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Électrolyseurs : de la salinité à la connectivité

Le B.A-BA de l’électrolyseur

Pour la santé de ses utilisateurs, l’eau d’une piscine doit être saine. Un électrolyseur est l’un des moyens permettant de détruire bactéries et virus tout en inhibant leur développement. Pour cela, du sel est dissous dans l’eau du bassin. En passant entre deux électrodes alimentées en électricité, la structure de l’eau légèrement salée est modifiée. Un nouvel élément apparaît : le chlore libre.

Transformer le sel en chlore

Sous l’effet d’un courant électrique polarisé, un processus d’électrolyse permet de réaliser des réactions chimiques. Pour la piscine, on parle plus précisément d’électrochloration : un électrolyseur va produire in situ un désinfectant chloré. Ce chlore libre produit par électrolyse dispose d’un excellent pouvoir oxydant que ce soit sur les particules organiques, les germes pathogènes ou sur les minéraux présents dans l’eau du bassin. L’électrochloration permet ainsi de réduire la quantité de nutriments disponibles pour les micro-organismes tels que les bactéries, les algues, les champignons ou les virus. L’eau ainsi traitée est désinfectée et désinfectante : les micro-organismes sont détruits et leur croissance limitée.

Quelques explications chimiques

Le sel présent dans l’eau est du chlorure de sodium (NaCl). Dissous, il est séparé en ions chlorure et sodium (Na+ et Cl–). La tension électrique appliquée sur la cathode et l’anode produit par électrolyse du chlore libre, composé de deux agents désinfectants : les ions hypochlorites (OCl–) et l’acide hypochloreux (HOCl). Le plus puissant est l’acide hypochloreux, également appelé chlore actif.

Avec un pH à 7,2, sa teneur est à 66 % du chlore libre, mais elle chute à 50 % lorsque le pH est à 7,5.

Ce désinfectant détruit les micro-organismes puis, sous l’effet du rayonnement solaire, se combine de nouveau en sel. Le cycle se renouvelle en permanence, la quantité de chlore est donc sans cesse régénérée et le traitement continu. Les chloramines, particules résiduelles du processus d’oxydation, sont immédiatement détruites. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas d’odeur de chlore qui se dégage d’une piscine traitée par électrolyse du sel.

Les composants du système d’électrolyse

Le coffret de commande

C’est le cerveau du système : il intègre les composants assurant l’alimentation électrique et la gestion du fonctionnement de la cellule d’électrochloration. Son interface permet à l’utilisateur d’ajuster la production de chlore voire, le cas échéant, d’être averti d’un dysfonctionnement de l’appareil.

L’alimentation électrique

La cellule d’électrochloration est installée directement sur le circuit hydraulique de la piscine. Pour des raisons de sécurité évidentes, le coffret de commande doit délivrer une alimentation en très basse tension de sécurité (TBTS) ainsi que le prévoit la norme d’installation NF C15-100.

La cellule et l’électrode
©Corelec

La cellule, c’est le centre de production : dans cet espace renfermant les électrodes ont lieu les différentes réactions d’électrochloration en présence d’eau salée. L’électrode, c’est l’outil de fabrication : alimenté par un courant électrique polarisé, cet élément conducteur produit du chlore à partir du sel dissous dans l’eau du bassin. De nombre et de taille variables, les électrodes sont généralement constituées de plaques en titane recouvert d’un revêtement favorisant le processus d’électrochloration.

L’électrode est le siège des réactions d’oxydation au niveau de l’anode (création de chlore gazeux) et de réduction à la cathode (libération de dihydrogène gazeux et d’ions hydroxydes).

 

 

Vers un fonctionnement optimisé des électrolyseurs

Les électrolyseurs intelligents sont aujourd’hui capables d’ajuster leur fonctionnement aux besoins de la piscine. Ils vont plus loin que la simple production de chlore pour garantir en permanence un traitement optimisé et un confort de baignade irréprochable. Ces fonctionnalités avancées ont bien évidemment un coût, mais le gain pour l’utilisateur le justifie pleinement.

Le bon dosage

La quantité de chlore doit être maintenue à un certain niveau dans le bassin pour que l’eau reste toujours désinfectée et désinfectante. L’électrolyseur doit donc fonctionner de façon à être en adéquation avec les besoins du bassin. Si la production est insuffisante, algues et bactéries pourront à nouveau se développer. À l’inverse, une quantité de chlore trop importante rendra l’eau agressive, inconfortable pour les baigneurs et impactante pour les équipements. Il existe alors un risque de décoloration du revêtement et de corrosion des équipements. C’est la raison pour laquelle certaines couvertures automatiques peuvent asservir le fonctionnement de l’électrolyseur : si le bassin est fermé, la production de chlore est automatique-ment réduite de manière significative.

Anticiper et s’ajuster

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© Régul’Electronique

 

Avec un dispositif de contrôle ou de régulation, la production de l’électrolyseur est adaptée aux caractéristiques réelles de l’eau. En adéquation avec les besoins du bassin, le traitement assure une qualité d’eau constante en empêchant toute détérioration. La production de chlore est donc optimisée : elle garantit un confort de baignade idéal avec la juste consommation d’énergie.

Le pH sous contrôle

Pour assurer l’efficacité de la désinfection, de plus en plus d’électrolyseurs sont couplés à un système de régulation du pH, qui a tendance à augmenter avec un tel procédé de traitement. Le chlore produit par électrochloration favorise en effet l’augmentation du pH, tout comme la soude libérée par l’électrolyse. Rappelons qu’un pH trop élevé impacte l’efficacité du traitement : on considère qu’un traitement au chlore est actif à 60 % pour un pH compris entre 7,2 et 7,4, mais que son efficacité chute à 20 % lorsque le pH dépasse 8.

Analyser avant d’agir

Pour que leur fonctionnement soit optimisé, les électrolyseurs de milieu et de haut de gamme intègrent des dispositifs d’analyse. De série ou en option, ces fonctionnalités avancées permettent d’ajuster le niveau du pH et de contrôler le taux de chlore.

Les cycles d’électrochloration peuvent ainsi être asservis à des valeurs mesurées dans le bassin. Deux dispositifs sont possibles : un contrôleur redox ou un système de régulation du chlore (par colorimétrie ou plus souvent ampérométrie).

L’intensité de production d’un électrolyseur ne pouvant pas être modulée, l’ajustement s’opère sur la durée de production : en fonction des taux mesurés, les plages de fonctionnement de l’électrolyse sont réduites ou élargies.

La sécurité de fonctionnement

Contrôle du débit et de la présence d’eau dans la cellule, surveillance du taux de sel disponible ou du temps de filtration, alerte en cas d’électrodes en fin de vie voire défectueuses… les électrolyseurs sont capables de stopper leur activité en cas de conditions problématiques. Couplés ou non à un système d’autodiagnostic, ces systèmes de surveillance avertissent l’utilisateur d’un dysfonctionnement.

Composant le plus exposé d’un système d’électrochloration, l’électrode a été pendant longtemps exclue du champ d’application des garanties, étant considérée comme un consommable de cette solution de traitement. La fiabilité des équipements et de leur fonctionnement permet aujourd’hui à bon nombre d’industriels de garantir ces cellules au même titre que le boîtier de commande.

 

 

Quel électrolyseur pour votre client?

Entre les électrolyseurs basiques et les modèles intelligents, la différence de prix est importante mais se justifie pleinement par la valeur ajoutée qu’apportent les solutions les plus évoluées. Voici en détail les principaux critères sur lesquels vous aiguillerez le choix de votre client.

Le volume à traiter et la quantité de sel requise

La plupart des gammes sont déclinées en différentes puissances qui sont en mesure de prendre en charge de manière optimale un volume donné. Sans pour autant parler d’installation sur mesure, ces versions permettent de choisir un appareil assurant une désinfection efficace avec le meilleur ratio consommation/capacité de production. Certains fabricants précisent la capacité de leurs appareils en fonction de la salinité de l’eau.

