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Le point météo avril – mai 2020

Le mois d’avril a été chaud avec un excédent de températures moyen de + 2,9 °C et même de + 4 °C en région parisienne. Avril a été particulièrement sec avec un déficit moyen de précipitations de – 26 %. Seul l’extrême sud du pays a connu un excédent de pluies. L’ensoleillement a été très généreux, + 27 %, à l’exception de la région pyrénéenne. Le mois de mai a connu également un excédent moyen de température, + 1,5 °C. Les précipitations ont été déficitaires de 11 % en moyenne. Elles ont été très déficitaires dans le nord et l’est du pays. L’ensoleillement lui a été très généreux, affichant + 32 % par rapport aux moyennes.

meteo lap122 avril mai 2020

Le point météo avril – mai 2020

Le mois d’avril a été chaud avec un excédent de températures moyen de + 2,9 °C et même de + 4 °C en région parisienne. Avril a été particulièrement sec avec un déficit moyen de précipitations de – 26 %. Seul l’extrême sud du pays a connu un excédent de pluies. L’ensoleillement a été très généreux, + 27 %, à l’exception de la région pyrénéenne. Le mois de mai a connu également un excédent moyen de température, + 1,5 °C. Les précipitations ont été déficitaires de 11 % en moyenne. Elles ont été très déficitaires dans le nord et l’est du pays. L’ensoleillement lui a été très généreux, affichant + 32 % par rapport aux moyennes.

meteo lap122 avril mai 2020

Point météo février – mars 2020

Le mois de février a été caractérisé par une douceur remarquable, avec une température moyenne supérieure de 3,5 °C aux normales, qui a fait de lui le 2e mois de février le plus chaud jamais enregistré. L’excédent pluviométrique a été de + 14 % mais il fut très contrasté : fortes précipitations dans le Nord et pluies très faibles en Auvergne et dans le Sud-Est. L’ensoleillement a été généreux sur l’ensemble du territoire avec excédent moyen de + 13 %. Le mois de mars quant à lui a été très contrasté. Les températures ont été plus douces que la normale, + 0,6 °C en moyenne, mais avec le retour de conditions hivernales et de gelées à compter du 26 mars. Les précipitations ont été en moyenne supérieures de 10 % avec de fortes pluies durant la première décade. L’ensoleillement a été généreux, en particulier sur la moitié nord du pays. Il a été supérieur de 9 % à la moyenne. (Sources : Météo France et La Chaîne Météo).

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Covid-19 et piscine : ce qu’il faut savoir

La crise sanitaire du Covid-19 est venue impacter notre vie quotidienne : confinement, déplacements limités, gestes barrières, port du masque… Certains de vos clients vous ont peut-être déjà interpellé pour en savoir plus sur l’utilisation de leur piscine familiale et les risques potentiels liés au virus. Loin des « fake news » des réseaux sociaux et des pseudo-spécialistes, voici des éléments de réponse.

La délégation départementale des Alpes-de-Haute-Provence de l’agence régionale de santé PACA a publié les consignes sanitaires à mettre en œuvre avant et pendant la réouverture des bassins à usage thérapeutique. Outre les consignes relatives aux installations techniques propres au traitement de l’eau, aux vérifications du fonctionnement des bassins, à leur vidange, leur nettoyage et leur désinfection, et à la surveillance de l’eau et de ses différents paramètres, un avis publié le 24 avril dernier par le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) comprenait des recommandations spé-cifiques aux mesures de protection des populations, destinées aux ERP (établissements recevant du public). Ces recommandations, que voici, apportent des réponses aux questions que peuvent se poser vos clients lors de l’utilisation de leur piscine.

Recommandations spécifiques aux mesures de protection des populations

Les recommandations ci-dessous sont extraites de l’avis du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) en date du
24 avril 2020 (publié le 26 avril 2020). Les ERP spécifiques, comme les piscines collectives, nécessiteraient lors d’une éventuelle réouverture, les mesures ci-dessous :

  • de procéder aux opérations adaptées d’entretien et de purge du réseau d’eau froide afin d’évacuer le volume qui a stagné dans les canalisations intérieures pendant la durée de la fermeture ;
  • de mettre en œuvre les mesures prévues dans l’arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d’eau chaude sanitaire, lorsqu’un ERP a fermé ses portes pendant plusieurs semaines.

 

Le danger ne vient pas de l’eau de la piscine mais de l’environnement de la piscine.

