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Maytronics Cover récompensé par un prix du design industriel

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Maytronics Cover remporte le Red Dot Design Awards, récompense internationale de design industriel attribuée par le Design Zentrum à Essen, en Allemagne. La ligne Maytronics Cover est une solution de couverture hors sol de piscine conçue pour libérer l’utilisateur des contraintes d’usage. De l’installation à l’utilisation quotidienne, chaque détail a été simplifié pour offrir une expérience unique sur le marché, ainsi la couverture devient un équipement de plaisir : installation rapide, manipulation à distance. De plus une attention particulière a été accordée à son aspect esthétique et à sa durabilité.

 

maytronics cover prix du design

Sa conception et son design sont tout à fait uniques sur le marché :

  • ce système de couverture se distingue par sa construction épurée et élégante, pour pouvoir être assorti harmonieusement avec différents styles architecturaux ;
  • son ergonomie est pensée pour simplifier l’usage par le consommateur grâce à sa télécommande déportée sur support mural ;
  • les matériaux utilisés sont de grande qualité et très résistants pour répondre aux contraintes de l’environnement de la piscine dans le temps (acier inoxydable) ;
  • la sécurité est garantie et absolue, conforme à la norme NF P 90-308 ;
  • une version solaire est disponible pour répondre à la demande écologique ;
  • l’installation est facile et rapide, l’accès aux différents composants et à l’axe sont simplifiés dans le cadre de la maintenance par le professionnel.

Commercialisée depuis 2 ans par le réseau de revendeurs Maytronics, cette ligne remporte un grand succès auprès des utilisateurs et des professionnels. Elle vient cette année d’être enrichie avec un coffret électrique connecté (technologie Bluetooth) qui permet, grâce à une application dédiée MyCover, de contrôler la couverture automatique depuis son smartphone (ouverture/fermeture, réglages des fins de course, aide et diagnostics.

www.maytronics.fr

Inauguration de la première agence showroom BWT Procopi

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Le 13 mars s’est déroulée à Bordeaux l’inauguration de la première agence commune BWT/Procopi. Il s’agit d’une agence pilote car l’objectif du groupe est d’ouvrir en France, chaque année, une nouvelle agence sur le même modèle.

 

BWT Procopi locaux

 

Il s’agit d’un libre-service haut de gamme, où le piscinier doit se sentir chez lui, et qui est aussi un lieu de formation. Ce showroom a également pour objectif de permettre aux pisciniers, grâce à son originalité, de découvrir et de s’approprier les nouveaux produits développés par le groupe. Ce concept ne remet pas en cause la digitalisation du passage de commande via Procoshop, déjà plébiscité par beaucoup de pisciniers et dont l’utilisation a progressé de 35 % en 2019, mais se veut être son complément.

 

BWT Procopi showroom

 

 

BWT Procopi tirage au sort

 

2 responsables sont à la tête de cette nouvelle agence :

 

franckVerneneigre BWT Procopi

 

 

nathalie josselin BWT Procopi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Texte : Michel Dupenloup

COVID-19 – Pool Technologie : le marché s’en sortira beaucoup mieux que beaucoup d’autres

Interview de Philippe Grard, Pool Technologie

Quelle a été votre réaction lors de l’annonce
du confinement ?

Nous n’avons pas eu de choc sur le confinement mais sur ses conséquences économiques, sur l’impact de la crise sur l’activité et sur les mesures à mettre en œuvre. Nous avions déjà anticipé le confinement deux jours avant son annonce et mis en place des outils pour le télétravail et réfléchi à un mode de fonctionnement dégradé. Le jour de l’annonce, le plan mis en place a dérivé de ce premier plan. L’entreprise ne s’est pas arrêtée.

Comment avez-vous organisé cette reprise d’activité ?

Nous avons utilisé toute la palette de mesures imaginables pour nos collaborateurs avec du présentiel pour certains, du chômage partiel ou du télétravail pour d’autres, des départs en congés payés ou des arrêts pour garde d’enfant. Tout cela s’est passé naturellement et nous avons donc commencé avec des effectifs fortement réduits tout en restant concentrés sur une production qui n’a cessé d’augmenter progressivement.
Dans le métier, ça a été un vent de panique ou en tout cas une réaction assez peu raisonnée, comme chez tous les Français. Nous l’avons ressenti chez nos clients. Le marché s’est arrêté non pas parce que le marché n’allait pas bien mais parce que le message de l’État français n’était pas clair : fermer ou pas ? Dans le doute, beaucoup ont fermé. Cette étape de sidération a duré a minima deux semaines. Certains ont alors commencé à rouvrir partiellement mais sans vraiment être actifs vis-à-vis de leurs clients ou de leurs fournisseurs. Du côté des industriels, la réaction a plutôt été de rester ouverts la première semaine puis ils ont fermé.
De notre côté, nous avons réagi en informant nos clients que nous continuions à fonctionner. Nous les avons tous appelés pour savoir s’ils voulaient toujours leur commande et s’ils étaient en capacité de la réceptionner. Il n’y a pas eu de vague de