Ces dernières années, d’importants efforts ont pu être faits pour réduire la quantité de sel nécessaire au bon fonctionnement des systèmes d’électrochloration. Bien plus que dans les potentielles économies réalisées, l’intérêt
réside dans la préservation des équipements : avec une eau moins salée, le bassin est bien moins sujet au phénomène de corrosion.

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© Stérilor

L’adaptation à la couverture

De plus en plus de volets peuvent asservir le fonctionnement de l’appareil d’électrolyse. Contact volet, Slow Mode ou détection couverture : cette fonctionnalité répond aux problèmes de surchloration qui peuvent survenir en présence conjointe d’un volet et d’un électrolyseur. En position fermée, le volet favorise l’augmentation de la quantité de chlore dont les particules se maintiennent plus longtemps. L’eau devient alors agressive et corrosive, avec le risque d’altérer les équipements. La production de la cellule d’électrolyse doit ainsi être réduite de 85 % à 90 % pour compenser ces modifications de l’équilibre de l’eau. Le couplage volet/électrolyseur constitue donc une réponse à une attente multiple pour l’utilisateur en termes de confort, de sécurisation et d’automatisation.

Les opérations d’entretien

Pour répondre aux problématiques d’entartrage, de plus en plus d’électro-lyseurs sont autonettoyants. Ils intègrent une inversion de polarité qui détruit les dépôts calcaires et rend à l’électrode toute sa capacité de production. Il en résulte une durée de vie accrue de tout le système d’électrolyse.

Lorsqu’ils sont couplés à un appareil de mesure de la température, les électrolyseurs peuvent se placer automatiquement en hivernage. À partir d’une certaine température, généralement entre 10 et 15 °C, l’activité est stoppée pour éviter de solliciter inutilement l’appareil.

Le traitement choc

Dans le cadre d’un traitement manuel, on apporte dans le bassin une grande quantité de produit de manière quasi instantanée pour résoudre les problèmes d’eau. Équivalent de la chloration choc, les modes boost ou surchloration proposés par l’électrolyseur correspondent à des cycles de chloration forcée : l’appareil va produire du chlore en continu pendant une durée limitée, avec ensuite un retour automatique à un fonctionnement normal.

La commande à distance

C’est l’avancée majeure des dernières saisons : l’intégration d’un module wifi aux appareils. De série ou en option, cette fonctionnalité rend l’appareil communiquant. Il devient pilotable à distance, sur un support mobile, via une application dédiée. Il est alors possible pour l’utilisateur de surveiller les paramètres de sa piscine n’importe où et n’importe quand pour éventuellement ajuster le fonctionnement de l’électrolyseur. Mais c’est surtout la qualité d’utilisation qui est grandement améliorée : les interfaces des applications sur plus lisibles et plus intuitives que les écrans placés sur les appareils.

 

 

Les bonnes pratiques pour bien se servir d’un électrolyseur

Pour bien fonctionner, un électrolyseur ne demande pas beaucoup d’entretien mais un environnement adapté. Voici quelques rappels utiles qui permettront à vos clients de profiter longtemps de leur électrolyseur et d’une qualité d’eau optimale.

Une eau bien équilibrée !

Préalable incontournable avant la mise en fonctionnement d’un électrolyseur : la vérification de la dureté de l’eau, mesurée par le TH. Si le TH est trop élevé, le risque est de voir la cellule s’entartrer rapidement. L’emploi d’un séquestrant calcaire est alors indispensable. Autre facteur de désagrément, la présence de métaux dissous qui peuvent tacher le revêtement de la piscine et altérer la surface des électrodes, via la corrosion. Là encore, un séquestrant spécifique est recommandé.

Comme pour tout système de traitement, l’efficacité d’un électrolyseur est conditionnée par la relation entre trois variables de l’eau : le pH, le TAC et le TH.

Le traitement choc, un passage obligatoire

Traiter manuellement le bassin avant de mettre en route un système d’automatisation ? Cette recommandation peut surprendre l’utilisateur. Et pourtant, cette étape est déterminante pour l’efficacité de l’électrolyseur et, par extension, la qualité de l’eau ! Combinée à une filtration continue pendant au moins 24 heures, une chloration choc permet d’obtenir une eau parfaitement désinfectée et assainie. C’est seulement après cet ajout massif et instantané de désinfectant que l’électrolyseur peut commencer à fonctionner, pour maintenir la qualité effective de l’eau.

La bonne dose du bon sel

Le sel employé pour l’électrostérilisation doit être d’une grande pureté (>  99,9  % NaCl), avec une très faible teneur en calcium et magnésium (substances pouvant impacter la cellule d’électrolyse) mais également en métaux lourds.

Fer, cuivre, manganèse ou plomb risquent en effet de tacher le revêtement de manière irréversible. Il convient par conséquent d’utiliser un sel raffiné en pastilles, spécifiquement conçu pour une utilisation en piscine. À noter que ce format pastille permet une dissolution totale et homogène dans le bassin. Pour que le fonctionnement de l’électrolyseur soit optimal, il est nécessaire de suivre les préconisations éditées par le fabricant. Ce respect du dosage garantit la qualité de désinfection et préserve les équipements, que ce soit la cellule de l’électrolyseur ou le revêtement du bassin. Trop de sel risque de générer une augmentation de la production de chlore, mais pas assez de sel compromet la longévité de la cellule.

Généralement, la teneur en sel doit être comprise entre 2,5 et 5 g/l, soit 2,5 à 5 kg de sel par mètre cube. Concrètement : pour un bassin de 50 m3, il faut verser 200 kg de sel dans une eau neuve pour atteindre une concentration de 4 g/l.

La concentration de sel dans l’eau baisse régulièrement : les réactions chimiques, les précipitations, les contre-lavages et les vidanges font baisser progressivement la teneur en ions chlorure dans l’eau. Par extension, c’est l’efficacité de la cellule qui est moindre. Résultat : pour produire une même quantité de chlore, l’appareil est davantage sollicité. Il est donc impératif de vérifier la quantité de sel en cours de saison pour l’ajuster si besoin. Un taux de sel insuffisant se traduira également par une dégradation du film conducteur, puis des plaques d’électrode elles-mêmes.

Pourquoi est-ce risqué d’utiliser un sel non adapté ?

Le principal risque concerne la cellule. Une teneur trop élevée en calcium et magnésium provoque un phénomène de désurfaçage des électrodes altérant fortement leur longévité. La présence de métaux lourds est à l’origine de taches indélébiles sur les revêtements du bassin ainsi que de l’élévation du potentiel de travail de l’anode. Là encore, le risque est de voir la durée de vie de l’électrode se réduire. Le sel doit donc être exempt d’agent anti-mottant, présent dans les sels alimentaires, qui est un composé à base de fer. Cet agent anti-agglomérant libère des ions ferrocyanures. Cette espèce chimique, lorsqu’elle est oxydée, peut être responsable de taches indélébiles sur les revêtements et les équipements du bassin.

Longue vie à la cellule

Cœur du système d’électrochloration, la cellule est un équipement sensible. La présence de métaux dissous et une eau oxydante peuvent altérer son revêtement : ses deux cas de figure sont donc à éviter au maximum. Une eau chargée en calcaire va produire des dépôts qui réduisent la capacité de production de la cellule. Si la cellule est trop entartrée, il est possible de la nettoyer en la trempant dans une solution très légèrement acide, pas trop corrosive, pour supprimer ces dépôts.

L’importance du débit

L’absence d’eau dans la cellule ne constitue pas un problème en soi : sans eau, aucune réaction chimique n’est possible. Une immersion partielle des électrodes devient, elle, problématique : cette différence de niveau génère une oxydation sur les faces laissées à l’air libre. Surtout, un réel risque existe lorsque l’eau est stagnante. La production de chlore peut se faire, mais sans renouvellement du volume, la concentration en chlore et en gaz augmente. En l’absence de débit, l’eau surchargée va altérer les électrodes et peut entraîner une explosion de la cellule.

