Dans les entreprises de moins de 50 salariés, les sommes distribuées au titre de la participation et de l’intéressement échappent désormais aux charges sociales.
Issue de la loi Pacte, cette mesure devrait inciter les employeurs à être plus généreux en matière de participation et d’intéressement. C’est en tout cas l’objectif. « Cette mesure vise à permettre une meilleure rémunération du travail et à donner aux petites et moyennes entreprises de nouveaux outils pour conduire le dialogue social », selon le ministère des Finances. Concrètement, les entreprises de moins de 50 salariés qui décident de verser des primes au titre de la participation et/ou de l’intéressement ainsi que de l’abondement sur un plan d’épargne entreprise n’auront plus à s’acquitter du forfait social. Autrement dit, il n’y a plus de charges sur ces primes. Dans les entreprises de plus de 250 personnes, le forfait social est supprimé seulement pour les primes versées au titre de l’intéressement.
Favoriser la redistribution
Cette mesure vise à inciter les employeurs à se montrer plus généreux. L’objectif affiché par les ministères de l’Économie et du Travail à l’origine de ce dispositif est qu’au moins 3 millions de salariés dans les entreprises de moins de 250 personnes bénéficient d’un dispositif de partage de la valeur d’ici fin 2020, contre 1,4 million aujourd’hui. Et pour atteindre son but, le gouvernement ne lésine pas sur les moyens. Il a donc prévu des outils pratiques permettant aux chefs d’entreprises de s’approprier cette mesure. Parmi ces outils, un kit d’accompagnement, décliné à travers deux modèles simplifiés d’accords, est à disposition des TPE/PME sur le site travail-emploi.gouv.fr. Ces modèles reprennent les clauses obligatoires devant figurer dans un accord de participation et d’intéressement. Pour les rétifs à l’accompagnement à distance, deux « ambassadeurs à l’intéressement et à la participation » viennent d’être nommés par le gouvernement. Thibault Lanxade, vice-président du Medef, et François Perret, directeur général de Pacte PME, « s’attacheront à promouvoir auprès des entreprises et des partenaires sociaux les dispositifs de partage de la valeur et à encourager l’échange de bonnes pratiques entre entreprises dans ce domaine, notamment à travers l’organisation de réunions de sensibilisation sur l’ensemble du territoire », précise le gouvernement.
Pas de bouleversement dans la mise en œuvre
Même sans recourir aux outils d’accompagnement, la mise en œuvre de ces exonérations est simple. Ainsi, dans les entreprises où les accords de participation et d’intéressement existent, il n’est pas nécessaire d’en signer de nouveaux. Depuis le 1er janvier, les exonérations sont automatiques pour toutes les sommes versées aux salariés qui sont concernées par la fin du forfait social. Dans les entreprises où il n’existe pas d’accord, les dirigeants ont jusqu’au 30 juin pour en mettre en place s’ils le souhaitent. Les plafonds des montants pouvant être versés au titre de la participation restent les mêmes. Le total des primes d’intéressement versées à l’ensemble des salariés bénéficiaires ne peut pas excéder 20 % du total des salaires bruts versés, et la somme perçue, par un salarié et par an, au titre de l’intéressement ne peut pas dépasser la moitié du plafond annuel de la Sécurité sociale. Pour la participation, le montant maximum versé par l’entreprise ne doit pas excéder 75 % du plafond annuel de la Sécurité sociale par an et par salarié.
Placer la trésorerie excédentaire peut être un bon moyen de gagner de l’argent. Attention toutefois à ne pas se démunir et à résister aux sirènes de placements promettant monts et merveilles.
Envisager les meilleures solutions pour ne pas manquer de trésorerie est une préoccupation majeure pour nombre de chefs d’entreprise, mais parfois il faut aussi se demander comment on peut faire fructifier l’argent disponible. L’un ne va d’ailleurs pas sans l’autre. En effet, la trésorerie représente rarement un flux bien lissé dans le temps. D’autant plus pour les professionnels de la piscine qui évoluent dans un secteur où l’activité est très dépendante des saisons. C’est pourquoi il faut savoir profiter des rentrées d’argent lorsqu’elles sont là, sans pour autant pénaliser le fonctionnement de l’entreprise sur des périodes où l’activité est moindre. Et ce n’est pas la bonne solution de laisser dormir de l’argent sur le compte bancaire de l’entreprise, au prétexte que des jours moins bons viendront. Il faut au contraire chercher à en tirer profit, en le plaçant. Même si les taux d’intérêt sont actuellement au plus bas, ce défi n’est pas impossible, si l’on agit avec prudence et avec méthode.
