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Une première Certification Socotec pour L’esprit piscine

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Dans le cadre de sa démarche de professionnalisation des constructeurs de piscines, la FPP (Fédération des Professionnels de la Piscine) a fait appel à Socotec Certification pour créer une qualification et une certification de services spécialement dédiées aux entreprises qui construisent et installent des piscines familiales.
Socotec Certification, en partenariat avec la FPP, propose déjà depuis 2016, un dispositif de qualification, qui atteste de la capacité d’une entreprise à réaliser des travaux, dans une activité donnée comme les moyens humains, matériels et financiers. Le dispositif de certification attestant de la maîtrise, par une entreprise, de ses modes opératoires, comme la traçabilité complète des travaux, nécessitait, quant à lui, des travaux supplémentaires, réalisés par la Commission.
Ces travaux communs se sont notamment appuyés sur les résultats d’un audit réalisé au sein de la société Jardins piscines services, membre du groupement de L’esprit piscine. Cette entreprise est la première entreprise à être certifié conforme au “Référentiel et Règlement de Certification” et à ainsi recevoir cette “Certification Piscine”.
Créée il y a plus de 20 ans par Patrick Bloquet, la société Jardins piscines services est un spécialiste de la construction de piscines sur mesure installé à Pornic en Loire-Atlantique. Membre fondateur du groupement, l’entreprise a mis en place, depuis quelques années, une démarche qualité dans le but d’améliorer l’organisation des entreprises, de leur permettre de maîtriser leur développement et enfin d’assurer leur pérennité.
Après avoir obtenu la qualification de son entreprise, Patrick Bloquet a très vite souhaité l’engager dans la certification initiée par la FPP. Cette démarche a pour vocation d’être reprise par l’ensemble des membres du groupement.

www.esprit-piscine.fr

Nouvelle mise à jour du guide des préconisations

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[version du 29 octobre 2020] L’OPPBTP a publié une nouvelle version de son guide de préconisation de sécurité sanitaire intégrant les recommandations du Haut Conseil de Santé Publique et du Protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de Covid-19. 

Alors que le pays est confronté à une seconde vague qui impose un nouveau confinement général de la population, le secteur du Bâtiment et des Travaux Publics figure parmi les secteurs définis comme étant essentiels à l’économie et dont les activités doivent être maintenues. 

Les principaux changements de cette mise à jour concernent : 

– le télétravail doit être la règle pour toutes les activités qui le permettent, selon le protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en entreprise face à l’épidémie de COVID-19. Néanmoins, chaque fois que nécessaire, l’ensemble des acteurs des opérations de construction doivent pouvoir se rendre sur chantier, dans le respect des gestes barrières et munis d’une autorisation de déplacement de leur employeur. L’organisation du travail doit permettre de réduire les déplacements domicile-travail et d’aménager le temps de présence en entreprise pour l’exécution des tâches qui ne peuvent être réalisées en télétravail, afin de réduire les interactions sociales.

– le port du masque de protection respiratoire. Des adaptations à ce principe général pourront être organisées par les entreprises pour répondre aux spécificités de certaines activités ou secteurs professionnels après avoir mené une analyse des risques de transmission du SARS-CoV-2 et des dispositifs de prévention à mettre en œuvre. Elles font l’objet d’échanges avec les personnels ou leurs représentants, afin de répondre à la nécessité d’informer et de s’informer pour suivre régulièrement l’application, les difficultés et les adaptations au sein de l’entreprise et des collectifs de travail.

– le contrôle d’accès des salariés et autres intervenants en entreprise et sur chantier. Les entreprises doivent collaborer avec les autorités sanitaires dans le cadre du « contact-tracing » (traçage des contacts) ou pour l’organisation d’une campagne de dépistage en cas de détection d’un cluster. En complément, les employeurs peuvent, dans le respect des conditions réglementaires, proposer à ceux de leurs salariés qui sont volontaires, des actions de dépistage. À cette fin, la liste des tests rapides autorisés et leurs conditions d’utilisation ont été rendus disponibles par les autorités de santé. Ces actions de dépistage doivent être intégralement financées par l’employeur et réalisées dans des conditions garantissant la bonne exécution de ces tests et la stricte préservation du secret médical. En particulier, aucun résultat ne peut être communiqué à l’employeur ou à ses préposés. Par ailleurs, s’agissant des tests sérologiques, les indications définies par les autorités sanitaires à ce stade ne permettent pas d’envisager des campagnes de tests sérologiques par les entreprises.