 

Persistance des virus dans l’eau de piscine et les milieux humides

Aucune étude concernant la survie du SARS-CoV-2 dans l’eau de piscine n’est disponible à l’heure actuelle. L’eau des piscines ne semble pas être un lieu propice pour la survie et le développement des virus. Les virus qui possèdent une enveloppe – virus grippaux ou virus de la famille des coronavirus – sont trop fragiles et survivent trop peu longtemps dans le milieu extérieur pour se transmettre dans les piscines. Les virus ne peuvent pas se répliquer en dehors des tissus de leur hôte et ne peuvent pas se multiplier dans l’environnement. Par conséquent, la présence de virus dans une piscine est le résultat d’une contamination directe par les baigneurs, qui peuvent excréter des virus par des rejets fécaux non intentionnels ou par la libération de fluides corporels tels que la salive, le mucus ou les vomissures.

Entretien et maîtrise de la prolifération des virus dans les piscines

Des normes strictes sont imposées pour traiter les eaux de piscine de façon à inactiver les micro-organismes dont les virus. L’eau des piscines collectives doit être filtrée, désinfectée et désinfectante, et répondre aux normes physiques, chimiques et microbiologiques du Code de la santé publique. Ces traitements doivent être capables d’éliminer les micro-organismes sans irriter la peau, les yeux et les muqueuses. Le chlore, utilisé sous forme gazeuse dans les piscines collectives, est le produit le plus employé car il cumule efficacité, facilité d’utilisation et innocuité.

Ces mesures de désinfection doivent s’accompagner des règles d’hygiène strictes et comportementales des baigneurs et d’une limitation de la capacité d’accueil des établissements.

Agence régionale de santé
Délégation départementale des Alpes-de-Haute-Provence – CS 30229
04013 Digne-les-Bains Cedex

Standard : 04 13 55 88 20
www.ars.paca.sante.fr

Capacité d’accueil des piscines

C’est le nombre maximal de personnes (baigneurs et non-baigneurs) pouvant se trouver simultanément dans l’établissement. Réglementairement, pour les piscines couvertes, cette capacité ne peut pas dépasser 1 baigneur par mètre carré (m2) de plan d’eau. Il paraît toutefois plus sûr de compter 2 baigneurs pour 3 m2, voire 1 pour 2 m2. Réglementairement, pour les piscines en plein air, cette capacité ne peut pas dépasser 3 baigneurs pour 2 m2 de plan d’eau.

Recommandations du HCSP

  • S’assurer du respect du Code de la santé publique destiné à contrôler les dangers microbiologiques dans les piscines traitées avec un désinfectant adapté.
  • Faire respecter, en cette période initiale de déconfinement, une distanciation physique minimale et les règles comportementales des baigneurs (bonnets, douches, pédiluves, absence de troubles digestifs) dans les bassins et les espaces d’une piscine collective.
  • Interdire l’accès aux piscines aux personnes présentant des signes respiratoires ou digestifs (panneaux informatifs dans l’entrée). »

Comment répondre à vos clients ?

QUESTIONS • RÉPONSES

Le virus survit-il dans l’eau de mon bassin ?

Aucune étude concernant la survie du Covid-19 dans l’eau de piscine n’est disponible pour le moment. Cependant l’eau des piscines ne semble pas être un lieu propice pour la survie et le développement des virus. Les virus qui possèdent une enveloppe, virus grippaux ou virus de la famille des coronavirus, sont trop fragiles et survivent trop peu de temps dans le milieu extérieur pour se transmettre dans les piscines.

L’eau de ma piscine est-elle dangereuse ?

Il convient de respecter les consignes d’entretien de la piscine. Ainsi l’eau doit être suffisamment filtrée et être désinfectée et désinfectante. Pour cela il faut surveiller le temps de filtration ainsi que les différents paramètres de l’eau : pH, taux de désinfectant… Les traitements doivent être capables d’éliminer les micro-organismes. Attention toutefois aux baigneurs. À la piscine comme à la ville, il convient de respecter les distances. Un baigneur porteur d’un virus qui éternue à proximité directe d’un autre pourra être la source d’une contamination. La distanciation est donc également de rigueur.

Attention aux comportements des baigneurs

Enfin, plus que jamais en cette période d’incertitude, il convient d’inviter les baigneurs hors de l’eau, tout particulièrement s’ils sont extérieurs au cercle familial, à respecter les gestes barrières : douche, lavage des mains à l’eau et au savon immédiatement après avoir toussé ou éternué dans ses mains.

En résumé

En piscine familiale comme en piscine de collectivité, ce n’est pas de l’eau que provient le danger mais de l’environnement de la piscine. Les règles de bon sens doivent s’appliquer au bord de la piscine comme dans la vie quotidienne.

  • Inviter les baigneurs à respecter les gestes barrières.
  • Surveiller les différents paramètres de son eau afin que celle-ci soit désinfectée et désinfectante.
  • Interdire l’accès de son bassin aux personnes présentant des symptômes.

