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Renolit : « Notre force? Être un vrai spécialiste de l’étanchéité. »

Acteur majeur de l’étanchéité souple des piscines en général et de la membrane armée en particulier, Renolit, avec sa marque emblématique Alkorplan, a réussi le pari d’innover sur le marché en lançant avec succès plusieurs gammes de produits comme Touch ou Xtreme. Entre une stratégie de communication plus directe vers le consommateur et le piscinier et une politique de partenariat de distribution renforcée, comment l’entreprise aborde-t-elle l’avenir ? Entretien avec Grégory Hémon, directeur commercial France de Renolit Étanchéité.

Présentez-nous Renolit en quelques mots…

Renolit est une entreprise familiale indépendante de dimension internationale, riche d’une longue tradition. Nous sommes passés de 7 employés en 1946 à plus de 4 700 aujourd’hui. Avec plus de 30 sites de production et sociétés commerciales, nous travaillons avec des clients issus de multiples secteurs d’activité. Renolit a de multiples facettes. Nos films haute performance permettent d’embellir les meubles et les profilés pour fenêtres, ils assurent l’étanchéité de toitures et d’ouvrages de génie civil et équipent les piscines. Ils sont aussi utilisés dans la conception des fournitures de bureau, des étiquettes autocollantes ou encore des produits graphiques. Nous produisons en outre des films et tubes pour des applications médicales, des plaques recyclables et des matériaux composites pour l’industrie du bâtiment ainsi que pour l’habillage d’habitacles de véhicules. Ce ne sont que quelques exemples.

La force du groupe est que chaque division peut apporter des solutions à une autre et l’aider à les mettre en œuvre. Notre ambition est d’aller plus loin et d’innover.

Quelle est votre stratégie sur la France ?

Il y a 5 ans, nous nous sommes rendu compte que nous n’étions pas très connus du grand public. Nous avons donc mis en œuvre une nouvelle stratégie, dite Pull, pour intéresser les clients à nos produits avec une communication plus directe vers l’utilisateur final via la presse spécialisée, par la mise en place d’un blog, l’embauche d’un community manager qui s’occupe de créer des articles sur nos pages Alkorplan… Et cela fonctionne : le nombre de demandes transmises aux pisciniers ne cesse de croître.

Nous nous adressons aussi au professionnel afin de lui apporter le soutien technique dont il pourrait avoir besoin, en lui proposant de la formation, mais aussi de l’accompagnement terrain. Nous sommes en quelque sorte la hotline étanchéité de nos partenaires, car il s’agit, pour nous, d’un véritable travail d’équipe.

Nous avons recruté un technicien qui a pris en charge toutes les formations de Renolit et fait de la visite de professionnels sur toute la France afin d’essayer d’identifier les installateurs de ce type de produits et de valider leurs compétences dans la pose de membrane armée, ce qui nous permet par la suite d’orienter les particuliers dans leur zone géographique. Nous embaucherons une deuxième personne pour s’occuper plus particulièrement de l’aspect prescription. Avis aux amateurs !

Pose et soudure d’une membrane

Cette stratégie s’appuie aussi beaucoup sur nos distributeurs. Ils ont un rôle primordial dans notre organisation. Nous sommes juste là en appui de leur force de vente qui n’a pas toujours le temps nécessaire, lors d’un rendez-vous, pour aborder en profondeur le sujet « étanchéité ».

Quelles sont les spécificités de Renolit Alkorplan ?

Le marché impose sans cesse de nouvelles exigences à la qualité de nos produits et de nos services. Nous travaillons ainsi sans relâche à l’amélioration de nos processus ainsi qu’à celle de la coopération avec nos clients et nos partenaires. Pour Renolit, la qualité s’étend de l’idée du produit jusqu’à son élimination. Notre système de management de la qualité certifié DIN EN ISO 9001:2015 garantit le respect des critères de vérification les plus stricts lors des contrôles à la réception des matières premières, durant le processus ainsi que durant le contrôle final et assure ainsi un niveau de qualité toujours constant de la fabrication de série.

La feuille d’étanchéité piscine est la première chose que l’on verra, c’est elle finalement qui fera de chaque bassin une belle piscine ou pas. Nous travaillons depuis très longtemps sur l’étanchéité, l’esthétique et la facilité d’entretien. Le vernis est l’un des atouts majeurs de notre division. Nous avons su imposer notre savoir-faire dans ce domaine. Dominer cette technologie nous a permis aussi de développer des produits encore plus innovants.

L’Alkorplan 2000 est notre produit le plus emblématique, mais aujourd’hui de nouvelles gammes s’appuient sur sa technologie pour pousser encore plus loin les innovations. Elles se dénomment Touch, Ceramics, Xtreme et connaissent un succès exponentiel.

Pour Renolit, la qualité s’étend de l’idée de produit à son élimination.

Qui sont vos clients ?

Nos clients sur le marché du PVC armé sont les principaux fabricants de liners en France. Nous les fournissons en matière liner mais aussi pour trois d’entre eux en membrane armée : Procopi, APF et le dernier entrant Fluidra. Ce sont deux marchés distincts. Sur la membrane armée, il y a 4 à 5 acteurs mais Renolit reste un acteur prépondérant avec plus de 50 % de parts de marché.

Pouvez-vous nous en dire plus sur vos produits ?

Nous avons deux grandes familles de membranes, les unis et les imprimés. De façon historique, sur le PVC, nous avons l’Alkorplan 1000, non verni, le 2000 verni et le 3000 pour l’imprimé. Ce sont des produits commercialisés depuis 40 ans en France. Il y a 5 ans, nous avons développé la gamme Touch, une gamme de produits qui nous a sortis de notre zone de confort en passant d’un produit de 1,5 à 2 mm d’épaisseur. Cela nous a demandé beaucoup de recherche pour calandrer cette épaisseur, texturer la membrane, essayer de bannir le mot « PVC » et le remplacer par« étanchéité naturelle ». Le Touch rencontre un succès juste incroyable. En 5 ans, nous avons su l’imposer comme une référence haut de gamme. Avec lui, nous ne parlons plus d’étanchéité mais d’esthétique.

Légendes : ALKORPLAN TOUCH Authentic / ALKORPLAN TOUCH Elegance / ALKORPLAN TOUCH Sublime /ALKORPLAN TOUCH Vanity

L’innovation est-elle encore possible sur ce marché ?

Il y a 3 ans, nous avons lancé le produit Xtreme, un produit double verni, distribué en exclusivité par APF. Il nous a fallu 6 ans pour le développer. Son double vernis permet de rendre la feuille plus propre et d’enlever les produits fongicides et bactéricides qui sont d’ordinaire ajoutés pendant le processus de fabrication de la membrane. C’est important car l’écologie est un sujet essentiel qui touche déjà les compagnies aériennes et qui va forcément nous toucher nous aussi demain. C’est une première réponse de notre part, mais une réponse primordiale. Résultat, on peut l’utiliser dans les piscines mais aussi en pisciculture puisqu’il n’y a plus de rejets perturbant les écosystèmes. Cela est aussi important pour les poseurs puisqu’il n’y a pas non plus d’émissions au moment de la soudure ; l’environnement de travail en est grandement amélioré.

Nous savons que nous avons encore des marges de progression sur l’utilisation des produits chimiques dans la fabrication. Nous essayons de bannir certains plastifiants en essayant de les remplacer. Nous travaillons constamment sur la façon d’appliquer ces vernis et sur leur qualité chimique car c’est ça le plus important et non pas leur épaisseur.