Attention aux températures

Une eau froide devient moins conductrice, ce qui sollicite l’électrolyseur de manière trop intense et surtout inutile : avec la baisse des températures, le bassin est moins utilisé et le développement des bactéries sensiblement ralenti. Il est donc conseillé d’arrêter le fonctionnement de la filtration dès que l’eau descend au-dessous de 15 voire 10 °C.

Dans les régions sujettes au gel, la vidange de la cellule comme des canalisations est primordiale pour se prémunir contre tout dégât lié au froid.

Le porte-sonde injecteur 2 en 1 incliné

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Pour simplifier la vie du piscinier

Optimiser son intervention en minimisant le temps imparti : c’est un défi auquel chaque piscinier est régulièrement confronté. Pour aider les professionnels à le relever, Avady Pool a mis au point un astucieux porte-sonde injecteur 2 en 1. L’objectif est clair : simplifier l’installation pour faire gagner du temps !

Concept

Rassembler en un seul point la prise de mesure et l’injection de produit : c’est le postulat de départ qui a marqué la genèse du porte-sonde injecteur 2 en 1. Cette solution universelle divise donc par deux les manipulations de perçage et de fixation pour gagner un temps précieux. Le format du produit assure également la protection des sondes et le stockage du bouchon d’hivernage qui est fourni.

Points forts

La rapidité de mise en œuvre est l’atout principal de ce porte-sonde injecteur. Son autre force réside dans sa compatibilité avec les configurations horizontales et surtout verticales. Ce tour de force est rendu possible par l’inclinaison de la sonde qui garantit en permanence l’immersion complète de l’électrode de référence contenue dans la sonde quelle que soit l’orientation retenue. Le clip de maintien assure un positionnement optimal et protège la sonde des éventuels chocs. Ce degré de protection et de fiabilité a même incité Avady Pool à garantir ses sondes 1 an lorsqu’elles sont installées avec ce support.

Technique

Adapté aux canalisations de diamètres  50 et 63 mm, le porte-sonde accepte toutes les sondes de 80 ou 120 mm. Inclinaison de 15 degrés de la sonde. Trépans fournis. Tuyau d’injection de 20 cm pour ne pas biaiser la prise de mesure. Fixation de l’injecteur et de la sonde par clip, avec un collier se manipulant sans outil, support bouchon d’hivernage des deux côtés.

Distribution : commercialisé en exclusivité chez SCP. Le porte-sonde injecteur 2 en 1 est fourni avec le Pooleasy, mais également toutes les gammes Propilot et Turboxy. Également disponible à l’unité.

 

Notre avis

Avec ce porte-sonde injecteur 2 en 1, Avady Pool propose une solution universelle qui s’adresse à la plupart des configurations et qui s’avère en plus compatible avec les montages verticaux. L’objectif est de simplifier au maximum le travail, lors de l’installation ou de la maintenance. Tout a été pensé en ce sens, le clip de maintien ayant été dessiné pour protéger la sonde et accueillir le bouchon d’hivernage qui s’égare si souvent. Ce porte-support s’installe en une demi-heure, et en fait donc gagner autant au professionnel.

www.avadypool.com

EVERBLUE PISCINES en congrès

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Professionnalisme et convivialité

Pour la 2e année consécutive, c’est le Club Med d’Opio situé sur les hauteurs de Cannes qui a accueilli, du 3 au 7 février dernier et sous le beau soleil de la Provence, le congrès national Everblue Piscines. Plus de 300 congressistes avaient répondu à l’invitation de Thierry d’Auzers, président-directeur général du groupement, pour cette semaine d’échanges, d’informations et de conférences.

Ont ainsi été abordés et détaillés, durant la première journée, le chemin parcouru par le réseau Everblue en 2019, avec une analyse des performances, les nombreuses success-stories de la période ainsi que les détails de la stratégie 2020. Lors de la journée du jeudi, l’ensemble de la communication 2019 a été analysé et le plan de communication 2020 a été dévoilé. Autre point fort de cette journée : des nouveaux concessionnaires Everblue (plus d’une 10 aine en 2019), des nouveaux produits et des nouveaux fournisseurs 2020. Une sympathique soirée karaoké a clôturé cette journée et a permis de découvrir les talents artistiques, jusqu’alors insoupçonnés, de beaucoup de concessionnaires et de certains membres du siège !

Le vendredi matin, une assemblée plénière, à laquelle étaient conviés les fournisseurs d’Everblue, a été l’occasion de décerner sur scène à certains d’entre eux les prix d’excellence 2020. Ont ainsi été mis en avant :

  • CCEI, pour ses coffrets XDM et XDT ;
  • Maytronics, pour ses robots électriques 630 et 430 ;
  • Valimport, pour la pompe à chaleur Everdream ;
  • BWT Procopi, pour la pompe à chaleur Climexel Every Season ;
  • Renolit, pour la membrane armée Armakor Prestige Touch ;
  • Corelec pour l’électrolyseur Eversalt ;
  • BAYROL pour Spa Time ;
  • Espiroflex, pour le tuyau flottant Flexis et Everflex Duo ;
  • Pentair, pour la pompe de filtration Eversilent ;
  • BWT Procopi pour son Skimmer miroir ;
  • Toucan pour Super Net Skim et Mega Pool Gom.

Un prix spécial du jury a été décerné aux sociétés Bayrol et Corelec.

Le vendredi après-midi, quant à lui, a été consacré aux rencontres et aux échanges avec les fournisseurs sur des espaces dédiés. La traditionnelle soirée de gala a clôturé la semaine. L’occasion d’appeler sur la scène les concessionnaires ayant, sur la période, réalisé les meilleures performances en termes de progressions ainsi que les 30 concessionnaires ayant fait les chiffres d’affaires les plus importants. Les lauréats se sont ainsi vu remettre, par Thierry d’Auzers, de sympathiques chèques d’encouragement.

Texte : Michel Dupenloup

LA CNEPS en assemblée générale

Les 31 janvier et 1er février, Éric Dujardin, président de la CNEPS (Compagnie nationale des experts en piscines et spas) avait convié l’ensemble des membres de la compagnie à Pierrelatte (26) à l’occasion de leur traditionnel rassemblement annuel. 2 journées consacrées à l’AG de la compagnie ainsi qu’à de nombreux échanges et ateliers.

LA CNEPS

Créée en 1999, la Compagnie nationale des experts en piscines et spas regroupe aujourd’hui une quarantaine de membres pouvant être missionnés pour réaliser des expertises amiables ou des expertises judiciaires. Rappel :

  • expertises amiables : les parties décident d’un commun accord de recourir à une procédure amiable
    afin de résoudre un différend qui les oppose. Pour cela, elles font appel à un expert
    qui peut être un expert de la compagnie. En cas d’échec, le recours à l’expertise judiciaire
    reste la seule voie possible ;
  • expertises judiciaires : l’expertise judiciaire est demandée à l’initiative d’une partie
    auprès d’un Tribunal Judiciaire ou d’un Tribunal de commerce qui missionnera un expert inscrit
    auprès d’une Cour d’Appel.

Les experts interviennent également dans le domaine du conseil en entreprises, en dispensant des conseils techniques :

  • sur la législation et les normes en vigueur dans le milieu de la piscine ;
  • sur le choix des techniques, appareils et matériaux ;
  • sur les limites d’emploi en fonction du taux de fréquentation et du type de piscine ;
  • sur l’équilibre calco-carbonique de l’eau de la piscine ;
  • sur les formalités à remplir dès réception d’ouvrage, etc.
  • Président : Éric Dujardin ;
  • 1er vice-président : Jean-Yves Mattei ;
  • 2e vice-président : Christel Ageorges ;
  • Secrétaire général : Manuel Martinez ;
  • Trésorier : Didier Michelin.