Bien entendu, les règles générales de sécurité continuent à s’appliquer en période de Covid. La piscine familiale doit être équipée de l’un des 4 dispositifs prévus par la loi et conformes aux normes :

  • les barrières (norme NF P 90306), souples ou rigides ;
  • les alarmes (norme NF P 90307-1) doivent être conformes au décret 2009-873 du 16 juillet 2009 s’il s’agit d’alarmes par immersion ;
  • les couvertures de sécurité (norme NF P 90308) : couvertures automatiques, fonds mobiles, couvertures à barres ;
  • les abris de piscine (norme NF P 90309), hauts ou bas, télescopiques, relevables…

La mise en place d’un dispositif de sécurité ne se substitue pas aux règles de bon sens telles que la surveillance active d’un adulte lorsqu’un ou plusieurs enfants se baignent ou sont à proximité de la piscine.

Texte : Michel Dupenloup & Christel Ageorges

Covid-19 et piscine : ce qu’il faut savoir

La crise sanitaire du Covid-19 est venue impacter notre vie quotidienne : confinement, déplacements limités, gestes barrières, port du masque… Certains de vos clients vous ont peut-être déjà interpellé pour en savoir plus sur l’utilisation de leur piscine familiale et les risques potentiels liés au virus. Loin des « fake news » des réseaux sociaux et des pseudo-spécialistes, voici des éléments de réponse.

La délégation départementale des Alpes-de-Haute-Provence de l’agence régionale de santé PACA a publié les consignes sanitaires à mettre en œuvre avant et pendant la réouverture des bassins à usage thérapeutique. Outre les consignes relatives aux installations techniques propres au traitement de l’eau, aux vérifications du fonctionnement des bassins, à leur vidange, leur nettoyage et leur désinfection, et à la surveillance de l’eau et de ses différents paramètres, un avis publié le 24 avril dernier par le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) comprenait des recommandations spé-cifiques aux mesures de protection des populations, destinées aux ERP (établissements recevant du public). Ces recommandations, que voici, apportent des réponses aux questions que peuvent se poser vos clients lors de l’utilisation de leur piscine.

Recommandations spécifiques aux mesures de protection des populations

Les recommandations ci-dessous sont extraites de l’avis du Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) en date du
24 avril 2020 (publié le 26 avril 2020). Les ERP spécifiques, comme les piscines collectives, nécessiteraient lors d’une éventuelle réouverture, les mesures ci-dessous :

  • de procéder aux opérations adaptées d’entretien et de purge du réseau d’eau froide afin d’évacuer le volume qui a stagné dans les canalisations intérieures pendant la durée de la fermeture ;
  • de mettre en œuvre les mesures prévues dans l’arrêté du 1er février 2010 relatif à la surveillance des légionelles dans les installations de production, de stockage et de distribution d’eau chaude sanitaire, lorsqu’un ERP a fermé ses portes pendant plusieurs semaines.

 

Le danger ne vient pas de l’eau de la piscine mais de l’environnement de la piscine.

 

Persistance des virus dans l’eau de piscine et les milieux humides

Aucune étude concernant la survie du SARS-CoV-2 dans l’eau de piscine n’est disponible à l’heure actuelle. L’eau des piscines ne semble pas être un lieu propice pour la survie et le développement des virus. Les virus qui possèdent une enveloppe – virus grippaux ou virus de la famille des coronavirus – sont trop fragiles et survivent trop peu longtemps dans le milieu extérieur pour se transmettre dans les piscines. Les virus ne peuvent pas se répliquer en dehors des tissus de leur hôte et ne peuvent pas se multiplier dans l’environnement. Par conséquent, la présence de virus dans une piscine est le résultat d’une contamination directe par les baigneurs, qui peuvent excréter des virus par des rejets fécaux non intentionnels ou par la libération de fluides corporels tels que la salive, le mucus ou les vomissures.

Entretien et maîtrise de la prolifération des virus dans les piscines

Des normes strictes sont imposées pour traiter les eaux de piscine de façon à inactiver les micro-organismes dont les virus. L’eau des piscines collectives doit être filtrée, désinfectée et désinfectante, et répondre aux normes physiques, chimiques et microbiologiques du Code de la santé publique. Ces traitements doivent être capables d’éliminer les micro-organismes sans irriter la peau, les yeux et les muqueuses. Le chlore, utilisé sous forme gazeuse dans les piscines collectives, est le produit le plus employé car il cumule efficacité, facilité d’utilisation et innocuité.

Ces mesures de désinfection doivent s’accompagner des règles d’hygiène strictes et comportementales des baigneurs et d’une limitation de la capacité d’accueil des établissements.