Il y a plein de techniques d’impression innovantes sur d’autres secteurs que nous tentons d’adapter au monde de la piscine. Tout est une question de technologie mais cela nécessite de très gros investissements. Nous réfléchissons également sur les membranes vieillissantes en essayant de trouver des solutions pour prolonger leur durée de vie et les recycler. Nous avons envie d’aller plus loin et comme nous sommes sur plusieurs métiers, ce que nous savons faire sur l’un, nous pouvons l’apporter à d’autres. Cela demande de l’adaptation et du temps mais nous travaillons dur. Le développement de nouveaux produits est long.

Comment travaillez-vous avec vos distributeurs ?

Les distributeurs ont un rôle déterminant. Ils sont notre relais avec le marché et nous développons avec eux des partenariats forts. Nous fabriquons des millions de m2 de liner, ce qui demande beaucoup d’organisation en production. Travailler avec des clients très structurés dans leurs approvisionnements nous oblige à être toujours à l’affût de la meilleure optimisation possible de notre outil de production.

Usine Renolit à Barcelone (Espagne)

Avez-vous des chiffres sur le marché du revêtement PVC ?

Nous estimons que plus de 1 million de bassins ont plus de 10 ans. Il y a donc un parc très important de piscines à rénover. Il y a également environ 50 000 nouveaux bassins construits chaque année dont 60 % sont équipés d’une étanchéité souple, ce qui laisse présager de bonnes années. Surtout que le revêtement PVC est un produit que les gens découvrent. Avant, ils n’y pensaient pas forcément en rénovation, tant pour le liner que pour la membrane. Ce n’est plus le cas de nos jours : ils sont en demande auprès du professionnel. Il y a donc du travail.

Quant à l’usage qui est fait de ces revêtements souples, nous avons du mal à l’identifier mais nous estimons qu’ils sont utilisés équitablement en rénovation et en construction.

Comment voyez-vous évoluer le marché ?

Le marché de la piscine se porte bien depuis déjà quelques années. La Covid-19 vient de passer par là et nous assistons à une recrudescence des demandes de la part des particuliers. Les vacances étant désormais incertaines, beaucoup de ménages souhaitent investir dans le confort de la maison et du jardin, la piscine est une très bonne option pour cela, n’est-ce pas ? Cette tendance, nous l’analysons et essayons déjà d’anticiper les tendances d’avenir, les goûts des 10 prochaines années.

  1. Escaliers avec membrane Alkorplan Touch Prestige
  2. Réalisation avec membrane Alkorplan Touch Elegance
  3. Nuancier Alkorplan Touch
  4. Rouleau de membrane Alkorplan Touch Prestige

Propos recueillis par Sébastien Carensac

Le vitrage chauffant par Syselia

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Piscine d’intérieur Syselia 1Syselia est une société d’ingénierie au service des acteurs du bâtiment qui souhaitent mettre en œuvre des solutions de vitrages actifs : vitrages solaires dynamiques, vitrages opacifiants, vitrages chauffants… Pilotables électriquement, les vitrages chauffants, encore  peu connus en Europe mais très présents au Canada par exemple,  intègrent une couche électro-conductrice invisible qui joue le rôle d’une résistance. Dimensionné pour une utilisation définie un vitrage chauffant peut remplir des fonctions qui vont du désembuage au déneigement. En piscine d’intérieur, le vitrage chauffant est une solution intéressante en termes de confort. Il permet d’éliminer « l’effet parois froides » des surfaces vitrées  et d’éviter la condensation sur les vitres. Cette technique permet, de ce fait, de s’affranchir de l’habituel réseau de gaines et des grilles de soufflage. Son fonctionnement est, en outre, parfaitement silencieux. Côté consommation un vitrage chauffant consomme entre 50 et 100 W par mètre carré en mode condensation. Pour Christian Ballay, de la société Syselia, cela ne représente pas obligatoirement une augmentation significative de la consommation énergétique du bâtiment. « Un vitrage chauffant, installé dans un bâtiment qui reçoit une piscine d’intérieur, a, en effet, un impact favorable sur la consommation énergétique des systèmes de chauffage et de déshumidification. Pour faire simple on peut dire que l’énergie dépensée par le vitrage chauffant n’est pas dépensée par les autres systèmes.» Par l’entremise des différents membres de son équipe, Syselia a réalisé au cours de ces dernières années plusieurs projets de piscines d’intérieur.

 

www.syselia.com

 

L’impact du traitement de l’eau sur les équipements piscine

Traiter l’eau pour mieux protéger les équipements du bassin

Durant la saison, vous êtes régulièrement sollicités pour des problèmes de SAV très divers sur les piscines de vos clients : taches sur les revêtements, ligne d’eau difficile à entretenir et qui se dégrade, électrodes de la cellule de l’électrolyseur corrodées, PAC moins performante, filtre moins efficace ou avec une pression toujours élevée… Et si l’on vous disait que ces problèmes, survenant sur des équipements en contact permanent avec l’eau, peuvent être évités grâce à un traitement de l’eau mieux adapté ? Xavier Darok, docteur en chimie et responsable du pôle de compétences chimie chez CF Group, nous a fait part de son expérience au cours d’un entretien.

 

La remise en route : un acte à ne pas manquer

Chaque professionnel connaît parfaitement les enjeux d’une remise en route réussie, dont va dépendre l’efficacité du traitement durant toute la saison. Cette efficacité est liée à hauteur de 80 % aux performances du groupe filtration – pompe et filtre – et à 15 % à l’équilibre de l’eau. C’est ainsi que la remise en route va intégrer les gestes et contrôles suivants :

  • groupe filtration :

– nettoyage et détartrage en profondeur du filtre, à la juste dose d’un produit approprié (Filter Net liquide chez Chemoform, 0,3 l pour 10 m3 d’eau),

– si un filtre à sable est utilisé, changer le sable environ tous les 5 ans ; pour un média filtrant à base de verre, 8 à 10 ans seront recommandés ;

  • équilibre de l’eau :

– pH d’équilibre (pHe) dans la zone de confort du baigneur, c’est-à-dire entre 7,0 et 7,4 et en équilibre avec le TAC et le TH (diagramme de Taylor, indice de Langelier). Il contribuera ainsi au confort du baigneur, au ralentissement du vieillissement du revêtement et aux performances des produits de traitement ;

– TAC (titre alcalimétrique complet) ou alcalinité de l’eau comprise entre 15 °f et 25 °f (1 °f = 10 mg/l de CaCO3). Le TAC caractérise le pouvoir tampon de l’eau, c’est-à-dire la capacité à absorber les variations de pH sous l’influence d’un produit acide ou d’un produit basique sur le pH de l’eau (telles que les pluies acides ou les pollutions extérieures). Plus le TAC est élevé et plus il est difficile de faire varier le pH de l’eau, plus le TAC est faible et plus le pH aura un effet
« yoyo » en variant constamment ;

– TH (titre hydrotimétrique de l’eau ou dureté de l’eau) idéalement proche de 20 °f, il est déterminé par la concentration en éléments formés avec les ions calcium (Ca++) et magnésium (Mg++). Il représente le potentiel entartrant de l’eau, sa teneur en calcaire.

La balance de Taylor permettra de vérifier le bon équilibre de l’eau. Lorsque ces trois paramètres (TAC, pH, TH) seront sur la même ligne, l’eau sera équilibrée. Bien entendu, le nettoyage du bassin, de la ligne d’eau, de la couverture ainsi que des abords complète cette remise en route.

