarifaire pour le client (en général une réduction sur les frais de dossier) car un dossier attesté par un expert-comptable est inclus dans le dossier de financement. Opérationnel depuis le début de l’été, ce service sera au fil du temps enrichi par d’autres initiatives, toujours dans le domaine du financement. Le nombre de partenaires bancaires associés au Dispositif Crédit 50 kÄ devrait lui aussi s’étoffer dans les prochains mois.

 

Texte : Françoise Sigot

2018, vue par les responsables des principaux réseaux

Everblue Piscines

 

Photo Thierry d'auzers everblue piscineThierry d’Auzers

Le bilan de la saison 2018 s’avère positif sur l’ensemble des activités du réseau Everblue Piscines : construction, rénovation et négoce. Bien entendu, la partie constructions a été perturbée durant une partie du premier semestre du fait d’une très mauvaise météo qui a sévi sur l’ensemble du territoire et en particulier sur certaines régions comme le Sud-Ouest. Face à cette situation, notre réseau a très vite réagi et tout a été mis en œuvre afin de respecter, dans la mesure du possible, les engagements pris auprès de nos clients. Avec des équipements de chantiers adaptés, les équipes se sont mobilisées et ont pu travailler dans les conditions les plus favorables possibles malgré ces situations particulières.

everblue piscines

De son côté, la centrale Everblue Piscines, avec sa base logistique performante et ses 5 000 m2 de produits en stock, a pleinement joué son rôle en livrant les concessionnaires sans ruptures, au fur et à mesure de leurs besoins et de l’avancement de leurs chantiers. C’est un accompagnement qu’ils ont tout particulièrement apprécié pour sa souplesse, sa fiabilité ainsi que l’allégement en besoins de trésorerie qu’il procure. Parallèlement, les responsables de nos entreprises n’ont pas pris de nouveaux engagements sur la période, afin de se consacrer à 100 % aux chantiers en cours et de livrer les bassins le plus rapidement possible. Au final, à la fin du premier semestre, nous accusions au maximum, je serai tenté de dire seulement, 1 mois de retard. Les clients quant à eux ont été très compréhensifs face à cette situation et nous n’avons pas eu à subir d’annulations. Courant juin, le beau temps revenu, nos chantiers ont repris leur cours normal et nous avons enregistré dans la foulée de nombreuses demandes de devis, plus de 3 000 au total, notamment via notre site Internet, devis qui se sont transformés en commandes fermes tout particulièrement durant les mois d’août, de septembre et d’octobre. Nos plannings de chantiers pour la fin 2018 et le début 2019 sont d’ores et déjà, de ce fait, satisfaisants. Au plan national, nous ne constatons pas d’évolutions marquantes dans la typologie des bassins que nous livrons que ce soit en termes de tailles ou de formes. Leur caractéristique commune est qu’il s’agit de piscines très bien équipées : plus de 80 % d’entre elles disposent d’un électrolyseur, d’un volet automatique, d’une pompe à chaleur et d’un filtre à haut rendement Glass Media.

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© Fred Pieau

Côté négoce, l’année 2018 d’est bien déroulée avec une mention toute particulière pour les produits de traitement sur lesquels nous constatons une progression de + 15 %. Si, dans un premier temps, la météo a perturbé la fréquentation des points de vente, en particulier du fait des remises en route tardives, la saison a bénéficié des effets conjugués de la canicule et des mois de septembre et d’octobre favorables à la baignade. De ce fait, nous avons livré en août, mais aussi en septembre, des réassorts importants et ce sans ruptures grâce au stock permanent important disponible depuis notre partenaire. Autres points qui ont joué en notre faveur : la gamme complète des produits de traitement Everblue Piscines, adaptée au marché et de grande qualité, ainsi que l’expertise reconnue de notre enseigne en la matière. La canicule du mois de juillet a joué aussi un rôle dans cette progression. En effet beaucoup d’utilisateurs de piscines qui n’étaient pas des clients Everblue, face aux problèmes générés, sont venus chez nous pour trouver écoute, diagnostics, conseils et produits adaptés. C’est ainsi que certains de nos points de vente ont réalisé cette saison jusqu’à 5 000 analyses d’eau, suivies d’achats de produits.