Calculer la trésorerie excédentaire
Avant de chercher des placements, il convient d’évaluer le montant de l’argent qui peut être mis de côté. En effet, la trésorerie susceptible d’être placée n’est pas celle qui se retrouve pendant quelques mois sur le compte bancaire de l’entreprise, mais celle dont l’entreprise n’a pas besoin pour assurer son fonctionnement. L’objectif est donc de procéder en calculant ce dont on a besoin, le fameux BFR (besoin en fonds de roulement). Comment ? D’abord en se plaçant dans un cycle long qui englobe plusieurs exercices fiscaux. En partant des deux voire des trois derniers exercices, le travail consiste à faire la somme de toutes les charges de l’entreprise, fixes et variables. Pour plus de prudence, mieux vaut y ajouter une petite marge. « Vous devez conserver et maintenir disponibles les liquidités nécessaires au cycle d’exploitation de l’entreprise », conseille Franck Fargerelle, directeur stratégie entreprise de Netinvestissement entreprise, conseil en gestion de patrimoine. Le BFR est donc défini, puisqu’une trésorerie d’entreprise optimale doit être proche de zéro. En prenant garde toutefois d’être plutôt juste au-dessus de zéro, sous peine de générer des frais si la trésorerie devient négative. Si ce BFR est inférieur à la trésorerie récurrente, il faudra songer à faire travailler l’excédent.
« Après avoir financé le BFR, s’il reste des liquidités supplémentaires, on parle de liquidités excédentaires », explique Franck Fargerelle. C’est donc cet argent qui peut être placé et rapporter.
S’interroger sur les priorités
Ce n’est pas parce que l’entreprise dispose de quelques réserves qu’il faut se laisser griser, même s’il est aisé de tomber dans ce piège, face aux nombreuses sollicitations de personnes proposant des placements alléchants. En effet, derrière les belles brochures, les pièges ne sont souvent pas loin. La première précaution est de prendre son temps avant de s’engager, et la seconde est de chercher à en savoir un peu plus que le contenu de la brochure en papier glacé avant de signer un contrat.
Pour parvenir à cela, il faut déjà se demander quelles sont les priorités pour l’entreprise. Un travail à conduire avec l’ensemble des associés si l’entreprise en a plusieurs, même si au final la décision appartient au dirigeant. « Il y a cinq questions à poser : quelle est la durée de mon placement ? Quel est le montant à placer ? Suis-je susceptible d’avoir besoin de cette trésorerie à n’importe quel moment ? Est-ce que je suis prêt à prendre des risques et pour quel rendement ? Est-ce que les statuts de l’entreprise m’autorisent à placer la trésorerie excédentaire ? », explique le spécialiste de la gestion financière. Les réponses doivent être données en sachant que dans le monde de la finance, le montant des gains espérés est proportionnel aux durées de placement et aux montants investis. Autrement dit, plus on place d’argent sur un temps long, plus les revenus seront importants. Si les fonds sont bloqués pendant longtemps, les rendements sont meilleurs et si les produits sont risqués, on peut aussi espérer de meilleures performances financières. Voilà pour les hypothèses. La réalité est parfois différente, d’où l’importance de ne « pas mettre tous ses œufs dans le même panier » et de bien se renseigner sur l’organisme qui propose les placements.
Souvent, il est préférable de faire appel à un conseil, à tout le moins d’en parler avec son expert-comptable, avant de s’engager.
« La meilleure façon d’atténuer les risques est de diversifier votre portefeuille d’investissement. En combinant des placements peu risqués avec des placements plus risqués, vous pouvez compenser les risques et diminuer la volatilité de votre portefeuille », conseille Franck Fargerelle.