Des interventions et des échanges

Dans la foulée de l’AG, qui a occupé une partie de la première matinée, se sont déroulées de nombreuses interventions qui ont porté sur des sujets techniques et juridiques.

Animées par des spécialistes, membres ou extérieur à la compagnie, ces interventions ont pour objectifs d’enrichir les connaissances des experts et de débattre sur des thématiques précises. Parmi les interventions de ces 2 journées :

  • Jean-Marc Latreille. Cofondateur et ancien dirigeant de Procopi, Jean-Marc Latreille est depuis le 16 janvier dernier le nouveau président du tribunal de commerce de Marseille, l’un des plus importants de France. Depuis 2008, il a également été, toujours au sein du tribunal de commerce de Marseille, président de chambre, assesseur et juge consulaire. Au cours de son intervention, il a développé principalement plusieurs sujets : la responsabilité de droit commun des pisciniers, la garantie décennale ainsi que l’évolution des dispositions jurisprudentielles en la matière ;
  • Maître Jean-Pierre Binon, avocat au barreau de Marseille. Ont été développées au cours de son intervention et en détail les missions de l’expert privé, l’assistance dans la procédure et ses responsabilités. Il a ensuite répondu à de nombreuses questions ;
  • Sébastian Polette, de la société BEHQ Piscimar. Son intervention, illustrée de nombreuses photos, avait pour objet les taches d’origine métallique : comment les reconnaître et comment les traiter ;
  • Yannick Courbin ainsi que l’équipe de la société Swimo sont revenus sur l’évolution de la domotique piscine et sur les solutions connectées ;
  • c’est Christian Jaouin, spécialiste du polyester, qui a clôturé la première journée.

La réunion s’est poursuivie le samedi matin avec 2 nouvelles présentations :

  • Manuel Martinez est intervenu sur les pertes d’eau en piscine d’intérieur ainsi que sur les calculs des besoins en déshumidification ;
  • Éric Dujardin, président de la Cneps, a clôturé ces 2 journées avec un rappel sur les règles de déontologie qui régissent le rôle et les missions de l’expert.

 

Le mot du président

Une année, quasiment jour pour jour, après sa nomination à la tête de la Cneps, Éric Dujardin est revenu pour nous sur les objectifs de la compagnie.

« La compagnie regroupe aujourd’hui 40 membres experts et référents techniques qui ont tous en commun la particularité d’être des professionnels de la piscine expérimentés. Les référents techniques, par définition très pointus, nous assistent sur des sujets spécifiques. Leur expertise particulière est pour nous une aide précieuse tant le sujet piscine, ainsi que tout son environnement, sont vastes. Il y a 1 an, avec l’élection d’un nouveau bureau, nous avons tracé la feuille de route pour la compagnie pour les années à venir. Elle peut se résumer ainsi : encore plus d’exigence lors de l’inscription de nouveaux candidats à l’expertise, encore plus d’échanges entre les membres, toujours plus de formations, qu’elles soient juridiques ou techniques, et le respect sans conditions des règles de déontologie. L’objectif : que la CNEPS soit reconnue par tous comme étant le label de qualité incontestable dans le domaine de l’expertise. »

www.cneps.org

DRYDEN AQUA – Inauguration d’un nouveau site de production

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Le 23 janvier dernier, Dryden Aqua inaugurait à Büsserach, en Suisse, un nouveau site de production dédié à son média, le verre filtrant activé AFM. Plus de 220 personnes, originaires de 43 pays avaient répondu à l’invitation de Dominik Graf, directeur général Dryden Aqua Distribution AG et de Phillip Mayer, directeur général Dryden Aqua Ltd pour visiter ce nouvel établissement qui sera pleinement opérationnel dès le mois de mars 2020.

Plus de 220 personnes étaient présentes lors de cette inauguration.

 

L’unité de production de Büsserach

Société créée en 2012, Dryden Aqua possède aujourd’hui 2 unités de production pour son verre AFM. La première créée en 2013 est située à Édimbourg en Écosse et la seconde à Büsserach en Suisse. Cette dernière, ultramoderne, a demandé un investissement de 20 millions de francs suisse (près de 19 millions d’euros).

Les origines de Dryden Aqua

Dominik Graf, directeur général Dryden Aqua Distribution AG.
Phillip Mayer, directeur général Dryden Aqua Ltd et Dominik Graf.

La société Dryden Aqua a été fondée par Howard Dryden, un biologiste marin avec pour objectif d’apporter des solutions innovantes pour l’eau potable, le traitement des eaux industrielles ainsi que celui des eaux usées municipales et industrielles. L’entreprise, avec son verre filtrant AFM, est aujourd’hui l’un des plus grands fabricants de média filtrant à base de verre au monde.

Outre la piscine, qu’elle soit privée ou collective, AFM convient à de nombreuses utilisations : aquaculture, aquarium, traitement des eaux de rejet, municipales ou industrielles, eau potable…

Le média filtrant AFM : actived filter media

Les principales qualités du média filtrant AFM ont été mises en avant par les différents intervenants durant cette journée :

 

  • AFM remplace le sable dans tous les types de filtre à sable ;
  • il est 2 fois plus performant que le sable pour les rétentions de particules fines. AFM filtre plus de 95 % des particules supérieures à 4 microns sans l’intervention de produits floculants. Associé à une floculation performante, il permet la filtration des particules jusqu’à 1 micron ;
  • grâce à sa surface activée il permet l’adsorption des fines particules et des métaux lourds ;
  • AFM empêche la formation de biofilm et de passages préférentiels ;
  • AFM diminue la consommation de produits désinfectants ;
  • AFM réduit la demande en eau de contre-lavage de l’ordre de 50 %. En effet, en phase de contre-lavage, AFM affiche une très bonne capacité à relâcher les impuretés emmagasinées lors de la filtration ;
  • sa durée de vie est 4 fois supérieure à celle du sable.

AFM offre ainsi un retour rapide sur investissement, inférieur à 2 ans, en tenant compte uniquement des économies d’eau réalisées… Fabriqué selon les normes ISO 9001-2008 AFM est certifié aux normes européennes pour l’eau potable.

En 2014, Dryden Aqua a vendu 3 247 tonnes de verre AFM et l’année dernière, en 2019, 15 478 tonnes. 64 % des ventes ont été à destination de l’Europe, 13,9 % destinées aux États-Unis et 17,3 % ont concerné l’Asie.

Un processus de fabrication sophistiqué

Lors de cette journée, les invités ont pu découvrir un site de production sophistiqué. Un accent tout particulier a été porté sur l’aspect « développement durable » de l’installation. En effet, l’usine produit 100 % de l’électricité nécessaire à son fonctionnement à l’aide de panneaux solaires et de système de récupération de chaleur. L’eau utilisée est de l’eau de pluie qui, après le nettoyage du verre, est filtrée et réutilisée.

Un investissement de 20 millions de francs suisse (environ 19 M€) pour cette nouvelle unité de production.

Le processus de fabrication d’AFM est le suivant :

  • le verre recyclé livré à l’usine est lavé et débarrassé de toutes impuretés ;
  • il est ensuite stérilisé à une température de 1 200 °C ;
  • le verre propre est ensuite trié. À ce stade, le verre blanc est éliminé et seuls sont conservés le verre vert et le verre brun qui contiennent des oxydes métalliques nécessaires au futur processus d’activation ;
  • le verre est alors essoré et broyé pour obtenir une taille et une forme optimale ;
  • il est ensuite activé lors d’un traitement chimique suivi d’un traitement thermique ;
  • il est ensuite emballé dans des sacs plastiques carboneutres.

Une soirée de clôture réussie

Une sympathique soirée « Kilt Party » a clôturé cette journée.