Pour aller encore plus loin

L’ensemble des opérations résumées ci-dessus sont, bien entendu, des opérations clés bien connues et indispensables pour une remise en route réussie. Il y a cependant un moyen facile d’aller plus loin pour assurer une protection supplémentaire des équipements de la piscine, avec 2 produits de traitement probablement encore trop peu utilisés à titre préventif :

  • un séquestrant calcaire (Calzestab F+ de chez Chemoform) ;
  • un séquestrant métaux concentré (MetalEx de chez Chemoform).

Des traitements préventifs efficaces

L’eau de la piscine est en contact permanent avec de nombreux équipements. Une concentration de calcaire trop importante ou une présence de métaux dans l’eau influent sur leurs performances et sur leurs longévités. Voyons comment.

Au fil des saisons, du fait de l’évaporation de l’eau du bassin et des apports d’eau neuve, la concentration en calcaire et en métaux augmente.

Les effets du calcaire sur les équipements

Sur la pompe à chaleur : chacun a à l’esprit l’image d’une banale bouilloire, dont la résistance est blanchie par le dépôt d’un film calcaire au fil des utilisations.

Dans une PAC, il se passe un phénomène identique. En circulant dans les canalisations, l’eau chaude dépose un film calcaire à l’intérieur de celles-ci, ce qui engendre plusieurs effets :

  • une micro-barrière calcaire se forme dans les canalisations de l’eau, avec pour conséquences :

– une baisse de la performance de la PAC. Le calcaire « masque » le rayonnement de la chaleur,

– la pompe à chaleur va fonctionner de ce fait plus longtemps pour une même performance. Elle va consommer plus d’électricité et s’user plus vite,

– une eau agressive fragilise la PAC. Certains points, tels que les soudures des canalisations, peuvent à la longue présenter des déficiences ;

  • un développement du biofilm à l’intérieur des canalisations de la PAC. Le calcaire forme, en effet, des aspérités sur lesquelles le biofilm s’accroche, favorisant ainsi le développement des bactéries qui rendent le traitement de l’eau plus difficile et augmente la consommation en produits de désinfection.

Sur l’électrolyseur au sel : les effets sont proches de ceux observés sur la PAC. Le calcaire va se déposer plus rapidement sur les électrodes, réduisant ainsi leur surface de contact avec l’eau salée, ce qui diminuera leur efficacité. L’inversion de polarité sera plus souvent sollicitée, accélérant ainsi l’usure de la cellule. Des opérations de nettoyage de la cellule par un technicien seront plus fréquemment nécessaires.

Sur les lampes UV : le film calcaire présent sur les lampes diminue leurs performances en faisant obstruction au passage des rayonnements.

Sur les projecteurs : le film calcaire présent sur les projecteurs diminue leurs performances.

Sur les médias filtrants : l’accumulation de dépôts calcaires dans le filtre dégrade sa performance et engendrera une accroche préférentielle pour les corps gras et le biofilm.

Sur les revêtements  : devenues rugueuses, les parois retiennent crasses et algues. Celles-ci seront plus difficiles à faire partir, et nécessiteront davantage de produits de traitement et de temps passé à frotter…

Sur la ligne d’eau : en présence de dépôts calcaires, l’action du produit nettoyant ligne d’eau classique sera moins efficace.

SOLUTION

À chaque début de saison, effectuer un traitement préventif avec un produit séquestrant calcaire, à la juste dose (0,2 l/10 m3 pour des eaux moyennement chargées en calcaire). Facile à utiliser, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en juillet ou en août, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le dosage suivant : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

Les effets des métaux présents dans l’eau sur les équipements

Le pouvoir oxydant des désinfectants, tels que le chlore, si apprécié pour détruire les bactéries, présente un inconvénient : l’oxydation ne cible pas exclusivement les bactéries mais peut également toucher certains équipements, particulièrement en présence d’ions métalliques dans l’eau. Ils vont ainsi être oxydés par le chlore, provoquant certains désordres. Ces ions métalliques peuvent également se déposer sur les équipements en contact avec l’eau.

Sur les revêtements, c’est l’apparition de taches noires dues à la présence de sulfures métalliques (fer, cuivre…), ou de taches de rouille qui témoignent de la présence de fer également oxydé par le désinfectant. Les revêtements ne sont pas les seuls concernés. Les particules métalliques présentes dans l’eau, et oxydées par le désinfectant, sont responsables des taches de rouille et/ou de la corrosion sur certains équipements. Sont particulièrement concernés :

  • une échelle inox présente dans le bassin ;
  • l’axe métallique de la pompe de filtration. La durée de vie de la pompe peut ainsi être affectée  ;

  • les plaques des cellules d’électrolyseurs, tout particulièrement au niveau des soudures. Le rendement de la cellule ainsi que sa durée de vie sont ici aussi affectés ;
  • les pompes à chaleur. Les métaux présents dans l’eau, en affectant leurs canalisations (raccords soudés), diminuent les performances des PAC sur le long terme.

SOLUTION

Prévenir plutôt que guérir. Un traitement préventif avec un séquestrant métaux, à la juste dose (0,3 l/10 m3), en début de saison permettra de réduire, voire même d’éliminer l’ensemble de ces désordres.

L’avantage : de même que pour le séquestrant calcaire, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en mi-saison, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le même dosage : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

En conclusion

Un traitement associant, à titre préventif, séquestrant calcaire et séquestrant métaux lors de la mise en route présente de réels avantages.

Pour le client

Vous lui assurez une piscine sans contraintes durant toute la saison en limitant les problèmes récurrents, et vous pérennisez les équipements souvent onéreux (PAC, électrolyseurs, revêtements…) que vous lui avez vendus ou installés.

Pour vous

Vous confirmez auprès de votre client votre image de spécialiste et vous le fidélisez. Séquestrants métaux et séquestrants calcaires sont, en effet, peu mis en avant en GSB ou en GSA, ce qui présente l’avantage de les voir peu discountés, vous assurant ainsi la juste rémunération de vos conseils et services. C’est pour vous également l’opportunité d’augmenter le trafic dans votre point de vente et de fournir ainsi les produits de traitement nécessaires pour l’ensemble de la saison.

N’hésitez pas à proposer en cours de saison une analyse d’eau… Ce sera pour vous la possibilité de fournir les indispensables réassorts de l’été.

Propos recueillis par Michel Dupenloup

L’impact du traitement de l’eau sur les équipements piscine

Traiter l’eau pour mieux protéger les équipements du bassin

Durant la saison, vous êtes régulièrement sollicités pour des problèmes de SAV très divers sur les piscines de vos clients : taches sur les revêtements, ligne d’eau difficile à entretenir et qui se dégrade, électrodes de la cellule de l’électrolyseur corrodées, PAC moins performante, filtre moins efficace ou avec une pression toujours élevée… Et si l’on vous disait que ces problèmes, survenant sur des équipements en contact permanent avec l’eau, peuvent être évités grâce à un traitement de l’eau mieux adapté ? Xavier Darok, docteur en chimie et responsable du pôle de compétences chimie chez CF Group, nous a fait part de son expérience au cours d’un entretien.