Sélectionner les placements
L’ultime étape, celle du choix des placements, est sans aucun doute la plus délicate. Peut-être même plus encore aujourd’hui où les taux d’intérêt sont bas et où l’on a donc la tentation d’aller vers des placements plus attractifs. Pour arbitrer, il faut donc toujours bien avoir ses priorités en tête. Les placements les plus lucratifs sont souvent risqués ; si l’on a placé la prudence parmi les priorités, il faut donc oublier ! Par ailleurs, même si l’on est prêt à prendre des risques, sacrifier les placements sécurisés n’est pas forcément la bonne option, surtout s’ils vous sont proposés par votre banquier. Ne perdez pas de vue que le banquier de l’entreprise sera certainement plus enclin à quelques facilités en cas de problème s’il voit que l’entreprise dispose d’économies dans son établissement. De façon plus générale, les entrepreneurs prudents et se plaçant dans un horizon de court terme privilégieront les comptes courants rémunérés ou les fonds de trésorerie, mais les gains seront faibles. À moyen terme, les comptes à terme et dépôts à terme présentent aussi peu de risque. Les obligations courtes, à peine plus, mais elles sont mieux rémunérées. En marge des produits bancaires, l’immobilier via les SCPI est aussi un produit apprécié par les chefs d’entreprise, mais il faut alors s’inscrire sur de longues durées de placement. Ceux qui ne craignent pas le risque peuvent parier sur le crowdfunding. « Il s’agit de financer les projets d’autres entreprises. La rémunération offerte par ce type de placement est attractive, pouvant aller de 5 % à 10 % par an », fait valoir Franck Fargerelle. La liste des placements disponibles est infinie. Sauf pour quelques-uns qui sont très sécurisés, leur rendement est variable d’une année à l’autre. Face à ce foisonnement et à l’incertitude financière, voire fiscale en raison des modifications incessantes du cadre juridique applicable aux entreprises et aux produits financiers, mieux vaut se faire conseiller.
C’est à Monaco, au siège de la société Interplast, que nous avons été reçus courant mars par Julien Reisdorf, responsable du département piscine, et Valentin Dall’Osto, responsable marketing. Ils sont revenus pour nous sur les récentes évolutions de cette société qui occupe, sur le marché de la piscine, une place originale.
L’activité piscine : Interplast, c’est déjà une longue histoire ?
Julien Reisdorf, Valentin Dall’Osto : C’est exact ! Interplast va en effet fêter en 2020 ses 40 ans. Créée en 1980, l’entreprise avait pour vocation première de mettre à la disposition des professionnels, et tout particulièrement ceux du bâtiment et des travaux publics, des tubes et raccords plastiques PVC et polyéthylène issus de différentes usines européennes. Très tôt nous avons identifié le besoin du marché de la piscine en tuyaux souples, et avons été historiquement les premiers à proposer ce type de produits en France. C’est ensuite tout naturellement que l’entreprise a commencé à fournir les professionnels de la piscine en canalisations et raccords divers. Elle a ensuite logiquement complété son offre piscine, avec notamment des filtres et des pompes, afin de fidéliser ses clients en leur procurant des prestations encore plus complètes. Aujourd’hui nous mettons à la disposition des professionnels plus de 1 500 références de produits et matériels piscine et répondons à l’ensemble de leurs besoins, que ce soit pour la construction, la rénovation ou la vente magasin. Outre la piscine, Interplast est présent sur d’autres marchés avec 3 autres “pôles d’expertise” que sont le bâtiment, les travaux publics et les GSB. En 2006, un événement important est intervenu dans la vie de notre entreprise puisqu’à cette date Interplast est devenue une filiale du Groupe FITT, un des leaders mondiaux spécialiste des solutions destinées au passage des fluides à usage domestique, industriel et professionnel.