Agence régionale de santé
Délégation départementale des Alpes-de-Haute-Provence – CS 30229
04013 Digne-les-Bains Cedex

Standard : 04 13 55 88 20
www.ars.paca.sante.fr

Capacité d’accueil des piscines

C’est le nombre maximal de personnes (baigneurs et non-baigneurs) pouvant se trouver simultanément dans l’établissement. Réglementairement, pour les piscines couvertes, cette capacité ne peut pas dépasser 1 baigneur par mètre carré (m2) de plan d’eau. Il paraît toutefois plus sûr de compter 2 baigneurs pour 3 m2, voire 1 pour 2 m2. Réglementairement, pour les piscines en plein air, cette capacité ne peut pas dépasser 3 baigneurs pour 2 m2 de plan d’eau.

Recommandations du HCSP

  • S’assurer du respect du Code de la santé publique destiné à contrôler les dangers microbiologiques dans les piscines traitées avec un désinfectant adapté.
  • Faire respecter, en cette période initiale de déconfinement, une distanciation physique minimale et les règles comportementales des baigneurs (bonnets, douches, pédiluves, absence de troubles digestifs) dans les bassins et les espaces d’une piscine collective.
  • Interdire l’accès aux piscines aux personnes présentant des signes respiratoires ou digestifs (panneaux informatifs dans l’entrée). »

Comment répondre à vos clients ?

QUESTIONS • RÉPONSES

Le virus survit-il dans l’eau de mon bassin ?

Aucune étude concernant la survie du Covid-19 dans l’eau de piscine n’est disponible pour le moment. Cependant l’eau des piscines ne semble pas être un lieu propice pour la survie et le développement des virus. Les virus qui possèdent une enveloppe, virus grippaux ou virus de la famille des coronavirus, sont trop fragiles et survivent trop peu de temps dans le milieu extérieur pour se transmettre dans les piscines.

L’eau de ma piscine est-elle dangereuse ?

Il convient de respecter les consignes d’entretien de la piscine. Ainsi l’eau doit être suffisamment filtrée et être désinfectée et désinfectante. Pour cela il faut surveiller le temps de filtration ainsi que les différents paramètres de l’eau : pH, taux de désinfectant… Les traitements doivent être capables d’éliminer les micro-organismes. Attention toutefois aux baigneurs. À la piscine comme à la ville, il convient de respecter les distances. Un baigneur porteur d’un virus qui éternue à proximité directe d’un autre pourra être la source d’une contamination. La distanciation est donc également de rigueur.

Attention aux comportements des baigneurs

Enfin, plus que jamais en cette période d’incertitude, il convient d’inviter les baigneurs hors de l’eau, tout particulièrement s’ils sont extérieurs au cercle familial, à respecter les gestes barrières : douche, lavage des mains à l’eau et au savon immédiatement après avoir toussé ou éternué dans ses mains.

En résumé

En piscine familiale comme en piscine de collectivité, ce n’est pas de l’eau que provient le danger mais de l’environnement de la piscine. Les règles de bon sens doivent s’appliquer au bord de la piscine comme dans la vie quotidienne.

  • Inviter les baigneurs à respecter les gestes barrières.
  • Surveiller les différents paramètres de son eau afin que celle-ci soit désinfectée et désinfectante.
  • Interdire l’accès de son bassin aux personnes présentant des symptômes.

Bien entendu, les règles générales de sécurité continuent à s’appliquer en période de Covid. La piscine familiale doit être équipée de l’un des 4 dispositifs prévus par la loi et conformes aux normes :

  • les barrières (norme NF P 90306), souples ou rigides ;
  • les alarmes (norme NF P 90307-1) doivent être conformes au décret 2009-873 du 16 juillet 2009 s’il s’agit d’alarmes par immersion ;
  • les couvertures de sécurité (norme NF P 90308) : couvertures automatiques, fonds mobiles, couvertures à barres ;
  • les abris de piscine (norme NF P 90309), hauts ou bas, télescopiques, relevables…

La mise en place d’un dispositif de sécurité ne se substitue pas aux règles de bon sens telles que la surveillance active d’un adulte lorsqu’un ou plusieurs enfants se baignent ou sont à proximité de la piscine.

Texte : Michel Dupenloup & Christel Ageorges

Créer un espace piscine naturel

Comment aménager un terrain occupé par une grosse butte pour implanter une piscine de plain-pied et évacuer les terres, tout en satisfaisant les attentes du client ? C’est le défi que Stanislas Tymowski d’Agretec Piscines, du réseau Carré Bleu, a relevé avec ses collaborateurs et ses partenaires.

 

Plus qu’une piscine

Ce projet s’inscrit dans la rénovation d’une maison, fraîchement acquise. Les propriétaires souhaitaient effectuer des travaux afin de la moderniser et de lui ajouter une extension.

Pour la piscine, ils avaient mûri leur réflexion et formulé un souhait très clair : « ils voulaient une piscine qui fasse plus bassin que piscine », se rappelle Stanislas Tymowski. Avec une butte de terre pour point de départ, ce projet a nécessité beaucoup d’imagination, un travail collaboratif basé sur la confiance et une importante organisation en amont.