 

La remise en route : un acte à ne pas manquer

Chaque professionnel connaît parfaitement les enjeux d’une remise en route réussie, dont va dépendre l’efficacité du traitement durant toute la saison. Cette efficacité est liée à hauteur de 80 % aux performances du groupe filtration – pompe et filtre – et à 15 % à l’équilibre de l’eau. C’est ainsi que la remise en route va intégrer les gestes et contrôles suivants :

  • groupe filtration :

– nettoyage et détartrage en profondeur du filtre, à la juste dose d’un produit approprié (Filter Net liquide chez Chemoform, 0,3 l pour 10 m3 d’eau),

– si un filtre à sable est utilisé, changer le sable environ tous les 5 ans ; pour un média filtrant à base de verre, 8 à 10 ans seront recommandés ;

  • équilibre de l’eau :

– pH d’équilibre (pHe) dans la zone de confort du baigneur, c’est-à-dire entre 7,0 et 7,4 et en équilibre avec le TAC et le TH (diagramme de Taylor, indice de Langelier). Il contribuera ainsi au confort du baigneur, au ralentissement du vieillissement du revêtement et aux performances des produits de traitement ;

– TAC (titre alcalimétrique complet) ou alcalinité de l’eau comprise entre 15 °f et 25 °f (1 °f = 10 mg/l de CaCO3). Le TAC caractérise le pouvoir tampon de l’eau, c’est-à-dire la capacité à absorber les variations de pH sous l’influence d’un produit acide ou d’un produit basique sur le pH de l’eau (telles que les pluies acides ou les pollutions extérieures). Plus le TAC est élevé et plus il est difficile de faire varier le pH de l’eau, plus le TAC est faible et plus le pH aura un effet
« yoyo » en variant constamment ;

– TH (titre hydrotimétrique de l’eau ou dureté de l’eau) idéalement proche de 20 °f, il est déterminé par la concentration en éléments formés avec les ions calcium (Ca++) et magnésium (Mg++). Il représente le potentiel entartrant de l’eau, sa teneur en calcaire.

La balance de Taylor permettra de vérifier le bon équilibre de l’eau. Lorsque ces trois paramètres (TAC, pH, TH) seront sur la même ligne, l’eau sera équilibrée. Bien entendu, le nettoyage du bassin, de la ligne d’eau, de la couverture ainsi que des abords complète cette remise en route.

Pour aller encore plus loin

L’ensemble des opérations résumées ci-dessus sont, bien entendu, des opérations clés bien connues et indispensables pour une remise en route réussie. Il y a cependant un moyen facile d’aller plus loin pour assurer une protection supplémentaire des équipements de la piscine, avec 2 produits de traitement probablement encore trop peu utilisés à titre préventif :

  • un séquestrant calcaire (Calzestab F+ de chez Chemoform) ;
  • un séquestrant métaux concentré (MetalEx de chez Chemoform).

Des traitements préventifs efficaces

L’eau de la piscine est en contact permanent avec de nombreux équipements. Une concentration de calcaire trop importante ou une présence de métaux dans l’eau influent sur leurs performances et sur leurs longévités. Voyons comment.

Au fil des saisons, du fait de l’évaporation de l’eau du bassin et des apports d’eau neuve, la concentration en calcaire et en métaux augmente.

Les effets du calcaire sur les équipements

Sur la pompe à chaleur : chacun a à l’esprit l’image d’une banale bouilloire, dont la résistance est blanchie par le dépôt d’un film calcaire au fil des utilisations.

Dans une PAC, il se passe un phénomène identique. En circulant dans les canalisations, l’eau chaude dépose un film calcaire à l’intérieur de celles-ci, ce qui engendre plusieurs effets :

  • une micro-barrière calcaire se forme dans les canalisations de l’eau, avec pour conséquences :

– une baisse de la performance de la PAC. Le calcaire « masque » le rayonnement de la chaleur,

– la pompe à chaleur va fonctionner de ce fait plus longtemps pour une même performance. Elle va consommer plus d’électricité et s’user plus vite,

– une eau agressive fragilise la PAC. Certains points, tels que les soudures des canalisations, peuvent à la longue présenter des déficiences ;

  • un développement du biofilm à l’intérieur des canalisations de la PAC. Le calcaire forme, en effet, des aspérités sur lesquelles le biofilm s’accroche, favorisant ainsi le développement des bactéries qui rendent le traitement de l’eau plus difficile et augmente la consommation en produits de désinfection.

Sur l’électrolyseur au sel : les effets sont proches de ceux observés sur la PAC. Le calcaire va se déposer plus rapidement sur les électrodes, réduisant ainsi leur surface de contact avec l’eau salée, ce qui diminuera leur efficacité. L’inversion de polarité sera plus souvent sollicitée, accélérant ainsi l’usure de la cellule. Des opérations de nettoyage de la cellule par un technicien seront plus fréquemment nécessaires.

Sur les lampes UV : le film calcaire présent sur les lampes diminue leurs performances en faisant obstruction au passage des rayonnements.

Sur les projecteurs : le film calcaire présent sur les projecteurs diminue leurs performances.

Sur les médias filtrants : l’accumulation de dépôts calcaires dans le filtre dégrade sa performance et engendrera une accroche préférentielle pour les corps gras et le biofilm.

Sur les revêtements  : devenues rugueuses, les parois retiennent crasses et algues. Celles-ci seront plus difficiles à faire partir, et nécessiteront davantage de produits de traitement et de temps passé à frotter…

Sur la ligne d’eau : en présence de dépôts calcaires, l’action du produit nettoyant ligne d’eau classique sera moins efficace.

SOLUTION

À chaque début de saison, effectuer un traitement préventif avec un produit séquestrant calcaire, à la juste dose (0,2 l/10 m3 pour des eaux moyennement chargées en calcaire). Facile à utiliser, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en juillet ou en août, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le dosage suivant : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

Les effets des métaux présents dans l’eau sur les équipements

Le pouvoir oxydant des désinfectants, tels que le chlore, si apprécié pour détruire les bactéries, présente un inconvénient : l’oxydation ne cible pas exclusivement les bactéries mais peut également toucher certains équipements, particulièrement en présence d’ions métalliques dans l’eau. Ils vont ainsi être oxydés par le chlore, provoquant certains désordres. Ces ions métalliques peuvent également se déposer sur les équipements en contact avec l’eau.

Sur les revêtements, c’est l’apparition de taches noires dues à la présence de sulfures métalliques (fer, cuivre…), ou de taches de rouille qui témoignent de la présence de fer également oxydé par le désinfectant. Les revêtements ne sont pas les seuls concernés. Les particules métalliques présentes dans l’eau, et oxydées par le désinfectant, sont responsables des taches de rouille et/ou de la corrosion sur certains équipements. Sont particulièrement concernés :

  • une échelle inox présente dans le bassin ;
  • l’axe métallique de la pompe de filtration. La durée de vie de la pompe peut ainsi être affectée  ;

  • les plaques des cellules d’électrolyseurs, tout particulièrement au niveau des soudures. Le rendement de la cellule ainsi que sa durée de vie sont ici aussi affectés ;
  • les pompes à chaleur. Les métaux présents dans l’eau, en affectant leurs canalisations (raccords soudés), diminuent les performances des PAC sur le long terme.

SOLUTION

Prévenir plutôt que guérir. Un traitement préventif avec un séquestrant métaux, à la juste dose (0,3 l/10 m3), en début de saison permettra de réduire, voire même d’éliminer l’ensemble de ces désordres.

L’avantage : de même que pour le séquestrant calcaire, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en mi-saison, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le même dosage : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

En conclusion

Un traitement associant, à titre préventif, séquestrant calcaire et séquestrant métaux lors de la mise en route présente de réels avantages.