De cette année atypique et des contraintes qu’elle a générées, nous pouvons tirer plusieurs enseignements. Si nous avons pu y faire face dans les conditions que je viens d’évoquer c’est grâce à la culture d’Everblue Piscines qui consiste à apporter à nos clients le meilleur service possible ainsi qu’à l’expertise de nos équipes. C’est pourquoi nous avons pour objectif de continuer à développer cette expertise avec notamment l’académie Everblue Piscines qui va voir sortir en cette fin d’année sa première promotion de techniciens formés à l’hydraulique, à l’électricité, au traitement de l’eau mais également aux procédures ainsi qu’aux produits de notre enseigne. C’est pour tous les concessionnaires une force supplémentaire qui va leur permettre d’être encore plus performants sur le terrain et de faire ainsi profiter l’ensemble de leurs clients d’une relation de confiance personnalisée et à long terme, basée sur l’excellence et la sérénité. Notre réseau est aujourd’hui fort d’une centaine de points de vente et nous avons la volonté de recruter de nouveaux concessionnaires. Mais nous ne le ferons pas à n’importe quel prix. Les chefs d’entreprises qui nous rejoindront devront impérativement respecter les valeurs qui sont les nôtres, faites du sens du service et du respect des engagements pris.

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© Fred Pieau

www.everblue.com

Mutuelle d’entreprise

Comparez et renégociez !

Obligatoire depuis le 1er janvier 2016, la complémentaire santé est un poste qui mérite d’être analysé avec soin. En près de trois ans, les offres ont évolué, les besoins des salariés sont désormais mieux cernés et des économies sont peut-être possibles.

cube mutuelle

Depuis le 1er janvier 2016, quel que soit le nombre de salariés que compte l’entreprise, chacun doit bénéficier d’une complémentaire santé proposée par l’employeur. À l’époque, le sujet avait fait débat et une majorité d’employeurs s’étaient conformés à la règle en optant pour la mutuelle indiquée par leur branche professionnelle et pour le seuil de remboursement le plus bas. Et ce, sans véritablement prendre le temps d’analyser les prestations du contrat et les besoins de leur équipe.

« La plupart du temps, les chefs d’entreprises ont réglé ça vite et ils sont partis sur le contrat minimum », estime Jean-Yves Du Gardin, courtier en assurance à Lyon. Et depuis, rares sont ceux qui ont revu ces contrats. Mais aujourd’hui, la donne a changé. Maintenant qu’elles bénéficient de plusieurs années d’historique, les entreprises ont le recul nécessaire pour mieux cerner leurs besoins et surtout mieux négocier ou renégocier leur contrat de complémentaire santé. À l’image de l’ensemble des postes de charges, la couverture santé peut évoluer et l’entreprise, même si elle a choisi un contrat via sa branche, n’est pas pieds et poings liés. Comme tout contrat, celui-ci se résilie ou il peut à tout le moins être adapté.

Mais si l’on opte pour une mise à plat, il faudra procéder de façon rationnelle et prendre en compte non seulement la typologie de la population de salariés, mais aussi des éléments financiers.

 

Besoins, cotisations, sinistres

Comme souvent, la première étape passe une analyse des besoins. « L’étude de l’existant passe par l’analyse de la démographie de l’entreprise, de la situation de famille de chaque salarié ainsi que des taux de cotisation et des garanties », résume le courtier. Et là, la matière existe doublement.

D’une part parce que l’on va s’intéresser aux attentes des salariés et d’autre part parce que l’on va analyser l’existant à travers les remboursements qui ont été faits durant près de trois ans. Enfin, en menant cette analyse, il faudra également regarder les problématiques plus administratives : délais et gestion des remboursements, qualité des réponses aux questions, assistance d’un conseiller, etc. Pour recueillir l’avis des salariés, il est toujours possible de passer par une très formelle enquête de satisfaction sur les prestations proposées par la mutuelle d’entreprise. Mais souvent, les remontées glanées au détour de conversations peuvent suffire pour se faire une idée. Pour avoir une idée bien plus précise des actes qui ont donné lieu à des remboursements, la meilleure analyse reste celle faite avec le prestataire et à ce stade, il faudra porter une attention toute particulière au ratio entre les sinistres et les cotisations. Rien de bien difficile puisque la compagnie d’assurance ou la mutuelle est tenue de remettre chaque année à l’entreprise un rapport sur les comptes du contrat souscrit. Ce dernier contient une masse d’informations chiffrées dont le montant des cotisations et celui des prestations versées par l’assureur. Plus le taux de sinistralité se rapproche de 100 % (autrement dit plus les prestations versées sont équivalentes aux cotisations), plus le contrat est bien le bon pour couvrir les besoins. Cette phase d’analyse des besoins ne doit pas se limiter à l’existant. Il faut au contraire réaliser des projections en fonction de l’évolution des profils des collaborateurs. Ainsi, si plusieurs départs en retraite sont à venir, il y a fort à parier que les besoins des nouveaux entrants ne seront pas les mêmes que ceux de leurs aînés. Et l’inverse est aussi vrai ! Une fois cette analyse terminée, il sera facile de voir si le contrat en cours est adapté aux besoins.