Un travail d’équipe

« À Bordeaux, je travaille depuis très longtemps avec des cabinets d’architectes. Avec Ariane Romanet, l’architecte en charge de ce projet, nous avions déjà réalisé une petite dizaine de bassins. Au fil du temps, nous avons établi une réelle relation de confiance. » Cette collaboration a constitué le socle de ce projet piscine. Ce duo de professionnels est rapidement devenu un trio lorsque la partie paysagée a été évoquée. Le travail d’aménagement du jardin a été confié à Vermont paysages avec qui Agretec avait également l’habitude de beaucoup travailler. Ensemble, ils ont formé une équipe pluridisciplinaire dont le travail a été d’accompagner le client dans la compréhension du projet.

Ils leur ont, conjointement, explicité les contraintes et les défis techniques et esthétiques du projet, ainsi que les solutions envisagées. Comment, en partant d’une imposante butte de terre, était-il possible de construire une piscine de plain-pied ? La complexité a été d’aider les clients à se projeter afin qu’ils puissent imaginer et visualiser le résultat final en faisant abstraction du relief du terrain d’origine.

Plusieurs projets en un

La création de l’extension de la maison a conditionné la réalisation de la piscine et de ses abords.

« L’accès au chantier piscine était encore possible tant que l’extension de la maison comprenant un garage et un étage supplémentaire n’était pas encore réalisée. Ce qui impliquait des dates d’intervention assez serrées dans le temps. L’idée était de ne pas bloquer la phase de travaux de l’extension et de rentrer tout ce que nous pouvions avant que les travaux ne permettent plus le passage d’engins ».

Tout a commencé par une immense butte de terre. Grâce au travail de décaissement, 300 m3 de terre ont été sortis pour parvenir à créer une plateforme piscine accessible de plain-pied de la maison. Des travaux de terrassement et de renforcement ont dû être menés au niveau du mur mitoyen. « Les clients voulaient essayer de conserver le maximum de jardin ; donc plutôt que de centrer la piscine, l’idée était de la coller au maximum contre ce mur », ce que Stanislas Tymowski a considéré comme une des difficultés du chantier. En effet, plus on se rapproche d’un mur mitoyen, plus on prend le risque de le fragiliser et de le « dessoucher ». L’opération a nécessité d’être précautionneux : « Nous sommes descendus sous les fondations du mur. Il nous a fallu d’abord créer un renfort avec un second mur pour retenir les terres ». Cette implantation particulière a été rendue possible grâce à une modification récente du Code de l’urbanisme dans la région : « Auparavant, avec la distance d’implantation, il fallait se situer soit à 3 mètres soit à 4 mètres, ou faire du bord-à-bord. La loi concernant l’urbanisme a changé à Bordeaux, il n’y a plus de problématique d’éloignement quant aux voisins. Nous étions d’autant plus tranquilles car la piscine a un lien direct avec le mur ».

Cette étape du terrassement s’est terminée par le creusement de la zone réservée à la piscine. Ensuite, il a fallu réaliser la maçonnerie de la piscine  « dans un temps un peu rapide parce qu’il ne fallait pas bloquer le reste des travaux de construction de la maison. Le fond du bassin a été coulé avec une toupie équipée d’une pompe à béton depuis la rue, située à 25 m du chantier, et ensuite tous les matériaux ont été rentrés avec un engin ».

Tout préparer pour plus d’efficacité

Afin d’obtenir le rendu naturel souhaité par les clients, il a fallu définir une cohérence en utilisant la même couleur pour tous les éléments. Les pièces à sceller (skimmer, refoulement, bonde de fond, projecteur) sont de la même couleur que la membrane pour conserver cette cohérence. « J’insiste beaucoup auprès de mes clients pour qu’ils décident, avant de commencer la maçonnerie, la couleur du revêtement souhaitée. Cela nous permet de commander en amont toutes nos pièces à sceller de la couleur choisie. Dès la réalisation de la maçonnerie, elles sont ainsi insérées avant la pose du revêtement », souligne Stanislas Tymowski.

La volonté première des clients était que ce quasi-couloir de nage donne l’impression qu’il était là depuis longtemps, et non qu’il venait d’être « créé de toutes pièces ». L’uniformité des terrasses en ipé renforce cet esprit de bassin naturel. Un menuisier est intervenu pour créer les terrasses qui équipent tout le pourtour du bassin en le délimitant et relient la cuisine à la piscine. Le local technique a été placé en fond de terrasse. La pompe à chaleur se dissimule à l’arrière sur une terrasse surplombante pour des raisons esthétiques et pratiques évidentes.