Pour le client

Vous lui assurez une piscine sans contraintes durant toute la saison en limitant les problèmes récurrents, et vous pérennisez les équipements souvent onéreux (PAC, électrolyseurs, revêtements…) que vous lui avez vendus ou installés.

Pour vous

Vous confirmez auprès de votre client votre image de spécialiste et vous le fidélisez. Séquestrants métaux et séquestrants calcaires sont, en effet, peu mis en avant en GSB ou en GSA, ce qui présente l’avantage de les voir peu discountés, vous assurant ainsi la juste rémunération de vos conseils et services. C’est pour vous également l’opportunité d’augmenter le trafic dans votre point de vente et de fournir ainsi les produits de traitement nécessaires pour l’ensemble de la saison.

N’hésitez pas à proposer en cours de saison une analyse d’eau… Ce sera pour vous la possibilité de fournir les indispensables réassorts de l’été.

Propos recueillis par Michel Dupenloup

L’impact du traitement de l’eau sur les équipements piscine

Traiter l’eau pour mieux protéger les équipements du bassin

Durant la saison, vous êtes régulièrement sollicités pour des problèmes de SAV très divers sur les piscines de vos clients : taches sur les revêtements, ligne d’eau difficile à entretenir et qui se dégrade, électrodes de la cellule de l’électrolyseur corrodées, PAC moins performante, filtre moins efficace ou avec une pression toujours élevée… Et si l’on vous disait que ces problèmes, survenant sur des équipements en contact permanent avec l’eau, peuvent être évités grâce à un traitement de l’eau mieux adapté ? Xavier Darok, docteur en chimie et responsable du pôle de compétences chimie chez CF Group, nous a fait part de son expérience au cours d’un entretien.

 

La remise en route : un acte à ne pas manquer

Chaque professionnel connaît parfaitement les enjeux d’une remise en route réussie, dont va dépendre l’efficacité du traitement durant toute la saison. Cette efficacité est liée à hauteur de 80 % aux performances du groupe filtration – pompe et filtre – et à 15 % à l’équilibre de l’eau. C’est ainsi que la remise en route va intégrer les gestes et contrôles suivants :

  • groupe filtration :

– nettoyage et détartrage en profondeur du filtre, à la juste dose d’un produit approprié (Filter Net liquide chez Chemoform, 0,3 l pour 10 m3 d’eau),

– si un filtre à sable est utilisé, changer le sable environ tous les 5 ans ; pour un média filtrant à base de verre, 8 à 10 ans seront recommandés ;

  • équilibre de l’eau :

– pH d’équilibre (pHe) dans la zone de confort du baigneur, c’est-à-dire entre 7,0 et 7,4 et en équilibre avec le TAC et le TH (diagramme de Taylor, indice de Langelier). Il contribuera ainsi au confort du baigneur, au ralentissement du vieillissement du revêtement et aux performances des produits de traitement ;

– TAC (titre alcalimétrique complet) ou alcalinité de l’eau comprise entre 15 °f et 25 °f (1 °f = 10 mg/l de CaCO3). Le TAC caractérise le pouvoir tampon de l’eau, c’est-à-dire la capacité à absorber les variations de pH sous l’influence d’un produit acide ou d’un produit basique sur le pH de l’eau (telles que les pluies acides ou les pollutions extérieures). Plus le TAC est élevé et plus il est difficile de faire varier le pH de l’eau, plus le TAC est faible et plus le pH aura un effet
« yoyo » en variant constamment ;

– TH (titre hydrotimétrique de l’eau ou dureté de l’eau) idéalement proche de 20 °f, il est déterminé par la concentration en éléments formés avec les ions calcium (Ca++) et magnésium (Mg++). Il représente le potentiel entartrant de l’eau, sa teneur en calcaire.

La balance de Taylor permettra de vérifier le bon équilibre de l’eau. Lorsque ces trois paramètres (TAC, pH, TH) seront sur la même ligne, l’eau sera équilibrée. Bien entendu, le nettoyage du bassin, de la ligne d’eau, de la couverture ainsi que des abords complète cette remise en route.

Pour aller encore plus loin

L’ensemble des opérations résumées ci-dessus sont, bien entendu, des opérations clés bien connues et indispensables pour une remise en route réussie. Il y a cependant un moyen facile d’aller plus loin pour assurer une protection supplémentaire des équipements de la piscine, avec 2 produits de traitement probablement encore trop peu utilisés à titre préventif :

  • un séquestrant calcaire (Calzestab F+ de chez Chemoform) ;
  • un séquestrant métaux concentré (MetalEx de chez Chemoform).

Des traitements préventifs efficaces

L’eau de la piscine est en contact permanent avec de nombreux équipements. Une concentration de calcaire trop importante ou une présence de métaux dans l’eau influent sur leurs performances et sur leurs longévités. Voyons comment.

Au fil des saisons, du fait de l’évaporation de l’eau du bassin et des apports d’eau neuve, la concentration en calcaire et en métaux augmente.

Les effets du calcaire sur les équipements

Sur la pompe à chaleur : chacun a à l’esprit l’image d’une banale bouilloire, dont la résistance est blanchie par le dépôt d’un film calcaire au fil des utilisations.

Dans une PAC, il se passe un phénomène identique. En circulant dans les canalisations, l’eau chaude dépose un film calcaire à l’intérieur de celles-ci, ce qui engendre plusieurs effets :

  • une micro-barrière calcaire se forme dans les canalisations de l’eau, avec pour conséquences :

– une baisse de la performance de la PAC. Le calcaire « masque » le rayonnement de la chaleur,

– la pompe à chaleur va fonctionner de ce fait plus longtemps pour une même performance. Elle va consommer plus d’électricité et s’user plus vite,

– une eau agressive fragilise la PAC. Certains points, tels que les soudures des canalisations, peuvent à la longue présenter des déficiences ;

  • un développement du biofilm à l’intérieur des canalisations de la PAC. Le calcaire forme, en effet, des aspérités sur lesquelles le biofilm s’accroche, favorisant ainsi le développement des bactéries qui rendent le traitement de l’eau plus difficile et augmente la consommation en produits de désinfection.

Sur l’électrolyseur au sel : les effets sont proches de ceux observés sur la PAC. Le calcaire va se déposer plus rapidement sur les électrodes, réduisant ainsi leur surface de contact avec l’eau salée, ce qui diminuera leur efficacité. L’inversion de polarité sera plus souvent sollicitée, accélérant ainsi l’usure de la cellule. Des opérations de nettoyage de la cellule par un technicien seront plus fréquemment nécessaires.

Sur les lampes UV : le film calcaire présent sur les lampes diminue leurs performances en faisant obstruction au passage des rayonnements.

Sur les projecteurs : le film calcaire présent sur les projecteurs diminue leurs performances.

Sur les médias filtrants : l’accumulation de dépôts calcaires dans le filtre dégrade sa performance et engendrera une accroche préférentielle pour les corps gras et le biofilm.

Sur les revêtements  : devenues rugueuses, les parois retiennent crasses et algues. Celles-ci seront plus difficiles à faire partir, et nécessiteront davantage de produits de traitement et de temps passé à frotter…

Sur la ligne d’eau : en présence de dépôts calcaires, l’action du produit nettoyant ligne d’eau classique sera moins efficace.