reports, mais une série de cas particuliers. Certains ont décalé leurs commandes, d’autres les ont figées (« on ne sait pas, mais ne livrez pas »). Certains ont annulé, puis ont annulé l’annulation quelques jours plus tard.

À partir de la troisième semaine de confinement, le marché a commencé à « frétiller » avec des réouvertures d’entreprises. Le véritable redémarrage a commencé la quatrième semaine. Et cette semaine, nous nous faisons même « engueuler » par des clients parce que leur commande n’est pas arrivée avant, mais cela reste une exception.
Aujourd’hui, nous gérons les urgences et nous nous organisons pour savoir à qui nous pouvons livrer en priorité, alors qu’au début c’était l’inverse.

Quelles contraintes avez-vous rencontrées ?

L’une de nos principales contraintes a été que nos partenaires sous-traitants ont eux aussi fermé. Nous avons donc dû fabriquer avec les matières premières dont nous disposions. Difficile aussi de gérer la production avec un personnel incomplet et en l’absence de personnes clés mais ça se gère… et nous l’avons fait. Il est certain que la facilité aurait été de fermer l’entreprise et d’attendre que la situation se clarifie. Mais c’est très contraignant pour une entreprise de notre taille. Nous avions aussi une personne qui faisait de la veille en permanence auprès des fédérations de la piscine, de la métallurgie, des organisations patronales, des associations d’entreprises. Il nous a fallu digérer ces informations, en tirer des conclusions, établir un plan d’action et en informer les collaborateurs. Ce qui est très compliqué quand l’entreprise reste ouverte. Il est dur aussi de gérer les hommes. Dès le début, nous avons décalé les horaires, déplacé les tables avec des ateliers non permanents et mis en place plein de mesures (gel hydroalcoolique, désinfection des postes, lavage des mains, cantine avec places limitées et tables décalées…). Mais comme dans toutes les entreprises, cela a été très « douloureux » de faire passer le message « pour les bons gestes » quand les gens continuent d’arriver en troupeaux ou s’agglutinent à la cantine… Un truc qui ne s’est pas arrêté chez nous, c’est la pétanque à la pause de midi mais aujourd’hui chacun amène ses propres boules et son cochonnet.
Nous avons donc progressé au fur et à mesure en nettoyant tout ce que nous touchons avec du désinfectant fabriqué par nos propres appareils, les Pure Chlore. Nous avons d’ailleurs partagé cette production avec des professionnels et des institutionnels.

Comme cela se passe-t-il aujourd’hui et comment préparez-vous l’après-confinement ?

Aujourd’hui, plus de 60 % des heures ouvrables sont travaillées. C’est un chiffre que nous suivons semaine après semaine. Mais comme nous devons faire le travail des sous-traitants, nous avons plus d’heures travaillées qu’en temps normal mais avec moins d’efficacité et de rapidité. Nous sommes en train de livrer les commandes de présaison qui ont pris du retard à cause du Covid-19.
Le jour où le déconfinement interviendra en France, nous serons en quasi pleine activité.
Le marché s’en sortira beaucoup mieux que beaucoup d’autres. Dans notre métier, un certain nombre d’industriels, coquistes et fabricants de piscines en kit, ont reçu pas mal de commandes et devraient pouvoir livrer pour la saison. Les pisciniers haut de gamme, de leur côté, ont des carnets de commandes pleins.
Le chiffre d’affaires est un problème mais pas la prise de commandes. Et comme les gens sont confinés chez eux, ils vont s’intéresser à leur environnement immédiat : le mobilier et… la piscine.

Polytropic : une gamme de PAC spa

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polytropic PAC SPA_1Polytropic vient d’enrichir son catalogue avec une pompe à chaleur « spéciale spa ». Conçue pour procurer une eau à 38 °C, même par des températures négatives jusqu’à – 10 °C, cette PAC offre un fonctionnement plus économique que la résistance du spa.