Les clients souhaitaient profiter d’un grand espace végétalisé. Cette partie complantée a nécessité plusieurs phases et s’est déroulée pendant celle de construction du bassin. Tout d’abord, « un apport de terre végétale assez important a été acheminé car la terre sortie lors du terrassement, assez argileuse, n’était pas exploitable pour le jardin ». Une fois la piscine montée, le paysagiste est intervenu pour étager la butte restante et retenir la terre au moyen de traverses en bois.

Évacuation maîtrisée

En raison du relief et de la proximité de la partie paysagée, la gestion des eaux de pluie a constitué l’une des autres problématiques du projet. La solution : les terrasses périphériques en ipé. « Elles sont posées sur des lambourdes qui sont elles-mêmes posées sur des plots de béton. Toutes les terrasses récupèrent l’eau qui passe entre les lames et s’infiltre dans les terres. Il n’y a pas de dalle béton sous les terrasses. Pour l’évacuation des lavages des filtres, nous nous sommes raccordés au réseau public d’eaux usées », détaille Stanislas Tymowski.

La plus belle reconnaissance

Lorsque Stanislas Tymowski se remémore ce projet si particulier, il tient à souligner l’importance du retour des propriétaires : « Ma plus grande satisfaction est que le jour où les clients ont réceptionné la piscine avec moi, ils étaient absolument ravis et enchantés du résultat ». Satisfait, ce propriétaire qui exerçait dans l’immobilier, l’a depuis contacté à plusieurs reprises pour des projets piscine.

Fiche technique du projet

Dimensions : 12 m × 4 m

Profondeur petit bain : 1,20 m

Profondeur grand bain : 1,60 m

Volume : 60 m3/superficie : 48 m2

Structure : béton/agglos maçonnerie

Revêtement : membrane armée gris anthracite

Filtration : filtre à sable Carré Bleu, pompe de filtration Carré Bleu

Traitement de l’eau : électrolyse de sel avec régulation automatique pH

Équipements : pompe à chaleur Carré Bleu, volet immergé Rollinside DEL, remplissage automatique

Abords : plage/terrasse en ipé

Réalisation : Agrétec Piscines (33) – réseau Carré Bleu
Architecte : Ariane Romatet
Paysagiste : Vermont Jardins (33)

Textes : Carine Dal Gobbo – Photos : Fred Blanpain

Créer un espace piscine naturel

Comment aménager un terrain occupé par une grosse butte pour implanter une piscine de plain-pied et évacuer les terres, tout en satisfaisant les attentes du client ? C’est le défi que Stanislas Tymowski d’Agretec Piscines, du réseau Carré Bleu, a relevé avec ses collaborateurs et ses partenaires.

 

Plus qu’une piscine

Ce projet s’inscrit dans la rénovation d’une maison, fraîchement acquise. Les propriétaires souhaitaient effectuer des travaux afin de la moderniser et de lui ajouter une extension.

Pour la piscine, ils avaient mûri leur réflexion et formulé un souhait très clair : « ils voulaient une piscine qui fasse plus bassin que piscine », se rappelle Stanislas Tymowski. Avec une butte de terre pour point de départ, ce projet a nécessité beaucoup d’imagination, un travail collaboratif basé sur la confiance et une importante organisation en amont.

Un travail d’équipe

« À Bordeaux, je travaille depuis très longtemps avec des cabinets d’architectes. Avec Ariane Romanet, l’architecte en charge de ce projet, nous avions déjà réalisé une petite dizaine de bassins. Au fil du temps, nous avons établi une réelle relation de confiance. » Cette collaboration a constitué le socle de ce projet piscine. Ce duo de professionnels est rapidement devenu un trio lorsque la partie paysagée a été évoquée. Le travail d’aménagement du jardin a été confié à Vermont paysages avec qui Agretec avait également l’habitude de beaucoup travailler. Ensemble, ils ont formé une équipe pluridisciplinaire dont le travail a été d’accompagner le client dans la compréhension du projet.

Ils leur ont, conjointement, explicité les contraintes et les défis techniques et esthétiques du projet, ainsi que les solutions envisagées. Comment, en partant d’une imposante butte de terre, était-il possible de construire une piscine de plain-pied ? La complexité a été d’aider les clients à se projeter afin qu’ils puissent imaginer et visualiser le résultat final en faisant abstraction du relief du terrain d’origine.

Plusieurs projets en un

La création de l’extension de la maison a conditionné la réalisation de la piscine et de ses abords.

« L’accès au chantier piscine était encore possible tant que l’extension de la maison comprenant un garage et un étage supplémentaire n’était pas encore réalisée. Ce qui impliquait des dates d’intervention assez serrées dans le temps. L’idée était de ne pas bloquer la phase de travaux de l’extension et de rentrer tout ce que nous pouvions avant que les travaux ne permettent plus le passage d’engins ».