Une sympathique soirée a réuni, après la visite de la nouvelle unité de fabrication, les clients internationaux et le personnel de Dryden Aqua. Clin d’œil aux origines écossaises de l’entreprise, le « dress code » pour les hommes était le kilt ! Une manière festive et ludique de clôturer cette intéressante et très instructive journée

 

Texte : Michel Dupenloup

CF Group et la piscine connectée

nicolas chaze cf group

Nicolas Chaze, ingénieur en électronique de formation, a rejoint l’entreprise Aqualux à Saint-Rémy-de-Provence en 2005. Il est aujourd’hui responsable du pôle de compétence électronique et AIoT (intelligence artificielle et objets connectés) qui constitue un univers produit à part entière chez CF Group. Au cours d’une interview, il est revenu pour nous sur les derniers développements de son entreprise en matière de piscine intelligente et connectée.

 

LAP : Depuis combien de temps les entreprises qui composent aujourd’hui CF Group s’intéressent-elles à ce qu’il convient d’appeler la piscine intelligente ?

Dès le début des années 2000, certaines entreprises du groupe ont manifesté un intérêt pour la « piscine intelligente ». Aqualux, par exemple, à l’initiative de Francis Guillot, son fondateur, a initié alors le projet PIAO, la piscine intelligente assistée par ordinateur. Un projet innovant mais probablement trop en avance sur son époque et qui a été mis en stand-by. Il faut se remémorer le contexte d’alors où les smartphones n’existaient pas et où les technologies Wifi et Bluetooth n’occupaient pas la place qu’elles ont aujourd’hui. Dinotec, de son côté, propose des solutions connectées pour les piscines collectives depuis plus de 10 ans. C’est également le cas pour Heissner, une autre entreprise du groupe pour les bassins, les étangs et l’éclairage de jardin..Comme vous le voyez, CF Group dispose d’une longue expérience en la matière à laquelle s’ajoute plus de quarante ans d’expertise sur le marché de la piscine pour les marques Chemoform, Del et Aqualux.

Quelle est aujourd’hui votre approche en matière de piscine connectée ?

Notre objectif, notre ambition, est de rendre la piscine non seulement connectée mais également intelligente. Pour cela, nous avons développé une technologie permettant de faire communiquer les différents équipements de la piscine entre eux, via un réseau sans fil privé et sécurisé, afin qu’ils puissent interagir. C’est ainsi que nous avons présenté lors du salon Piscine Global de Lyon, en novembre 2018, l’application LivePool, conçue pour l’utilisateur. Disposant d’une ergonomie simplifiée, elle permet la gestion automatique de la qualité de l’eau en prenant en compte la filtration ainsi que les paramètres pH et redox. Elle adapte également le temps de filtration en fonction de la température de l’eau et intègre le pilotage en temps réel de l’éclairage. La particularité – et l’avantage – de LivePool réside dans sa conception. LivePool bénéficie de la « connectivité progressive ». Cela signifie que les différents éléments de LivePool, fonctionnant de manière autonome, peuvent être acquis au fur et à mesure des besoins et des budgets des utilisateurs. Concrètement chaque nouvel élément de LivePool installé communique avec son voisin, les systèmes se reconnaissent, et sont alors appairés automatiquement sans aucune autre forme de paramétrage et aucun asservissement électrique entre les boîtiers : simple et efficace. Aujourd’hui, les évolutions de LivePool sont permanentes. Pump Connect, par exemple, permet à l’utilisateur de connaître en direct la consommation de sa pompe de filtration et au piscinier de la protéger au plus juste grâce à un disjoncteur électronique ajustable depuis l’application. Autre exemple : il est possible désormais d’étalonner facilement, et depuis son smartphone, les sondes des pompes doseuses pH et redox de l’installation, de connaître le niveau de liquide restant dans les bidons ou la température de l’air autour du bassin afin d’activer, par exemple, la fonction hors-gel. LivePool convient pour les nouveaux bassins, bien sûr, mais est également parfaitement adapté aux rénovations.

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Les équipements LivePool (Gauche) – L’application LivePool (Milieu) – La solution LivePool Protect (Droite)

Des évolutions récentes en la matière ?

Début novembre, lors du salon professionnel Aquanale de Cologne, nous avons présenté une innovation brevetée : le module LivePool Protect, un système de reconnaissance faciale permettant de gérer l’accès au bassin. Le principe est le suivant : on définit autour du bassin une zone de sécurité contrôlée par des capteurs optiques, et on entre dans le système, via un smartphone, les photos des personnes autorisées à pénétrer dans cette zone. La zone est ainsi sécurisée et si une personne non autorisée pénètre dans le périmètre défini, cette personne pouvant être un jeune enfant, une alarme se déclenche. À l’inverse, si une personne autorisée, dont le visage est connu par le dispositif approche, alors l’accès au bassin lui est ouvert et le système permettra de l’accueillir avec ses préférences comme une couleur d’éclairage par exemple.

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Vitalia Connect

Courant novembre, nous avons aussi présenté Vitalia Connect une horloge connectée qui intègre la technologie LivePool et qui remplace les traditionnelles horloges à picots utilisées dans les coffrets de filtration. Vitalia Connect est bien plus qu’une horloge connectée puisque ce module permet d’interagir avec l’ensemble des équipements essentiels à la mise en route et au fonctionnement de la piscine, à savoir : la filtration, l’éclairage, les nettoyeurs et le chauffage ; produits regroupés dans l’univers Les Essentiels sous la marque VITALIA. Nous allons aussi progressivement intégrer la technologie LivePool à nos équipements de l’univers Le Sur-Mesure (équipements de sécurité notamment), porté par la marque DEL et à nos produits de marques CHEMOFORM et DINOTEC pour l’univers L’Entretien et le Traitement de l’eau. Nous avons d’ailleurs de nombreuses synergies à mettre en œuvre avec le pôle de compétence chimie de CF Group, piloté par Xavier Darok, lui aussi basé à Saint-Rémy de Provence.

D’autres évolutions en perspective ?

Bien sûr. Nous poursuivons les développements de LivePool afin de rendre connectées et intelligentes l’ensemble des fonctionnalités du bassin.

L’étape suivante sera de s’ouvrir au smart home, c’est à dire à la domotique de la maison, la piscine devenant ainsi un des éléments intégrés à la gestion globale de l’habitation ! Les nouvelles technologies nous permettent d’accompagner nos clients pisciniers dans l’évolution de leur métier en améliorant leur performance et leur efficacité tout en simplifiant la vie des utilisateurs.

 

Propos recueillis par Michel Dupenloup

Séminaire national du réseau Piscines Dugain

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Les 6 et 7 février derniers, le réseau Piscines Dugain a réuni une trentaine de ses distributeurs à Troyes pour son séminaire national. Au cours de ces deux journées, les participants ont pu échanger autour de 5 grands événements/thématiques.

  • Implantation et croissance en 2019

Dans une optique de développement, Piscines Dugain a souhaité renforcer son réseau de 6 nouveaux distributeurs agréés en région. De plus, le réseau enregistre une croissance à 2 chiffres.

 

 

  • Développement des ventes de la piscine Pooly

En forme de L, la piscine Pooly est équipée de Skim’Bloc, un bloc de filtration compact et intégral pré-assemblé, adossé au bassin, permettant une filtration fine à 15 µm sur une surface de 7 m2. Ne nécessitant pas de local technique, le bloc réunit la pompe et la cartouche de filtration, le skimmer, le coffret électrique, l’aspiration basse, l’éclairage, la buse de massage ainsi que le système de régulation.

Deux versions de filtration sont possibles :

  • le Skim’Bloc Access comprend la filtration, le coffret électrique, l’éclairage, le by-pass en attente pour le chauffage ;
  • quant au Skim’Bloc Luxe, il réunit tous les éléments de la version Access et inclut en plus un électrolyseur au sel et un régulateur pH.
  • Le catalogue 2020

Le réseau Piscines Dugain a présenté son catalogue 2020 comprenant les différentes gammes de piscines telles que :

  • les gammes de petites piscines : Nano & Spacium ;
  • Sporting, le couloir de nage (12 m, 15 m, 25 m, etc.) ;
  • la piscine carrée Epure ;
  • Pooly avec filtration adossée.
  •  Staging’Spa, la nouvelle gamme de spa

Piscines Dugain dévoile Staging’Spa, une nouvelle gamme composée de 9 spas, dont 2 spas de nage. Avec une structure garantie 10 ans, ces spas possèdent de 3 à 6 places assises ou allongées.