Parmi ses principales caractéristiques :

– fonctionnement simple et intuitif ;

– faible niveau sonore ;

– dégivrage par inversion de cycle ;

– compatible avec les systèmes de gestion à distance Polyconnect Pro et Lite.

Sont inclus avec la PAC couverture d’hivernage, kit de connexion hydraulique, patins « Silent bloc » et kit d’évacuation des condensats.

www.polytropic.fr

 

Avady Pool nomme un responsable achats

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Avady pool Russel Kapeta

Depuis 2011, Avady Pool est spécialiste en conception et fabrication de matériel de traitement de l’eau. L’enseigne, en développement constant depuis sa création, renforce son équipe en nommant Russel Kapeta au poste de responsable achats. Profitant d’une expérience de 11 ans dans les achats, Russel met au profit d’Avady Pool ses connaissances acquises dans les secteurs de l’audioprothèse et de la transformation du caoutchouc pour des systèmes d’étanchéité de précision. Au cœur d’un poste transversal et polyvalent, ses principales missions sont la définition et mise en place d’une stratégie pertinente et efficace des achats en prenant en considération les contraintes externes pour réduire les situations critiques et la gestion des approvisionnements au sens large. Intégré très rapidement à l’équipe Avady, Russel apporte son dynamisme et sa force de proposition et participe ainsi activement à la bonne organisation de l’entreprise. Il sera présent au prochain Salon de la Piscine à Lyon en novembre 2020. Contact : Russel Kapeta | rkapeta@avadypool.com

« C’est avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai rejoint la société Avady Pool. L’industrie de la piscine est un nouveau challenge dans lequel je plonge avec plaisir. Tout comme mes collègues, je partage les engagements, les valeurs et l’esprit d’innovation pour des produits plus intuitifs et performants. Je porte un intérêt particulier à la négociation et aux relations avec nos fournisseurs. J’ai à cœur de développer le service achats afin d’optimiser la collaboration avec les services de production et BE », a déclaré Russel Kapeta.

COVID-19 – Gaches Chimie : les clients ont trouvé les moyens de s’organiser

Interview de Karine Bordes, Gaches Chimie

Quelle a été votre réaction lors de l’annonce du confinement et comment avez-vous organisé votre activité ?

C’était une situation inédite à laquelle personne ne s’attendait. Heureusement, en 2009, nous avions rédigé un plan de continuité lié à la grippe H1N1. Nous avons repris ce plan et l’avons adapté. Cela nous a permis dès le début de mettre très rapidement en place tout ce qui avait été écrit et de l’appliquer.
Cela nous a aussi permis de rebondir en nous lançant, entre autres, dans la fabrication de gel hydroalcoolique pour nos collaborateurs. Comme nous sommes producteurs et fournisseur de produits chimiques de base pour l’industrie, nous avions déjà tous les composants nécessaires dans nos cuves. Une fois chaque collaborateur équipé de son gel, nous avons reçu des demandes des clients. La demande a été tellement forte que sa production nous a un peu dépassés. Nous avons donc dû trouver des partenaires pour le conditionner, ce qui nous a permis d’augmenter le volume de production à 90 000 litres par semaine. Nous réfléchissons maintenant à enregistrer ce gel dans notre catalogue de produits parce que nous pensons que l’hygiène va faire partie de notre quotidien dans le futur. Nous en avons profité pour renforcer notre communication sur la bonne désinfection des locaux qui est aussi importante que les mesures barrières. Nous avions déjà une gamme hygiène pour les collectivités avec des produits pour les surfaces et les mains et allons proposer des produits plus adaptés pour l’usage des pisciniers.
Pour la désinfection les véhicules, nous donnons des astuces à nos clients pour bien désinfecter le volant, le levier de vitesse, le frein à mains… Et suite à la demande d’un certain nombre d’entre eux, notre service HSE est en train d’étudier la possibilité de fabriquer des lingettes désinfectantes.
Tout cela ne nous empêche pas de poursuivre notre activité. Nos clients sont réactifs et ont trouvé des solutions pour reprendre le travail. Nous avons réussi à leur livrer leurs commandes grâce à notre chaîne logistique qui est restée opérationnelle. Des clients nous ont même appelés dès le lendemain pour savoir comment monter un plan de continuité d’activité pour leurs salariés et vis-à-vis de l’administration.
Aujourd’hui, nous fournissons même des barrières séparatives pour le drive grâce à notre filiale de production de plastiques. Cela permet à nos clients de continuer à vendre des produits chimiques. Et pour les clients n’ayant pas l’habitude des règles qui encadrent le transport de ces produits, nous les aidons à bien les respecter. Grâce à un logiciel, ils peuvent même éditer le bon de chargement à présenter en cas de contrôle.