Un mot sur votre organisation…
L’organisation d’Interplast est originale puisque nous avons fait le choix, dès nos débuts, de ne pas avoir de commerciaux sur la route mais des commerciaux sédentaires. Il s’agit d’experts, parfaitement formés aux techniques comme aux produits piscines, qui ont en charge un secteur géographique précis. Chacun d’entre eux est, pour son client, l’interlocuteur unique, capable de le renseigner sur un produit, sa disponibilité, de passer une commande, d’assurer un suivi de livraison, d’établir un devis ou, le cas échéant, de traiter un problème. Cette organisation offre l’avantage d’offrir une grande disponibilité puisque nos experts sont présents du lundi au jeudi de 8 h 30 à 18 h 00 et le vendredi de 8 h 30 à 17 h 30. Un relationnel fort et une grande proximité existent de ce fait entre nos commerciaux et chacun de leurs clients. Bien entendu, le site Internet d’Interplast permet à nos clients professionnels de consulter l’ensemble de notre offre 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 (www.interplast.mc).
Alexandre Cardi, expert piscine sud-est (gauche) – Une partie du pôle piscine en compagnie de Valentin Dall’Osto, responsable marketing et Stéphane Rey, directeur général (droite)
Et pour la logistique ?
C’est également l’un de nos points forts. Depuis 2008 nous disposons, en région lyonnaise, d’une vaste et nouvelle plateforme logistique implantée sur 36 000 m2 de terrain avec un bâtiment de 10 000 m2 capable d’accueillir 12 000 palettes sur12 m de haut. Cet entrepôt est intégralement géré avec un système WMS (Warehouse Management System), un progiciel spécialisé qui permet, entre autres, d’optimiser la préparation des commandes grâce à des chariots filoguidés et d’être encore plus réactif. Il accueille au total près de 6 000 références et nous donne la capacité de livrer nos clients avec des délais compris entre 24 heures en messagerie et 72 heures. Nous offrons également la possibilité pour le piscinier de recevoir, s’il le souhaite, une commande complète directement sur un chantier.
En région lyonnaise une plateforme logistique de 36 000 m2
En plus des produits piscines, nos clients peuvent bénéficier de notre expertise dans le domaine du bâtiment et profiter de l’ensemble des références produits de notre catalogue “L’essentiel du bâtiment”. C’est un plus qu’ils apprécient lorsqu’ils sont sollicités, par exemple, pour la construction d’un pool-house ou pour intervenir sur des aménagements extérieurs.
Êtes-vous présents sur le marché des piscines de collectivité ?
Oui, de plus en plus. Le marché des piscines de collectivité, qu’elles soient publiques ou privées, est un marché en plein développement et c’est pourquoi nous élargissons rapidement nos offres produits en la matière. Pompes grands débits, avec ou sans préfiltre, filtres, panneaux de contrôle pH/chlore, modulables en fonction des demandes, pompes à chaleur et matériels de déshumidification spécifiques aux collectivités sont à notre catalogue. Enfin nos experts sont formés pour apporter à leurs interlocuteurs une aide efficace que ce soit dans le choix des matériels ou pour leur dimensionnement.
Comment gérez-vous les opérations de SAV ?
Nous avons pour vocation d’apporter un service maximum à nos clients professionnels. Pour cela nous avons institué Interplast Service +, un service après-vente premium afin d’être plus réactifs, plus rapides et plus efficaces. Le fonctionnement est le suivant. En cas de panne survenant sur un produit porteur du logo Interplast Service + il suffit, pour le professionnel, de contacter le support muni du numéro de série du produit concerné et de sa date d’installation.
Un technicien confirme alors le diagnostic et nous envoyons la pièce ou le produit à remplacer ainsi que sa facture dans un délai de 48 à 72 heures. Le client renvoie alors le produit endommagé accompagné de sa fiche de SAV et nous confirmons ou non la prise en charge de la garantie par l’usine ainsi que ses modalités. Simple et efficace !
Des nouveautés dans l’offre 2019 Interplast ?
Bien sûr ! Notre longue expérience sur le marché des GSB (grandes surfaces de bricolage) nous a donné une grande expertise en matière de merchandising et nous souhaitons en faire profiter les professionnels de la piscine en leur proposant 2 offres adaptées sous les formes suivantes :
une gamme de produits “plomberie piscine” en libre-service, chaque produit étant muni de sa propre étiquette Gencod, et livré dans des présentoirs pleins selon un mix produit optimisé pour booster les ventes ;
Tuyau spiralé Fitt avec protection anti-chlore CDS avec protection anti-chlore (gauche) – Robot électrique Saphir (droite)
une gamme complète d’accessoires brochables afin de pouvoir être proposés, eux aussi, en libre-service.