De plus, l’employeur doit informer le salarié de l’existence de l’application « TousAntiCovid » et de l’intérêt de son activation pendant les horaires de travail.

la désignation d’un référent Covid-19 pour l’entreprise et par chantier. Les moments de convivialité réunissant les salariés en présentiel dans le cadre professionnel doivent être suspendus.

les bases vie et bungalows de chantier. En raison de l’impossibilité du port du masque lors de la restauration, l’entreprise doit veiller à l’aménagement des espaces de restauration et de pause et/ou l’organisation de tours de passage pour permettre le respect de la distance minimale de 1 m, inciter les personnels à la respecter, avec des places en quinconce ou des écrans de séparation (6 personnes maximum par table).

Pour tout déplacement dans le cadre de l’activité professionnelle, il est impératif de se munir du justificatif de déplacement fourni par son employeur, téléchargeable ici.

Pisciniers : attention au burn-out !

Sur le secteur de la piscine, force est de constater que nous sommes loin du « bore-out », un syndrome d’épuisement professionnel par l’ennui qui peut toucher les salariés du public, comme du privé, dans de nombreux secteurs impactés par la crise de la Covid-19. Des salariés qui, depuis des semaines, se retrouvent sans but et sans activité, ou presqueIl est cependant important de rester vigilant, car un autre mal pourrait très bientôt toucher certains d’entre nous, dirigeants ou salariés chez des pisciniers, distributeurs ou fabricants, face au surcroît d’activité que connait le secteur : un burn-out.

Qu’est-que le burn-out ?

Le burn-out, du verbe « to burn out » en anglais (« se consumer »),  est aussi appelé syndrome d’épuisement professionnel en français. Il est le résultat d’un stress professionnel chronique généralement lié à une surcharge de travail.

Pourquoi le burn-out ?

Trop de travail, de commandes, de demandes, de tâches à réaliser. Pas assez de temps, des exigences clients et des délais fournisseurs qui s’allongent. Des protocoles sanitaires qui perturbent la réalisation des chantiers et le fonctionnement de l’entreprise. Des confinements, un couvre-feu, qui obligent à modifier du jour au lendemain son organisation. Des règles qui changent régulièrement sans que leur justification soit toujours évidente ou bien expliquée. Des craintes sanitaires pour ses collaborateurs, la famille ou pour soi. Des risques de procédures juridiques à cause de la responsabilité sanitaire du chef d’entreprise. L’obligation d’organiser le télétravail pour certains de ses salariés et de protéger les autres. La nécessité de fermer son magasin et de mettre en place une solution de Clic and Collect (commande et retrait) pour continuer à vendre ses produits. Tout cela vient s’ajouter au stress habituel de chacun. Associez à cela un déséquilibre entre vie professionnelle et vie personnelle avec moins de sport, moins d’activités ou de relations extra-professionnelles, et vous avez tous les éléments pour un possible burn-out. Et cela concerne tout le monde dans l’entreprise, que ce soit le dirigeant ou ses collaborateurs, quelles que soient leurs fonctions, en télétravail ou sur les chantiers.

Conceptual photo illustrating burnout syndrome at work


Détecter les premiers symptômes d’un burn-out

Les premiers signes d’un burn-out peuvent être psychologiques ou physiques.
Des symptômes psychologiques…
• Difficultés à dormir et insomnies ;
• Difficultés de concentration, pertes d’attention, voire pertes de mémoire ;
• Irritabilité, colères inhabituelles, pleurs fréquents ;
• Impatience, attitude cynique et sentiment de frustration ;
• Epuisement physique et psychologique ;
• Perte de confiance en soi, indécision, confusion ;
• Anxiété, inquiétude, insécurité ;
• Dépression, voire pensées suicidaires dans les cas les plus graves.

… Et des symptômes physiques
• Fatigue persistante, physique et psychologique ;
• Douleurs du dos, musculaires, voire généralisées, migraines ;
• Problèmes digestifs et ulcères d’estomac ;
• Problèmes cutanés ;
• Variations de poids : perte ou gain ;
• Et des petites maladies plus fréquentes : rhume, otite, sinusite, etc.