Quelles contraintes avez-vous rencontrées ?

Toute l’équipe commerciale a été mise en télétravail pour limiter le nombre de personnes au bureau. Côté production, il a fallu revoir l’espacement entre les postes de travail, définir une amplitude horaire différente et rappeler constamment les règles à nos salariés. L’ensemble de nos collaborateurs a suivi. Nous n’avons pas subi de phénomène de peur ou de réticence et le fait que nous nous lancions dans un nouveau challenge avec la production de gel hydroalcoolique, que nous fassions un geste pour les autres, a motivé tout le monde.

Comme cela se passe-t-il aujourd’hui ?

Le travail est là, il y a de la demande. Les clients ont trouvé les moyens de s’organiser mais c’est quand même compliqué pour eux. Ils sont apparemment moins de 15 % à ne pas avoir repris.
Nous surveillons de près le reste de nos clients (piscines collectives, campings, hôtels…). Nous savons qu’ils sont bloqués et nous suivons ce qui se dit sur leurs possibilités de reprise. Nous essayons de les aider en leur fournissant tous les renseignements nécessaires et les conseillons sur les mesures d’hygiène à mettre en œuvre pour la désinfection efficace de leurs parties communes.

Comment préparez-vous l’après-confinement ?

Comme nous aurons livré 85 % de nos clients entre mars et avril, nos clients auront ce qu’il faut en produits de traitement d’eau et nous ne devrions donc pas avoir de pic. Comme toute la production est intégrée, nous avons tout le nécessaire pour la poursuivre. Nous sommes autonomes. En ce qui concerne nos clients, le chômage partiel que subissent beaucoup d’entre eux va compliquer la réalisation des projets de piscine. Et pour leurs clients qui ont déjà des piscines, il va bien falloir les désinfecter.

COVID-19 – Everblue Piscines : la solidarité d’une organisation

Interview de Thierry D’Auzers, Everblue Piscines

Dès le début du confinement, nous avons ren-forcé encore notre communication vers nos concessionnaires afin de leur apporter chaque jour, sous la forme de mails, des solutions pratiques aux problèmes générés par cette situation exceptionnelle. Pour cela, nous avons fait le choix de décrypter pour eux, parmi toutes les informations souvent incompréhensibles émanant de diverses organisations, celles qui leur seront utiles. Nous leur livrons des “modes d’emploi” à la fois synthétiques et pratiques pour continuer leurs activités :

  • la gestion de leur trésorerie ;
  • l’obtention des prêts ;
  • la mise en place des consignes de sécurité strictes à respecter pour continuer les chantiers et réaliser les mises en route ;
  • les bonnes pratiques à mettre en place ;
  • l’évolution de la législation.

Très pragmatiques, nous avons fait parvenir à nos concessionnaires des gants et des solutions de gel hydroalcoolique et nous avons commandé des masques afin qu’ils puissent en doter leurs équipes. L’ensemble de ces mesures est très bien accueilli et est renforcé encore par la solidarité qui existe entre les membres du réseau. Cela se traduit par des échanges permanents, qui permettent à tous de progresser. Quant à la logistique, notre entrepôt tient à la disposition de nos concessionnaires un stock permanent et important de produits qui leur permet de faire face, non seulement à la demande actuelle, je pense en particulier aux produits de traitement, mais également aux demandes importantes que ne manquera pas de générer la reprise de l’activité à la fin du confinement.
Une autre de nos priorités a été de mettre à la disposition des clients de nos magasins nos gammes de produits et en particulier les produits de traitement nécessaires afin qu’ils puissent entretenir l’eau de leurs piscines alors que les températures remontent. C’est ainsi que nous leur proposons les services suivants :

  • Ever Drive, avec la mise à disposition de leur commande sur rendez-vous sur le parking de leur magasin ;
  • Ever Express, la livraison sur rendez-vous, à leur domicile, de leur commande :
  • le site “www.meilleur-robot-piscine.com by Everblue”, qui permet à nos clients de choisir et de commander en ligne un robot parmi la gamme Everblue. Le robot sera alors livré, sur rendez-vous, au domicile du client par un technicien qui assurera également la mise en service et l’analyse de l’eau de la piscine, dans dans le strict respect des règles de sécurité.