 

 

 

  • Remise de trophées

3 distributeurs du réseau ont été récompensés pour leur implication dans le développement de leur secteur. Ces trophées ont pour but de mettre en avant les bonnes pratiques commerciales et techniques sur les ventes de piscines et les ventes additionnelles.

piscinesdugain.com

AbriWell d’Astralpool, des abris piscine dédiés aux professionnels

Heredia Yannick Astralpool

En mai 2016, Fluidra France lançait sur le marché la gamme des produits Well composée de deux références, AbriWell, une gamme d’abris bas, et DeckWell, une terrasse mobile. Ces produits, disponibles chez Fluidra France, sont livrés sous forme de kits aussi faciles à vendre pour le professionnel que faciles à installer pour le particulier. Yannick Hérédia, responsable abris chez Fluidra France, est revenu pour nous sur la genèse de ces produits ainsi que sur leurs particularités.

 

LAP : Comment est née l’idée des gammes AbriWell et DeckWell ?

Yannick Hérédia : Il y a quelques années, les collaborateurs de Fluidra Commercial France se sont interrogés sur les possibilités de générer du chiffre d’affaires additionnel pour ses clients professionnel mais aussi, leur apporter “un package piscine” global et l’abri de piscine est apparu comme une voie intéressante. En effet, ils ont pu établir à l’époque le constat suivant, qui est toujours vrai aujourd’hui : 80 % des ventes d’abris sont réalisées directement auprès de l’utilisateur par des fabricants et/ou des distributeurs B-to-C. Le professionnel de la piscine, lui, est principalement un apporteur d’affaires et n’est que très rarement l’interlocuteur et le prestataire auprès du particulier. Les raisons en sont multiples : la méconnaissance du produit, la surévaluation des compétences techniques requises, les difficultés logistiques mais aussi les pratiques commerciales agressives lors des salons et des foires qui ont entretenu, à tort, l’idée que l’abri était un produit inaccessible aux professionnels de la piscine. C’est ainsi qu’a germé l’idée d’un concept d’abri tout particulièrement adapté aux pisciniers : AbriWell, l’abri bas en kit, ainsi qu’AbriDays, un abri sur mesure pour les pros.

Le concept était établi, il a fallu passer à la réalisation ?

Exact ! Fluidra Commercial France s’est alors rapproché du fabricant espagnol d’abris VegametalTM afin de construire une offre d’abris de piscine susceptible de convenir au plus grand nombre de pisciniers. De cette collaboration est né en particulier le concept « Well », avec les solutions AbriWell et DeckWell, qui présente les caractéristiques suivantes :

  • une offre en kit, simple, avec une gamme courte :
    1 abri = 1 réf = 1 article = 1 prix d’achat = 1 prix de vente ;
  • des produits disponibles sans délai, stockés dans les agences Fluidra Commercial France et une livraison chez le client « just in time » ;
  • un packaging adapté au transport et au stockage ;
  • un montage facile, rapide, qui ne nécessite pas d’avoir recours à un outillage particulier ;
  • des notices de montage et des vidéos faciles à appréhender ;
  • une politique tarifaire cohérente avec le marché.

Avec l’offre “Well”, l’objectif de Fluidra France est de proposer à ses clients professionnels une nouvelle activité complémentaire à leur cœur de métier, avec un abri de piscine et une terrasse mobile commercialisables et installables par un non-spécialiste.

Un mot sur la gamme Well ?

La gamme Well est composée de 2 produits, AbriWell et DeckWell, conçus avec la même philosophie :

  1. AbriWell, l’abri bas

AbriWell est une solution sécurité & de protection du bassin qui s’intègre facilement à un devis global dans le cadre d’une construction ou d’une rénovation de piscine. Disponible sans délai mais aussi économique, en comparaison avec une couverture automatique ou un abri haut.

Concrètement, cela signifie qu’il suffit au piscinier de le commander, et le lendemain il peut être posé chez son client. Cette performance, et c’en est une, est possible car AbriWell s’affranchit des étapes traditionnelles, très chronophages, et jusqu’alors incontournables telles que la réalisation d’un devis, l’élaboration d’un plan, la confirmation de cotes, et une pose compliquée…

ABRIWELL

Sans rail au sol, AbriWell est conforme à la norme
NF  90-309. Il est décliné en 4 dimensions standards pour les bassins
8 × 4 m, 10 × 4 m, 10 × 5 m et 7 × 3,5 m. Pour le professionnel, il présente les avantages suivants :

  • c’est un abri en kit prêt à monter et disponible en stock dans les agences Fluidra ;
  • il dispose d’un packaging adapté au transport et au stockage : 1 seule caisse compacte (semelle palette) = 1 abri complet ;
  • il est facile et rapide à monter : 6 heures suffisent à
    2 personnes ;
  • il peut être commercialisé avec ou sans montage ;
  • il ne nécessite pas de démarches administratives. En effet,
    sa hauteur varie de 90 à 115 cm, selon les modèles.

Lancé en France en mai 2016, AbriWell a depuis conquis d’autres pays dont l’Espagne, l’Autriche et la Suède.

  1. DeckWell, la terrasse mobile.
    La réponse sécurité pour les espaces réduits

Présentée initialement au salon Piscine Global de Lyon en novembre 2016, DeckWell est une terrasse en kit, disponible en stock dans les agences Fluidra Commercial France, sur le même principe qu’AbriWell, et prête à poser. Elle permet à l’utilisateur de bénéficier d’une terrasse supplémentaire lorsque la piscine n’est pas utilisée et constitue une réponse « sécurité » pour les espaces piscines réduits. Conforme à la norme NF P 90-308, elle est déclinée en 4 modèles pour couvrir 4 dimensions de bassins : 3,15 × 3,15 m, 6 × 3 m, 7 × 3,5 m et 8 × 4 m. Comme AbriWell, elle dispose d’un packaging adapté au transport et au stockage (2 colis seulement) et peut être montée facilement et rapidement (1 journée à 2 personnes). 3 coloris sont proposés : miel, gris et sable. Elle bénéficie d’une structure de haute qualité : aluminium thermolaqué et deck synthétique.

DECKWELL

L’ouverture & la fermeture des panneaux télescopiques se font manuellement grâce à des roues de grand diamètre positionnées sous la structure. Esthétique, de conception moderne & aux matériaux de qualité Premium, elle est une réponse aux espaces extérieurs réduits. Piscine ou terrasse, le choix n’est plus à faire !

 

VegametalTM : une PMI d’expérience

C’est VegametalTM, une PMI familiale, créée en 1971, et installée dans le sud de l’Espagne tout près d’Alicante, qui fabrique les produits des gammes Well. À sa tête, Trinitario Cárceles Aniore et son frère Placido Cárceles Aniore, les deux fils du créateur de l’entreprise, qui en assurent la direction depuis 1995. VegametalTM dispose d’une unité de production de 6 000 m2 et emploie 45 personnes.