Tout a commencé par une immense butte de terre. Grâce au travail de décaissement, 300 m3 de terre ont été sortis pour parvenir à créer une plateforme piscine accessible de plain-pied de la maison. Des travaux de terrassement et de renforcement ont dû être menés au niveau du mur mitoyen. « Les clients voulaient essayer de conserver le maximum de jardin ; donc plutôt que de centrer la piscine, l’idée était de la coller au maximum contre ce mur », ce que Stanislas Tymowski a considéré comme une des difficultés du chantier. En effet, plus on se rapproche d’un mur mitoyen, plus on prend le risque de le fragiliser et de le « dessoucher ». L’opération a nécessité d’être précautionneux : « Nous sommes descendus sous les fondations du mur. Il nous a fallu d’abord créer un renfort avec un second mur pour retenir les terres ». Cette implantation particulière a été rendue possible grâce à une modification récente du Code de l’urbanisme dans la région : « Auparavant, avec la distance d’implantation, il fallait se situer soit à 3 mètres soit à 4 mètres, ou faire du bord-à-bord. La loi concernant l’urbanisme a changé à Bordeaux, il n’y a plus de problématique d’éloignement quant aux voisins. Nous étions d’autant plus tranquilles car la piscine a un lien direct avec le mur ».

Cette étape du terrassement s’est terminée par le creusement de la zone réservée à la piscine. Ensuite, il a fallu réaliser la maçonnerie de la piscine  « dans un temps un peu rapide parce qu’il ne fallait pas bloquer le reste des travaux de construction de la maison. Le fond du bassin a été coulé avec une toupie équipée d’une pompe à béton depuis la rue, située à 25 m du chantier, et ensuite tous les matériaux ont été rentrés avec un engin ».

Tout préparer pour plus d’efficacité

Afin d’obtenir le rendu naturel souhaité par les clients, il a fallu définir une cohérence en utilisant la même couleur pour tous les éléments. Les pièces à sceller (skimmer, refoulement, bonde de fond, projecteur) sont de la même couleur que la membrane pour conserver cette cohérence. « J’insiste beaucoup auprès de mes clients pour qu’ils décident, avant de commencer la maçonnerie, la couleur du revêtement souhaitée. Cela nous permet de commander en amont toutes nos pièces à sceller de la couleur choisie. Dès la réalisation de la maçonnerie, elles sont ainsi insérées avant la pose du revêtement », souligne Stanislas Tymowski.

La volonté première des clients était que ce quasi-couloir de nage donne l’impression qu’il était là depuis longtemps, et non qu’il venait d’être « créé de toutes pièces ». L’uniformité des terrasses en ipé renforce cet esprit de bassin naturel. Un menuisier est intervenu pour créer les terrasses qui équipent tout le pourtour du bassin en le délimitant et relient la cuisine à la piscine. Le local technique a été placé en fond de terrasse. La pompe à chaleur se dissimule à l’arrière sur une terrasse surplombante pour des raisons esthétiques et pratiques évidentes.

Les clients souhaitaient profiter d’un grand espace végétalisé. Cette partie complantée a nécessité plusieurs phases et s’est déroulée pendant celle de construction du bassin. Tout d’abord, « un apport de terre végétale assez important a été acheminé car la terre sortie lors du terrassement, assez argileuse, n’était pas exploitable pour le jardin ». Une fois la piscine montée, le paysagiste est intervenu pour étager la butte restante et retenir la terre au moyen de traverses en bois.

Évacuation maîtrisée

En raison du relief et de la proximité de la partie paysagée, la gestion des eaux de pluie a constitué l’une des autres problématiques du projet. La solution : les terrasses périphériques en ipé. « Elles sont posées sur des lambourdes qui sont elles-mêmes posées sur des plots de béton. Toutes les terrasses récupèrent l’eau qui passe entre les lames et s’infiltre dans les terres. Il n’y a pas de dalle béton sous les terrasses. Pour l’évacuation des lavages des filtres, nous nous sommes raccordés au réseau public d’eaux usées », détaille Stanislas Tymowski.

La plus belle reconnaissance

Lorsque Stanislas Tymowski se remémore ce projet si particulier, il tient à souligner l’importance du retour des propriétaires : « Ma plus grande satisfaction est que le jour où les clients ont réceptionné la piscine avec moi, ils étaient absolument ravis et enchantés du résultat ». Satisfait, ce propriétaire qui exerçait dans l’immobilier, l’a depuis contacté à plusieurs reprises pour des projets piscine.