 

Renégocier à partir d’un cahier des charges et en comparant

Vient alors le temps de la négociation et de la renégociation. En effet, même si les garanties sont bien celles dont l’entreprise a besoin, il est souvent possible de récupérer quelques euros en prenant le temps de rencontrer son prestataire et de lui demander quelques efforts… En revanche, si les prestations sont totalement déconnectées des besoins, il faudra repartir de zéro, donc rédiger un cahier des charges, consulter plusieurs prestataires et comparer. Un parcours long et difficile car le jargon des compagnies d’assurance et des mutuelles est compliqué pour les non-initiés. Mieux vaut donc faire appel à un professionnel qui saura repérer les pièges éventuels et négocier les bonnes garanties en fonction des attentes exprimées par les salariés et des moyens dont dispose l’entreprise. « Le plus important est d’avoir accès à des options à la main du salarié, autrement dit de pouvoir augmenter les garanties en fonction de ses propres besoins. Cela permet de ne pénaliser personne, ni le chef d’entreprise, ni les salariés », explique Jean-Yves Du Gardin. Il est aussi important de ne pas négliger les éléments administratifs, car certains prestataires simplifient plus que d’autres les actes qui sont à la charge de l’employeur. Enfin, le prix est aussi bien évidemment un élément décisif. Seul passage obligé : le contrat de base proposé aux collaborateurs doit respecter les garanties minimales imposées dans la convention de branche et par la loi ANI. Et pour finir, cette étape peut être envisagée de façon plus globale. « À ce stade, on peut aller plus loin et en profiter pour renégocier par exemple le contrat de prévoyance », note le courtier. Obligatoire dans certaines conventions collectives, facultatif dans d’autres, le contrat de prévoyance permet de toute façon de compléter l’offre de services proposée aux salariés. Et s’il est négocié en même temps que la complémentaire santé, c’est un poids de plus dans la négociation tarifaire.

 

Résiliation mode d’emploi

Avant d’envisager la conclusion d’un nouveau contrat, il faut en finir avec celui qui est en cours. Les démarches pour la résiliation sont propres à chaque contrat d’assurance. Il faut donc non seulement respecter le délai de préavis indiqué au contrat (en général deux mois), mais aussi la date à laquelle
le contrat doit prendre fin, que ce soit à l’échéance ou en cours de contrat. Par ailleurs, la mutuelle d’entreprise étant obligatoire, la résiliation d’un contrat doit s’accompagner d’une souscription à une autre assurance santé. Enfin, il est impératif d’informer individuellement les salariés du changement de prestataire, de préférence plusieurs mois à l’avance.

 

Texte : Françoise Sigot

 

100 000 volets pour Abriblue !

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abriblue visu_pour_communique_100000_voletsLe fabricant de volets Abriblue annonce qu’il vient de franchir un cap aussi concret que symbolique : 100 000 volets fabriqués et installés en France, en Europe et dans le monde !

Pour l’entreprise : « Ce cap témoigne du savoir-faire et de l’expérience acquis dans la conception et la fabrication de couvertures de sécurité. Ce cap, nous le devons à nos clients, qui nous amènent chaque jour à porter encore plus haut nos valeurs de sécurité, qualité, passion, et service.

Nos équipes ont déjà le regard porté sur un nouvel horizon : 200 000 ? 500 000 ? Peu importe, au-delà des nombres, c’est surtout notre envie de vous satisfaire que nous prendrons soin de cultiver et de faire grandir toujours davantage.

Un immense merci à vous, professionnels installateurs, ambassadeurs privilégiés d’un réel sens de la qualité à la française. »

https://youtu.be/hJWHN_4IevM