SOLUTION

À chaque début de saison, effectuer un traitement préventif avec un produit séquestrant calcaire, à la juste dose (0,2 l/10 m3 pour des eaux moyennement chargées en calcaire). Facile à utiliser, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en juillet ou en août, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le dosage suivant : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

Les effets des métaux présents dans l’eau sur les équipements

Le pouvoir oxydant des désinfectants, tels que le chlore, si apprécié pour détruire les bactéries, présente un inconvénient : l’oxydation ne cible pas exclusivement les bactéries mais peut également toucher certains équipements, particulièrement en présence d’ions métalliques dans l’eau. Ils vont ainsi être oxydés par le chlore, provoquant certains désordres. Ces ions métalliques peuvent également se déposer sur les équipements en contact avec l’eau.

Sur les revêtements, c’est l’apparition de taches noires dues à la présence de sulfures métalliques (fer, cuivre…), ou de taches de rouille qui témoignent de la présence de fer également oxydé par le désinfectant. Les revêtements ne sont pas les seuls concernés. Les particules métalliques présentes dans l’eau, et oxydées par le désinfectant, sont responsables des taches de rouille et/ou de la corrosion sur certains équipements. Sont particulièrement concernés :

  • une échelle inox présente dans le bassin ;
  • l’axe métallique de la pompe de filtration. La durée de vie de la pompe peut ainsi être affectée  ;

  • les plaques des cellules d’électrolyseurs, tout particulièrement au niveau des soudures. Le rendement de la cellule ainsi que sa durée de vie sont ici aussi affectés ;
  • les pompes à chaleur. Les métaux présents dans l’eau, en affectant leurs canalisations (raccords soudés), diminuent les performances des PAC sur le long terme.

SOLUTION

Prévenir plutôt que guérir. Un traitement préventif avec un séquestrant métaux, à la juste dose (0,3 l/10 m3), en début de saison permettra de réduire, voire même d’éliminer l’ensemble de ces désordres.

L’avantage : de même que pour le séquestrant calcaire, un surdosage éventuel ne présente pas de risques pour les baigneurs et le matériel ; il présente également l’avantage de rester disponible dans l’eau tant qu’il n’est pas sollicité. C’est un produit qui est compatible avec tous les types de traitement.

Si la saison est particulièrement chaude et/ou si la piscine dispose d’un débordement, il est conseillé de renouveler le traitement en mi-saison, selon la quantité d’eau neuve apportée (avec le même dosage : 0,3 l/10 m3 d’eau neuve apportée au bassin).

En conclusion

Un traitement associant, à titre préventif, séquestrant calcaire et séquestrant métaux lors de la mise en route présente de réels avantages.

Pour le client

Vous lui assurez une piscine sans contraintes durant toute la saison en limitant les problèmes récurrents, et vous pérennisez les équipements souvent onéreux (PAC, électrolyseurs, revêtements…) que vous lui avez vendus ou installés.

Pour vous

Vous confirmez auprès de votre client votre image de spécialiste et vous le fidélisez. Séquestrants métaux et séquestrants calcaires sont, en effet, peu mis en avant en GSB ou en GSA, ce qui présente l’avantage de les voir peu discountés, vous assurant ainsi la juste rémunération de vos conseils et services. C’est pour vous également l’opportunité d’augmenter le trafic dans votre point de vente et de fournir ainsi les produits de traitement nécessaires pour l’ensemble de la saison.

N’hésitez pas à proposer en cours de saison une analyse d’eau… Ce sera pour vous la possibilité de fournir les indispensables réassorts de l’été.

Propos recueillis par Michel Dupenloup

My Ozonex, la gestion domotique par Ozonex

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Fort de ses 26 ans d’expérience en traitement de l’eau, la société Ozonex a créé une domotique pour piscines et spas connectés, destinée aux particuliers comme aux établissements recevant du public, ainsi qu’une application à l’usage des pisciniers qui leur permet de contrôler, piloter et gérer à distance l’ensemble de leur parc de piscines et de garantir ainsi à leurs clients une eau d’une grande qualité.

 

Ozonex traitement-eau-pour-piscine-domotique-regulation-automatique-connectee-ozone

 

Installée dans le local technique, My Ozonex est avant tout une régulation automatique de pH/ORP, mais pas seulement. Le dispositif propose de nombreuses options parmi lesquelles :

  • création et gestion des différentes plages horaires de la pompe de filtration ;
  • régulations automatiques de pH+/pH-/Redox/anti-algues/ampérométrie (points de consignes, seuil d’alerte, etc.) ;
  • filtres : contrôle du débit et de la pression maximum, suivant le type de filtre utilisé, afin de créer des alertes (filtre à sable, à diatomées, à cartouche…) ;
  • gestion automatique du chauffage (PAC, réchauffeur électrique, échangeur, panneau solaire), en fonction d’un point de consigne température déterminé ;
  • mise en marche du surpresseur ;
  • gestion de l’éclairage, à l’instant t ou en automatique en fonction de plages horaires déterminées ;
  • gestion automatique du système de traitement : ozonateur, lampe UV, électrolyseur ;
  • sonde de température d’eau, air, pression ;
  • mode hors gel : contrôle la température minimale de l’eau avec déclenchement automatique ;
  • application « gestion PRO » destinée aux professionnels : contrôle et gestion à distance de la totalité de votre parc clientèle.

La domotique My Ozonex est équipée d’une page synoptique tactile : c’est une vue générale de la piscine et des équipements en fonctionnement à l’instant T qui permet d’accéder, d’un simple clic, au matériel de votre choix.

My Ozonex permet donc aux professionnels :

  • de proposer à leurs clients une prestation de maintenance leur permettant de se démarquer ;
  • de rentabiliser leurs prestations de services et de contrats d’entretien en gagnant en temps et en efficacité ;
  • de garantir à leur clientèle un suivi personnalisé et des solutions innovantes adaptées à sa demande avec une eau parfaitement gérée même durant les périodes d’absence.

My Ozonex a été développé intégralement par Jean-Yves Even, créateur de Ozonex, et est de fabrication 100 % française.

 

www.ozonex.fr

 

My Ozonex, la gestion domotique par Ozonex

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Installée dans le local technique, My Ozonex est avant tout une régulation automatique de pH/ORP, mais pas seulement. Le dispositif propose de nombreuses options parmi lesquelles :

  • création et gestion des différentes plages horaires de la pompe de filtration ;
  • régulations automatiques de pH+/pH-/Redox/anti-algues/ampérométrie (points de consignes, seuil d’alerte, etc.) ;
  • filtres : contrôle du débit et de la pression maximum, suivant le type de filtre utilisé, afin de créer des alertes (filtre à sable, à diatomées, à cartouche…) ;
  • gestion automatique du chauffage (PAC, réchauffeur électrique, échangeur, panneau solaire), en fonction d’un point de consigne température déterminé ;
  • mise en marche du surpresseur ;
  • gestion de l’éclairage, à l’instant t ou en automatique en fonction de plages horaires déterminées ;
  • gestion automatique du système de traitement : ozonateur, lampe UV, électrolyseur ;
  • sonde de température d’eau, air, pression ;
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La domotique My Ozonex est équipée d’une page synoptique tactile : c’est une vue générale de la piscine et des équipements en fonctionnement à l’instant T qui permet d’accéder, d’un simple clic, au matériel de votre choix.

My Ozonex permet donc aux professionnels :

  • de proposer à leurs clients une prestation de maintenance leur permettant de se démarquer ;
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  • de garantir à leur clientèle un suivi personnalisé et des solutions innovantes adaptées à sa demande avec une eau parfaitement gérée même durant les périodes d’absence.