Elle est reconnue pour la qualité de sa production et notamment pour son savoir-faire dans la technique complexe et délicate du cintrage. Elle met en avant une politique industrielle qui consiste à concevoir et à développer la totalité de son offre sans avoir recours à la sous-traitance. Les filières, le design des profilés et les procédés de fabrication sont la propriété exclusive de l’entreprise. Elle met également en avant des valeurs qui constituent son éthique, à savoir :

  • la qualité et l’indépendance de sa production grâce à un outil de production moderne à forte capacité : 2 unités d’usinage automatisées, commandes numériques, 6 cintreuses, îlots de mécanisation automatique, etc. ;
  • un développement produit permanent avec un service R&D intégré composé de 5 ingénieurs qui ont à leur disposition des outils de traitement high-tech, des logiciels de calcul de charge SIPEC, etc. ;
  • une recherche permanente de la satisfaction totale du client. Pour ce faire, VegametalTM dispose d’un service contrôle et qualité, et l’usine est certifiée ISO 9001 par la TÜV ;
  • l’entreprise est très attachée à une gestion saine et pérenne en « bons pères de famille », soutenue par une politique d’investissements réguliers et massifs. VegametalTM est propriétaire de l’ensemble de ses bâtiments ainsi que de ceux de ses filiales ;
  • elle met en avant la qualité des hommes et des femmes qui constituent l’entreprise et qui pour beaucoup lui sont fidèles depuis de nombreuses années.

Pour les dirigeants, cette fidélité, faite de compétences acquises au fil des ans, est le garant de la qualité des productions VegametalTM.

 

Propos recueillis par Michel Dupenloup

Bayrol : L’expertise dans le traitement des eaux des piscines et des spas

bayrol

Présent sur le marché français depuis 1971, Bayrol bénéficie auprès des professionnels, avec ses gammes de produit adaptés, d’une solide réputation faite de sérieux et d’esprit d’innovation. Fin janvier, Daniel Ricard, président du groupe Bayrol et Anne-Catherine Philippe, directrice marketing, nous ont reçus à Dardilly, à côté de Lyon, au siège de Bayrol France.

LAP : Bayrol, c’est déjà une longue histoire ?

Daniel Ricard : En effet ! L’entreprise a été fondée en 1927 en Bavière par le docteur Heinz Polh avec pour objectif de fournir aux brasseurs de bière, nombreux comme vous le savez dans cette partie de l’Allemagne, des produits destinés au nettoyage de leurs cuves. Le nom de Bayrol vient d’ailleurs de la contraction de Bayern, Bavière en allemand, et du nom de famille du fondateur. Les premiers pas de Bayrol dans l’univers de la piscine, eux, datent des années 1950. L’histoire raconte que le docteur Polh ayant une maison avec piscine dans le golfe de Saint-Tropez utilisait pour son entretien, et avec succès, Desalgine, un des produits fabriqués par Bayrol. Cette période correspond également à l’émergence en Allemagne de nombreux bassins publics à qui il proposait, fort de son expérience avec sa propre piscine, ce produit. C’est ainsi que débute pour Bayrol, et cette fois à grande échelle, « l’aventure piscine ». L’entreprise étoffe alors son catalogue et s’intéresse aux différents marchés européens avec en 1971 la création de Bayrol France, qui bénéficie d’une implantation à Strasbourg, suivi en 1973 de celle de Bayrol Espagne. De ce fait, Bayrol est l’entreprise européenne, spécialiste du traitement de l’eau, la plus ancienne sur le marché. Autre caractéristique de Bayrol : la recherche permanente de l’innovation. Bayrol est en effet à l’origine de nombreuses innovations, aujourd’hui couramment utilisées, telles que les galets de chlore double-couche. Bayrol a également été la première entreprise à prôner qu’une eau de piscine devait être désinfectée et désinfectante et c’est la famille Polh qui a identifié les 4 étapes essentielles du traitement de l’eau que sont le pH, la désinfection, le traitement des algues et la floculation. Au début des années 1990, suite au décès de Heinz Polh, l’entreprise est rachetée par Biolab, filiale du groupe américain Great Lakes Chemicals qui a ensuite donné naissance à une nouvelle entité : Chemtura. L’entreprise confirme alors son expertise dans le domaine du traitement de l’eau des piscines ainsi que ses ambitions européennes. 2014 est une autre date qui a compté dans l’histoire de Bayrol. En effet, cette année, l’entreprise entre dans le giron du puissant groupe canadien KIK qui possède un très impressionnant portefeuille de marques. Le groupe KIK est présent dans 4 métiers : les produits ménagers, l’automobile, avec des marques comme Prestone et Holzt, la piscine avec aujourd’hui Biolab et Bayrol, ainsi que le travail à façon. L’arrivée de Bayrol chez KIK a donné à l’entreprise d’importants moyens supplémentaires qui ont porté leurs fruits : depuis début 2014, l’activité de Bayrol a progressé de + 66 % en volume et de 57 % en valeur. En France, toujours depuis cette date, elle a progressé chaque année, de + 10.5 % en moyenne. En Allemagne, elle affiche également d’importantes progressions.

bayrol chiffres

Quelles sont les valeurs fondamentales de Bayrol ?

Bayrol est une entreprise orientée vers la satisfaction des besoins de ses clients et a pour objectif de construire avec eux ce qu’il est convenu de nommer des relations durables gagnant/gagnant. Ce que nous appelons en interne « Excellence in operation », à l’image d’un artisan qui travaille bien, signifie que nous nous devons de fournir à nos clients un produit répondant à des normes de qualité élevées, disponible en stock suffisant, facturé au juste prix et qui est accompagné par un marketing performant et par des commerciaux experts et présents sur le terrain. Les autres valeurs clés de l’entreprise sont le respect, l’éthique et la transparence, que ce soit envers ses clients, ses employés et ses consommateurs. La conformité est également une valeur fondamentale pour l’entreprise. Cela signifie pour nous non seulement le respect des réglementations en vigueur mais aussi l’anticipation des normes à venir.

Un mot sur votre organisation européenne

Bayrol dispose de 9 sites de production en Europe répartis entre l’Allemagne, la République tchèque, la Slovaquie, l’Autriche et la France et nous achetons les matières premières qui rentrent dans la composition de nos produits essentiellement en Europe. Si nous n’achetons pas une matière première en Europe c’est que celle-ci n’existe pas sur ce continent. Dans les usines allemandes, qui fabriquent galets et pastilles, ce sont des presses rotatives très modernes, dont 90 % sont fabriquées en France, qui nous permettent de produire en utilisant la technologie APO® (Air Pressure Out) des galets de haute qualité qui se dissolvent de façon très homogène, permettant de maintenir un niveau constant de chlore dans la piscine. Le partenariat établi avec ce fabricant français lui a d’ailleurs offert l’opportunité d’équiper plusieurs usines nord-américaines du groupe. Pour la logistique, nous disposons de 3 sites européens : Chalon-sur-Saône, un site Seveso, avec une capacité de stockage de 20 000 palettes, un site allemand, inauguré en février 2019, pouvant stocker 6 000 palettes, et un site espagnol plus modeste.

Avec une capacité de stockage totale de l’ordre de 30 000 palettes nous tenons à la disposition de nos clients un stock conséquent que nous pouvons leur livrer rapidement, entre 3 et 5 jours, et ce avec un taux de service maximum. Produisant en Europe, nous avons de ce fait très peu de ruptures et c’est une des forces de Bayrol. En 2019, nous avons produit et distribué un total de 38 000 tonnes de produits répondant aux normes de sécurité les plus sévères. Pour cela, rien qu’en Europe, pas moins de 3 docteurs en chimie veillent à la qualité de nos produits ainsi qu’à celle de nos différentes procédures de sécurité. 99,6 % des clients Bayrol sont unanimement satisfaits de la qualité de nos produits.

Et la France ?

C’est pour nous un marché majeur car sur un chiffre d’affaires européen de 85 M€ nous en réalisons 50 M€ en France. Le siège de Bayrol France, situé à Dardilly, près de Lyon, emploie 40 collaborateurs dont certains travaillent pour le groupe. Dans l’Hexagone, nous intervenons sur 3 marchés : les professionnels de la piscine, la grande distribution et les piscines de collectivité.

Quelle est votre organisation en France ?