Les conséquences d’un burn-out sur votre entreprise ?

Elles peuvent vite perturber le fonctionnement de votre entreprise avec des conséquences sur :
• L’organisation et le fonctionnement de l’entreprise, des chantiers : manque de motivation pour aller travailler, avec des retards, voire de l’absentéisme ;
La santé de vos collaborateurs avec une augmentation des accidents du travail ;
• Des soucis clients avec des problèmes de qualité du travail, des malfaçons…

Il est donc essentiel, en ces temps si particuliers où la piscine trouve toute sa place dans les jardins, de bien veiller à ce que chacun, dans son entreprise, vive le mieux possible cette suractivité.

Texte : Sébastien Carensac

hth lance l’application Test’O™ Pro

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Pour accompagner le lancement du WaterLink® SpinTouch™, hth lance Test’O™ Pro, une nouvelle application multiplateforme à destination des pisciniers. Cette dernière se connecte à l’appareil en Bluetooth ou par câble USB. L’utilisateur peut, à partir de l’interface de l’application, lancer une analyse de l’eau et en interpréter les résultats.

Une feuille de recommandations personnalisées est générée afin de proposer un traitement adapté aux problèmes rencontrés par le client. Ce document peut être envoyé par mail, imprimé, enregistré dans l’application ou exporté pour archivage.

Test’O™ Pro a été conçue en partenariat avec l’équipe d’Extrabat Piscine. L’application intègre un lien permettant d’importer l’ensemble de ses fiches clients directement depuis Extrabat. Un historique des résultats des différentes analyses de l’eau effectuées dans la saison est à disposition du piscinier dans le Porte Doc, contenant les fiches clients. Test’O™ Pro est disponible sur smartphones, tablettes et PC via le Play Store, l’App Store et Windows.

Un webinaire revendeur sera consacré à Test’O™ Pro le 9 décembre prochain :

  • Application hth Test’O Pro : générer une recommandation de traitement personnalisée

Pour plus d’informations : formation@sigurawater.com

www.hthpiscine.fr

CCEI renforce son organisation

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CCEI recrute et repense son organisation grâce, notamment, aux arrivées conjointes de 2 nouveaux collaborateurs.

Benjamin Causse rejoint l’équipe commerciale de la marque. En charge de l’animation de la région Sud-ouest, il aura pour mission d’assurer un service de proximité auprès des clients professionnels du secteur (action commerciale, aide à l’installation, mise en service, renseignements techniques).

L’équipe export se renforce avec l’arrivée d’Eva Lauer qui aura la charge de poursuivre le développement de la marque en Allemagne, où elle a vécu plusieurs années. Elle devra mettre à profit ses compétences commerciales et sa connaissance du marché pour accentuer l’implantation de CCEI chez les revendeurs allemands.

Nicolas Blin signe son retour chez CCEI France après avoir passé un an au sein de la filiale américaine. Lors de cette année, il devait organiser les lignes et process de fabrication. Basé à Marseille, sa mission sera désormais d’améliorer en continu les méthodes de production de la marque. C’est une nouvelle étape dans la stratégie de Lean Management, une méthode de gestion de la production “sans gaspillage”, initiée depuis plus de 5 ans par CCEI.

Enfin, CCEI structure son pôle marketing avec la délocalisation d’Océane Fayolle à Madrid avec pour objectif de prendre en main le marketing de la filiale espagnole créé en 2019.

