CCEI vient d’annoncer l’acquisition d’OFI, objet flottant qui analyse pH et redox (ORP) et mesure la salinité ainsi que la température de l’eau. CCEI développe depuis plusieurs saisons des dispositifs connectés destinés à gérer la filtration et le traitement de l’eau des piscines, mais avec cette acquisition, l’entreprise s’engage encore plus résolument dans l’univers des objets connectés pour piscine.
Installé dans le bassin, OFI permet d’avoir une vision en temps réel des différents paramètres de l’eau : pH, chlore, sel, conductivité et dureté, et offre ainsi à l’utilisateur la possibilité d’optimiser le traitement de sa piscine. L’ensemble de ces informations sont collectées via Bluetooth ou réseau radio Sigfox et affichées sur une application simple et intuitive.
D’un design soigné, OFI offre également aux utilisateurs une fonction bien pratique : équipé de led 3 couleurs, il permet au propriétaire de la piscine de connaître, d’un simple coup d’œil, l’état de l’eau de son bassin : lumière verte pour une eau de bonne qualité, bleue pour une action à prévoir et rouge si une intervention est nécessaire.
OFI se recharge par induction une fois posé sur sa base réceptacle, mais également au milieu de la piscine grâce à une cellule photovoltaïque intégrée. En ajoutant un analyseur connecté à sa gamme de coffrets d’automatisation du traitement de l’eau tels que l’Orpheo X ou encore Meteor, CCEI offre désormais, avec son système Vigipool, une solution complète et cohérente de gestion à distance de la piscine. CCEI annonce que de nombreux projets de développement utilisant ces synergies sont en cours et seront présentés ces prochains mois et notamment à Lyon à l’occasion du salon Piscine Global 2020.
BWT Procopi, partenaire officiel du Stade rennais, a profité de la rencontre, le 8 mars dernier, de l’équipe bretonne contre Montpellier HSE pour réaliser une opération de communication aussi importante qu’inédite : le lancement d’un robot électrique BWT Procopi D 200 aux couleurs du Stade rennais devant près de 25 000 spectateurs et 900 000 téléspectateurs.
L’opération, parfaitement orchestrée, s’est déroulée ainsi :
quelques minutes avant le match, déploiement d’un immense tifo, banderole géante, au-dessus des spectateurs et face aux caméras;
apparition du robot, présenté par le speaker, sur les écrans géants du stade ;
diffusion d’un clip vidéo montrant le robot avec 5 joueurs du Stade rennais ;
présence du robot sur les bandeaux led du stade ;
5 joueurs ont posé, sur la pelouse, avec le robot.
Ce lancement du robot s’est déroulé sous le signe du succès puisque les joueurs bretons ont inscrit, lors de la partie, pas moins de 5 buts.
Le gouvernement et les fédérations du bâtiment sont parvenus à un accord ce week-end. Le guide des règles sanitaires est attendu aujourd’hui, mardi 24 mars et devrait apporter des consignes claires quant aux garanties à mettre en place pour la sécurisation des salariés. Il devrait aussi permettre de savoir quels chantiers pourront d’ores et déjà être relancés. Pour Jacques Chanut, président de la Fédération Française du Bâtiment, « L’accord qui vient d’être passé ne permettra pas de reprendre les chantiers dès cette semaine […] Il est hors de question de mettre le moindre ouvrier en situation de danger. Nous sommes donc en train de distinguer les tâches qui peuvent être réalisées de celles qui ne peuvent pas l’être. » Si ces tâches ne permettent pas de sécuriser les salariés, l’entreprise ne sera pas tenue de les exécuter et sera éligible au chômage partiel. Source : Batiactu
La FPP s’est elle aussi engagée sur la question dans un email envoyé en fin de journée d’hier à ses adhérents : « L’activité de chantier n’est pas une activité pour laquelle les déplacements sont interdits. Toutefois, il convient de mettre à disposition du salarié tous les moyens utiles à sa protection. A défaut, la continuité de l’activité n’est pas envisageable. »
Entreprises du BTP et chômage partiel Cela devrait rassurer quelque peu les entreprises du secteur qui craignaient d’être exclues du dispositif de chômage partiel. Sur cette question, le ministre s’était déjà exprimé vendredi en déclarant que « Les entreprises du BTP qui sont à l’arrêt bénéficieront bien sûr du chômage partiel, car elles sont en attente de règles pour protéger leurs salariés. »
Le guide des bonnes pratiques et règles sanitaires devrait donc venir clarifier la situation et apporter des réponses pratiques aux entreprises qui pourraient maintenir leur activité.