Nous sommes organisés afin d’apporter un service optimum aux professionnels. Tout d’abord, notre service commercial est composé, pour la France, de 19 personnes dont 12 commerciaux sur le terrain du 1er janvier au 31 décembre. Expérimentés, et pour la plupart présents dans l’entreprise depuis longtemps, ce sont de véritables experts non seulement en produits et en matériels mais également en formation et en merchandising. Outre une force de vente performante, nos clients apprécient et nous font des retours très favorables sur l’ensemble des outils et services que nous avons développés à leur intention. Parmi eux :

  • le Web Shop Bayrol, qui permet à nos clients de passer leurs commandes, en toute autonomie 24 heures sur 24 et
    7 jours sur 7 ;
  • le site web Spare Parts Finder de Bayrol TECHNIK. Un simple clic sur l’éclaté d’un appareil de traitement suffit pour identifier et commander une pièce détachée sans risque d’erreur. C’est un outil très apprécié ;
  • Bayrol solution, le logiciel d’analyse et de diagnostic de l’eau. Il permet aux professionnels de fournir à leurs clients un service adapté avec un rapport précis et d’éditer la liste ainsi que les quantités de produits nécessaires afin qu’ils puissent retrouver une belle eau. Bayrol solution leur permet également de se constituer une base de données complète, facilement exploitable, et qui intègre les paramètres des piscines ainsi que l’historique de toutes les analyses d’eau ;
  • un programme de formations adaptées. Avec 2 formateurs intégrés à l’entreprise, qui proposent des formations traitement de l’eau et des formations techniques, nous avons, en 2019, formé pas moins de
    890 professionnels. Ils seront au moins autant en 2020 ;
  • le programme Bayrol Premium Partner. Ce programme exclusif est destiné à accompagner nos distributeurs partenaires et à encourager leur engagement. Ils bénéficient ainsi de conditions d’achats optimales et d’actions marketing dédiés et peuvent bénéficier des services d’une agence de communication afin de réaliser des actions locales. Dans le package proposé figurent aussi des outils d’aide à la vente, des formations « chimie » et un service
    « exclusif » : la participation d’un architecte designer agenceur pour accompagner le partenaire qui souhaite travailler ou refaire l’aménagement de son point de vente.
BAYROL SOLUTION3
Bayrol Solution, logiciel d’analyse et de diagnostic de l’eau

Quelle est votre perception du marché du traitement de l’eau ?

Nous avons réalisé dernièrement une étude consommateurs auprès de 1 000 propriétaires de piscines, 500 en France et 500 en Allemagne. Le décryptage de cette étude nous a permis de cerner de façon précise les principales caractéristiques du marché. Premier point : 70 % des propriétaires traitent leur bassin manuellement et le traitement manuel le plus utilisé est de loin le galet de chlore. Pour les traitements automatiques, qu’utilisent donc 30 % des propriétaires de piscines, 90 % sont constitués par l’électrolyse du sel, le reste étant principalement constitué par le chlore liquide. Petite différence entre les 2 pays en ce qui concerne le chlore : les Français préfèrent utiliser les galets tandis que les Allemands plébiscitent également les granulés. Ces propriétaires, qu’ils soient Français ou Allemands, déclarent consacrer 1 heure chaque semaine à l’entretien de leurs bassins et affirment que leur piscine est « ouverte » 6 mois par an. 50 % des achats de produits sont effectués chez des revendeurs et dans les réseaux spécialisés, le reste dans les GSB et un peu dans les GSA. Les ventes sur internet sont insignifiantes en France mais présentent, en Allemagne, la caractéristique de progresser rapidement. La faible performance des ventes internet en France est probablement due au fait que notre pays à la chance de posséder un réseau performant de professionnels chez qui les clients trouvent produits et conseils. Notre étude a également eu le mérite de « synthétiser » les besoins exprimés par les consommateurs. Ceux-ci recherchent en priorité des produits performants, efficaces et de qualité, qui leur apporteront une eau à la fois saine, belle et confortable. Le budget moyen en produits pour la saison est de 200 € et cela signifie que la notion de prix reste très relative. En effet, dans ces conditions, proposer une promotion ou une baisse de prix ne va pas avoir d’influence notable sur les quantités vendues. Enfin, notre étude a mis clairement en avant une sensibilité croissante des consommateurs quant à la composition et la nocivité des produits utilisés. L’un des rôles identifiés de notre service marketing est de répondre à cette sensibilité en accompagnant le consommateur pour lui permettre d’utiliser le bon produit au bon moment, avec les bonnes quantités, en l’invitant, par exemple, à tester régulièrement le pH de son bassin afin d’anticiper les problèmes éventuels. Cela fait partie de ce qu’il convient d’appeler la responsabilité sociale de notre entreprise.

Quels sont les produits que vous proposez au marché français ?

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Chlorilong, une gamme de galets de chlore déclinée en 3 catégories qui bénéficient toutes de l’innovation Clorodor Control

Nous proposons en France plus de 80 références de produits Bayrol, made in Europe, qui permettent de couvrir tous les types de traitement des piscines et des spas, depuis la régulation pH, en passant par l’entretien des filtres et la lutte contre les algues. Pour la désinfection, notre catalogue est riche de 3 familles de produits : le chlore, bien sûr, mais également le brome, dont nous sommes l’un des 3 fabricants autorisés en France, et l’oxygène actif. Parmi nos produits, j’attribuerai une mention toute particulière pour Chlorilong, notre gamme de galets de chlore qui connaît depuis 2017 une très forte progression. Cette année-là, nous avons apporté à ce produit une innovation importante avec la capsule Clorodor Control qui permet d’éliminer les odeurs de chlore dans les points de vente comme chez les clients. Nous avons alors structuré la gamme en 3 catégories, Classic, Power 5 et Ultimate 7, pour qu’elle soit plus claire aux yeux des consommateurs et qu’elle réponde parfaitement à leurs demandes. Le résultat a été spectaculaire. L’ensemble des gammes Chlorilong a progressé et la croissance a été la plus forte sur le produit haut de gamme Ultimate 7 avec + 60 %.

Et les traitements automatiques ?

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La ligne Basic, appareils intégrant le savoir-faire de Bayrol et proposés à un prix attractif

Nous sommes présents sur le marché des régulations automatiques avec 3 gammes de matériels : la ligne Basic, avec Automatic pH et Automatic Cl/pH, des appareils qui bénéficient du savoir-faire de Bayrol à un prix attractif, la ligne Essentiel avec le Pool Relax et la ligne Premium avec le Pool Manager, un matériel connecté, qui permet de gérer l’ensemble de la piscine et qui offre au professionnel la possibilité d’avoir en permanence son parc de bassins sous les yeux et de planifier ainsi judicieusement les interventions chez ses clients. L’ensemble de ces appareils est fabriqué en Allemagne, sur le site Bayrol TECHNIK, tout près du lac de Constance.

Vos prévisions pour la saison 2020

Même en tenant compte de la part d’incertitude procurée par la météo, la saison 2020 sera une bonne saison et ce pour plusieurs raisons : le parc de piscines existant est suffisant pour assurer des ventes de produits satisfaisantes, la bonne santé financière de nos clients, et les précommandes d’ores et déjà enregistrées sont importantes. Enfin il est intéressant de constater que nos clients professionnels travaillent mieux leur base de données et fidélisent de ce fait toujours mieux leurs propres clients. Seules réelles incertitudes : l’influence du Brexit, les évolutions des différents taux de change et, phénomène récent, l’évolution des taxes éco-emballages.

 


Propos recueillis par Michel Dupenloup

Expert Tour ’20 : en route pour la Suisse

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Après avoir sillonné les routes de France, l’Expert Tour ’20 organise, pour la première fois, une étape en Suisse. À 4 fabricants (ABPool, Extrabat, Klereo et T&A) se joint Pooltech, un distributeur dédié aux professionnels en Rhône-Alpes et en Suisse romande.

Le 6 mars prochain, les experts se réuniront à Lausanne pour présenter les produits et les technologies de leurs marques. Après des présentations matinales, les participants pourront s’entretenir avec les experts sur leur stand au cours de l’après-midi.

Le nombre de participants est limité à 40 personnes. Inscription à effectuer sur www.expert-tour.fr.