Aqua Mastic, une colle mastic nouvelle génération pour piscine (gauche) – Des outils merchandising issus de l’expérience du marché GSB (droite)
Il s’agit d’offres clés en main qui permettent aux professionnels de présenter à leurs clients, de façon claire et rationnelle, des produits à forte rotation, avec une identité de marque vendeuse.
Vos perspectives pour l’année 2019 ?
Elles sont bonnes et sont dans le prolongement de nos excellentes performances de l’année 2018. Nous considérons que le moral des Français reste le principal baromètre pour notre marché et celui-ci reste élevé. Nous sommes donc optimistes. Cette année, nous avons la volonté de développer encore plus notre activité dans le domaine de la piscine et pour cela, des embauches sont en cours afin de renforcer les équipes en place. En 2019, nous allons poursuivre ce que nous avons appelé le plan de transition de marque entre Interplast et FITT, entrepris en juin 2018. Il s’agit d’une opération de co-branding progressif, qui doit permettre à FITT de développer ses parts de marché en France, en s’appuyant sur la notoriété de sa filiale Interplast, et à Interplast de bénéficier de la puissance industrielle et de la capacité d’innovation de FITT. Nous restons donc concentrés sur ce qui a fait l’ADN d’Interplast depuis presque 40 ans : la satisfaction de nos clients, en leur apportant, en 2019 plus que jamais, un service performant et une proximité maximum.
L’Easy Sail se positionne comme une réponse universelle aux problèmes d’ensoleillement. Rapidité d’installation, modularité et accessibilité : les ingrédients sont réunis pour s’adapter à toutes les configurations et à tous les budgets.
Concept
En complément de ses solutions sur mesure Lov, Albigès propose l’Easy Sail. Grâce à ses propriétés extensibles, l’Easy Sail peut couvrir toutes les surfaces jusqu’à 10 m2, y compris comme brise-vue vertical. Cette voile d’ombrage standard s’adresse à une clientèle élargie : son prix attractif et son installation simplifiée la positionnent clairement sur une logique
de libre-service.
Points forts
La voile est réalisée en polyester extensible. Remarquable dans ce domaine d’application, cette caractéristique présente de nombreux avantages. L’élasticité du tissu lui permet de bénéficier d’une tension parfaite quelle que soit la configuration tout en limitant les contraintes de traction sur les points d’ancrage, en cas de vent notamment. Cette souplesse facilite également la mise en place
de l’Easy Sail.
Technique
Le pourtour de la voile intègre un câble élastique qui la renforce et assure un rendu visuel optimal. Le polyester de la toile peut s’étendre de 15 % à 20 % par rapport à ses cotes de départ. Cette matière procure une excellente protection contre les UV : selon les longueurs d’onde, entre 95 % et 97 % du rayonnement sont filtrés. À noter que l’Easy Sail est traitée pour être imputrescible et déperlante. Elle supporte le lavage en machine.
Commercialisation
L’Easy Sail est livrée avec son kit d’installation complet, comprenant notamment un système de tension réglable intégré. Il est possible d’ajouter plusieurs mâts de fixation. Cette voile d’ombrage est disponible en 7 formes : : 2 carrées, 2 rectangles
et 3 triangles. Chacune est déclinée en 6 coloris actuels : framboise, rouge cerise, vert anis, ardoise, taupe et blanc.
Prix public indicatif : 99,60 € TTC pour une voile triangulaire
3 × 3 × 3 m.
Notre avis
Ce produit accessible trouve naturellement sa place chez le piscinier dans un showroom en libre-service. Sa facilité d’installation et son prix attractif confèrent à l’Easy Sail un très bon rapport qualité/prix. Quant à la déclinaison de formes et de couleurs, elle offre la possibilité aux particuliers de composer eux-mêmes leur protection solaire à partir de plusieurs voiles.