Pour nos chantiers, dont 45 % concernent des rénovations, il est rassurant de constater que malgré les difficultés, nos clients nous sont fidèles et nous n’avons pas eu à déplorer d’annulations. Les difficultés principales concernent en premier lieu la prolongation des délais concernant les démarches administratives, qui en effet gèlent tous les projets de construction, mais aussi des approvisionnements. En effet, beau-coup de fournisseurs fonctionnent malheureusement en mode dégradé et n’assurent qu’un service minimum… C’est particulièrement vrai pour les volets, les abris et les liners.

Concernant la reprise, elle dépendra de la fin effective du confinement. Dans le cas d’un scénario optimiste, la saison 2020 sera une saison “inversée” avec une très forte activité durant tout le 2e semestre afin de rattraper une partie du retard. Si le confinement perdure, ce sera alors un scénario plus pessimiste avec des difficultés plus importantes qui impacteront les saisons 2021 et même 2022, que nous sommes en train de préparer.
La solidarité et le partage qui sont l’essence même d’Everblue, nous permettent d’avoir une vision plus claire et optimiste de l’avenir car malheureusement, le secteur va souffrir plus qu’en 2008…»

COVID-19 – Bayrol : Chaque client pourra trouver le produit dont il aura besoin

Interview de Daniel Ricard et Anne-Catherine Philippe, Bayrol

Quelle a été votre réaction lors de l’annonce du confinement ?

Le choc a été compliqué à appréhender. Notre première réaction a été de penser que si les magasins étaient fermés, nous n’avions plus de débouchés pour nos produits. Et que si nous n’avions pas de recettes, il fallait limiter les frais. Nous avons donc étudié toutes les possibilités qui nous permettaient de protéger nos employés. Nous avons notamment pu mettre un très grand nombre d’entre eux en télétravail.
Par ailleurs, nous nous sommes vite rendu compte qu’il restait un filet d’activité. Nous n’avons donc pas eu besoin de passer nos équipes en chômage partiel. Nous avons subi une baisse d’activité de 30 % sur la France en mars et de 17 % en Europe. Nous ne sommes pas inquiets, ce que les gens n’ont pas consommé en avril, ils le consommeront en mai. Nous ne prévoyons donc pas de grosse baisse de CA cette année.

Comment avez-vous organisé l’activité ?

Avant le jour du confinement, nous avions reçu 300 à 400 commandes qui n’ont pas pu être livrées parce que les magasins étaient fermés. Et comme il s’agit de chimie, il a fallu bien gérer ces produits. C’est une obligation. Nous avons contacté chaque client pour savoir s’il voulait toujours recevoir ses produits et avons réorganisé la livraison. 60 % des clients ont accepté leur commande. Les autres les ont soit reportées, soit modifiées.
Il nous a ensuite fallu trouver des camions disponibles. Les livraisons se font sur 2 semaines au lieu de 3 jours.
Nos entrepôts disposent aujourd’hui de toutes nos gammes. Bayrol, c’est 20 millions d’euros de stocks et 90 millions de chiffre d’affaires en Europe. C’est notre réapprovisionnement qui se réorganisera sur les produits essentiels. Certains produits sont fabriqués une ou deux fois par an, d’autres sont consommés tout le temps et donc produits en permanence. Ce sont ces produits capitaux au quotidien que nous voudrions produire au moment de la reprise.

Quelles contraintes avez-vous rencontrées ?

Nous avons principalement rencontré des contraintes logistiques : la disponibilité des équipes logistiques chez les transporteurs et dans les entrepôts. Nous avons mis en place tout ce qui pouvait être fait pour avancer au mieux avec nos partenaires.

Nous n’avons pas de problèmes pour nos approvisionnements. Les matières premières qui sont produites en Europe sont approvisionnées normalement et transformées sur nos lignes de productions européennes. Le dichlore et l’hypochlorite de calcium par contre sont deux matières qui n’existent pas du tout en Europe, mais nous avons des stocks… Nous avons plus de problèmes avec les emballages des produits. C’est encore une fois un problème logistique. Le débat suivant sera de savoir si nous pouvons être payés par nos clients.

Comment préparez-vous l’après-confinement ?