eu.ccei-pool.com/fr

Mon de Pra augmente sa capacité de production

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Finalement ouverte le 1er septembre alors que son inauguration avait été prévue en avril, cette nouvelle usine, sise à Ruffec en Charente (16) a d’ores et déjà livrée ses premières piscines. Avec ses 4 500 m² d’ateliers, sa vingtaine de salariés et une capacité de production de 3 bassins par jour, elle doit permettre au fabricant de piscines monocoques polyester Mon de Pra de faire face à l’accroissement de la demande pour ses produits. Avec un objectif de 800 piscines fabriquées et vendues en 2021, elle vient augmenter la capacité de production de l’entreprise (2 600 piscines en 2020, 3 500 prévues en 2021) et rapproche la marque de son réseau dans l’ouest de la France afin de répondre à une forte demande sur ce secteur. Cette nouvelle unité permet désormais au fabricant de mieux servir l’ensemble du territoire français en formant un triangle avec ses 2 autres usines en Espagne et en France (52) ainsi que de livrer toute l’Europe avec une flotte de plus de 20 camions. Elle va également accorder à Mon de Pra la possibilité de développer son réseau dans le nord de la France et à l’étranger en soulageant ses 2 autres unités de production.
L’usine de Ruffec a nécessité un investissement global de plus d’1,5 million d’euros et sera en mesure de fabriquer une vingtaine de modèles parmi les principaux vendus. L’implantation d’une unité dans ce secteur offre à Mon de Pra non seulement d’optimiser ses coûts logistiques et de réduire ses coûts de transport mais aussi de se rapprocher de sa vingtaine de revendeurs dans l’ouest avec à la clé :
• des délais de livraison plus courts et une meilleure ponctualité pour ses clients ;
• une optimisation forte de sa logistique avec moins de temps perdu sur la route ;
• des coûts de transport moins élevés pour les clients ;
• un développement de son réseau local.

Mon de Pra piscineL’ouverture de cette unité de production permet au fabricant de profiter du fort développement de la demande de piscine coque sur le marché de la piscine, impulsé par le changement climatique et la crise de la covid. Elle va également lui apporter plus de réactivité afin de répondre plus rapidement à la demande sachant que les délais de fabrication d’une piscine coque sont passés de 4 à 6 semaines à plusieurs mois.
Kubyka, le dernier né des modèles de la marque, sera fabriqué dans cette nouvelle usine. Ce nouveau modèle de piscine, de 8.90 x 3.90 x 1.50 m, avec des lignes minimalistes, a été conçu pour proposer un maximum de fonctionnalités et intègre une « chaise longue » qui offre une confortable zone de relaxation pour une détente semi-immergée.

www.piscinesmondepra.com

Accord de distribution entre Abrinoval et Abritech

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Abrinoval et Abritech, deux acteurs régionaux de l’abri de piscine, ont signé un accord de distribution réciproque afin de proposer une gamme plus large et couvrir ensemble la moitié du territoire national avec une gamme complète de solutions.
Spécialisé dans la commercialisation d’abris de forme cintrée entièrement transparents avec rail de guidage au sol, fabriqués en Hongrie, Abrinoval (2,5 millions d’euros de CA, 10 salariés) est présent sur le secteur nord-ouest et centre du territoire français. Abritech, pour sa part, est un fabricant français d’abris de piscine angulaires et sans rail au sol, implanté dans le sud-ouest de la France (1,5 millions d’euros de CA, 8 salariés).
Ce partenariat permet à ces deux acteurs de l’abri, membres de la FPP et bénéficiant du label Proabris, de profiter de complémentarités sur leurs gammes de produit et leurs implantations géographiques afin de proposer une offre large et de couvrir une plus grande partie du marché français.
Cet accord de collaboration stratégique, intervient dans un contexte de rapprochement de gros industriels du secteur et de croissance du marché et de clients ayant une meilleure connaissance des produits nécessitant de pouvoir leur proposer une offre d’abris la plus complète possible. L’objectif est donc de pouvoir guider le client vers une offre avec ou sans rail afin de bien répondre à sa demande. Chaque famille de produits satisfait à un besoin du marché et à des problématiques précises.
Les équipes commerciales de chaque marque proposeront l’ensemble des produits, abris avec et sans rail, abris de spa, de terrasse et des terrasses mobiles à une clientèle de particuliers et de professionnels. Les deux entités conservent leur indépendance et continuent de profiter de leurs identités régionales.

www.abrinoval.com

www.abritech.fr

L’assemblée générale 2020 de L’esprit piscine

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La 18e Assemblée Générale du groupement de constructeurs s’est déroulée du 5 au 7 octobre 2020 à l’hôtel Le Normandy à Deauville (14). L’événement a regroupé 24 des 29 entreprises membres du groupement, soit environ 40 personnes. Afin de respecter la distanciation physique imposée par le protocole sanitaire, l’assemblée a pris place dans un espace adapté, la grande salle des Ambassadeurs du Casino Barrière.