Créée en 2003, l’entreprise Renai’Sens Piscines sert sa clientèle depuis ses agences de Saint-Aunès, dans l’Hérault, et de Caissagues dans le Gard tout près de Nîmes. Fabrice Michalowicz, qui dirige l’entreprise, associé à Pierre Peyrard, est revenu pour nous sur l’histoire de l’entreprise.
Une proximité avec la clientèle
Aux débuts des années 90, Fabrice Michalowicz est commercial pour une entreprise de piscines. En 2003, celle-ci connaît des difficultés qui la conduisent à la liquidation judiciaire. C’est le début de l’aventure “Renai’Sens Piscines”. « Je ne pouvais me résoudre à laisser la clientèle de l’entreprise orpheline, se souvient Fabrice Michalowicz.
Après avoir fait le tour des solutions possibles, avec Pierre Peyrard, le responsable technique de l’ancienne entreprise dont j’appréciais les compétences, nous décidons de créer notre propre société, Renai’Sens Piscines, afin de terminer les chantiers en cours et de continuer à servir des clients avec qui j’avais tissé, au fil des années, des liens forts. C’est ainsi qu’est née Renai’Sens Piscines & Spas avec à sa tête 2 dirigeants parfaitement complémentaires : un responsable technique expérimenté, qui évoluait dans le monde de la piscine depuis ses 14 ans, et
moi-même en qualité de conseiller . »
Principalement sur 4 départements
« Nous construisons chaque année entre 30 et 40 piscines béton projeté, précise Fabrice Michalowicz. En renfort de notre agence de Saint-Aunès, dans l’Hérault, nous avons ouvert en 2012 un second point de vente à Caissargues dans le Gard. Ces 2 points de ventes nous permettent de servir 4 départements, le Gard et l’Hérault, bien sûr, mais également l’Aude et les Pyrénées-Orientales. Notre équipe terrain est composée de 2 techniciens, d’un plombier et d’une stagiaire encadrés par Pierre Peyrard, conducteur de travaux. Au siège de l’entreprise, Joëlle, notre assistante de direction, gère toute la partie administrative. Depuis la création de l’entreprise, nous avons construit près de 900 bassins. »
Des bassins bien équipés
« 40 m² est la surface moyenne des piscines que nous construisons pour un budget qui débute à30 000 €. Les bassins que nous livrons sont tous très bien équipés, nos clients recherchant le confort ainsi que le plaisir d’utilisation. Côté traitements automatiques, nous privilégions les UV avec les réacteurs Bio-UV, les électrolyseurs Pool Technologie et le matériel Klereo, 3 partenaires avec qui nous évoluons depuis de nombreuses années. Le chauffage, que ce soit par PAC ou par échangeurs de température, fait partie des équipements tout comme le volet automatique. Plusieurs de nos bassins les plus récents sont également équipés d’une nage à contre-courant avec en particulier le matériel à turbine HydroStar de Binder. Même si récemment nous avons construit une piscine de forme libre de 125 m2, nos réalisations dans leur grande majorité, près de 80 %, sont de forme géométrique. Les piscines à débordement font partie des demandes auxquelles nous répondons régulièrement. Côté revêtement nous proposons un large choix d’enduits spéciaux et de mosaïques, 2 types de revêtement dont nous sommes spécialistes. »
Rénovations, spas et ventes magasin
« La rénovation est partie intégrante de notre activité et représente, suivant les années, entre 10 à 15 % du chiffre d’affaires de l’entreprise. Nous intervenons en rénovation sur des chantiers divers qui vont du changement à l’identique de matériel, pompes, masse filtrante, à la réfection de revêtement jusqu’à la modification des formes et du volume du bassin. Nous avons également acquis une bonne réputation dans le domaine du bien-être et nous vendons chaque année une vingtaine de spas que nos clients peuvent découvrir dans notre showroom de 250 m2 à Saint-Aunès, près de Montpellier. »
Une année 2019 d’ores et déjà excellente
« En 2018, nous avons construit 42 piscines pour un chiffres d’affaires total de 1,28 MÄ. Pour 2019, nous avons déjà en commande un nombre suffisant de bassins et nous ne souhaitons pas faire plus de piscines qu’en 2018. Si par le passé nous avons connu des années à 70 bassins, et bien que nous ayons la structure pour en faire autant, cela ne correspond pas à notre philosophie du métier car nous souhaitons garder une grande proximité avec notre clientèle.