Le gouvernement et les fédérations du bâtiment sont en train d’élaborer un protocole d’accord qui devrait être signé au plus tard mardi 24 mars au soir. En discussion : « les conditions de sécurité sanitaire, la prise en compte par l’État du chômage partiel et la sécurisation des contrats pour éviter que les entreprises et leurs clients se renvoient la décision d’arrêter un chantier ». Source :Ouest France.
Sur LCI, vendredi matin, Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, a en effet déclaré : « Les entrepreneurs du bâtiment, je les comprends. Ils ont des salariés, ils sont responsables comme tout entrepreneur, comme tout chef d’entreprise, de la protection de leurs salariés. […] Je souhaite que nous fixions le plus rapidement possible, avec les organisations professionnelles du bâtiment, des règles sanitaires strictes qui définiront les chantiers qui peuvent se poursuivre. C’est dans le dialogue social que nous trouverons la bonne solution. » Source : Twitter
Cette décision pourrait mettre un terme au conflit qui oppose le gouvernement aux fédérations du BTP depuis le début de la semaine. Il faut reconnaître que la position du gouvernement est loin d’être claire. D’un côté, il explique depuis le début de la semaine que le premier des gestes pour se protéger du covid-19 est « Restez chez vous ». De l’autre, le président de la République a appelé, jeudi 19 mars, à « la responsabilité “civique” des entreprises pour poursuivre leur activité lorsque cela est possible » et a insisté sur « l’importance pour les salariés des entreprises qui se sont mis en conformité avec les règles sanitaires d’aller travailler sur les sites de production ».
Une incohérence qui a été très tôt dénoncée par les organisations professionnelles.
La FPP s’est exprimée sur le sujet dès le 18 mars en indiquant à ses adhérents par email que « compte tenu du caractère exceptionnel de la situation provoquée par la propagation du covid-19, nous recommandons à nos adhérents d’interrompre, sans délai, toute activité extérieure (hors établissement) ou de limiter ces activités aux interventions strictement nécessaires et/ou aux dépannages d’urgence »,tout en précisant que « l’interruption des travaux devra être accompagnée d’un message d’information à l’attention du client ainsi que de la mise en œuvre des précautions permettant de prévenir le risque d’accident inhérent au périmètre du chantier pendant la période d’interruption ».
Jeudi 19 mars, le conflit a pris un nouveau tour, lorsque la CAPEB a contesté « les consignes du ministère de l’Intérieur appelant à poursuivre le travail sur les chantiers du BTP », critiquant le fait que « ces directives vont en effet à l’encontre de l’avis de tous les organismes professionnels du secteur qui ont, ensemble, pointé du doigt l’impossibilité, sauf exception, pour les entreprises du bâtiment de poursuivre leur activité tout en assurant strictement la sécurité des travailleurs ».
En réponse, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a accusé la CAPEB de « défaitisme » et de « manque de civisme » pour avoir appelé ses adhérents à cesser totalement leurs activités, jetant ainsi de l’huile sur un feu déjà bien vif.
Source : Le Figaro
Vendredi 20 mars, l’intervention du ministre de l’Economie a permis semble-t-il de relancer les discussions puisqu’un accord est en cours de négociation et qui devrait être conclu au plus tard mardi 24 mars et devrait permettre de savoir à quelles conditions un chantier peut rester ouvert ou non. « Nous définirons ensemble, je l’espère sous 24 ou 48 heures, des règles sanitaires strictes qui s’appliqueront à tous les chantiers. » a ainsi déclaré le ministre lors de sa conférence de presse.