Notre plus grosse interrogation et de savoir quand et comment nous allons reprendre. Le « quand », nous le connaissons désormais, mais pour le « comment » la réponse est plus compliquée, principalement à cause du problème des flux logistiques. Nous avons connu une croissance colossale sur les six dernières années. Cela nous oblige à produire longtemps à l’avance et à stocker. En temps normal, la production est organisée pour que d’octobre à janvier nous produisions plus que nous ne vendons, qu’en février et mars nous produisions ce que nous vendons et qu’à partir d’avril nous produisions moins que nous ne vendons pour réduire nos stocks. Au bout du compte, cela nous permet d’avoir les quantités nécessaires pour nos clients, de pouvoir stocker ce que nous produisons en tenant compte des contraintes SEVESO.
Notre inquiétude aujourd’hui est donc de savoir comment nous ferons face à la demande alors qu’il va nous manquer un mois et demi de production et de flux logistique. Nous sommes en capacité de recevoir 30 % de commandes en plus mais quand nous faisons le point sur la logistique, on se rend compte que nos transporteurs ne sauront pas gérer ces 30 % supplémentaires ou qu’il n’y aura pas suffisamment de camions sur la route.

Nous allons essayer de nous concentrer sur l’indispensable et de demander à nos clients de nous simplifier le flux logistique et donc de commander par palette pour que les camions partent complets. Le petit picking d’épicerie sera plus compliqué. Le client qui voudra être traité comme avant la crise ne sera malheureusement pas prioritaire car sinon il pénaliserait l’ensemble de l’activité. Notre stratégie va donc nous permettre d’optimiser nos volumes logistiques pour qu’en peu de temps nous puissions déplacer le plus de produits possible dans le moins de temps possible.
Nous allons aussi essayer de demander à nos clients de gérer les pénuries avec leurs propres clients en étalant leurs achats, d’être solidaires, pour s’assurer que tout le monde puisse traiter sa piscine. En période de crise nous pensons qu’il faut dire au client d’aller à l’essentiel. Nous voulons être optimistes et raisonnables. Nous ne pourrons pas faire 50 % de livraisons en plus par semaine.
Notre but en cette période est d’aider en premier lieu nos clients pisciniers qui construisent et entretiennent les piscines. Nous n’aurons peut-être pas tous les produits mais chaque client pourra trouver le produit dont il aura besoin dès lors qu’il fera preuve de raison et de compréhension.
Nous ne savons pas comment va évoluer le marché pour des campings et des hôtels, mais pour les consommateurs ça ira. S’ils peuvent aller dans leur jardin, la saison se fera.

Piscines intérieures et corrosion : toutes les clés pour bien comprendre ce phénomène

Lors de nos précédents articles, nous avons fait un focus sur la corrosion des métaux immergés dans les piscines. Il a été démontré que la qualité des métaux, leur mauvaise association, et l’absence d’un pool-terre effIcace pouvaient être à l’origine de phénomènes de corrosion de ces métaux immergés.
La rédaction de LAP a reçu des questions au sujet de la corrosion de métaux à l’air libre, notamment dans le cas des piscines intérieures.
Nous nous sommes rapprochés du centre de formation de Pierrelatte et de la CNEPS (Compagnie Nationale des Experts en Piscines et Spas) pour obtenir des réponses…

La parole à Manuel Martinez, expert membre de la CNEPS et professeur en électrotechnique à l’UFA de Pierrelatte.

 

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« Depuis quelques années, la profession est sensibilisée à l’importance de la mise en place d’un pool-terre, surtout en présence d’eau salée. Mieux : les professionnels commencent, je serais tenté de dire enfin, à mesurer leur efficacité. C’est une évolution remarquable dans les mentalités.
Mais je suis souvent sollicité pour établir un lien éventuel entre la corrosion de métaux à l’air libre avec une mauvaise installation du pool-terre.
Rappelons-le : le pool-terre agit contre les phénomènes de corrosion électrolytique, c’est-à-dire en présence d’eau. Il n’est donc d’aucune utilité contre la corrosion des métaux à l’air libre.
Pas d’eau, pas de corrosion électrolytique, le problème vient d’ailleurs. »

La corrosion des métaux à l’air libre : il faut être attentif à deux facteurs :

  • le taux de chloramines dans l’air : les trichloramines,
  • le degré d’humidité.

Les chloramines dans l’air

corrosion lap 121Ci-dessous, le cas d’une piscine collective en inox dont les panneaux et canalisations se corrodent.