C’est ainsi que depuis 2015 notre CA est constant et que nous ne cherchons pas à le développer, du moins par la vente de plus de bassins. Si celui-ci doit progresser, ce sera grâce aux spas, un équipement pour lequel nous bénéficions d’une bonne réputation et pour lequel nous sommes de plus en plus sollicités. »
le mois de février a été caractérisé par un excédent thermique de + 2,1 °C par rapport à la normale, faisant de février 2019 le mois le plus doux depuis 1946. Fort déficit de pluie : seulement 34 mm d’eau pour une moyenne habituelle de 55 mm (soit – 38 %). Février a bénéficié d’un ensoleillement record : 173 heures en moyenne nationale pour une moyenne trentenaire de 109 heures. Mars a également été très doux avec une température moyenne supérieure de 1,4 °C à la normale. Le nord de la Seine a reçu des pluies abondantes alors que celles-ci ont été inexistantes dans l’extrême sud du pays, dans la région de Toulouse et sur les bords de la Méditerranée. L’ensoleillement quant à lui a été généreux avec un excédent de 27 % pour l’ensemble du pays. (Sources : Météo France et La Chaîne Météo).
Le mois de décembre a été caractérisé par une douceur exceptionnelle : 4 à 6 °C au-dessus des valeurs de saison. Les précipitations ont été hétérogènes : souvent excédentaires sur l’Ouest mais déficitaires (de + de 30 %) sur les Pyrénées et les régions méditerranéennes. L’ensoleillement a été excédentaire sur le Sud-Est et déficitaire de la Bretagne au Sud-Ouest. Le mois de janvier a vu le retour de conditions hivernales avec un léger déficit thermique, de 0,4 °C, et un déficit pluviométrique important (35 %). Au niveau national, le déficit d’ensoleillement est de 13 % alors qu’en PACA il a été excédentaire de 30 %. À noter : des épisodes neigeux sur le grand quart nord-est.
(Sources : Météo France et La Chaîne Météo).
Owatrol, du groupe Durieux, propose Antigliss une solution dédiée au bois extérieur à la fois protectrice et antidérapante. Initialement, Antigliss a été conçu pour protéger les parties bois des ponts des bateaux où le passage est fréquent, avec un fort risque de glisse. Les excellentes performances du produit ont amené Owatrol à proposer Antigliss au-delà des bateaux pour protéger tous les supports en bois soumis aux passages, aux intempéries et susceptibles d’être glissants.
Antigliss est disponible en 3 teintes (incolore, chêne clair, teck) et sa composition offre aussi l’avantage à la finition de ne pas s’encrasser et de s’appliquer facilement.
Depuis le 1er Mars 2019, l’activité et les opérations Water Care de Lonza sont devenues une entreprise autonome, spécialisée dans le traitement de l’eau et soutenue par la solidité financière et l’expertise de Platinum Equity.
Water Care (le nouveau nom commercial sera communiqué prochainement), dont le siège social est situé à Alpharetta (Géorgie, Etats-Unis), possède six sites de fabrication dans des régions clés, dont l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Europe et l’Afrique du Sud ainsi que des points de vente dans toutes les régions du monde, et compte quelque 1200 employés. Fournisseur de premier plan de solutions novatrices de traitement de l’eau, hth® est l’une des plus grandes marques mondiales pour l’entretien des piscines et occupe des positions clés sur le marché.
Platinum Equity est une société de capital-investissement d’envergure mondiale spécialisée dans les opérations commerciales, avec environ USD 13 milliards d’actifs sous gestion. La société dispose d’une grande expertise en matière de détachement, avec plus de
20 ans d’expérience dans l’acquisition et la gestion d’entreprises ayant fait partie de grandes entités commerciales. Platinum Equity gère chacune les sociétés de son portefeuille de manière indépendante et appliquera cette approche à Water Care, avec l’objectif de créer de la valeur à long-terme, de manière durable.