Fiche technique du projet

Dimensions : 12 m × 4 m

Profondeur petit bain : 1,20 m

Profondeur grand bain : 1,60 m

Volume : 60 m3/superficie : 48 m2

Structure : béton/agglos maçonnerie

Revêtement : membrane armée gris anthracite

Filtration : filtre à sable Carré Bleu, pompe de filtration Carré Bleu

Traitement de l’eau : électrolyse de sel avec régulation automatique pH

Équipements : pompe à chaleur Carré Bleu, volet immergé Rollinside DEL, remplissage automatique

Abords : plage/terrasse en ipé

Réalisation : Agrétec Piscines (33) – réseau Carré Bleu
Architecte : Ariane Romatet
Paysagiste : Vermont Jardins (33)

Textes : Carine Dal Gobbo – Photos : Fred Blanpain

Une solution sur mesure par Pool Technologie

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Pool technologie Blackedition duoForte de près de 30 années d’expérience du marché, Pool Technologie, PME industrielle spécialiste du traitement de l’eau des piscines, s’appuie sur des valeurs fortes : satisfaction du client, innovation technique et managériale, qualité et durabilité des matériaux et des solutions.

À partir de son cœur de métier, l’électrolyse du sel, l’entreprise développe tout un savoir-faire pour offrir à ses clients des solutions sur mesure : offre et services personnalisés, support de proximité et accès direct au fabricant. Pool Technologie va ainsi déployer ce savoir-faire pour élaborer avec son client la gamme de produits la plus adaptée à sa stratégie et à son positionnement et construire une offre qui lui est propre et parfaitement adaptée à sa clientèle. Pour cela, Pool Technologie dispose d’une importante équipe RDI (recherche, développement & innovation) qui dépose régulièrement des brevets, comme en atteste le palmarès INPI 2019 qui place Pool Technologie dans le top 15 des déposants en Occitanie.

Packaging, formation et support technique sont autant de services spécifiques que Pool Technologie met à disposition de son client tout au long de sa collaboration avec lui.

 

Pool Technologie

www.pool-technologie.com

Une solution sur mesure par Pool Technologie

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Pool technologie Blackedition duoForte de près de 30 années d’expérience du marché, Pool Technologie, PME industrielle spécialiste du traitement de l’eau des piscines, s’appuie sur des valeurs fortes : satisfaction du client, innovation technique et managériale, qualité et durabilité des matériaux et des solutions.

À partir de son cœur de métier, l’électrolyse du sel, l’entreprise développe tout un savoir-faire pour offrir à ses clients des solutions sur mesure : offre et services personnalisés, support de proximité et accès direct au fabricant. Pool Technologie va ainsi déployer ce savoir-faire pour élaborer avec son client la gamme de produits la plus adaptée à sa stratégie et à son positionnement et construire une offre qui lui est propre et parfaitement adaptée à sa clientèle. Pour cela, Pool Technologie dispose d’une importante équipe RDI (recherche, développement & innovation) qui dépose régulièrement des brevets, comme en atteste le palmarès INPI 2019 qui place Pool Technologie dans le top 15 des déposants en Occitanie.

Packaging, formation et support technique sont autant de services spécifiques que Pool Technologie met à disposition de son client tout au long de sa collaboration avec lui.

 

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SCP présente la PAC InverX de Fairland

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SCP Europe collabore depuis de nombreuses années avec la société Fairland et présente aujourd’hui la pompe à chaleur InverX, full inverter et équipée de la technologie Inverturbo.

L’InverX peut se définir comme une pompe à chaleur TurboSilence. Elle a été conçue pour réduire au strict minimum les nuisances sonores tout en apportant une puissance supérieure. Cet avantage concurrentiel a été rendu possible par la création d’un boîtier hexagonal (concept breveté) qui permet une ventilation optimale à 720°.

TurboSilence tech utilise un puissant variateur de vitesse de 180° FOC (Field-Oriented Control) pour contrôler la fréquence du compresseur, la vitesse du ventilateur et la fonction booster avec plus de précision. Il équilibre parfaitement le contrôle du compresseur et la technologie d’échange de chaleur de l’ensemble du système.

En temps normal, l’InverX et son système de contrôle réduisent la vitesse du ventilateur à un régime inférieur de 21 %, ce qui permet aux utilisateurs de profiter de la baignade dans un jardin plus calme. En mode Booster, la Turbo Silence tech chauffe la piscine rapidement ; le temps de chauffage est réduit de 25 %. La technologie Turbo Silence  génère 20 % de puissance de chauffe supplémentaire en début de saison. Ensuite, la pompe à chaleur tourne en moyenne à 50 % de puissance pour une consommation plus faible.

Parmi les caractéristiques de la PAC InverX:

  • fonctionne de – 15 °C jusqu’à 43 °C d’air ambiant ;
  • chauffe jusqu’à 40 °C ;
  • ultra-silencieuse ;
  • panneau de commande intelligent :
  • wi-fi intégré ;
  • indicateur de débit (facile pour régler le by-pass) ;
  • mode fonction Booster/Smart/Silence ;
  • design alliage aluminium.

www.scpeurope.fr