My Ozonex a été développé intégralement par Jean-Yves Even, créateur de Ozonex, et est de fabrication 100 % française.

 

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  • création et gestion des différentes plages horaires de la pompe de filtration ;
  • régulations automatiques de pH+/pH-/Redox/anti-algues/ampérométrie (points de consignes, seuil d’alerte, etc.) ;
  • filtres : contrôle du débit et de la pression maximum, suivant le type de filtre utilisé, afin de créer des alertes (filtre à sable, à diatomées, à cartouche…) ;
  • gestion automatique du chauffage (PAC, réchauffeur électrique, échangeur, panneau solaire), en fonction d’un point de consigne température déterminé ;
  • mise en marche du surpresseur ;
  • gestion de l’éclairage, à l’instant t ou en automatique en fonction de plages horaires déterminées ;
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  • sonde de température d’eau, air, pression ;
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La domotique My Ozonex est équipée d’une page synoptique tactile : c’est une vue générale de la piscine et des équipements en fonctionnement à l’instant T qui permet d’accéder, d’un simple clic, au matériel de votre choix.

My Ozonex permet donc aux professionnels :

  • de proposer à leurs clients une prestation de maintenance leur permettant de se démarquer ;
  • de rentabiliser leurs prestations de services et de contrats d’entretien en gagnant en temps et en efficacité ;
  • de garantir à leur clientèle un suivi personnalisé et des solutions innovantes adaptées à sa demande avec une eau parfaitement gérée même durant les périodes d’absence.

My Ozonex a été développé intégralement par Jean-Yves Even, créateur de Ozonex, et est de fabrication 100 % française.

 

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Création d’un bassin thérapeutique

En 2017, un groupement de kinésithérapeutes de Béziers, spécialistes de la rééducation sportive, décide d’intégrer un bassin thérapeutique dans le nouveau bâtiment qu’ils vont faire construire et qui doit accueillir leur nouveau cabinet. La réalisation du projet a été confiée à l’entreprise Central Piscines, concessionnaire Everblue Piscines à Béziers. David Ouallet, fils de Michel Ouallet, le fondateur de l’entreprise, est revenu pour nous sur cette belle réalisation.

Un projet global

En 2017, dans le cadre de la construction de son nouveau bâtiment, un important cabinet de kinésithérapie de Béziers, spécialisé en rééducation sportive, décide la création d’une salle de rééducation à laquelle sera joint un bassin de rééducation aquatique. Ce bassin recevra une eau chauffée à 28 °C, une zone de massage comprenant 6 groupes de massage ciblé, ainsi que 2 cascades.

L’entreprise Central Piscines

Implantée à Béziers, l’entreprise Central Piscines a été créée en 1983 par Michel Ouallet et fait partie du réseau Everblue Piscines depuis 1987. L’entreprise emploie 12 collaborateurs et intervient principalement en région biterroise. Une importante partie de l’activité de Central Piscines, spécialiste de la membrane armée Armakor®, est consacrée à la rénovation de bassins, que ce soit en piscines familiales ou en piscines de collectivités. Parmi les 4 techniciens de l’entreprise, l’un d’eux est tout particulièrement spécialiste des bassins de kinésithérapie. De ce fait, il en assure l’entretien comme les opérations de SAV. Central Piscines construit environ 20 bassins et en rénove autour de 80 par an… (Everblue est le N° 1 de la rénovation en France).

La consultation

« Nous avons une longue habitude de collaboration avec le cabinet d’architecte en charge de la construction du nouveau bâtiment, se souvient David Ouallet. Aussi, lorsqu’il a fallu réaliser pour le groupement de kinésithérapeutes un bassin à usage médical, il nous a contactés. Il connaît notre savoir-faire et notre expertise en matière de piscine, et au fil des projets qu’il nous a confiés, une relation de confiance s’est instaurée. Il faut reconnaître que cela facilite grandement les échanges, en général, et c’est encore plus vrai lorsqu’il faut concevoir et construire un projet aussi technique qu’un bassin thérapeutique. C’est pour tous un gage de sécurité. Sur ce projet l’architecte nous a indiqué l’emprise au sol maximum du bassin et nous avons élaboré l’ensemble de la partie technique : un bassin de 9,20 m × 4,05 m, avec étanchéité membrane armée, et profond de 1,40 m. Pour le confort des patients reçu en rééducation comme en séance d’aquabike, le bassin sera chauffé à 28 °C. Le bassin disposera de 6 groupes de massage ciblé et de 2 cascades. Concernant les buses de massage, nous avons fait le choix d’installer des buses Venturi en lieu et place des blowers. Elles sont également très efficaces et présentent l’avantage d’être beaucoup plus silencieuses. Un atout apprécié par le personnel de l’établissement, quand on sait que le bassin est utilisé tout au long de la journée. Nous avons également pris en charge la mise en place du système déshumidification du local. »

Un chantier mené conjointement à la construction du bâtiment

« Le chantier de l’espace de rééducation aquatique a été mené conjointement à la construction du bâtiment, se souvient David Ouallet. C’est l’architecte qui a assuré la coordination de l’ensemble avec, notamment, des réunions hebdomadaires avec les autres corps de métiers. En ce qui nous concerne, ce chantier nous a demandé trois points de vigilance tout particuliers :

  • la proximité de la nappe phréatique et d’un terrain argileux a nécessité la mise en place de puisards ;
  • l’obligation d’installer les galeries techniques nécessaires entre autres aux pompes de massage, dans un espace très restreint, a demandé un gros travail de préparation afin d’optimiser cet espace. Il y avait, en effet, beaucoup de traversées à installer ;
  • il fallait mettre en place une déshumidification adaptée et performante.

L’installation du système de filtration (filtre avec Glass Media©), du traitement de l’eau (par régulation ampérométrique chlore pH) et du chauffage n’a pas posé de problèmes particuliers. Nous avons complété l’installation avec la mise en place d’une couverture thermique à bulles et d’un robot électrique. »

Le bilan

« Grâce à une parfaite coordination des travaux, et malgré un petit retard dans la construction du bâtiment, l’ensemble a été livré comme convenu et le cabinet a bien ouvert en janvier 2018. Il fonctionne depuis maintenant plus de 2 ans et donne satisfaction aux thérapeutes comme aux utilisateurs. Immédiatement après l’ouverture, l’équipe médicale nous a demandé une prestation supplémentaire : l’implantation, dans un local adjacent, d’un bain d’eau froide nécessaire pour certaines de leurs activités de rééducation. Nous avons donc, dans la foulée, installé un bassin inox pouvant recevoir, plus facilement qu’un bassin maçonné avec étanchéité membrane armée, une eau à 4 °C. L’entretien de ces bassins nous a été confié et c’est notre spécialiste “bassins de kinésithérapie” qui en assure le bon suivi. »

Fiche technique du projet

Année de construction : 2017

Architecte : Didier Huc. Béziers (34)

Bassin :

  • structure : béton maçonnerie
  • dimensions : 9,20 m × 4,05 m
  • profondeur : 1,40 m

Superficie :

  • surface : 37,26 m2
  • volume : 48 m3

Revêtement : membrane armée blanche Armakor®

Filtration :

  • pompe : Everpompe by Everblue 1 CV, 16 m3 /h
  • filtres : Everblue HR 16 m3/h. Ø 60
  • média filtrant : verre Glass Media©

Traitement : chlore avec régulation ampérométrique et régulation pH

Chauffage : pompe à chaleur EverySeason d’Everblue

Déshumidification : centrale de déshumidification Zodiac

Pièces à sceller : Everblue

  • 2 skimmers
  • 3 refoulements
  • 1 bonde de fond
  • 2 projecteurs halogènes

Équipements : robot électrique Select by Maytronics, couverture thermique à bulles, 2 cascades, 6 zones de massage ciblées avec buses Venturi, 1 bassin inox pour bains froids. Eau à 4 °C

Carte d’identité de l’entreprise

Everblue Central piscines
480, ancienne route de Bédarieux
34500 Béziers
Tél. 04 67 30 62 27

Dirigeants : Michel et David Ouallet

Création : 1983

Effectifs : 12 salariés

Activité : Rénovation, construction. Spécialiste de la pose de membrane armée.