Entreprises du BTP et chômage partiel Autre crainte des entreprises du secteur, être exclues du dispositif de chômage partiel. Sur cette question, le ministre s’est aussi exprimé en déclarant que « Les entreprises du BTP qui sont à l’arrêt bénéficieront bien sûr du chômage partiel, car elles sont en attente de règles pour protéger leurs salariés ».
Lors du salon Aquanale 2019, Fitta présenté B-Active Rigid. La marque élargit ainsi sa gamme Fitt B-Active et ajoute à Fitt B-Active Flex, le tuyau spiralé flexible pour l’aspiration et le refoulement de l’eau, son nouveau tube Fitt B-Active Rigid possédant une structure à 3 couches en PVC-A (antichoc, anti-propagation d’une fissure et anti-chlore). Il possède les mêmes caractéristiques que le tuyau B-Active Flex et peut y être connecté au moyen d’un manchon, de raccords ou de coudes.
Doté de la technologie Shock Wave, le tuyau B-Active Rigid peut résister aux potentiels chocs liés à sa manipulation ou à son transport, à une basse température (jusqu’à – 10 °C) et s’adapte aux mouvements du sol, garantissant ainsi une stabilité de la structure durant les phases de construction et d’utilisation de la piscine.
Une offre resserrée qui répond parfaitement aux attentes.
Produire du sel et, dans l’idéal, réguler le pH : voilà, ce qui est attendu d’un électrolyseur. S’il dispose en outre de dispositifs sécurisant son fonctionnement, il permet alors de profiter de la piscine en toute sécurité.
Master Salt Duo : le couple idéal
C’est la réponse à l’influence du pH sur l’action du chlore : la combinaison électrolyseur/régulation pH produit une désinfection toujours efficace.
Interplast propose aux professionnels une gamme de 3 électrolyseurs qui couvrent les besoins de très nombreux utilisateurs.
Les électrolyseurs Interplast sont éligibles au SAV premium « Interplast Service + ». Sous 48 à 72 heures, Interplast s’engage à expédier, selon les cas, soit un nouveau produit soit une nouvelle pièce en remplacement d’une pièce défectueuse.
Décliné en 5 modèles pour couvrir les besoins des bassins jusqu’à 160 m3, Scylia Sel fonctionne avec des taux de sel compris entre 3,2 et 35 g/l. Il dispose d’une électrode surmoulée garantie anti-oxydation. Un mode « boost » adapte sa production en cas de surfréquentation du bassin.
Une approche globale du traitement de l’eau pour un fonctionnement optimal.
Klereocombine électrolyse au sel et injection automatique de chlore liquide. Celle-ci intervient lorsque la température de l’eau est inférieure à 15°C, ou en cas de besoin d’un boost de chloration ou pour une chloration choc. Cette alternative permet de préserver la cellule et d’assurer un fonctionnement en toute saison.
Kompact M9 hybride : plus que le traitement
Il régule et automatise la filtration, le traitement d’eau, le chauffage, le nettoyage, la pompe à vitesse variable, le lavage du filtre, l’éclairage du bassin et du jardin…et peut, en option, être géré à distance !
Zodiac fait évoluer sa gamme de traitement automatique expert.
La gamme Exo IQ se distingue par un design retravaillé avec une esthétique plus moderne et des façades épurées qui n’intègrent que 5 ou 6 boutons de réglage. Cette gamme Exo IQest communicante : les boîtiers disposent d’un module Bluetooth ouvrant accès à la gestion à distance via une application dédiée.
Comme chaque modèle de la gamme Exo IQest décliné dans une version monofonction ou dans une version multifonction intégrant soit une régulation pH soit une régulation couplée pH/redox.