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Dans ce cas, il est évident que la corrosion ne provient pas d’une mauvaise mise à la terre puisque l’ensemble de la structure est de fait au contact de la terre.
Nous plongeons une sonde en argent dans le bac tampon du bassin de natation en inox pour mesurer la tension de l’eau.
La mesure indique que l’eau n’est pas chargée électriquement (208 mV : valeur négligeable).
La mesure de résistance de terre de la structure inox est sans surprise : elle est excellente !

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C’était à prévoir : l’origine du problème n’est pas électrolytique.
Un bassin inox est mis à la terre de fait, sa résistance est très faible, ce qui est excellent.

Autres exemples de corrosion d’aciers inoxydables à l’air libre

  • Piscine privée sous abri non ventilé

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  • Parc aquatique couvert

 

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Quel est le degré de gravité d’une corrosion due à une attaque chimique ?

Les attaques chimiques aériennes restent des attaques de surface. Bien que spectaculaires, elles sont rarement perforantes.
Un simple test avec du papier abrasif permettra de constater le degré de pénétration. Dans ce cas, un re-traitement des aciers sera possible comme le prouve le test « du citron », qui blanchit complètement l’acier préalablement poncé.
Bien entendu, il sera indispensable de résoudre la source du problème afin d’éviter le retour de la corrosion.

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L’agression des panneaux reste en surface.
On doit s’inquiéter davantage pour des aciers sollicités mécaniquement tels que les tirants de bride ci-contre.

 

 

Ces différents exemples illustrent parfaitement les dégâts que peut provoquer un excès de chloramines dans l’air. Intéressons-nous maintenant à l’origine des chloramines.

Les chloramines c’est quoi ?

C’est le composé chimique issu de l’action du chlore sur les matières organiques azotées introduites par les baigneurs (sueur, salive, peaux mortes, urine, cosmétiques…).
On en distingue 3 formes : les monochloramines, les dichloramines, et les trichloramines.

Pourquoi se retrouvent-elles dans l’air ?

Les mono et dichloramines restent dans l’eau, mais les trichloramines, plus volatiles, se retrouvent dans l’air par brassage de l’eau (baigneurs, nage à contre-courant, jets d’eau, fontaine, débordement…).
Leur concentration dans l’air dépendra donc de leur teneur dans l’eau, de la fréquentation de l’établissement, de l’apport d’air neuf et d’eau neuve, de la température de l’eau.
Pour faire simple, afin de limiter la teneur de trichloramines dans l’air, il faut limiter la formation de chloramines dans l’eau.

Pour éviter la corrosion des métaux à l’air libre, il faut donc agir selon 3 axes : l’eau, l’air et les baigneurs.

corrosion lap 1211. On agit sur l’eau :

  • en la renouvelant.

À titre de repère, en piscine collective la réglementation impose un apport en eau neuve de 30 litres par baigneur et par jour. En piscine intérieure privée, il n’y a pas de réglementation particulière ; mais  l’on peut veiller à ce que  le rajout d’eau nécessaire pour compenser l’évaporation ou pour effectuer un lavage de filtre, se rapproche des règles applicables en collectivité.

  • en effectuant une action de stripage.

Le stripage ou stripping consiste à extraire les trichloramines contenues dans l’eau avant qu’elle ne retourne dans le bassin de baignade.

C’est le rôle que peut jouer par exemple une cascade dans le bac tampon. L’objectif est de réduire le taux de chloramines dans l’eau par dégazage.

  • avec une déchloramination par UV.

Parole à Delphine Cassan de la société Bio-UV
(Bio-UV a développé et breveté depuis 2003 des gammes spécifiques pour la déchloramination des piscines et des spas collectifs. La société est agréée par le ministère de la Santé pour la déchloramination moyenne et basse pression des bassins à usage collectif).« La lumière ultra-violette émise par les déchloraminateurs UV “moyenne pression” présente la caractéristique de réduire les 3 types de chloramines présentes dans l’eau : mono, bi et tri. Moins de chloramines dans l’eau c’est moins de chloramines dans l’air. Cette action améliore ainsi considérablement la qualité de l’air, ce qui minimise les risques de maladie professionnelles, rhinites etc., dont peuvent être victimes les surveillants de bassin ou les nageurs sportifs de haut niveau, et réduit significativement les problèmes de corrosion des métaux liés à la présence de chloramines dans l’air ».