Christian WICHERT, CEO de Water Care et son équipe de management continueront de diriger l’activité. Cyrille MAYOLLE a été nommé Vice-Président et est en charge de la région EMEA (Europe/ Afrique et Moyen-Orient) dont le siège social est situé à Amboise (37).
De gauche à droite : Adam RIMMER, Senior Vice President Portfolio Operations Platinum Equity, Cyrille MAYOLLE, Vice-President Water Care EMEA, Christian WICHERT, CEO Water Care
Ce changement va permettre à Water Care d’orienter plus rapidement l’entreprise vers l’Innovation et d’étendre son leadership dans les solutions de traitement de l’eau, qu’il s’agisse de fournir une eau potable à plus de 200 millions de personnes dans le monde ou de garantir une eau saine pour les piscines et spas de millions de familles pouvant ainsi en profiter l’esprit tranquille.
Une chose qui ne changera jamais est son engagement au plus haut niveau en tant que partenaire de confiance. Le focus exclusif sur le Traitement de l’eau va permettre à Water Care d’agir encore plus rapidement et plus efficacement pour répondre aux besoins de ses clients en constante évolution avec les mêmes exigences élevées de sécurité et d’efficacité.
Le processus de détachement et de transfert de propriété sera transparent pour ses clients et partenaires :
Le portefeuille de produits reste le même et tous les projets de recherche et développement sont entièrement financés et continuent d’être une priorité absolue
Les équipes de vente et l’Expérience Client restent intactes, sans changement immédiat des adresses électroniques ou des numéros de téléphone
Les sites Web et applications existants restent disponibles
Pour toute autre question, vous pouvez contacter vos correspondants habituels ou envoyer un courrier électronique à :
Spécialiste français des piscines coques polyester depuis plus de 30 ans, Piscines Ibiza propose depuis le mois d’avril dernier des piscines connectées. Désormais, les kits Piscines Ibiza sont pourvus d’un pack domotique permettant le contrôle, à distance, de certaines fonctionnalités traditionnellement accessibles depuis le local technique et ce sans aucun surcoût, ni pour le concessionnaire, ni pour le client final.
Conçu spécialement pour les piscines connectées de la marque Piscines Ibiza, le boîtier Ibaconnect 1, inclus dans le kit, se pose très facilement. Particulièrement simple d’utilisation grâce à son application dédiée, il permet, en quelques clics sur un smartphone, d’accéder à un certain nombre d’informations et de contrôler, à distance, les principaux paramètres indispensables au fonctionnement optimal d’une piscine et au bon entretien de son bassin. Des sondes, placées sur le système hydraulique, se chargent de collecter les données et de les transmettre en temps réel via wifi.
L’Ibaconnect 1 permet de connaître la température de l’air et de l’eau ainsi que le débit d’eau dans le circuit hydraulique, et de repérer ainsi un éventuel dysfonctionnement. Il est également possible de commander à distance la pompe de filtration (position marche/arrêt ou programmation de 2 plages de fonctionnement) et de commander l’éclairage de la piscine (allumer/éteindre).
Pour plus de fonctionnalités encore, l’Ibaconnect 2, disponible en option, peut être relié au premier boîtier. L’utilisateur accède ainsi à d’autres informations importantes telles que : le taux de chlore, le pH, la pression d’eau ou la position du volet. Ce deuxième boîtier permet également de gérer automatiquement la pompe de filtration ou de programmer l’allumage/extinction des projecteurs piscine. Enfin, 3 commandes à distance complémentaires sont accessibles dès lors que l’on relie l’Ibaconnect 2 avec l’un de ces équipements : pompe à chaleur, éclairage du jardin, robot de piscine, cascades ou nage à contre-courant.
Le concessionnaire quant à lui voit son travail facilité, grâce à Ibaconnect, dans le cadre d’un contrat de maintenance ou d’un SAV, et après accord du particulier. Il peut ainsi gérer, toujours à distance, les locaux techniques de plusieurs bassins et régler en quelques minutes certaines interventions qui autrefois nécessitaient un déplacement chez le client.