Texte : Michel Dupenloup – Photos : Fred Pieau

Création d’un bassin thérapeutique

En 2017, un groupement de kinésithérapeutes de Béziers, spécialistes de la rééducation sportive, décide d’intégrer un bassin thérapeutique dans le nouveau bâtiment qu’ils vont faire construire et qui doit accueillir leur nouveau cabinet. La réalisation du projet a été confiée à l’entreprise Central Piscines, concessionnaire Everblue Piscines à Béziers. David Ouallet, fils de Michel Ouallet, le fondateur de l’entreprise, est revenu pour nous sur cette belle réalisation.

Un projet global

En 2017, dans le cadre de la construction de son nouveau bâtiment, un important cabinet de kinésithérapie de Béziers, spécialisé en rééducation sportive, décide la création d’une salle de rééducation à laquelle sera joint un bassin de rééducation aquatique. Ce bassin recevra une eau chauffée à 28 °C, une zone de massage comprenant 6 groupes de massage ciblé, ainsi que 2 cascades.

L’entreprise Central Piscines

Implantée à Béziers, l’entreprise Central Piscines a été créée en 1983 par Michel Ouallet et fait partie du réseau Everblue Piscines depuis 1987. L’entreprise emploie 12 collaborateurs et intervient principalement en région biterroise. Une importante partie de l’activité de Central Piscines, spécialiste de la membrane armée Armakor®, est consacrée à la rénovation de bassins, que ce soit en piscines familiales ou en piscines de collectivités. Parmi les 4 techniciens de l’entreprise, l’un d’eux est tout particulièrement spécialiste des bassins de kinésithérapie. De ce fait, il en assure l’entretien comme les opérations de SAV. Central Piscines construit environ 20 bassins et en rénove autour de 80 par an… (Everblue est le N° 1 de la rénovation en France).

La consultation

« Nous avons une longue habitude de collaboration avec le cabinet d’architecte en charge de la construction du nouveau bâtiment, se souvient David Ouallet. Aussi, lorsqu’il a fallu réaliser pour le groupement de kinésithérapeutes un bassin à usage médical, il nous a contactés. Il connaît notre savoir-faire et notre expertise en matière de piscine, et au fil des projets qu’il nous a confiés, une relation de confiance s’est instaurée. Il faut reconnaître que cela facilite grandement les échanges, en général, et c’est encore plus vrai lorsqu’il faut concevoir et construire un projet aussi technique qu’un bassin thérapeutique. C’est pour tous un gage de sécurité. Sur ce projet l’architecte nous a indiqué l’emprise au sol maximum du bassin et nous avons élaboré l’ensemble de la partie technique : un bassin de 9,20 m × 4,05 m, avec étanchéité membrane armée, et profond de 1,40 m. Pour le confort des patients reçu en rééducation comme en séance d’aquabike, le bassin sera chauffé à 28 °C. Le bassin disposera de 6 groupes de massage ciblé et de 2 cascades. Concernant les buses de massage, nous avons fait le choix d’installer des buses Venturi en lieu et place des blowers. Elles sont également très efficaces et présentent l’avantage d’être beaucoup plus silencieuses. Un atout apprécié par le personnel de l’établissement, quand on sait que le bassin est utilisé tout au long de la journée. Nous avons également pris en charge la mise en place du système déshumidification du local. »

Un chantier mené conjointement à la construction du bâtiment

« Le chantier de l’espace de rééducation aquatique a été mené conjointement à la construction du bâtiment, se souvient David Ouallet. C’est l’architecte qui a assuré la coordination de l’ensemble avec, notamment, des réunions hebdomadaires avec les autres corps de métiers. En ce qui nous concerne, ce chantier nous a demandé trois points de vigilance tout particuliers :

  • la proximité de la nappe phréatique et d’un terrain argileux a nécessité la mise en place de puisards ;
  • l’obligation d’installer les galeries techniques nécessaires entre autres aux pompes de massage, dans un espace très restreint, a demandé un gros travail de préparation afin d’optimiser cet espace. Il y avait, en effet, beaucoup de traversées à installer ;
  • il fallait mettre en place une déshumidification adaptée et performante.

L’installation du système de filtration (filtre avec Glass Media©), du traitement de l’eau (par régulation ampérométrique chlore pH) et du chauffage n’a pas posé de problèmes particuliers. Nous avons complété l’installation avec la mise en place d’une couverture thermique à bulles et d’un robot électrique. »

Le bilan

« Grâce à une parfaite coordination des travaux, et malgré un petit retard dans la construction du bâtiment, l’ensemble a été livré comme convenu et le cabinet a bien ouvert en janvier 2018. Il fonctionne depuis maintenant plus de 2 ans et donne satisfaction aux thérapeutes comme aux utilisateurs. Immédiatement après l’ouverture, l’équipe médicale nous a demandé une prestation supplémentaire : l’implantation, dans un local adjacent, d’un bain d’eau froide nécessaire pour certaines de leurs activités de rééducation. Nous avons donc, dans la foulée, installé un bassin inox pouvant recevoir, plus facilement qu’un bassin maçonné avec étanchéité membrane armée, une eau à 4 °C. L’entretien de ces bassins nous a été confié et c’est notre spécialiste “bassins de kinésithérapie” qui en assure le bon suivi. »

Fiche technique du projet

Année de construction : 2017

Architecte : Didier Huc. Béziers (34)

Bassin :

  • structure : béton maçonnerie
  • dimensions : 9,20 m × 4,05 m
  • profondeur : 1,40 m

Superficie :

  • surface : 37,26 m2
  • volume : 48 m3

Revêtement : membrane armée blanche Armakor®

Filtration :

  • pompe : Everpompe by Everblue 1 CV, 16 m3 /h
  • filtres : Everblue HR 16 m3/h. Ø 60
  • média filtrant : verre Glass Media©

Traitement : chlore avec régulation ampérométrique et régulation pH

Chauffage : pompe à chaleur EverySeason d’Everblue

Déshumidification : centrale de déshumidification Zodiac

Pièces à sceller : Everblue

  • 2 skimmers
  • 3 refoulements
  • 1 bonde de fond
  • 2 projecteurs halogènes

Équipements : robot électrique Select by Maytronics, couverture thermique à bulles, 2 cascades, 6 zones de massage ciblées avec buses Venturi, 1 bassin inox pour bains froids. Eau à 4 °C

Carte d’identité de l’entreprise

Everblue Central piscines
480, ancienne route de Bédarieux
34500 Béziers
Tél. 04 67 30 62 27

Dirigeants : Michel et David Ouallet

Création : 1983

Effectifs : 12 salariés

Activité : Rénovation, construction. Spécialiste de la pose de membrane armée.

Texte : Michel Dupenloup – Photos : Fred Pieau