2. On agit sur l’air :

  • en procédant au renouvellement suffisant de celui-ci.
    – par simple grille de ventilation, haute et basse, placées sur des murs opposés dans la pièce ;
    – par ventilation motorisée ;
    – par centrale de déshumidification ;
  • en régulant l’humidité présente dans le local :
    – par déshumidificateur mural (atten-tion, il ne renouvelle pas l’air) ;
    – par centrale de déshumidification (elle renouvelle l’air et régule l’humidité).

Quelques repères :

  • Volume de renouvellement de l’air : en piscine privée, celui-ci doit être de
    4 fois le volume/h. En piscine collective : 22 m3/h/baigneur sur la base de la FMI (fréquentation maximale instantanée).
  • Température et humidité : il convient de maintenir dans le hall une température et une humidité optimales. Exemple : 27 °C pour le hall et 23 °C  pour les locaux annexes, avec une humidité régulée à 65 %.

3. On agit sur le parcours des baigneurs et les abords du bassin :

  • en respectant la FMI ou fréquentation maximale instantanée. Il s’agit du nombre de baigneurs et de non-baigneurs se trouvant simultanément à l’intérieur de l’établissement ;
  • en respectant les règles d’hygiène (douche, passage aux toilettes, interdiction des shorts de bain, etc.);
  • en veillant au nettoyage des équipements et des abords rigoureux.
La parole à Christel Ageorges, expert.« Les trichloramines dans l’air sont effectivement la 1re cause de corrosion des métaux à l’air libre. Généralement, les professionnels de la piscine ont le réflexe d’agir sur l’eau et sur le renouvellement d’air. Mais ce qui est rarement pris en compte, c’est le parcours sanitaire du baigneur, et la désinfection des abords.
Ce sont pourtant les deux facteurs qui amènent le plus de matière organique dans l’eau. Qui dit matières organiques dans l’eau dit trichloramines dans l’air, et donc une atmosphère corrosive.
Pour que l’approche du problème soit « complète », il faut :

  • tenir compte du parcours du baigneur avant la baignade. Il faut concevoir le parcours de manière à faire respecter les règles élémentaires d’hygiène (douche savonnée, utilisation des wc…)

– Une douche complète et savonnée à l’eau tiède élimine la grande majorité des germes cutanés et une grande partie de la pollution organique.
– Le passage aux toilettes limite les rejets d’urine et réduit de 30 à 60% la pollution introduite dans les bassins.
Les pédiluves retiennent la pollution résiduelle des pieds contaminés par les sols des locaux sanitaires. L’eau y est chlorée à 5 mg/l et ils sont vidangés et nettoyés quotidiennement.

  • Éviter la sur fréquentation.
  • Nettoyer et entretenir les abords et les équipements avec des détergents et désinfectants.

Les fabricants de produits chimiques constatent encore aujourd’hui une vente de produits de nettoyage des abords très faible par rapport au volume de vente des produits de désinfection de l’eau. Preuve que ce paramètre n’est pas assez pris en compte ».

Retour sur l’article « Comment réaliser le diagnostic d’un désordre électrolytique sur une piscine ? » paru dans L’Activité Piscine n°115

Suite à l’article « diagnostic d’un désordre électrolytique », vous nous avez questionné sur les références des différents appareils de mesure de terre. Voici la sélection de Manuel Martinez, l’auteur de l’article.

Les appareils à brancher dans une prise

 

corrosion lap 121

Mon préféré : le Tohm-e de chez electrop PJP : 380 Ä (autre étiquetage : sefram MW 9321)

 

 

 

 

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La bonne affaire : Le PCE ECT 50 : 132 Ä (vente en ligne directe site PCE)

 

 

 

 

Rappel : ces deux appareils nécessitent de fabriquer un cordon de mesure (voir LAP N° 115)

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Le nouveau venu : le mesureur de terre Kyoritsu K 4300 (distribué par yesss electric)

corosion lap 121

Son utilisation consiste à faire une mesure de résistance entre le neutre et la terre

Son principal intérêt est qu’il ne nécessite pas la réalisation d’un cordon de mesure.

Prix : 380 € chez yesss electric

 

 

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Warmpac recrute une nouvelle commerciale

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Warmpac vient d’accueillir Morgane Pellan en qualité de nouvelle commerciale. Elle supervisera le secteur sud-ouest du pays. L’entreprise souhaite ainsi renforcer sa couverture nationale divisée en 6 secteurs distincts afin de satisfaire au mieux l’ensemble de ses clients.

www.warmpac.fr