Au cours de ces 3 jours, chacun des participants a pu prendre la parole à l’occasion d’un tour de table pour échanger sur le bilan de l’année écoulée, sur les perspectives à venir (techniques constructives, réglementations…) et les travaux en cours (magasin, organisation d’entreprise, marketing & communication…). Une attention particulière a été portée aux enseignements à tirer de la crise actuelle.

Cette assemblée a été ponctuée par deux remises de prix :
• Neuf trophées de la piscine FPP 2019 ont été remis à 6 membres du groupement qui n’avaient pas pu les recevoir plus tôt en raison du contexte,
• Six trophées design & innovation 2020 ont également été décernés à des membres du groupement.

 

 www.esprit-piscine.fr

Le concours Carré des jardiniers 2021

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Le concours du Carré des Jardiniers 2021 est lancé. Ouvert à tous les concepteurs et entrepreneurs du paysage, le concours « Carré des Jardiniers » a lieu tous les deux ans dans le cadre du salon Paysalia. Cette 6e édition se déroulera du 30 novembre au 2 décembre 2021, à Lyon Eurexpo.
Créé en 2011 par des professionnels du paysage et du jardin, dont Jean Mus architecte paysagiste et Président du jury, le Carré des Jardiniers est devenu, à travers les années, l’événement de référence de la filière paysage.
Le thème de cette édition est « Le jardin du (bon) vivant ». Ce choix de thématique se veut ancré dans les préoccupations des Français, qu’ils vivent en zone urbaine, péri-urbaine ou rurale.
Les candidatures, pour cette édition 2021, sont ouvertes depuis le 30 septembre 2020 et se clôtureront le 19 mars 2021. Les dossiers de candidature reçus seront soumis à un jury qui sélectionnera, au printemps 2021, les 5 finalistes.

En 4 jours, les 5 candidats du concours devront réaliser, dans  l’espace dédié au Carré des Jardiniers, leur projet grandeur nature : un jardin éphémère de 200 m², selon un thème imposé par un jury de 16 personnalités composé de professionnels des jardins, de journalistes et d’artistes.
Qui succèdera à Laurent Gras et se verra remettre le trophée et le titre de Maître Jardinier 2021 ? Rendez-vous le 1er décembre 2021 pour le découvrir.

carre-des-jardiniers.com

3 médailles d’or et 1 d’argent au concours MAF de Pierrelatte

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Le 18 septembre dernier, 4 candidats ont participé, à l’UFA de Pierrelatte (26), aux épreuves régionales du concours du Meilleur Apprenti de France (MAF) pour les métiers de la piscine.
Organisé par la société Les Meilleurs Ouvriers de France, le concours MAF se déroule en deux étapes avec des épreuves régionales et nationales.
Pour gagner le droit de participer à la finale nationale, les apprentis doivent remporter une médaille d’or aux épreuves régionales. Ils doivent pour cela obtenir une note supérieure ou égale à 17/20.
Les épreuves que devaient affronter les candidats consistaient à poser une membrane armée sur une marche d’escalier et à installer d’un circuit hydraulique sous pression.
Le jury de professionnels, composé de Dominique PASINETTI MOF responsable du concours MAF en Auvergne Rhône-Alpes et Président du Jury, de Daniel BONNARD MOF, responsable métier de la piscine pour la région Auvergne Rhône-Alpes, Matthieu SCANZI, MOF en réalisation de piscines (Scanzi Piscines) et Anthony TOMMASONE, MOF en étanchéité (Pacific Piscines), Jérôme LALFERT (JLS Piscine) et Alexandre GACHOT (Renolit), a récompensé les 4 candidats à l’issue des épreuves.
C’est ainsi que Anthyme CARREL (Magi Piscines à Châteauroux – 36), Bruno DEFOORT (Piscines et décors du sud à Bias – 47), Colin PROTIERE (Création Concept Jardin à Feurs – 42) se sont vu décerner une médaille d’or. Ils participeront tous les trois aux épreuves nationales du concours MAF. Maxime SAUDET (Exp!O à St-Germain Laval – 42) a remporté pour sa part une médaille d’argent.


Le concours régional devrait avoir lieu début décembre à Pierrelatte, si les conditions le permettent.